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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 08:10
mais que font les étudiants valentinois ,?
état de la mobilisation étudiantes  nationalement
-lien  vers un syndicat étudiant , depuis que la présence syndicale  la Fac dort.
compte rendu d'une journée de lutte à la fac de caen.
Baston fac de Caen (17h53) lu sur le jura libertaire
Sur le campus 1 : deux heures de baston avec une manif d’environ 1500 personnes. Grenades lacrymogènes, grenades à fragmentations en caoutchouc, barricades, charges des policiers puis des manifestants au cris de «Han-anti-anti capitalista !» Repli total des forces de l’ordre, deux interpellations minimum. Après quoi un cortège d’environ 1500 personnes bien vénère se dirige à l’heure qu’il est vers l’hôtel de police.
Classe contre classe, 5 mai 2009.



Les étudiants manifestent devant le commissariat de Caen
(
20h05)
Vers 18 heures, une centaine d’étudiants sest rendue à lhôtel de police pour réclamer la libération dune de leurs camarades. Celle-ci avait été interpellée en début daprès-midi, suite à un affrontement avec les forces de lordre. Après être resté dix minutes sur place, le cortège est reparti en direction de la fac.

Une réunion de crise à l’université de Caen (
17h46)
Repli des forces de lordre devant luniversité de Caen où elles faisaient face aux étudiants depuis le début de laprès-midi. Les manifestants ont accumulé des poubelles et grillages à lentrée de campus, devant le Phénix. De son côté, la présidente de luniversité a convoqué une réunion de crise avec les directeurs des UFR (Unité de formation et de recherche).

Face à face tendu entre étudiants et forces de l’ordre devant l’université de Caen (
15h46)
Des centaines de manifestants dun côté et les forces de lordre de lautre se font face devant luniversité de Caen, au campus 1. Après avoir placé des amas de détritus sur la chaussée, les étudiants ont été chassés par les forces de lordre, qui ont tiré des grenades lacrymogènes pour les faire reculer. Les services de la voirie dégagent en ce moment la rue, sous protection policière.



Les étudiants votent un nouveau blocage de l’université de Caen (
12h50)
Réunie ce midi, lassemblée générale des étudiants a voté un nouveau blocage de luniversité de Caen. Sur 2648 votants, 1210 se sont prononcés pour le blocage, 503 pour une reprise partielle et 793 pour une reprise totale. 193 se sont abstenus. Les participants à lAG discutent actuellement de la validation automatique des examens. Une manifestation est prévue à 15 heures, à partir du Phénix sur le campus 1.


Leur presse (Ouest-France), 5 mai.
lien vers indymedia.nantes
un autre compte rendu de la journée
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 11:17

La vie s'écoule la vie s'enfuit ( Vaneigem - Lemmonier )

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Berlin, 1er mai 2009


La nef des fous

par Theodore Kaczynski


Par cette petite fable écrite en 1998, Theodore Kaczynski (alias Unabomber) invite à la réflexion sur la parcellisation des luttes qu’il opposerait à une vue plus globale de l’état "catastrophique" du monde. Il suggère également le dépassement de la lutte revendicative par la pratique sans concession de l’action directe...
http://www.non-fides.fr/spip.php?article118

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 08:16

 

 

ISTANBUL (AFP) — Une cinquantaine de personnes, dont 36 policiers, ont été blessées dans des heurts entre manifestants et policiers vendredi à Istanbul et à Ankara en marge des défilés du 1er mai, redevenu cette année jour férié.

Pour la première fois en 32 ans, une partie d’un cortège a été autorisée à se rassembler sur la place la plus connue et la plus emblématique d’Istanbul, Taksim.

La police antiémeutes et des groupes de centaines de manifestants lançant pierres, cocktails Molotov et boulons et cassant des vitrines de banques et de boutiques du centre-ville d’Istanbul, se sont affrontés pendant plusieurs heures.

Le gouverneur de la plus grande métropole de Turquie, Muammer Güler, a déclaré à l’agence Anatolie que 21 policiers avaient été blessés et que 108 manifestants avaient été arrêtés, pour la plupart des jeunes.

Près de vingt autres manifestants ont été légèrement blessés dans les incidents, a-t-il ajouté.

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La police a utilisé des canons à eau, des véhicules blindés et des gaz lacrymogènes pour disperser les émeutiers.

Selon la chaîne de télévision NTV, environ 20.000 policiers ont été mobilisés à Istanbul.

Deux importantes confédérations syndicales, le DISK et le KESK, ainsi que des partis de gauche et d’extrême gauche, et le Parti pour une société démocratique DTP, formation pro-kurde, avaient déployé de nombreuses banderoles.

Les manifestants ont scandé “Main dans la main contre le fascisme !”, “La répression ne nous arrêtera pas !”, “Longue vie au 1er mai !” ou “Longue vie à la révolution et au socialisme !”.

Pour la première fois depuis 1977, une partie du cortège -environ 5.000 personnes selon les chaînes de télévision, dont les responsables syndicaux- a été autorisée à pénétrer sur la place Taksim. L’arrivée du cortège a été chaudement applaudie par la foule, des gens formant des rondes pour danser.

Cette place était en effet interdite aux cortèges du 1er mai depuis 1977, lorsque 34 personnes y avaient été tuées. Des tireurs, soupçonnées d’être des militants d’extrême droite soutenus par les services du renseignement, avaient ouvert le feu sur la foule.

“Pour moi, Taksim est très important. Ca fait 20 ans que je suis docker. Aujourd’hui, si je pleure, ce n’est pas seulement à cause des gaz lacrymogènes, mais c’est la joie d’être sur Taksim”, a déclaré Hakki Taskin, un militant du DISK.

Autre signe de détente, le parlement a adopté une loi rétablissant le 1er mai comme jour férié.

Des incidents ont également émaillé les célébrations dans la capitale Ankara.

Un groupe d’une centaine de manifestants ont affronté avec des bâtons et des pierres la police antiémeutes sur la place de Sihhiye dans le centre-ville, où plus de 15.000 personnes s’étaient rassemblées sous une fine pluie, selon les médias.

Quinze policiers ont été blessés, dont un assez grièvement par une pierre qui l’a touché à la tête, a écrit Anatolie qui a fait état de six interpellations.

La police a tiré en l’air et a fait usage de canons à eau pour disperser les manifestants, a ajouté l’agence.

Le 1er mai, souvent considéré par les autorités comme une occasion pour les militants de gauche d’organiser des manifestations et de déclencher des émeutes, avait été retiré de la liste des jours fériés après un coup d’Etat militaire en 1980.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:06

 
C’est le début d’une nouvelle grève pour les travailleurs sans -papiers.
Elle a commencé aujourd’hui à 11 heures avec le soutien de la CGT (UL des 1er et 2e arrondissements), au restaurant Kentucky Fried Chicken 31 boulevard de Sébastopol à Paris, métro Châtelet ou les Halles.

Elle réunit 34 salariés sans papiers juste sur ce site.

Par ailleurs, 3 salariés n’ayant pas de problème de papiers se sont également mis en grève par la même occasion, pour défendre leurs intérêts, mais également par solidarité avec leurs camarades.

En effet, non contente d’employer sciemment des salariés sans papiers depuis des mois au moins (cela fait 4 mois que le problème a été porté officiellement à la connaissance de la direction), cette chaîne semble poser de nombreux problèmes à tous les salariés en termes de conditions de travail.

C’est un fait encore rare que cette solidarité entre salariés avec et sans papiers. C’est exemplaire.

Les travailleurs en grève sont déterminés à aller jusqu’au bout, jusqu’où il faudra, pour obenir la satisfaction de leurs droits légitimes : des papiers, le respect de leurs droits de salariés, des conditions de travail humaines, décentes, qui respectent leur dignité. Ils sont motivés. Un exemple pour nombre de travailleurs !
Allez les soutenir : un peu d’argent, quelques mots, une présence, une signature sur la pétition... tout est bienvenu et la lutte sera sans doute longue, comme toujours en ce cas.

Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici !

Paris la lutte des Sans papiers de Kfc

Interwiew par Tv libertè des grévistes sans papiers , ils ont besoin de votre soutien allez les voir sur place, ils sont soutenus aussi par des étudiantEs en lutte, des individuEs et divers autres collectifs de sans papiers

La vidéo est visible ici :



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Solidaritè avec nos camarades gevistes sans papiers de Kfc, de la bourse du travail occupèe, demain et de partout ailleurs

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:27
À rebours : En mai, bloque ce qu’il te plaît !

A tous ceux et celles qui vont manifester,


D’abord merci d’avoir rangé votre colère au placard pendant 6 semaines depuis le 19 mars. Nous comptons sur vous pour continuer ainsi à n’exprimer votre mécontentement que lorsque nous vous le dirons et seulement de la manière dont nous vous dirons de le faire.


C’est pourquoi nous vous donnons pour la manifestation qui vient les instructions suivantes :


-  Manifestez paisiblement sous les bannières respectives de vos organisations et méfiez vous des individus sans étiquette. Ne répétez que les slogans lancés par nos sonos. Ne dites surtout pas : « Casse toi pauv’con et emmène tes potes » !


-  Ne cédez pas aux provocations. Si la police vous tape dessus, tendez l’autre joue. N’allez pas vous faire prendre pour des casseurs et, par dessus, discréditer le mouvement.


-  Dès que l’ordre de dispersion sera donné, rentrez chez vous et allumez la télé pour admirer combien nous étions nombreux, avec un peu de chance, vous vous verrez deux secondes aux infos.


-  Dites vous que « ça va les faire réfléchir » et patientez encore quelques mois avant d’admettre qu’ils s’en foutent complètement et continuent à vous chier dessus.


N’allez surtout pas décider que cette manif ne devrait pas s’arrêter tant que les arrogants salopards contre qui elle est parait-il dirigée gardent leur pouvoir de nuire.


N’écoutez pas ceux qui parlent de grève générale illimitée, ce sont des agents provocateurs qui veulent nuire aux syndicats et au mouvement.


N’allez surtout pas vous organiser directement à la base afin de poursuivre et durcir le mouvement, ce n’est pas la peine, nous nous occupons de tout.


Evitez si possible de déclencher une grève, ou, si vous le faites, arrangez vous pour qu’elle ne gène pas trop votre employeur et les autorités. Evitez de troubler l’ordre qui veut que chacun reste dans sa niche sans trop tirer sur sa laisse.


Faites nous confiance.


Soyez réalistes.


CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC, Ministère de l’emploi et de l’intérieur, TF1 et chaînes complémentaires associées illimited.


Le texte ci-dessus est la reprise modifiée d’un tract distribué à Paris lors du défilé du 19 mars 2009.

Source : CIP-IDF

\\"En

En mai, bloque ce qu’il te plaît (pdf)

"On a des responsables syndicaux nationaux qui sont des gens responsables” Xavier Bertrand

Nous voici rassemblés pour un Premier mai destiné à administrer la démonstration bimestrielle dʼune unité syndicale inoffensive, à donner des gages de réalisme et de bonne tenue.

Grève le premier mai !!!!? Marchons !

Tout cela pour arriver demain au travail à l’heure, si on est pas entre deux CDD, au chômage, si on ne sʼest pas fait licencier : plein de fois les organisations syndicales ont commencé par faire mine de dire non aux réformes, aux restructurations pour opiner ensuite, plein de fois des soit disant représentants ont signé contre nous sur les retraites, sur lʼUnedic, sur lʼannualisation du temps de travail.

RSA, offre raisonnable dʼemploi, évaluation, dénonciation, fichage, rétention, expulsion, on veut nous imposer toujours plus de précarisation et toujours plus de contrôle. Cette réalité dont sʼaccommodent des organisations sans scrupule, nous nʼen voulons pas.

Vous ne regrettez pas le saccage à la sous-prefecture ? Vous plaisantez j’espère, a répondu à un journaliste un employé de Continental.

Séquestrations de cadres et de patrons, occupations d’usines, grèves étudiantes, casse à la sous-préfecture de Compiègne, sabotage du comité d’entreprise à Caterpillar, occupations de Pôle emploi, coupures et réductions sauvages des tarifs à GDF et EDF, avec ou sans papiers résistances aux expulsions, pratiques dʼentraide contre lʼatomisation et la misère, autoréductions dans les supermarchés : interruptions et sabotages de la production.

Non, je ne regrette rien.

Continuons à prendre nos affaires en main.

Camarade syndiqué, laisse-toi déborder ! Le lyannaj guadeloupéen peut être transposé ici pour construire des forces collectives. Elles ne peuvent dépendre du rythme fixé par les représentants institués.

Au-delà du Premier Mai - par tous les moyens, partout où cela est possible : bloquons l’économie !

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 07:25



Saint Siméon-Usine Schaeffler-27 avril-Soutien aux salariés.
 
Le début de la journée a lieu á Grenoble ou se déroule une table ronde réunissant patronat ,politiques et élus syndicaux.
A leur arrivée,les délégués annoncent une fin de non-recevoir de la part de Schaeffler sur toutes les propositions
proposéees qu'elles émanent des politiques ou des salariés.
C'est sous l'oeil des caméras de FR3 presentes toute la journée que soutiens, militants et salariés se préparent
á accueillir la délégation patronale en vue du comité d'entreprise.   Enfin ils arrivent et c'est sous une ribambelle
de quolibets,huées et slogans que nous les saluons "Schaeffler fabricant de chômeurs !!"..
Plusieurs heures de palabres s'en suivent ou tous les points évoqués le matin sont á nouveau martelés,
sans réelles avancées.
A la suite de cela , les salariés se rénissent et décident la poursuite de l'occupation.
Il est clair que maintenant l'un des axe principal du combat  va porter sur les primes de licenciement,
leur somme et qui les finance. Pour cela, le"butin" que constitue stock de pieces et machines va devenir
un enjeu encore plus important dans le bras de fer engagé avec la direction.
La lutte continue et les jours qui viennent vont être cruciaux.
Face a ce bâtiment imposant á l'architecture atypique et malgré la fatigue et la colére sur les visages
les salariés sont étonnament calmes et offrent une resistance déterminée et inattendue  au campd'en face.
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 07:10
Gazés par les vigiles, frappés et tazés par la flicaille, arrêtés, la répression s’abat encore sur les étudiants.
merci Rebellyon .
 
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Aujourd’hui, lundi était organisé par la présidnce de Lyon 2 un vote à bulletin secret sur la question du blocage, y étaient convié-e-s tou-te-s les étudiant-e-s ainsi que les membres du personnel de l’université. Plusieurs étudiant-e-s, ne l’entendant pas cette oreille, ont décidé de perturber le bon déroulement du vote. La réaction des vigiles privés engagés par la présidence a été disproportionnée : de nombreux étudiant-e-s (toutes orientations politiques confondues) ont été frappé-e-s et gazé-e-s par ces vigiles. Trois étudiant-e-s ont été attrappé-e-s puis séquestré-e-s dans le bureau de vote où ils/elle ont été copieusement frappé-e-s et gazé-e-s.

Devant la résistance des étudiant-e-s qui commençaient à s’organiser, les vigiles se sont barricadés dans les bureaux de vote pour contrer les assauts des étudiant-e-s, ont empilé tables et chaises devant la porte d’entrée et ont fermé les volets de toutes les fenêtres tout en continuant à gazer lorsque les étudiant-e-s arrivaient à ouvrir la porte. Les étudiant-e-s ont alors utilisé une barrière, des chaises et un extincteur pour tenter de défoncer la barricade et de libérer leurs camarades retenu-e-s. Lorsque les vigiles pointaient leur nez, ils se prenaient caillasses et mousse d’extincteur.

Suite à la rumeur grossissante de l’arrivée de la police et à la libération de nos camarades par la porte de secours des bureaux de vote, les étudiant-e-s cessent l’assaut. Lorsque les étudiant-e-s se rassemblent dans la cour de l’université pour se remettre et discuter des évènements, ils constatent la présence d’une petite dizaine de policiers (BAC et nationnale). Leur nombre allant croissant (jusqu’à 30), et contrôlant toutes les issues de l’université, les étudiant-e-s décident de s’organiser et se rassemblent dans l’amphi Laprade. Là sont discutées les suites à donner à l’action et à la présence policière. C’est alors que l’on apprend la volonté policière d’arrêter des "têtes" (grandes gueules ou leader syndicaux) à la sortie de l’université, suite aux dénonciations des vigiles privés et peut-être de quelques étudiant-e-s.

Dans l’amphi Laprade, la décision est prise collectivement de sortir de l’université en bloc afin d’empêcher les arrestations ciblées et d’éviter les contrôles d’identité au faciès. Après une demi-heure d’attente, les étudiant-e-s, au nombre de 200, sont sorti-e-s de la fac en bloc se tenant tou-te-s les bras les un-e-s les autres. La tension est à son comble, le cortège s’engouffre dans la rue Chevreul en direction de Jean Macé. La BAC s’est positionnée sur les deux flancs de la manif sauvage et des policiers nationaux, à pieds et en voiture encadraient le cortège.

Plus d’une centaine de personnes était présente sur les côtés de la manif, aux côtés de la BAC. Étudiants, enseignant-e-s, passant-e-s, habitant-e-s du quartier, interloqué-e-s par la situation ou simplement solidaires des étudiant-e-s. De nombreuses personnes filmaient ou prenaient des photos des flics ou de la manif.

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A l’intersection avec l’avenue Jean Jaurès, une rangée de flics (CRS ?) bloque le passage. Le cortège étudiant fait alors demi-tour malgré le nombre de flics derrière lui. Mais d’autres CRS affluent et bloquent le passage. Plusieurs sous-flics de la BAC pénètrent alors le cortège et tentent d’arrêter une personne ciblée. Les étudiant-e-s s’opposent alors à l’arrestation et tentent d’expulser les condés.

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C’est alors que les policiers commencent à charger un peu partout, par alternance. Plusieurs personnes sont violemment arrêtées, beaucoup se prennent des coups, et deux ou trois personnes sont tazées !

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l’arme du crime, et donc le criminel…

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Deux des étudiants arrêtés

Après avoir arrêté ceux qu’ils voulaient, la schmiture décide de se retirer, mais leur retraite est accélérée par la résistance et l’avancée des étudiant-e-s enragé-e-s. Plusieurs d’entre eux shootent dans une estafette qui a légèrement percuté trois personnes, les CRS reviennent alors mais battent en retraite quelques secondes plus tard.

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Le cortège étudiant, refondé, reprend alors la direction de Jean Macé par le cours Jean Jaurès en continuant de faire reculer les flics par leur détermination.

Arrivé-e-s devant le commissariat du 7ème arrondissement cerné par les CRS, les étudiant-e-s chantent alors des slogans en soutien aux arrêtés et expriment leur solidarité par un rassemblement d’une heure et demi face aux CRS.

Encore une fois nous sommes confrontés à une violence policière à outrance et à des arrestations arbitraires.
A 21h ce soir un rassemblement de soutien est organisé au commissariat du 8ème Marius Barliet.
Mise à jour du lundi 27 avril, 21h40 : environ 50 personnes devant le commissariat de Marlius-Berliet et provocations policières.
Demain à 10h un rassemblement aura lieu à l’IEP afin de récolter les témoignages, et toutes informations concernant les arrestations.

Rendez-vous demain mardi 28 avril à la manifestation hebdomadaire à 14h00 place des Terreaux pour l’Education et contre la répression : venez masqué-e-s !!!

Nous avons de nouveau besoin de soutien.
La répression policière ne nous fera pas taire, tou-te-s solidaires !!!
Le 27 avril 2009 vers 21 h

Communiqué de Presse

Arrestation d’étudiants de Lyon 2 : halte à la répression politique !

Aujourd’hui lundi 27 avril 2009, la présidence de l’université Lyon 2 a organisé un vote concernant le blocage. Pour en assurer la sécurité, elle a décidé d’avoir recours à des vigiles privés plutôt qu’à des personnels de l’université. Nous considérons que ce vote, qui a eu lieu sans débats préalables, sans concertations avec les syndicats et les étudiants, est illégitime et passe par-dessus la démocratie des assemblées générales. L’appel au boycott de ce vote contresigné par les syndicats Unef et Fse et par le collectif du personnel et des enseignants Pau a été censuré. Alors que les assemblées générales de Bron, des Quais et des doctorants se sont prononcées pour le boycott. Dans ce contexte, les grévistes qui se battent depuis deux mois pour la sauvegarde de l’enseignement supérieur ont voulu manifester devant les bureaux de vote afin de protester. C’est à ce moment-là que les vigiles privés ont utilisé la violence contre les étudiants en les gazant. Les forces de police sont intervenues et ont poursuivi les grévistes dans une véritable embuscade aux alentours de Jean Macé afin d’arrêter de manière ciblée cinq étudiants connus de la mobilisation. Deux des étudiants sont des syndicalistes. C’est une arrestation politique puisque les personnes arrêtées n’étaient pas présentes lors des échauffourées. Nous condamnons le choix de la présidence de Lyon 2 de recourir à des vigiles dans l’université, ainsi que les violences auxquelles ils se sont livrés, en perdant leur sang-froid. Plusieurs étudiants ont été frappés. Nous condamnons la violence policière et les arrestations préméditées de grévistes connus afin de casser le mouvement de grève. Nous ne cèderons pas face à la répression. La mobilisation continue et nous appelons à la manifestation du mardi 28 avril et du vendredi 1er mai. Libérez nos camarades.

Coordination des groupes anarchistes – lyon, CNT Superieur-Recherche 69, UNEF,FSE,UPC,fédération PCF rhône,UEC,JC,JCML,étudiants mobilisés, Sud etudiant .

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 07:58

on a reçu ceci  par courriel et on a recherché quelques infos pour vous

Syndicat C.G.T SCHAEFFLER (ex entreprise SEDIS) Syndicat F.O

Route de Roybon

38870 ST SIMEON DE BRESSIEUX

 

le 23 avril 2009,

 

SCHAEFFLER : LA LUTTE CONTINUE !…..

 

 

Les salariés de SCHAEFFLER toujours en lutte pour la sauvegarde de leurs emplois, pour dire NON au sacrifice de 92 salariés et de leurs familles.

Les actions engagés jusqu’à aujourd’hui ont permis d’obtenir une table ronde entre les représentants du personnel, les représentants de l’état, les élus politique locaux et régionaux.

L’objectif pour les salariés de SCHAEFFLER est :

  • de défendre les possibilités de continuer l’activité du site de

St Siméon. 

  • que toutes les forces soient mises en mouvement pour faire infléchir la Direction de SCHAEFFLER dans sa volonté de fermer l’usine de St Siméon.

 

Pour l’instant, la seule réponse de la Direction est de provoquer les salariés en leur envoyant un huissier de justice, alors que, ceux-ci occupent le site uniquement pour défendre leur outil de travail et leurs emplois.

 

La table ronde aura lieu le lundi 27 avril à 9 heures à la Direction Départementale du Travail à GRENOBLE.

 

Un Comité d’établissement doit se dérouler le lundi 27 avril à 14 h 30 sur le site de St Siméon.

 

Les salariés, avec les syndicats CGT et FO invitent une nouvelle fois la population à venir les soutenir pour le maintien de l’emploi :*

 

RASSEMBLEMENT DEVANT L’ENTREPRISE

LUNDI 27 AVRIL

A 11 H 30

 

on a trouvé ceci sur internet:ela fait des mois que les 385 salariés de Schaeffler, au chômage partiel, vivent dans ce climat d'incertitude, avec des fins de mois difficiles. «  On perd entre 300 et 400 E sur notre salaire mensuel. C'est dur. » Le mois de mars s'annonce tout aussi difficile. «  On ne travaillera pas les lundis ainsi que les 30 et 31 mars. » La faute à la crise qui touche le secteur automobile mondial, accusant une baisse spectaculaire d'activité, pouvant aller de - 30 à - 50 %. Schaeffler, qui fabrique des chaînes de distribution pour les moteurs, dépend fortement du marché nord-américain. Et aujourd'hui, General Motors, son principal client qui assure 60 % du chiffre d'affaires, est en très mauvaise posture. Conséquences directes pour l'équipementier : «  Une baisse de 50 % du volume des commandes  », confie la direction. «  La baisse actuelle du chiffre d'affaires est devenue trop importante, dépassant les capacités financières de l'entreprise. » Un constat que partagent Dominique Barraut et Dominique Tollet, délégués CGT, «  Sauver un maximum d'emplois sur le site de Calais, c'est notre priorité. On ne fera pas de concessions », insistent les syndicalistes pour constater, amers : «  S'il n'y avait pas eu cette foutue crise, l'entreprise serait à l'équilibre. » •

et aussi ceci :


Le fonds d'Etat arabe  pourrait chercher à s'emparer d'au moins 20% du capital de Continental ou de son nouveau grand actionnaire Schaeffler, voire plus de 25% selon une source proche du dossier cité par le FTD.

 

Syndicat C
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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:29


Hier samedi, de 10 heures à 11 heures, les salariés du supermarché Casino ont fait un piquet de grève devant la grande surface, laissant toute liberté de passage aux clients. Grève respectée à 100 % puisque les 18 salariés qui étaient au travail ce matin ont participé à cette manifestation.

Une grève qui avait été gardée dans le secret jusqu'au dernier moment. C'est dans le calme que cette manifestation s'est déroulée, en faisant signer des pétitions par les clients Casino. Le syndicat CGT Casino affirme depuis plusieurs mois subir « la dégradation des conditions de travail, en lien direct avec les manques d'effectifs dans tous les secteurs du magasin et plus particulièrement le secteur caisses : 4 caissières pour assurer 66 heures d'ouverture, absences et départs non remplacées, soit 50 % de l'effectif, retard dans les tâches à effectuer, notamment dans la comptabilité, présence d'une seule suppléante au lieu de trois, impossibilité d'assurer le service client dans sa totalité (points de bonus, carte fidélité) ; îlot rayon traditionnel : l'après-midi, présence d'une seule personne pour tenir 5 postes : charcuterie-poissonnerie-fruits et légumes-boucherie, absence de roulements sur les horaires, au détriment de la vie privée, changements intempestifs des plannings horaires rayon frais traditionnel, organisation de la remballe prévue sur les horreurs d'ouverture ne permettant pas le service client jusqu'à la fermeture du magasin. »

Les salariés exigent des négociations immédiates pour embaucher durablement des personnels qualifiés. Les clients qui étaient dans le magasin n'étaient pas très heureux car ils étaient obligés d'attendre pour passer à la caisse. Seule une caisse été ouverte, tenue par le directeur. La direction n'a pas tenu à s'exprimer.

leur presse.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 07:51
C'est que cette revue de presse internationale ambitionne de recenser le maximum de conflits sociaux sur l'ensemble de la planète et y arrive de bien remarquable façon, mettant en lumière de rudes et longues grèves dont il n'est fait mention nulle part ailleurs. DLMUCEL est également disponible toujours gratos via internet, toujours en compagnie de sa revue soeur "Echanges & Mouvements", sur le portail de la presse sociale Alternative "mondialisme.org" hébergeant plusieurs autres titres dont vous me ferez plaisir de ne pas faire l'économie de la lecture, même à l'écran    Parution du n° #23


La crise continue de déferler dans le monde entier
La capacité du capital
  • de faire accepter aux travailleurs la réduction drastique de leur niveau de vie;
  • de mater les révoltes que cette réduction pourrait entrîner.
  1. différentes chapitres dans cette livraison 
  2. Les différentes formes d'irruption de la violence de classe dans le monde
  3. *les occupations dans le monde
  4. *l'occupation et la reprise d'activité en autogestion
  5. *la désobéissance civile
  6. Le capital serestructure crise chantage au licenciement pour réduire les salaires et abandonner les avantages.
  7. Les attaques du capital contre les travailleurs les nouvelles armes  et les nouvelles stratégies c'est à nous de connaître l'adversaire de classe
Le lien

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: explosion de colère des "Continental " déboutés

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Articles RÉCents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet