Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le blog lelaboratoire
  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
  • Contact

Pour nous contacter

Le laboratoire Anarchiste
8 Place st Jean
26000 Valence

envoyer vos suggestion

sur:

new:c.l-v@hotmail.fr

rappel envoie aucun message à

le laboratoire@no-log.org


 


Bibliothéque  de prêt

infokiosques
le mercredi de  16h30 - 19h

Accueil/infos SIAD-AIT
vendredi toutes les deux semaines

de  17h30à19h

Emission radio Labo
sur radio Mega
99.2FM
lundi en direct
18h15 - 19h
rediffusion:
jeudi de 9h à  9h 45
http://radio-mega.com
04 75 44 16 15

Recherche

Texte Libre

La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

Archives

le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 07:14

 

texte CFDT

Dès juillet 2009, vous aurez droit au Revenu de solidarité active (RSA) dès lors que vous avez plus de 25 ans (ou moins de 25 ans si vous avez un enfant né ou à naître) et que vos revenus du travail et de la famille sont en dessous d’un revenu proche du seuil de pauvreté.

Le RSA comporte un minimum garanti si vous êtes sans emploi, un complément de revenu social pérenne si vous exercez un emploi. Le RSA concerne 2,2 millions de travailleurs pauvres (dont 90% de salariés) et 1,5 million d’allocataires des minima sociaux.

La CFDT, depuis 2005, s’est fortement impliquée dans la construction du RSA. Pour elle, c’est un levier important pour faire reculer la pauvreté. Le RSA garantit l’augmentation effective du revenu du ménage en cas de reprise d’une activité ou d’augmentation des heures travaillées. Avoir un travail tout en demeurant dans la pauvreté est inacceptable !

Le RSA, qu’est-ce que c’est ?

- Si vous avez un emploi _* C’est un complément de revenu social pérenne.

  • Son montant dépend du niveau de salaire, des revenus du ménage et de la composition familiale. Il varie d’une dizaine à plusieurs centaines d’euros par mois.

Exemples  :
- une personne seule avec un enfant, travaillant à mi-temps et ayant un revenu d’activité de 514 euros, percevra 284 euros supplémentaires au titre du RSA ;
- un couple avec deux enfants, avec un seul salaire et travaillant à temps plein, et ayant un revenu de 1028 euros, percevra 297 euros supplémentaires au titre du RSA.

  • Ce n’est ni un salaire, ni un contrat de travail.
  • Il est versé tous les mois, tant que les revenus du foyer sont en dessous du seuil de revenu déterminé par la Caf, proche du seuil de pauvreté (en 2009, le seuil de pauvreté est de 880 euros par mois pour une personne seule).
  • Il ne supprime pas la Prime pour l’emploi (PPE) ni les allocations familiales ni l’allocation logement ni les autres formes d’aides sociales.
  • Il s’applique à tous les contrats de travail (CDI, CDD, temps partiel, intérim, saisonnier, intermittent, contrat aidé d’insertion, contrat de professionnalisation, …).
  • Confidentiel, il ne figure pas sur votre fiche de paye.
- Si vous êtes sans emploi
  • C’est un revenu minimum garanti avec des droits et des devoirs, dont un accompagnement pour accéder à un emploi.
  • Il remplace le Revenu minimum d’insertion (RMI) et l’Allocation de parent isolé (API).
  • Son montant est de 454 euros pour une personne seule ; 681,95 euros pour deux personnes et une majoration selon le nombre d’enfants à charge.
  • Durant les trois premiers mois de reprise d’une activité, le RSA et le salaire sont maintenus.
Où vous renseigner pour connaître vos droits au RSA ?

Téléphonez au 3939, ou consultez le site www.caf.fr, ou adressez-vous à la Caf de votre département, ou au CCAS de votre ville, ou au service du Conseil général.

Partager cet article
Repost0
19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 15:14
Hal-lu-ci-nant ! Le 1er mai, jour de la Fête du travail, les syndicats appellent à manifester. L’événement est de taille. Pour rendre compréhensible le choc de cette effarante décision, les médias ont fait dans la pédagogie en notant qu’au grand jamais les syndicats n’avaient défilé «tous ensemble, tous ensemble» en ce jour de célébration de l’abomination salariale. Raison d’une telle audace : «poursuivre le mouvement social». Après les défilés massifs du 29 janvier, puis ceux du 19 mars, les syndicats, encore émoustillés par des succès aussi décisifs, ont donc courageusement décidé d’engager la poursuite, d’un pas de sénateur : on sort les drapeaux, les fanions et la sono tous les quarante jours. «Maintenir la pression» disent les chefs syndicaux. «Faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités», osent-ils à la sortie d’un apéro avec Sarkozy, le 30 mars. D’autant que 60% du cheptel à statistiques s’est déclaré «favorable à la poursuite du mouvement».

Mais qu’est-ce donc que ce fameux mouvement social ? Une nouvelle chapelle politique distillant ses promesses à la valetaille dont il est exigé dignité, patience et sens des responsabilités, comme s’il se fût agi d’électeurs ?


Une espèce de bibelot trônant sur la cheminée, dont on ne cesse de vanter les v
ertus pour mieux l’ignorer ? À croire qu’il est tellement partout qu’il n’est finalement nulle part. Dans une chorégraphie obligée, la gauche se montre, mais de loin, un peu compréhensive à l’égard des énervés ; le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, affirme que «le durcissement des conflits n’est pas acceptable mais s’explique par des raisons objectives» ; les syndicats «comprennent» la colère. Mais quand des salariés séquestrent leur patron, rien ! Tandis qu’un haut responsable de la majorité confie : «Il faut avoir une marge de tolérance à l’égard de ces comportements extrêmes…» tout en lâchant CRS et BAC sur les protestataires, comme à Paris, Lyon ou Besançon, et la brigade criminelle contre les grévistes de Gaz de France [Suite à des coupures menées le 2 avril, dans Paris, par des salariés de GDF qui réclament des hausses de salaires]

Une vraie prouesse. Réussir à faire du «mouvement social» une entrave … au mouvement social. Comme les marchands qui présentent leur camelote chargée d’authenticité : vin, pain, vie, amour, nature… copies-standard du vrai, destinées à effacer la mémoire même de l’original. Travail de faussaires. Vendre l’ombre pour la proie. Distribuer un hochet pour calmer les petits. Jusqu’à ce que, dans une Sainte-Alliance, bureaucrates et politicards tombent les masques de la compréhension et de la compassion pour s’affirmer ennemis de tout mouvement dès qu’il se montre véritablement social, c’est-à-dire questionnant la société et son organisation. Ce sont alors vitupérations contre les «éléments incontrôlés» et les «provocateurs» et appels à des «peines sévères», à «l’application rigoureuse de loi», à une répression exemplaire, à une extrême sévérité, comme on a pu le voir, entre autres, à Strasbourg début avril, où quelques centaines de jeunes décidés à marquer le coup de leur colère ont tenté de se jouer de 25.000 flics quadrillant une ville-bunker. Et autrement qu’en polémiquant sur le nombre de manifestants.

CQFD no 66, avril 2009,
actuellement en kiosque.
Partager cet article
Repost0
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 08:22
Reçu par courriel:

"Pas de surprise ,apparement le site de St-Siméon est rayé de la carte.
J'ai  pas de nouvelles recentes, attendons la décision des salariés.
Cá á l'air de bouger aussi du côté de Caterpillar (classe contre classe ?)"
et à Caterpillard: extrait du jura libertaire.
Même au chômage technique, les ouvriers de Caterpillar, à Grenoble, se retrouvent chaque matin. À sept heures, alors que le jour se lève à peine sur les Alpes, ils sont plus d’une centaine à rejoindre le local du Comité d’entreprise, face à l’usine, sur l’avenue Léon-Blum — ironie du sort, la figure de proue du Front populaire et de la grève générale en 1936.

S’ils se lèvent aux aurores, c’est d’abord pour se donner une raison de vivre. Pour prendre un café, aussi. Face au grand bâtiment qui les nargue, ce hangar de labeur qui absorbe leur quotidien depuis parfois des dizaines d’années, certains s’allument une Gitane. Et tout en remuant leurs grandes mains d’ouvriers métallurgistes, ils parlent. Pendant des heures, ils soupirent, calculent pour la énième fois leurs indemnités de chômage, refont le film des jours de grève.

Coup de massue. Le 9 janvier dernier, la direction a annoncé 733 licenciements, soit le tiers des effectifs de Caterpillar en France. Ce coup de massue intervient dans le cadre d’une politique de réduction des coûts de la firme américaine. Le fabricant de grues et de pelleteuses affronte en effet une baisse drastique des ventes aux États-Unis. En conséquence, il a choisi de supprimer plus de 26.000 emplois dans le monde. Pour contester cette réorganisation, les ouvriers français ont d’abord entrepris plusieurs actions syndicales. Puis, voyant que les négociations n’avançaient pas, ils ont séquestré leurs dirigeants — une pratique illégale, sanctionnée en théorie par cinq ans de prison ferme. Le 31 mars, ils ont enfermé leur patron, Nicolas Polutnik, ainsi que quatre autres directeurs, dans une salle de l’entreprise. Les cadres y sont restés plus de vingt-quatre heures et en sont sortis sous les insultes et les crachats. L’un d’entre eux est parti si vite qu’il a perdu sa chaussure — depuis, les «gars de Cater» l’ont surnommé «Cendrillon».


Débriefing. Quelques jours après, l’événement est encore dans toutes les têtes. «On assume ce qu’on a fait», disent-ils. «On était satisfaits de les voir humiliés», sourit Patrick, 55 ans. D’autres sont moins fiers. «Vous croyez que ça nous fait plaisir d’en arriver à ces extrémités? lance Slim. C’est le seul moyen de leur faire comprendre qu’on n’est pas des kleenex.» «Ça fait treize ans que je bosse ici, renchérit Thierry. Et maintenant, ils nous jettent comme des merdes.» Un autre prévient : «Ça va encore péter. On sait très bien où ils habitent. Moi, j’ai pas assez frappé, cette semaine.» Tous ont les poings serrés et les mâchoires qui tremblent. Ces grands gaillards ont la haine.

Ils ne sont pas les seuls. Au mois de février, le nombre de demandeurs d’emploi en France a augmenté de 80.000 personnes, élevant le nombre de chômeurs à 3,4 millions (8,8% des actifs). Pour l’année 2009, les projections de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) sont catastrophiques. Les analystes prévoient au premier semestre la destruction de 387 000 postes dans le secteur privé. Face à la récession, sans espoir de retrouver du travail, les ouvriers menacés de chômage semblent perdre la raison. Dans tout l’Hexagone, certains violentent et séquestrent leurs patrons (voir la carte). Chez Continental, à Clairoix (Oise), les 1120 salariés ont bombardé leur directeur d’œufs pour protester contre la fermeture de leur usine de pneumatiques. La semaine dernière, quatre cadres du fabricant d’adhésifs Scapa ont été retenus par leurs ouvriers suite à la décision de faire disparaître le site de Bellegarde-sur-Valserine (Ain), aux portes de Genève. Quelques jours avant, les patrons de Sony et de PPR (François-Henri Pinault) étaient retenus eux aussi par leurs salariés.

110 licenciés. À Pithiviers, une petite ville du Loiret coincée entre des kilomètres de betteraves sucrières, on a aussi connu la séquestration. Du 24 au 26 mars, les salariés de l’entreprise chimique américaine 3M ont détenu leur patron, Luc Rousselet, afin d’obtenir de meilleures indemnités de départ pour les 110 personnes qui seront licenciées d’ici l’été à cause d’une surproduction de médicaments. Pendant deux jours, les 9000 habitants de cette bourgade qui vit grâce à l’industrie pharmaceutique ont respiré au rythme des journalistes et de leurs allées et venues. Du jamais vu, de mémoire de syndicaliste. «Il y avait tellement de médias qu’on ne contrôlait plus rien», explique Alain Nobecourt, délégué Force ouvrière de l’usine. Depuis, les employés ont repris le travail. Mais le cœur n’y est plus. Nathalie Munoz, neuf ans d’ancienneté, a le sourire amer. Dans quelques mois, elle sera au chômage. «En attendant, je viens bosser, je n’ai pas le choix. Mais si la séquestration était à refaire, je recommencerais. Et plus longtemps.»

Chez 3M comme chez Caterpillar, beaucoup d’ouvriers auraient préféré ne pas relâcher leur patron. Cela n’étonne pas Patrick Rozenblatt, directeur de l’Institut d’études du travail à Lyon. «L’origine du mot “séquestration” est le “séquestre”, rappelle-t-il. C’est-à-dire le fait de mettre quelque chose sous clé dans le but de faire évoluer une situation. Dans le cas de Caterpillar et des autres, les ouvriers ont pris en garantie les représentants du capital. Pour eux, c’est aussi une manière de maintenir le lien social. Tant que le dialogue se fait, les ouvriers continuent d’exister.»

Méthode ancienne. En lisant la presse française, on apprend que la pratique n’est pas nouvelle : elle remonte au Front populaire en 1936, puis à la fin des années 70 et la remontée du chômage qui ponctue les trente glorieuses.

Mais la radicalisation actuelle s’inscrit dans un contexte bien précis, celui de la mondialisation. Cette situation inédite entraîne une conjonction de facteurs — problèmes de communication, restructurations d’entreprises bénéficiaires, manque de culture syndicale — qui exacerbent la colère des ouvriers français.

«On nous prend pour des cons» est une formule fréquente dans la bouche des travailleurs licenciés. Car les entreprises concernées par les récentes séquestrations ne communiquent pas avec eux. Toutes ont en commun d’appartenir à des groupes étrangers, ce qui ne facilite pas la compréhension entre direction et salariés. «Quand une entreprise licencie, elle doit d’abord adopter un discours émotionnel, explique un spécialiste de la communication de crise qui travaille à Paris. Car le sentiment des salariés est semblable à celui du deuil. Chez Caterpillar, ils n’ont clairement pas appliqué cette règle. Cela peut expliquer en partie la séquestration.»

Contre «l’arrogance». Avec la presse non plus, la direction ne communique pas. Celle de 3M a refusé de nous répondre malgré nos demandes répétées. Le résultat a été le même auprès de Caterpillar, que ce soit à Grenoble ou au siège européen de l’entreprise, à Genève. Par peur des salariés, la firme a même évacué les deux sites français de production — une attitude qui passe pour de l’arrogance auprès des travailleurs.

Quand les dirigeants freinent les négociations syndicales prévues par la loi, quand ils ne jouent pas le jeu du dialogue, le malaise gagne les ouvriers. Et la colère. Puis le désespoir. «Au bout de la cinquième réunion prévue, le patron nous a serré la main et il est parti, se rappelle Alain Nobecourt. La séquestration a été le seul moyen de le forcer à reprendre le dialogue.» En effet, les négociations ont repris, au bénéfice des salariés, qui ont finalement obtenu un minimum de 30.000 euros de prime de départ. À Caterpillar, les discussions sont en cours, mais l’entreprise a déjà diminué le nombre de licenciements prévus. Chez Scapa, suite à la séquestration, les dirigeants ont doublé le montant versé aux licenciés. Enfermer son patron s’avère parfois efficace.

Des groupes bénéficiaires. Les entreprises, très souvent bénéficiaires, peuvent généralement se permettre quelques largesses. Nicolas Benoît, salarié chez Caterpillar et délégué syndical CGT depuis 2006, le martèle depuis des semaines : «En 2008, la boîte a fait un bénéfice de 3,56 milliards de dollars et le prix de l’action a doublé.» Les chiffres sont semblables à ceux de Pithiviers. Dans la salle vide du club-house, à quelques mètres de l’entrée de 3M, les salariés font l’analyse. «Depuis 2001, on est passé au tout financier, explique Christophe Collin, employé de 3M depuis seize ans. Ils ont voulu développer une politique de rentabilité à court terme.» L’industrie a gagné 3,5 milliards de dollars en 2008 et son PDG George Buckley a été rémunéré 12,9 millions de dollars cette même année. Ces chiffres rendent l’annonce des licenciements encore plus insupportable pour les 235 salariés de 3M qui, en moyenne, travaillent là depuis vingt ans. Vingt ans à fabriquer des aérosols, à mélanger des produits chimiques, à gérer les camions qui repartent chargés vers Paris.

La plupart des salariés de 3M ou de Caterpillar sont âgés de 40 à 50 ans, et ils ont connu le patronat à l’ancienne. «Je suis écœuré par la mentalité de la direction, explique un ouvrier de Caterpillar. Avant, il y avait une hiérarchie, des hommes et des femmes qui venaient s’affronter et qui n’envoyaient pas leurs larbins. Aujourd’hui, quand on parle avec notre patron, il nous dit qu’il ne peut rien faire, que ce sont les Américains qui décident. Mais nous, ici, les Américains, on n’en voit pas la couleur !» Le passage à un capitalisme actionnarial a conduit à une radicalisation des formes de conflits.

Syndicats dépassés. Un autre facteur de l’escalade actuelle est plus simplement l’absence de culture syndicale chez de nombreux ouvriers. Chez «Cater», par exemple, beaucoup d’ouvriers n’ont pas connu de mouvements sociaux forts. Une lacune qui s’explique par la faiblesse historique des syndicats en France et complique encore la donne lorsqu’elle se conjugue à des travailleurs d’origine étrangère — Algériens, Marocains, Portugais — dont le licenciement ressemble à une marginalisation de plus.

Les syndicats, pour leur part, se sont dit les premiers surpris par ces séquestrations. Quelle que soit leur bannière, tous disent avoir été débordés par la colère des ouvriers et jurent qu’ils ont tout fait pour éviter les dérapages — sécuriser le site, fournir à manger et à boire aux cadres enfermés…

Ce mardi 7 avril, devant le bâtiment où, une fois de plus, les élus syndicaux de Caterpillar négocient avec la direction, les ouvriers manifestent. Une dizaine de journalistes français sont là, caméras et micros tendus. L’un d’entre eux s’impatiente. «S’ils ne les séquestrent pas une deuxième fois, je ne fais pas de sujet», avoue-t-il. Les médias ne couvrent que les licenciements les plus spectaculaires. Les ouvriers l’ont bien compris et cela explique peut-être aussi l’effet d’entraînement.

Quand les journalistes s’emparent d’un thème, les politiques sautent sur l’occasion. Enfermer son patron ? «Je ne laisserai pas faire des choses comme ça», s’est emballé Nicolas Sarkozy. Le président n’est pas vraiment populaire auprès des grévistes. L’an dernier, il avait déclaré vouloir «sauver Gandrange», en Lorraine. Le site d’ArcelorMittal va pourtant disparaître et Mittal vient d’annoncer la fermeture de son deuxième haut-fourneau à Florange. Les politiques semblent incapables de légiférer contre les licenciements et à l’inverse de Sarkozy, 45% des Français trouvent la séquestration «acceptable», selon un sondage CSA publié dans Le Parisien. Cette solidarité avec les licenciés fait reculer les patrons, qui renoncent à porter plainte.

Prisme marxiste. Mais au bout de la lutte, les ouvriers peuvent-ils vraiment gagner? Une fois les usines fermées, il faudra continuer à vivre et les indemnités ne suffiront pas longtemps. Chez 3M, Fabienne Delaloy a pris «un coup de marteau sur la tête». «Après douze ans comme opératrice, je gagne 1700 euros brut. Je vais perdre mon travail. Je ne méritais pas ça.» Ce qui la fait tenir, c’est la solidarité entre collègues. En se désignant un ennemi, le patron, les ouvriers ont retrouvé une sorte d’identité commune qui n’est pas sans faire écho au marxisme. Le sociologue Patrick Rozenblatt confirme : «Il s’agit d’une guerre sociale.» Le retour bien visible d’une guerre de classes, en somme, et qui semble loin de s’achever. Le 1er Mai prochain, en tout cas, les syndicats ont promis pour la première fois un défilé unitaire.


Partager cet article
Repost0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:44
Afficher l'image en taille réelle

Après une vingtaine de vagues de licenciements en 20 ans, le principal employeur de cette commune de 2 500 habitants est au plus mal.
L'ex usine Cédis, fabrique des chaînes de distribution pour l'automobile. Il reste 92 salariés. Mais la filiale française de ce groupe vient d'être placée en "plan de sauvegarde" avant un plan social, sans doute. Schaeffler digère mal son OPA sur les pneus Continental, l'été dernier.

compte rendu de la manifestation du 14 avril è Saint Simeon de Bressieux  
Sinon,bon rassemblement-manif hier avec de nombreux retraités et au niveau politique bien entendu la CGTen force,
presence du syndicat depuis  les années 70.   Les élus politiques á 90 pour cent de droite étaient lá avec leur langue de bois habituelle.
Je suis resté l'apres-midi avec les salariés, pour l'instant le moral est bon, le village est present derriere. Les ouvriers(eres) ont une moyenne d'âge d'environ 50 ans  et sont lucides, n'ont rien á perdre, ils connaissent les dérives patronales, de 1976 á 2009 ils sont passés de 700 personnes á 92 avec 22 plans de rachat et de licenciements.
Dans l'immédiat, le blocage se poursuit et concerne des machines "stategiques" que voudrait récupérer les sbires ainsi que des pieces pour Wolswagen.
L'ambiance est bon enfant,pourvu qu'il garde cettte unité et surement dignité et resistance.
Les délégués sont partis hier á Calais,convoqués de nouveau á un comité central d'entreprise, sans doute des infos dans les heures qui viennent: . information par courriels


infos

Les représentants syndicaux isérois sont rentrés de Calais hier avec le sentiment d'avoir été face à un mur.
Hier s’est tenu un Comité Central d’Entreprise extraordinaire de ce sous traitant pour l'automobile. La direction projette toujours la fermeture du site Isérois, le transfert des activités à Calais et donc la suppression des 92 emplois de Saint Siméon de Bressieu. Cette "machine" reste enclenchée à en croire les élus du personnel

Quelmques mots  en plus jeudi 16 avril à 17h réunion interluttes 26 pour examiner le soutien.

 

Sauvegarde Schaeffler St Siméon de Bressieux

Partager cet article
Repost0
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 12:27
(université de Valence Drôme)
« Le pire ennemi du savoir n’est pas l’ignorance mais l’illusion du savoir »: appel pour un contre-sommet européen à Louvain en Belgique contre le processus de Bologne, 28 et 29 avril 2009
« C’est la crise ! » est la phrase la plus prononcée durant ces derniers mois. Oui, c’est la crise. Une crise économique traverse la société. Mais la crise est aussi sociale, culturelle, environnementale, en un mot elle est générale. Si l’implosion du système économique et financier est aujourd’hui utilisée comme un argument pour accélérer la marchandisation de nos vies, des biens et des services publics, précarisant encore plus le travail, nous ne sommes pas dupes.

En Grèce, la jeunesse et les travailleurs se sont insurgés, dans tous les espaces publics, contre leur gouvernement corrompu et ses réformes néo-libérales. En Espagne, on ne compte plus le nombre de facultés occupées ces dernières années, mobilisées contre le processus de Bologne. En Italie, depuis plus de trois mois, le monde de l’éducation est en révolte, et les facultés construisent, jour après jour, une autre réforme du système universitaire. En France, les lycéens, les enseignants et les chercheurs manifestent contre les réformes gouvernementales du système éducatif, tout comme les étudiants l’an dernier contre la loi d’autonomie des universités (LRU). De l’Allemagne a été lancée l’idée d’une « Global week of action » avec au centre le thème de l’éducation.

Toutes ces mobilisations s’opposent à des réformes qui ne sont ni sectorielles, ni nationales mais la poursuite de logiques néolibérales imposées à l’échelle mondiale. On assiste à une privatisation sauvage de l’instruction et à l’asservissement de l’enseignement supérieur au pouvoir économique. Les mouvements débordent largement le cadre universitaire et le monde de l’éducation. Les barrières mentales, physiques et techniques que les gouvernants construisent consciencieusement à coups de matraque et d’enfumages médiatiques ne sont que le moyen de restreindre nos libertés, notre émancipation, nos aspirations. Nous nous rassemblons peu à peu dans la même direction : une opposition radicale à la rentabilisation des biens communs.

Nous voulons faire des universités des lieux de rassemblement, de rencontre, de savoir libre et émancipateur. L’éducation est indissociable de la socialisation.

Les mesure politiques qui construisent et nous enrôlent dans ce projet de société, par la transformation et les réformes des systèmes d’éducation, s’inscrivent dans le processus de Bologne adopté en 1999 par les gouvernants de 46 États européens.

Le 28 et 29 avril à Louvain et Louvain La Neuve en Belgique se réunit, comme tous les deux ans, la conférence ministérielle pour « évaluer les progrès accomplis et les nouvelles mesures à mettre en place » et pour faire le point sur les réformes universitaires engagées et celles à mettre en œuvre. A-t-on demandé leur avis aux étudiants, aux enseignants et chercheurs, aux personnels, aux travailleurs de l’Europe ? Outre les ministres de l’éducation seront aussi présents des membres consultatifs tels que Business Europe (organisation patronale européenne) et l’ESU (European Student Union) pour faire le bilan de ce Processus.

AGISSONS MAINTENANT !!! L’instruction est comme la liberté : elle ne se donne pas, elle se prend ! Rencontrons–nous à Louvain.

Les puissants de toute l’Europe se réunissent donc pour parler de notre éducation, de notre futur et nous qui concrètement vivons et construisons cette société, nous ne pouvons pas manquer au rendez-vous. Nous sommes devant une occasion unique pour contester ce Processus, pour unir l’élan des mobilisations locales dans une optique qui dépasse les frontière nationales, pour commencer à construire et partager un savoir loin de toute logique économique, libre et accessible à tous.

Nous appelons donc les assemblées générales, les mouvements, les facultés occupées, les collectifs, les organisations syndicales et politiques et toutes personnes à un CONTRE-SOMMET EUROPÉEN. Partageons nos expériences et stratégies, établissons un réseau, donnons à nos révoltes partout en Europe un souffle encore plus puissant.

Nous appelons aussi à faire passer (et traduire) cet appel dans toutes les assemblées générales des universités, dans toutes les coordinations nationales des mouvements, dans les facultés occupées, dans tous les lieux de travail et d’éducation.

contact: contact@louvain2009.com

Premiers participants déclarés :

Coordination nationale des universités (CNU) France
Coordination nationale étudiante (France)
Coordination nationale étudiante allemande
Emancipating education for all
Coordination des assemblées étudiantes de Catalogne (CAE)
Reclaim your education Danemark
Assemblée générale de l’occupation du rectorat de Barcelone
Onda Anomala Bologne
Onda Anomala Madrid
Onda Anomala Urbino
Printemps 2010
Fac Verte
Partager cet article
Repost0
14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 07:01

Alerté par un ami du Laboratoire, après des recherches internet sur le personnage qui se cache sous cette société

qui veut licencié +92 amplois. voir le post du blog.  blog de soutien ici

 

voir le lien


Un chercheur polonais spécialisé dans la Shoah accuse formellement une entreprise allemande encore en activité d’avoir utilisé des cheveux de déportés dans sa production textile durant la guerre.

 

Jachek Lachendro, sous-directeur du Département de Recherche du Musée d’Auschwitz affirme que les usines « Schaeffler », qui fabriquent aujourd’hui notamment des pièces de rechange pour automobiles, ont participé à l’effort de guerre nazi, et utilisé des cheveux de 40.000 déportés gazés au camp d’Auschwitz dans l’une de leurs entreprises en Pologne. A la fin de la guerre deux tonnes de cheveux auraient été trouvées dans les entrepôts de l’usine qui se trouvait à Kietzr, à trois heures de route d’Auschwitz.

Dans une interview accordée au journal « Der Spiegel », Lachendro cite également les témoignages d’ouvriers de cette usine, qui indiquent qu’en 1943, deux trains de marchandises contenant des cheveux de déportés avaient été livrés à l’usine « Schaeffler » de Kietzr. Les chercheurs polonais y avaient d’ailleurs décelé des traces de « Zyklon B » les gaz de sinistre mémoire utilisé par les nazis dans les chambres à gaz. 

Certains de ces cheveux sont « exposés » aujourd’hui au Musée d’Auschwitz, et Lachendro affirme posséder des documents officiels attestant les livraisons de cheveux à cette usine dénommée auparavant « Davistan AG», rachetée ensuite par les frères Schaeffler. 

Suite au scandale qui a pris de l’ampleur, la dirigeante actuelle de « Schaeffler », Maria-Elisabeth Schaeffler, veuve de l’un des deux frères, a engagé un chercheur afin de retracer l’historique des événements et d’éclaircir le rôle de Wilhelm et Georg Schaeffler par rapport au IIIe Reich: « Davistan AG » appartenait à l’origine à une famille juive, qui avait dû fuir l’Allemagne après l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Elle avait alors ouvert une nouvelle usine textile à Kietzr en Pologne. Après l’invasion de la Pologne par l’armée allemande, l’usine fut confisquée et rachetée à très bas prix à une banque allemande en 1940 par Wilhelm et Georg Schaeffler, qui en élargissaient le domaine d’activité avec la fabrication d’armes et de munitions. Ceux-ci, à l’instar de nombreuses autres entreprises allemandes, employèrent pendant la guerre des travailleurs forcés français, polonais ou russes. Après la guerre, les frères Schaeffler avaient transféré leur usine de Pologne vers la Bavière, et avaient transformé leur société familiale en puissant groupe international.   

Mais tant la direction de la compagnie que l’historien allemand, Gregor Schöllgen, nient formellement l’utilisation de cheveux de déportés dans la fabrication de produits textiles durant la guerre.  

Ces relents de passé nazi ou pro-nazi des frères Schaeffler, arrivent à un très mauvais moment pour cette immense compagnie aux nombreuses ramifications, qui emploie aujourd’hui quelque 200.000 employés à travers le monde, mais qui est dans une situation financière catastrophique depuis son rachat l’an passé du géant du pneu « Continental », et vient de demander des aides urgentes auprès du gouvernement allemand.

Partager cet article
Repost0
13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 10:01

Détail utiles pour  être solidaire de  la lutte  de Rencast à Thonon les bains:

Renseignementspris dans le journal les échos.
La fonderie de Thonon-les-Bains, ouverte en 1963, emploie 182 salariés.
Le 18 mars, le tribunal de commerce de Lyon avait autorisé la mise en liquidation du groupe français Rencast, spécialisé dans la fonderie en aluminium pour l'automobile, qui emploie quelque 850 salariés sur cinq sites en France.
Rencast, dont le siège est à Bron, dans la banlieue de Lyon, avait été repris en juillet 2008 par le groupe métallurgique italien Zen, après avoir été placé en redressement judiciaire en décembre 2007.
Selon le tribunal de commerce, la poursuite de l'activité de Rencast a été autorisée jusqu'au 18 juin et un liquidateur judiciaire a été nommé.
Les cinq sites de production de Rencast en France sont situés à Brive (Corrèze), Châteauroux (Indre), Delle (Territoire de Belfort), Reyrieux (Ain) et Thonon-le-Bains (Haute-Savoie).
Le groupe familial Zen, implanté à Padoue, dans le nord de l'Italie, emploie 600 salariés en Italie. Il a déjà racheté en France, outre la SBFM (en redressement judiciaire) et Rencast, Fabris à Châtellerault (380 salariés) ou encore le groupe lyonnais Florence et Peillon (400 personnes)
.

Cest une première en France. Après les séquestrations de chefs d'entreprises ou cadres, les 182 salariés du site Rencast, équipementier automobile de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie — qui fait partie du groupe Italien Zen — ont inauguré jeudi soir une nouvelle méthode daction.

En grève depuis le 24 mars et alors que les négociations n
ont pas abouti entre les syndicats (FO, CGT, CGC), et le liquidateur, ladministrateur ainsi que les pouvoirs publics, lensemble du personnel a décidé à lunanimité de refondre 3400 pièces mécaniques, principalement des boîtiers de direction destinés aux Twingo assemblées sur une chaine de lusine Renault de Novo Mestro en Slovénie. Résultat : la chaîne en question a été bloquée.

Les délégués du personnel et les salariés ont entamé un véritable bras-de-fer, notamment avec leurs clients, Renault et PSA depuis qu
ils ont appris la liquidation totale des six sites du groupe : Thonon, Reyrieux, Brives, Delle, Châteauroux et le siège social de Bron. Au total, ce sont 850 personnes qui risquent de perdre leur emploi.


«Nous irons jusqu
au bout»

Pour l
’heure, seul le site de Thonon poursuit la grève et conduit des actions qui, à terme, pourraient destabiliser les deux grands constructeurs français, Renault et PSA. «Nous irons jusqu’au bout» indiquaient jeudi soir Daniel Renard (FO) et Christine Mocellin (CGT). Une menace à ne pas prendre à la légère puisque le vendredi 3 avril, tout le système informatique avait été coupé «en douceur». Une coupure «propre» autorisée par l’administrateur et le négociateur chargé de la gestion de l’entreprise. En clair, le site thononais étant un centre névralgique, les cinq autres sites ne sont actuellement plus connectés.

Cette montée en puissance démontre l
exaspération du personnel mais aussi certaines dissensions entre la base et les syndicats. En effet, dans le cas où un, voire plusieurs repreneurs seraient susceptibles de racheter tous les sites, les salariés de Rencast réclament une indemnité supra-légale de 40.000 € «parce que si nous sommes repris, de toute façon on ne tiendra pas deux ans» expliquent-ils. Hier, les salariés et Renaud Le Youdec, le négociateur, se sont de nouveau réunis. «Le dialogue social doit reprendre, laccord doit être validé par les salariés» indiquait-il. Ce qui nest pas gagné davance. Dautant plus qu
hier soir, les salariés ont également brûlé quatre tonnes de pièces destinées à Peugeot.
voir d'autres infos sur le blog du forum social  Savoie.

La Bureaucratie  syndicales  ne peuvent plus  contennir ?
Le message est clair :




dés le deuxième jour de grève :

vous pouvez soutenir ceux de Thonon par le teléphone au moins:
Siège
Adresse : 27 AV DES ALLOBROGES
26100ROMANS SUR ISERE
 
Téléphone : 04 75 05 10 05 
Fax : 04 75 02 86 77  


 

Partager cet article
Repost0
10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 07:30

Ce tract a été envoyé par un ami du Laboratoire, on avait publié un tract distribué à la manifestation du 19 Mars signé par   interlutte26@gmail.com.

 

Syndicat C.G.T SCHAEFFLER (ex entreprise SEDIS) Syndicat F.O

Route de Roybon

38870 ST SIMEON DE BRESSIEUX

 

le 8 avril 2009

 

 

SCHAEFFLER veut sacrifier les 92 emplois de St Siméon !

 

Depuis le 12 mars, l’entreprise a déposé un plan de sauvegarde de l’entreprise auprès du tribunal de Boulogne sur mer ( le siège de l’entreprise étant à Calais)

Le 9 avril la Direction SCHAEFFLER dépose un plan de mise en redressement judiciaire avec à la clé la fermeture de l’usine de St SIMEON.

 

Un petit rappel :

- en 2004, le propriétaire du site (la firme allemande ZF) donne St Siméon au groupe RENOLD BRAMPTON avec une enveloppe de plusieurs millions d’euros pour accompagner le plan social et revitaliser le site.

- en 2006, celui-ci, après avoir récupéré l’enveloppe vend son activité au groupe SCHAEFFLER.

 

L’effectif de l’entreprise passant dans le même temps de 127 personnes lors du rachat à 92 aujourd’hui.

Par la mise en redressement judiciaire le groupe se désengage financièrement et fait ainsi supporter aux salariés et aux contribuables les conséquences qui en résultent.

Nous n’acceptons pas que ce groupe, avec à sa tête Mme SCHAEFFLER, (classée dans les 150 première fortune mondiale), afin de préserver sa fortune personnelle :

  • anéantisse tous ces salariés avec leurs familles

  • tire un trait sur ce, que des générations de salariés, par leurs luttes et leur ténacité ont réussi à obtenir et maintenir dans cette entreprise.

  • mette en difficulté les petites entreprise et artisans avec leurs salariés.

  • condamne St Siméon à un village « mort ».

 

Notre combat aujourd’hui est pour dire oui ! cette entreprise à un encore un fort potentiel industriel

Oui ! nous pouvons maintenir une activité, le savoir- faire des salariés est toujours là.

 

Ne laissons pas SCHAEFFLER imposer son dictat ! ses dirigeants n’ont même pas eu le courage de venir s’expliquer devant les salariés, lors de leur rencontre avec les élus

politiques !.

A l’occasion de la manifestation devant la mairie, les représentants syndicaux ont insisté auprès des élus de la région, afin qu’ils interviennent au plus haut niveau de l’état, pour que le groupe SCHAEFFLER assume pleinement ses responsabilités !

 

Les salariés, avec les syndicats CGT et FO ont décidé de mettre l’entreprise en surveillance 24 h/24h et invitent la population à venir les soutenir pour sauvegarder les emplois sur le site de ST SIMEON.

 

RASSEMBLEMENT DEVANT L’ENTREPRISE

LE MARDI 14 AVRIL

A PARTIR DE 9 HEURES

Syndicat C
Partager cet article
Repost0
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 07:30
Pendant  que le dauphiné libéré fait la propagande anti ETA .
Nous vous donnons l'information suivante:


Espagne: Des fascistes italiens servaient de tortionnaires et d'exécuteurs
pour la lutte contre ETA Le néofasciste italien Angelo Izzo a reconnu la
semaine passée que dans les années 70, il faisait partie d’un groupe de
fascistes italiens engagé dans la lutte contre l'ETA. Izzo a parlé
directement de la séquestration d’un membre d’ETA que ses complices
auraientemmené dans une ferme proche de Barcelone, où il a été torturé
avant qu’ils ne le fassent disparaître.

quelque rendeignements pour comprendre cette mouvance
fasciste aller sur wikipedia
:
Le groupe était composé d'anciens membres de l'OAS, du SAC, de la
Légion étrangère, d'anciens parachutistes et
autres aventuriers. Outre l'Espagne, il était lié avec de nombreux pays
fascisants, tels que le Portugal de Salazar
ou le régime des colonels en Grèce, ainsi que l'Italie et les groupuscules
néofascistes impliqués dans la stratégie de la tension aux côtés du réseau
Gladio[2]. Le groupe possédait également
des bureaux à Zurich, en Suisse[3

Le Paladin Group (que l'on peut traduire par « Groupe de paladins ») était une organisation d'extrême droite créée en 1970 par Otto Skorzeny. Lié à la World Anti-Communist Leagueanti-communiste pendant la guerre froide. (WACL), il se concevait comme bras armé de la lutte

Partager cet article
Repost0
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:51
http://www.collectif-rto.org/IMG/jpg/paresse.jpg
arrivé par courriel
Aujourd’hui lundi 6 avril 2009, nous, une vingtaine de personnes du
MCPL(mouvement des chômeurs et précaires en lutte), sommes allés au
centre medico-sociale de Ploërmel (56). Venus soutenir une personne à
qui la Commission Locale d’Insertion refusait de régler 4 mois de
RMI, nous nous sommes installés tranquillement dans le local en
réclamant la résolution immédiate du dossier.

Pendant que certains d’entre nous négociaient avec la responsable
administrative de la CLI, d’autres diffusaient des tracts(cf. ci-
dessous), d’autres encore prenaient place, déterminés à occuper
jusque satisfaction des revendications. Après avoir « déjoué » les
classiques pièges des « ce n’est pas moi qui décide » ou encore «
prenez un rendez vous et revenez plus tard », arguments
bureaucratiques bien commodes pour des sujets qui fâchent, nous avons
fait pression pour que la décision se fasse par téléphone s’il le
fallait.

C’est au bout de deux heures, alors que nous commencions le pique
nique dans la salle d’attente devenue salle à manger, que la CLI
admis enfin de payer ses dettes, qui s’élevaient à 2800 euros.
Contents et soulagés, nous sommes alors allés pique niquer dans un
endroit plus bucolique…

Cette action montre une nouvelle fois que la solidarité et l’action
collective permettent de débloquer des situations. Isolés, essayant
tant bien que mal de joindre les bouts, nous sommes démunis! Nous
appelons donc les chômeurs et précaires à s’auto-organiser, et à
pratiquer ce genre de solidarité effective (radiations, coupure
d’électricité, potager collectif etc.)

Nous rappelons que nous tenons des permanences tous les lundis de 18H
à 20H, nos réunions repas se faisant tous les jeudis des semaines
impaires, à partir de 18H.

MCPL
22 rue de Bellevue
35000 RENNES
mcpl2008@gmail.com

Ci-joint le tract diffusé lors de l'action :


NE FAISONS PAS LES AUTRUCHES FACE AUX RAPACES

Si nous nous mobilisons aujourd’hui au centre médico-social de
Ploërmel, c’est parce que nous venons soutenir une personne qui s’est
vue suspendue de ses droits RMI depuis le premier novembre 2008 après
un RDV manqué avec la CLI ; elle a finalement été radiée le premier
mars, malgré quatre mois de démarches (courriers, visites) afin de
réintégrer le dispositif du RMI, en vain. Les raisons invoquées par
la CLI pour justifier la suspension du RMI sont :
-absence à une convocation de la CLI en octobre (non réception du
courrier par la destinataire)
-ne met pas toutes les chances de son côté pour se réinsérer
On peut s’étonner que concernant une aide aussi importante que le RMI
pour ceux qui en bénéficient, un seul RDV manqué puisse entraîner une
suspension, sans avoir la possibilité d’un recours (normalement
communiqué par le conseil général).
Elle a trouvé un travail à mi-temps trois semaines plus tard et
depuis, elle s’est échinée à réintégrer le dispositif pour bénéficier
du droit à cumuler sur quatre mois son salaire et un complément RMI.
En effet, non seulement elle a trouvé un travail dans le cadre de ses
recherches, mais elle s’est aussi manifestée auprès des agents
sociaux de la CLI à plusieurs reprises, demandant l’arrêt de la
suspension du RMI qui empêche cette possibilité du cumul sur la
période d’encouragement à l’embauche de quatre mois. A cette demande,
la CLI répond que son salaire de 540 euros par mois lui est
suffisant, en rejetant un contrat d’insertion en janvier qui aurait
pu lever la suspension, ce qui est proprement une négation des droits
sociaux.
Cette mauvaise volonté à vouloir la réintégrer témoigne de sur le dos
de qui le gouvernement actuel cherche à faire des économies : les
chômeurs et les précaires. Sur quelle logique se situe la CLI pour
lui refuser ce droit ? On voit bien à travers ce type d’exemple
comment les organismes sociaux se transforment en simples organismes
de contrôle social et de répression.
Nous sommes venus en nombre pour ne pas la laisser seule face à un
dispositif qui est souvent trop intimidant pour faire entendre sa
voix. Nous sommes venus réclamer avec elle le paiement des quatre
mois de complément RMI cumulable avec son salaire.
Pour ne plus permettre aux institutions d’agir en toute impunité sur
les droits des précaires, n’hésitez pas à nous faire connaître et à
nous rencontrer.

Pour nous contacter, les permanences se tiennent le lundi de 18h à
20h, au:
Mouvement de Chômeurs et de Précaires en Lutte
22 rue de Bellevue
35000 Rennes


mcpl2008@gmail.com
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet