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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 09:08
Un autre combat fut mené en Guadeloupe,
celui de l'Arc, dont faisait partie Luc Reinette. On peut écouter ici
une intervention en 2007.



Non nous ne pouvons pas rester les bras croisé face à cette attaque d'un
mouvement social, ensemble pour nos revendications avec les peuples des
Amériques ( Guadeloupe, Martinique , Guyanne)

Je suis un combattant aux mains nues ! Par Alex LOLLIA

La lettre qu’Alex Lollia (membre dirigeant de la CTU a écrit depuis
sa chambre d’hôpital et qu’il demande de diffuser.
AU PEUPLE MOBILISÉ !

Chers Camarades, du Centre Hospitalier de Pointe-à-Pitre, je vous
adresse ces paroles pour vous rassurer sur mon état de santé. Je suis
obligé de rester à l’hôpital puisque je souffre de lésions cervicales
et de complications cardiaques consécutives à la violence des coups
qui m’ont été portés par les forces de police.

Ma date de sortie n’a pas encore été indiquée mais même si mon corps
est atteint, mon esprit reste parfaitement intact et je pense que
cette épreuve a encore augmenté ma lucidité et ma détermination.
J’étais comme beaucoup d’autres camarades en lutte sur le terrain et
notre démarche était pacifique : c’est celle qui a été définie par le
L.K.P.

Je suis un combattant aux mains nues !


Or en face de nous, les forces de police n’ont pas hésité à nous
agresser sauvagement. Avec des camarades de l’U.G.T.G. et de la
C.T.U., nous faisions tout pour calmer le jeu et encadrer les
manifestants qui étaient pour la première fois venus nous apporter
leur soutien.

Nous avons vu tomber sur nous une véritable tornade de coups de
matraque alors que nous avions déjà quitté les abords de la route
nationale. Les « mamblo » (Gendarmes) nous ont pourchassés dans les
ruelles de Belle-Plaine et même dans la mangrove, ils n’ont pas
abandonné leur traque.
C’est ainsi que j’ai compris qu’ils n’étaient pas seulement venus
lever des barrages mais qu’ils étaient venus « casser du nègre »
comme ils l’ont dit eux-mêmes. Ils m’ont encerclé et frappé. Je dois
vous préciser ce qu’ils m’ont dit car je veux que vous compreniez à
qui nous avons affaire.
Lors que je recevais des coups de pieds dans le ventre et que je me
traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit : « On a vu ta sale
gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la
montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres ! »
J’ai vu qu’ils traînaient par les cheveux, une femme du quartier qui
manifestait son indignation lorsqu’ils m’ont frappé. Ma seule arme a
été de crier, de hurler ce qui a provoqué la colère des habitants du
quartier.
C’est comme cela que j’ai pu en réchapper. Je ne sais ce qui est
advenu de cette dame et je lui envoie, de mon lit, mon salut
militant. Je la remercie d’avoir eu le courage, elle qui m’a sauvé
avec les voisins du quartier. On dit que les Guadeloupéens sont des
lâches mais voilà un exemple d’engagement et de courage. Je demande
aux militants de resserrer les liens, de s’armer de courage, de
renforcer la mobilisation.
Il faut encore élargir nos rangs et approfondir notre combat. C’est
toute la Guadeloupe qui est derrière nous. La victoire est à portée
de mains. Nous avons écrit une belle page dans le combat pour
l’émancipation : la liberté commence aujourd’hui !
Du fond de mon lit d’hôpital, je dis à tous mes frères : « Ansanm nou
ka lité ! Ansanm nou ké gannyé ! » (Ensemble nous luttons, ensemble
nous gagnerons)


Alex LOLLIA
Pointe-à-Pitre, le 17 Février 2009
Envoi de quatre escadrons de gendarmes mobiles en Guadeloupe



La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé mercredi après-midi lenvoi de quatre escadrons de gendarmes mobiles, soit 300 hommes, en Guadeloupe où les violences ne seront «pas tolérées».

«Quatre escadrons de gendarmes mobiles vont rejoindre ce soir la Guadeloupe pour renforcer les moyens disponibles sur le territoire. Des équipes et des moyens spécialisés sont envoyés en soutien des groupes d
intervention locaux de la police et de la gendarmerie nationales», a expliqué Mme Alliot-Marie qui sexprimait devant la presse à lissue dune réunion au ministère de lIntérieur consacrée à la sécurité publique aux Antilles.


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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:34

revedications de L'AG de Rennes. le 14 et 15 Fev.

Journée nationale de mobilisation le 19fevrier
- Retrait de la réforme des concours d’enseignement dit de masterisation
- Retrait du décret de l’allocation des moyens
- Non aux suppressions de postes dans la fonction publique. Recrutement massif dans l’éducation
- Retour du cadrage national des diplômes et reconnaissance des diplômes nationaux dans les conventions collectives
- Pour la mise en place d’un véritable système d’aide sociale étudiant basé sur des critères sociaux


Des tracts expliquant le refus de la réforme de la formation des enseignants ont été réalisés par des collègues de l’université de Rouen : le premier assez simple, un autre à destination des parents d’élèves et un troisième à destination des collègues de la maternelle au secondaire. Vous pouvez les télécharger en bas de cette page.

Aix-Marseille

14h : Grande manifestation "de la maternelle à l’université", à Marseille. Départ : marches de la gare Saint-Charles.

Amiens

Manifestation 14h - maison de la culture

Bordeaux

Départ de la manifestation 14h30, place de la Victoire (à confirmer)

- Bordeaux 3

Mériadeck (Auchan) ►10h45-12h30, près des caisses (rez-de-chaussée du centre commercial), B. Bloch, Commentaire des poèmes « Solde » et « Bottom » de Rimbaud (Illuminations)  ►11h00, galerie marchande (premier étage, à la sortie des escaliers roulants) ; M. Saboya (L3 Histoire de l’architecture), « La ville couverte : des galeries marchandes aux casinos de Las Vegas »  

Place Pey-Berland ►11h00, I. Poulin (littérature comparée) : « Ecriture du mouvement : A. Rimbaud, V. Woolf »  ►13h30-16h00, entrée ouest de la cathédrale, P. Araguas (L3 archéo) « Inachèvement, Spolia, raccomodage, trois concepts fondamentaux de l’histoire de l’architecture médiévale » 

Boulogne sur mer

SITE BLOQUE JEUDI, rdv pour le départ de la manifestation 9h30 : St Louis

Calais

Départ de la manifestation 14h - Mi-Voix

Dijon

12h : AG étudiante suivi d’une AG plénière, de 12 h 30 à 14 h 30 Amphi Gutenberg

14h30 : Manifestation départ Gutenberg. Trajet prévu : rue de Mirande, rue Buffon, place de la Libération, rue de la Liberté, place Darcy, rue de la poste, rue du Chapeau Rouge, place Bossuet, rue Monge (rectorat), rue de la Manutention, rue Berbisey et retour place de la Libération.

18h : Point info à Roupnel (Bât. Droit Lettres)

20h : nuit de l’éducation à Dijon

Dunkerque

Manifestation joyeuse, RDV 10h aux darses

Le Havre

Départ de la manifestation 17h30 – Parvis de l’université

Lille

Départ de la manifestation 14h30 - Porte de Paris

Lyon

Départ de la manifestation 14h – place des Terreaux

Nice

Départ de la manifestation 14h - départ Campus Valrose

Orléans

- 7h45 : RV dans les différentes composantes pour débrayage de toute l’université.
- 10h30 Cathédrale : Manifestation à l’appel des deux coordinations nationales (étudiants et personnels) et des Biatoss, syndicats, etc.
- 14h00 Marche des Biatoss vers le château (nous avons voté de les accompagner) pour présenter leurs revendications à la présidence (pétition)

Paris:La manifestation parisienne du 19 Février partira de Place d’Italie à 15 h pour se diriger vers Matignon (arrêt à Sèvres Babylone). 

Le groupe de tête se placera Avenue des Gobelins, avec le ballon Enseignement Supérieur Recherche.   Les collègues et les étudiants défileront par universités ou par EPST selon le siège de leur établissement : 
- Académie de Créteil (Rendez vous début avenue des Gobelins, vers Place d’Italie),
- Académie de Paris (niveau Avenue de La Soeur Rosalie),
- Académie de Versailles (niveau Boulevard Blanqui).   Attention ! Il n’y a aucun parcours autorisé pour se rendre d’une université au départ de la manifestation ou de la fin vers une université. Il n’y a aucune demande faite pour un lâcher de ballon, qui est une opération soumise à autorisation.   

Paris 1

-  9h : Conférence de Morad Montazami, Art et politique, Centre Saint-Charles, salle 250.
- 11h : Assemblée générale des enseignants et étudiants, Tolbiac, Amphi N
- 14h : Manifestation unitaire de l’enseignement supérieur et de la Recherche. Départ commun de Tolbiac vers 13h30.

Paris 7

Institut Charles V, Etudes anglophones 10h atelier "Identité et devenir de la discipline : vers une interdisciplinarité du transverse », animé par Jean Paul Rocchi.

- Paris 10

17h30 : amphi B2 Suite des projections sur l’Algérie.

Paris 13

- 11h-13h : réunion d’information des personnels BIATOSS.
- 12h : AG des étudiants.
- 15h : Manifestation, place d’Italie, Paris. Cortège unitaire avec P8.

Reims

- 11h : cortège pour l’enterrement des deux décrets (rendez-vous : Villa Douce. Trajet : théâtre ; place d’Erlon.
- 12h : débat avec le public. Départ de la manifestation place d’Erlon
- 13h30 : lecture filée et alternée de La Princesse de Clèves

Rouen

Départ de la manifestation à 15h - place de la cathédrale

Strasbourg

10h00, Université Hors les murs, Librairie Kléber : : Ineke Wallaert : Maître de Conférences d’Anglais au Département de LEA « Du fantastique au gothique, la réécriture de Poe par Baudelaire »

13h00, Université Hors les murs, Librairie Kléber : : Jean-Jacques Schwien : Maître de Conférences en Archéologie « L’archéologie-bataille ou les traces matérielles de la guerre au Moyen Âge »

15 h00, Manifestation à l’appel du Collectif, de l’intersyndicale et des étudiants. Départ place d’Athènes (parvis de la faculté de droit), puis rassemblement à 17h place Kleber.

Toulouse

- Rangueil :
- 12h30 : AG interfac
- 14h30 : manif au Capitole, départ Place Lafourcade carrefour St Michel
- 18h00 : coordination étudiante.

Tours

Départ de la manifestation : 14h - Place de la Liberté

Documents joints




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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 12:54




Informations , réflexions, pourquoi on pense que la solidarité est importante,
fondamentale, alors que nos soeurs, frères de classe sont attaqués par la
bourgeosie de l'impérialisme Français.
Politique, économique et social:

Je fais référence au fait que la terminologie utilisée par le LKP
principalement composé par L'UGTG, la CGTG et d'autres mouvements locaux
est marquée par une conception des rapports sociaux en terme de classe.
Mais s'y ajoute une perspective en terme de race. Comme le dis Domota
rapport de classe et rapport de race. Il pense à mon avis aux Békés mais
aussi aux investisseurs principalement dans le tourisme qui profitent
des niches fiscales. De fait leur manière de voir est proche des écrits
de Franz Fanon. Actuellement ce sont P Chamoiseau et surtout Rafaël
Confiant qui reprenne certaines thèses d'Aimé Césaire qui défendent ce
type de point de vue (Je ne partage pas toutes leurs analyses). On est
dans un registre tiers-mondiste un peu à la Sankara (Burkina Faso des
années 80) avec en plus le discours sur l'esclavage. Par conséquent on
est bien dans un registre marxiste de lutte des classe anticolonialiste
avec en plus des revendications types économiques et syndicales. Il faut
aller voir le site de l'UGTG dont j'avais déjà donné l'adresse pour
comprendre leur registre (j'emprunte au vocabulaire de Claude Tilly)
mais en plus il y a la culture de la Guadeloupe et une revendication
spécifiquement locale. En effet le créole est considérée comme une
langue au même titre que le breton ou le basque en Espagne et il y a
déjà un capes de langue mais je pense que j'exprime ici une évidence. De
fait autour de ces manifestations c'est l'identité d'une nation qui
s'affirme dans un sens "glocal". Ce n'est pas pour rien que le LKP a
commencé son mouvement de grève le jour de l'investiture de Barack Obama
(global). Je pense que l'on a sous estimé l'effet Obama dans les dom,
les gens avaient les larmes aux yeux et ils ont fait la fête.Il a
choisit aussi la période janvier février, le mois du carnaval. Et quand
Domota dit que la mobilisation va se maintenir, il sait de quoi il
parle. Les "déboulés" (défilés de carnaval) durent des heures et donc
c'est un registre que connaissent bien les guadeloupéens. (local) On a
ainsi ce particularisme, spécificité des NMS (pour reprendre la
typologie d'Alain Touraine). On peut ajouter qu'il existe une forte
économie informelle utilisée par le LKP pour contourner la fermeture des
entreprises.
Ce problème d'identité est paradoxal. En effet en décembre 2003 à la
suite de la réforme constitutionnelle a été proposé un référendum sur
l'assemblée unique. Il s'agissait de regrouper la région et le
département et surtout d'augmenter l'autonomie des collectivité d'outre
mer selon la nouvelle appelation. Saint-Martin a dit oui et pas les
Guadeloupéens alors que la plupart des élus se sont mobilisés pour (un
peu le même cas que pour le traité constitutionnel). En fait le LKP joue
avec les deux registres. Comme le disait un intervenant sur canal 10,
quand on parle de négociations salariales aux manifestants (je ne parle
pas du LKP, pour rappel lyannaj kont pwofitasyon) ils répondent qu'ils
ne sont pas à acheter et quand on leur parle de leur identité, ils
répondent "pa kouyoné mwe" (je vous laisse traduire). l'intervenant dont
je n'ai pas réussi à savoir le nom (le standard de canal 10 est saturé)
parle du zic et du zac. Quand demande zic on répond zac et vis et versa.
Voilà une petite réponse pour les mouvements sociaux.

Pour répondre à Carole de Lépine dont je salue à l'occasion les
multiples contributions, on peut décliner les avantages fiscaux de la
Guadeloupe comme ceux des Dom en plusieurs éléments. mais je vais
essayer de faire court.
*Cotisation sociale:* il ya une décote de 100% des cotisations
patronales pour les entreprises de moins de 11 salariés et de moins de
51 salariés pour les entreprises de BTP avec la possibilité de décote de
50% pour les autres salariés jusqu'à un certain niveau du smic. La loi
va changer le 1 avril 2009 (çà s'invente pas) les déductions de
cotisations sociales ne concerneront pas la maladie et accidents de
travail. La réglementation est vraiment touffue sur ce point par exemple
certains secteurs sont éligibles comme le tourisme. J'en ai parlé à des
connaissances qui avaient des entreprises touristiques l'un m'a dit
qu'il ne connaissait pas ce dispositif par contre il profitait d'emplois
aidés et l'autre m'a dit que çà ne durait qu'un an. Apparemment ces
avantages ne sont pas accessibles à tous car il ont été surpris de ce
que je disais.
*TVA:* la tva est soit à 8% soit à 2,5% pour les produits de première
nécessité avec des dispositifs d'exonération pour les produits
pétroliers, le riz, importations de certaines matières premières,
importations de riz et de pain. *_Entre parenthèse ici le kilo de riz
coûte 5 euros_. *la tva est payée à la livraison.* *Il existe un système
de tva non perçue récupérable qui est une sorte de subvention. Si on
fait un plat de avec des bananes locales alors le trésor public vous
rembourse une partie de la vente de votre plat (c'est ce que je crois
avoir compris).*
L'octroi de mer: *vieil impôt datant de l'époque coloniale, qui
s'apparente au système en vigueur dans l'Europe agricole. En gros on
compense par l'impôt le différentiel des prix avec les produit importés.
L'écart peut aller jusqu'à 50% en plus des produits importés. (La
Guadeloupe comme tout le monde le sait est considérée comme non
résidente). cette impôt est une des ressources principales des
collectivités locales. Le président de la région Victorin Lurel avait
proposé de supprimer la part récupérer par la région. L'état interdit de
réduire plus cet impôt.
*La défiscalisation des investissements (productif et logements): *Pour
le secteur productif, taux de réduction des impôts sur le revenu de 50%
voir 60% pour l'énergie renouvelable et 70% pour rénovation hôtellière
et les bateaux. Pour le logement locatif 40%. Je vous passe les détails.
*L'abattement des impôts sur le revenu: *30% plafonné à 5100€ et pour
les fonctionnaires 40% de vie chère.
Pour ce qui est du *SMIC* celui-ci a été réaligné en 1996 sur celui de
la métropole ainsi que les minimas sociaux le *Rmi *est au même niveau
que la métrole 474€ sans compter le conjoint ou les enfants.
*J'ajoute que certains prix sont fixés par arrêté préfectoral depuis
1988 en gros l'encadrement des prix est toujours en vigueur ici: riz,
produit pétrolier, farine, médicaments, la liste n'est pas exhaustive.
Je rappelle aussi que les prix des carburants sont négociés tous les
mois entre la préfecture et les intervenants du marché.*
Sur les tensions raciales pour utiliser un mot inadéquat: elles existent
et peuvent être attisée par certains. Toutefois tous appellent sur les
ondes locales a éviter ces dérives. Par contre hier soir il y a eu des
dégradations urbaines et des affrontements avec la police. Cela dit dans
la banlieue parisienne ce type de dérive aurait eu lieu quasi
immédiatement. çà fait un mois que LKP maintient 60000 personnes
quotidiennement sans qu'il se passe quoique ce soit. Je confirme que je
réprouve ces agissements. Je les découvre en temps réel sur canal 10.

Dernier point, le différentiel de prix pour certains produits n'est pas
de 40% mais de 100% à 200%. Avec un Rmi ou un smic métropolitain la
différence est importante.

J'espère avoir répondu à vos questions.

Cordialement
Serge Pacé

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 09:45
NOU PÉKÉ MOLI


 

Cliquez sur la photo pour la visualiser dans sa taille originale.

 infos d'indymédia. Nantes

 

Guadeloupe la répression s’abat sur l'ile

Au Peuple mobilisè

Chers Camarades, du Centre Hospitalier de Pointe-à-Pitre, je vous adresse ces paroles pour vous rassurer sur mon état de santé. Je suis obligé de rester à l’hôpital puisque je souffre de lésions cervicales et de complications cardiaques consécutives à la violence des coups qui m’ont été portés par les forces de police. Ma date de sortie n’a pas encore été indiquée mais même si mon corps est atteint, mon esprit reste parfaitement intact et je pense que cette épreuve a encore augmenté ma lucidité et ma détermination.

J’étais comme beaucoup d’autres camarades en lutte sur le terrain et notre démarche était pacifique : c’est celle qui a été définie par le L.K.P.

Je suis un combattant aux mains nues ! Or en face de nous, les forces de police n’ont pas hésité à nous agresser sauvagement. Avec des camarades de l’U.G.T.G. et de la C.T.U., nous faisions tout pour calmer le jeu et encadrer les manifestants qui étaient pour la première fois venus nous apporter leur soutien. Nous avons vu tomber sur nous une véritable tornade de coups de matraque alors que nous avions déjà quitté les abords de la route nationale. Les « mamblo » nous ont pourchassés dans les ruelles de Belle-Plaine et même dans la mangrove, ils n’ont pas abandonné leur traque. C ’est ainsi que j’ai compris qu’ils n’étaient pas seulement venus lever des barrages mais qu’ils étaient venus « casser du nègre » comme ils l’ont dit eux-mêmes. Ils m’ont encerclé et frappé. Je dois vous préciser ce qu’ils m’ont dit car je veux que vous compreniez à qui nous avons affaire. Lors que je recevais des coups de pieds dans le ventre et que je me traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit :

« On a vu ta sale gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres ! »

J’ai vu qu’ils traînaient par les cheveux, une femme du quartier qui manifestait son indignation lorsqu’ils m’ont frappé. Ma seule arme a été de crier, d’hurler ce qui a provoqué la colère des habitants du quartier. C’est comme cela que j’ai pu en réchapper. Je ne sais ce qui est advenu de cette dame et je lui envoie, de mon lit, mon salut militant. Je la remercie d’avoir eu le courage, elle qui m’a sauvé avec les voisins du quartier. On dit que les Guadeloupéens sont des lâches mais voilà un exemple d’engagement et de courage.

Je demande aux militants de resserrer les liens, de s’armer de courage, de renforcer la mobilisation. Il faut encore élargir nos rangs et approfondir notre combat. C’est toute la Guadeloupe qui est derrière nous. La victoire est à portée de mains. Nous avons écrit une belle page dans le combat pour l’émancipation :

la liberté commence aujourd’hui !

Du fond de mon lit d’hôpital, je dis à tous mes frères :

« Ansanm nou ka lité ! Ansanm nou ké gannyé ! »

d’autre infos en direct sur la lutte et la répression a la guadeloupe sur :

http://chien-creole.blogspot.com/

pour sarkozy et les "syndicats" français en réunion ce soir le mouvement social guadeloupéen et des dom tom est un probléme loinain le mepris continue

Journal Télévisé 20h F-Rance2 a la minute 16’38’’

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 08:20







Solidaire avec le combat mené par les travailleurs et la population de la
Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de la Réunion, j’émets
le vœux quel’ensemble des organisations syndicales, des partis politiques
et des associations de notre département soutenant leurs revendications

se mobilisent par des rassemblements et par toutes autres actions
pouvant les aider à continuer leurs luttes, à gagner leurs luttes

(caisses de grèves….).



Serge, un syndicaliste Valentinois








Guadeloupe :c'est tout un peuple
qui affirme sa dignité


Alors que presque aucune arrestation n'avait marqué les vingt-six premiers
jours de grève en Guadeloupe, la situation s'est tendue, lundi 16 février.
Douze personnes ont été interpellées et une quarantaine d'autres étaient
en passe de l'être, autour de barrages routiers érigés par les manifestants,

notamment au Gosier, près de Pointe-à-Pitre.






Les forces de l'ordre ont démantelé neuf barricades érigées tôt le matin
par les grévistes du collectif LKP contre la vie chère et la "profitation",
mais
de nouveaux barrages de fortune étaient bâtis à la hâte un peu plusl
loin,selon des témoins, sur fond d'échauffourées. Les manifestants
interpellés,
dont certains portaient cagoule et masque de chirurgie, se
voient reprocher des "entraves à la circulation", et des "violences à
l'encontre des forces
de police avec jets de pierres", selon une source
policière.




guadeloupe-3


policiers sur les routes de sortie de la ville.



Des grévistes ont de leur côté déploré des "actions violentes" de la police

vis-à-vis des interpellés. Un des responsables du LKP, Alex Lollia, s'est vu

délivrer à l'hôpital cinq jours d'interruption temporaire de travail (ITT)
après avoir été blessé sur un barrage routier dégagé par la police. A sa
sortie de l'hôpital, il portait une minerve. Il a expliqué aux journalistes
présents : "les CRS sont arrivés en masse, ils ont commencé à nous
frapperet à lancer des gaz lacrymogènes. C'était excessivement violent".
Le syndicaliste a affirmé avoir entendu des policiers proférer des insultes
racistes.
Jeudi, sur Canal 10, chaîne créole très écoutée sur place, le leader du LKP
Elie Domota avait lancé une sévère mise en garde: "Si quelqu'un blesse un
membre du LKP ou un manifestant guadeloupéen, il y aura des morts."
Pendant le week-end, M. Domota avait durci le ton, accusant une nouvelle
fois le gouvernement de manquer à sa parole et avertissant que le
mouvement contre la vie chère allait "s'amplifier", faute d'une garantie de
l'Etat dans les négociations salariales.
















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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 15:16
 

des armes qu'on utilise en cas de guerre civile dixit la police locale           St-Nazaire : des nouvelles du manifestant blessé le 29 janvier

2 camarades du PCF ont pu rencontrer le manifestant grièvement blessé au pied le 29 janvier à Saint-Nazaire

Liens:

 http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article492



dimanche 15 février 2009, par OCL St Nazaire

Mis au secret le temps d'une enquête de l'IGPN, et pour mieux subir les pressions policières, ce n'est que 15 jours après la manifestation que nous avons pu établir le contact avec Pascal. Son état reste très préoccupant, et il va avoir besoin de solidarité pour obtenir des réparations, et que la vérité sur la violence policière soit établie.


Voir en ligne : Contre la répression le soutien s'organise



 http://oclibertaire.free.fr/spip.php?breve91

Compte rendu de notre visite a l'hôpital apurès de Pascal, blessé lors de la manifestation du 29 janvier.

Nous avons rencontré, vendredi 13 février, Pascal blessé au pied par une grenade assourdissante lancée par les forces de l'ordre lors de la manifestation du 29 janvier. Il nous a raconté Le déroulement des faits, sa situation de santé, son interrogation par la Police des Polices.

Il est venu participer à la manifestation le 29 janvier, parce que précaire, « ne pouvant pas vivre avec le R.M.I, révolté Des milliards versés aux banques alors que Sarkozy refusent d'augmenter les salaires et minima sociaux » nous a-t-il déclaré. Une fois arrivé à la fin de la manifestation, il rentre chez lui. Ensuite, il repart faire des courses dans un supermarché Rue H Gautier. Lorsqu'il sort du magasin, il voit les affrontements. Il s'approche, rencontre sa sœur et lui conseille de s'éloigner. Un objet tourbillonnant, glissant sur la chaussée lui arrive dans les pieds. Perte de connaissance ensuite.

Le diagnostic à son arrivée à l'hôpital est sévère. Il lance un appel pour tout faire pour qu'on lui sauve le pied. C'est ce qui a été engagé. Depuis il a subit cinq interventions chirurgicales, dont encore une hier durant laquelle il a perdu un deuxième orteil. Il doit subir au moins 3 autres interventions chirurgicales à venir, puis une greffe de peau et de chair, puis de la rééducation...

La Police des polices est venue l'interroger, ses vêtements ont étés mis sous scellés pour analyse, le logement de ses parents a été perquisitionné pour recherche d'explosifs, de détonateurs...

A sa demande des renseignements sur l'arme utilisée le condamnant à vie on lui répond « qu'en cas de guerre civile, ce type d'armes est utilisée ».

Nous l'avons informé de la mobilisation en construction pour défendre, soutenir, aider, les manifestants en attente de jugement et exiger la libération des manifestants emprisonnés et que sa situation serait pris en compte.

Il a pour sa part déposé une plainte. Il a reçu le récépissé du dépôt de plainte. (...) Un dossier est donc ouvert à partir de l'obtention du récépissé

Il faut gagner a présent la procédure qui garantie le plus de transparence : une instruction menée par un juge d'instruction, qui permettra à la victime et à sa défense d'avoir accès au dossier.



Pascal va avoir besoin de notre mobilisation pour être reconnu comme victime, et avoir les moyens de se reconstruire et que l'utilisation de ces armes (grenades assourdissantes, Taser et autres) utilisées par la police soit interdite pour que demain nous ne connaissions plus de salariés, de jeunes, d'enfants accompagnants leur parents à une manifestation victimes de ce type d'accident irréparable.



E B Conseillère municipale PCF de Saint-Nazaire YR Secrétaire de section de Saint Nazaire du P.C.F

     


 
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 11:38
L'Union Nationale Lycéenne 74, syndicat lycéen, appelle à une journée de manifestation nationale le 12 mars. Nous constatons en effet que mr Darcos poursuit sa politique de casse de l'éducation en dépit de la mobilisation très large de toute la communauté éducative depuis septembre.

Le ministre avait déclaré que la réforme du lycée serait repoussée d'un an et remise sur table, or nous apprenons par voie de presse que celle ci sera tout de même mise en place à la rentrée prochaine dans une centaine d'établissements volontaires. Cette décision est irresponsable et montre une fois de plus le mépris que peut avoir le ministre pour la jeunesse et les organisations en lutte depuis septembre.


suivre le lien:Silence monsieur le Ministre, les écoles travaillent !
Qui peut croire un seul instant qu'avec un horaire diminué, des programmes plus lourds, moins d'enseignants, des réseaux d'aides aux élèves en difficulté supprimés, une scolarisation en maternelle réduite, les enfants pourraient mieux réussir à l'école ?
Les enseignants, en partenariat avec les familles, se soucient au quotidien que chaque enfant progresse, apprenne, vive au mieux sa scolarité et puisse réussir.
Oui, la situation est difficile. L'école doit répondre à de nouveaux défis ... mais nous savons tous qu’elle ne pourra pas résoudre seule les problèmes que rencontre notre société.
OUI, Le système doit être transformé, afin de lutter efficacement contre l’inégalité et l’échec scolaire, mais est-ce de cela dont il s’agit aujourd’hui ?
Au lieu de donner des moyens supplémentaires à l'école, nous assistons à un véritable démantèlement du service public d'éducation !
Les enseignants sont harcelés par des réformes qui ne s'appuient sur aucune concertation ou prise en compte des résultats de la recherche.
Aucun bilan des dispositifs en place ou réformes précédentes n'a été fait.
Toutes ces réformes ont en commun : la précipitation, le mépris, les réductions de moyens et la remise en cause des fondements de l'école publique.
Les enfants les plus en difficulté vont se trouver fragilisés, stigmatisés,
Les relations entre parents et enseignants vont être dégradées : comme faire accepter l'inacceptable ?
Le travail d'équipe dans les écoles va être mis à mal (concurrence, division....).
D’après le gouvernement, l'école, la poste, les hôpitaux et les autres services publics n'iraient pas bien et devraient être réformés, "modernisés" !
Derrière ces mots se cachent une volonté de désengagement de l’état, de profondes régressions… une véritable casse des services publics.
Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Qui veut démanteler les services publics dénonce des disfonctionnements et les accentue des réformes dans l’urgence !
Seules les banques auraient droit au soutien de l’état ?
Face à cette situation, les enseignants se mobilisent depuis plusieurs mois pour faire entendre leurs inquiétudes mais ne sont pas entendus par le ministère.
Les seules réponses que la hiérarchie sait apporter sont la sanction et le rappel à l’ordre : les "fonctionnaires doivent fonctionner".
Or, on ne demande plus aux enseignants de fonctionner mais de faire dysfonctionner l'école, de collaborer à son démantèlement.
Silence monsieur le Ministre, les écoles travaillent !
Nous n'arrivons plus à travailler dans des conditions sereines, nous perdons du temps et de l'énergie à tenter d'aménager et de viabiliser dans l'urgence ces réformes.
Stop, à la désorganisation ! Nous ne voulons pas de cette école pour demain.
Silence monsieur le Ministre, les écoles travaillent !
Nous avons besoin de l’école…. L’école a besoin de nous ! Mobilisons-nous !

Le site Darcos-démission.org
De la maternelle à l'université : solidarité !

La sécheresse des décisions ministérielles dans l'Education favorise la propagation de l'incendie qui touche désormais tous les niveaux et tous les personnels d'enseignement, de la maternelle à l'université.

La Conférence des Présidents d'Université (réunie le 11/2/09) tire des bilans similaires à ceux exprimés depuis des mois dans le primaire en affirmant que : [...] négociation et concertation ne peuvent être engagées que si un climat de confiance est restauré", ce qui suppose "le rétablissement des postes supprimés, une augmentation pluriannuelle du nombre des emplois et la refonte du modèle d'allocations des moyens" ainsi qu'une "gestion mieux maîtrisée du temps des réformes", au point de réclamer à Xavier Darcos de repousser à 2011 la mise en place des nouveaux concours
de recrutement.

Au Ministre qui en réponse estime que la formation des IUFM correspond à se préparer au métier sur "un simulateur de vol" (RMC le 12/2/09), rappelons que ce qu'il propose à la place revient à sauter de l'avion sans parachute !

A l'heure où lycéens, étudiants et enseignants- chercheurs font converger leurs revendications et leurs cortèges, nous, maître(sse)s d'école, devons plus que jamais rappeler notre ferme opposition aux sévices publics que subit l'Education nationale en général, et l'école primaire en particulier,
qu'il s'agisse des suppressions d'emplois, de celle des IUFM, de la diminution du temps scolaire, du démantèlement des RASED, de la précarisation qui s'étend chez les personnels ou de la mise en place chaotique des programmes et de l'aide personnalisée.

C'est sur la base de ce qui existait avant l'arrivée de ce gouvernement, que nous pensons utiles de travailler avec un nouveau ministre à des améliorations pour une autre politique éducative s'intéressant notamment aux rythmes scolaires, aux contenus, aux emplois, à la formation ou aux élèves en grande difficulté.

Nous ne laisserons pas les attaques se faire en notre nom. Et rien ne se fera de bien sans l'adhésion des professionnels de l'éducation.

vendredi 13 février 2009
Pour l'appel des 100 maîtres, Sylvain Grandserre - Porte-parole,
http://www.darcos- demission. org/
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 10:20
Nouvelle diffusée par la revue échanges hiver 2009, la revue échange est consultable au Laboratoire 8 place St jean  ainsi qu'a contre courant et courant alternatif le mercredi à partir de 18h
AGFF: Le syndicat FO conseille  aux salariés de prendre leur retraite avant le 1 avril 2009.
L'accord AGff ( association pour la gestion du fond de financement ), qui devait être renégocié avant la fin décembre 2008 a été prorogé jusqu'en  avril 2009 pour des raisons  purement technique . L'AGFF de l'Arrco et l'Agirc , les deux fédérations  de retraite complémentaire  des cadres et assimilés , etst l'organisme  qui assure le financement  des retraites  complémentaires pour les salariés  qui partent en préretraite ou même en retraite  avant d'atteindre  leurs 160 trimestre et quarante années de cotisation . Depuis l'annonce  de la possibilité  de laisser travailler les seniors  jusqu'à 70 ans , on peut s'attendre  à ce l'accord AGFF ne soit plus reconduit , mettant ainsi des milliers de futurs retraités  dans l'obligation
de travailler  au -delà de 60 ans pour toucher une retraite complémentaire  sans abattement .
Le syndicat FO vient de confirmer ces craintes " La menace proférée par le négociateur patronal de ne pas reconduire l'accord AGFF, dans le cadre de la renégociation  de l'accord Arrco/Agirc qui s'ouvre fin janvier , ne doit pas être prise à la lègére . Les retraites complémentaires pourraient être  amputés es jusqu'à 22% pour celles qui seraient liquidées après le 1er avril 2009"
Chaque fois que le gouvernement a voulu s'attaquer à l'AGFF , il a été confronté à des grèves importantes; actuellement  il fulmine de ne pas avoir obtenu par la loi  un recul  de l'age légal à 62 ans , voir 63 ans . Et jean René Buisson , président  de la commission protection sociale    du Medef , a déclaré à prpos de l'AGFF qu"'on peut décider  de la maintenir ou pas " ou du moins "utiliser le levier de lâge " pour remonter à 62 ou 63 ans la possibilité de liquider une retraite  complémentaire " Pour FO, M Buisson "se livre (...) à une attaque d'une rare violence contre l'édifice  conventionnels des régimes paritaires  de retraite  complémentaires."
La suppression  de l'AGFF ( cotisation tant salariale  que patronale) ferait bien l'affaire du MEDEF , qui ne cesse de réclamer la baisse des charges sociales.
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 20:32

 Le 19 Mars 2009 tous dans la rue.




-Les militants syndicaux (CGT et FSU) réunis à Paris le 7 février à la suite de la démarche initiée par la « Lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux » affirment la nécessité, plus actuelle que jamais, de construire le « tous ensemble en même temps » durable, alors que la crise capitaliste et la casse sociale pilotée par Sarkozy, le Medef et l’UE du capital menacent l’écrasante majorité de la population. Non seulement les travailleurs ne sont pas responsables de la crise et refusent d'en faire les frais, mais ce sont les contre-réformes euro-néolibérales, l'écrasement des salaires au profit des actionnaires, les attaques contre les services publics… qui sont responsables de la crise, et auxquels il faut mettre un terme.

-Le communiqué suivant est on ne peut plus clair. L'appel à l'action est un appel à manifester et à faire grève.

De plus, la fameuse RGPP (cliquez pour suivre le lien) est enfin mise sur la table. Elle est le cadre de toutes les réformes libérales qui sont effectuées.

Sont retrait peut sans doute être une pièce centrale d'une plate-forme de revendications pour un durcissement du conflit...

Lire la suite

Communiqué des fédérations de l'Education
FAEN, FERC-CGT, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, Sud-Education, UNSA Education

Les fédérations de l'Éducation FAEN, FERC-CGT, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, Sud-Éducation, UNSA Éducation se félicitent de la déclaration interprofessionnelle du 9 février 2009.
Elles considèrent que les réponses apportées lors de l'intervention du Président de la République restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier 2009.
charger le communiqué commun du 12 février.

...

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:54
Le journal Le Monde s’est fendu hier d’un quart de page sur le nouveau mitraillage d’un commissariat par un nouveau groupe «Secte révolutionnaire». Voilà ce qui les fait frémir ! Et qui permet d’entrenir le fantasme de menace terroriste. Figurez-vous que ce nouveau groupe utilise un vocabulaire particulièrement violent comme jamais il en fut en Grèce ! Voilà ce qu’est l’information pour ce quotidien : depuis huit jours, rien sur la lutte des agriculteurs, rien sur des occupations (celle de l’Opéra) qui se poursuit, rien sur rien en fait.

Pour vous reposer, voici quelques affiches traduites qui soulignent que de nombreuses initiatives se poursuivent, même si ce n’est pas au même rythme et avec le même nombre de participants que précédemment. Mais contrairement à ce que certains insinuent, le mouvement ne n’est pas marginalisé et ne se comporte pas comme une avant-garde plus ou moins éclairée, coupée de la société.




Rien n’a été fait, tout est à venir.
 Les jours de la rébellion sont encore en vie,
action collective.

Liberté pour tous les détenus !
Samedi 7 février : Manifestation
Dimanche 8 février : Assemblée populaire

Organisé par l’Assemblée populaire du district de Peristeri (Athènes)




La résistance vient toujours en premier : Manifestations, occupations, attaques de banques, de ministères, de commissariats, expropriations, étudiants, chômeurs, travailleurs précaires, immigrants, réunions, assemblées…
La répression essaie de répondre : 276 arrestations, 16 prisonniers, plus de 50 immigrés détenus et «disparus», 19 accusés en vertu de la loi antiterroriste, tentative de meurtre contre K. Kuneva, attaques policières contre les manifestations…
Mais la résistance est toujours en avance : L’esprit de décembre est toujours vivant. Les manifestations, occupations, assemblées de quartier, mobilisations ouvrières, nouvelles formes d’action collective, auto-organisation de nos besoins. Rien n’est plus comme avant.
Manifestation le 12 février à Salonique
CSOA Yfanét




Alexandros Grigorópulos : l’État assassine
Konstantina Kúneva : le Capital tue
Auto-organisation
L’affaire exemplaire de Kostantina Kuneva secoue la société grecque

Femme, immigrée, nettoyeuse et syndicaliste de combat : victime d’un

attentat patronal d’assassinat au vitriole !…

Malgré le silence persistant des chaines de TV, la tentative d’assassinat

au vitriole (!) contre la syndicaliste immigrée (Bulgare) Kostantina
Kuneva, secrétaire général du syndicat des nettoyeuses de la région
d’Athènes, a secoué l’opinion publique et est en train de mettre le feu
aux poudres aux fondements de la société grecque. Meetings,
manifestations, occupations des bâtiments publics et autres actions de
protestation exemplaires se succèdent a Athènes, Thessalonique et des
villes de province, tandis que se multiplient les actes de solidarité des
citoyens « anonymes » a la victime et son syndicat.

L’émotion des uns et la rage des autres sont facilement compréhensibles si

on tient compte que cette affaire est exemplaire de tout point de vue.
D’abord, a cause de l’extrême barbarie des assassins : ils ont déversé une
énorme quantité de vitriole non seulement sur le visage mais aussi dans la
bouche de la victime qui n’a plus ni estomac ni œsophage. Ensuite, en
raison du fait que cette victime est à la fois non seulement femme et
immigrée, mais aussi dirigeante d’un syndicat qui organise les plus
exploitées et opprimées des précaires, et est à l’avant poste du
syndicalisme de classe et de combat !

Mais, l’exemplarité de cette affaire s’explique mieux quand on sait qu’on

a ici une tentative d’assassinat annoncée, l’aboutissement d’une très
longue série des menaces et des violences de tout ordre, d’une véritable
terreur patronale ayant comme cible Kostantina et ses camarades ! Et tout
ça de la part d’un patronat mafieux très lié à cette social-démocratie
néolibérale qui a introduit et généralisé la sous-traitance au secteur
public sous les gouvernements Simitis (1996-2004) : le patron de Kuneva a
été candidat préfet du PASOK aux dernières élections préfectorales…

En somme, cette affaire, arrivant juste après la grande révolte de la

jeunesse, contient tous les ingrédients d’un cocktail social et politique
plus qu’explosif ! Mais, a une condition : que la réaction en solidarité
avec Kuneva et son syndicat et contre la terreur patronale soit massive et
se fasse dans l’unité. D’ailleurs, c’est ce que demandent les camarades de
Kostantina, c’est ce que souhaite la société grecque révoltée. Alors,
unité d’action sans aucune exclusion de tous ceux qui allant de Syriza à
l’ extrême gauche et même aux libertaires et autonomes se mobilisent déjà
pour préparer une riposte d’envergure digne de la colère populaire
provoquée par la barbarie du crime accompli. Tant en Grèce que partout en
Europe


Georges Mitralias
Ne les laisse pas te fermer la gueule



La lutte pour la libération sociale continue. La rébellion est en vie, rien n’est comme avant. La solidarité est notre arme. Liberté pour tous les détenus.
Manifestation aux Propylées (Athènes) le 10 février, organisée par les anarchistes et les anti-autoritaires des facultés.


OCL, 7 février 2009.
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