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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 09:40
Pourquoi ? Fermons les centres rétention   un point c'est tout . Depuis des années de parrainage en parrainage  le centre de rétention de saint Exupéry se remplie
 


Parce que nous ne nous battons pas pour l’amélioration des conditions de détention.

● Parce que même climatisées, en or, en velours ou en soie, une cellule d’enfermement reste une cellule d’enfermement.

● Parce que la rétention succède à une rafle arbitraire et précède à une expulsion tout aussi arbitraire.

● Parce qu’arrêter en masse les sans papiers et en expulser un certain nombre, c’est apprendre la peur à tous.

● Parce que le sans-papier salopard ne mérite pas plus d’être enfermé que « l’honnête sans papier ».

● Parce que nous sommes pour l’abolition de toutes les frontières et de toutes les prisons.

● Parce que pour des raisons économiques, l’Etat peut décider d’expulser 25 000 personnes par an tout comme un patron peut décider de virer 9000 personnes parce qu’elles ne sont plus rentables.

● Parce que nous ne reconnaissons pas les lois, bien qu’elles nous reconnaissent.

● Parce que la criminalisation des sans papiers entraîne celle de chaque personne qui souhaite vagabonder.

● Parce que le contrôle des papiers sert de prétexte au Kontrôle.

● Parce que quand la liberté d’une personne est bafouée, c’est la liberté de chacun qui est remise en cause.

● Parce que les dispositifs d’arrestations de sans-papiers participent à l’occupation policière de nos quartiers.

● Parce que la peur d’être enfermé permet la surenchère de l’exploitation.

● Parce qu’apologie du cynisme, ce sont parfois des travailleurs sans papiers qui construisent eux même les prisons auxquelles ils sont prédestinés.

● Parce que, au delà des centres de rétention, c’est l’Etat que nous voulons défoncer.

● Parce que la fermeture des CRA se demande et que nous ne voulons rien demander à l’Etat.

● Parce que l’humanitaire ne règle jamais les problèmes de fond, il ne fait que se cantonner à la surface visible du problème.

● Parce que nous rêvons, nous qui en avons, de pouvoir brûler nos papiers dans une immense exaltation.

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:49

Manifestation lycéenne jeudi 4 décembre  et à Valence aussi c'est à 300 lycéens de tous le lycées valentinois qui sont retrouvé devant les grilles de l'inspection accadémique sous la bannière de la FIDL avec comme slogan :
" une seule solution la manifestation"
"Darkos t'es foutu"
Après le tract pris je me suis enfui vers le laboratoire tellement c'était triste

exemple de tracts qui ont sur Lyon

Contre l’éducation capitaliste !
Contre les machines sécuritaires dans nos bahuts !
Pour une autre école !
Des lycéen.ne.s appellent à une "manifestation libre" ce jeudi 4 décembre départ à 18h30 place des Terreaux.
Nous avons besoin que tou.te.s soient solidaires de notre lutte !
ILS NOUS PARAISSENT GRANDS CAR NOUS SOMMES A GENOUX, LEVONS-NOUS !
Depuis l’investiture de Sarkozy, les attaques contre l’éducation et le secteur public en général se multiplient. Le gouvernement refuse d’écouter nos revendications et nous bombarde de réformes : 11 000 postes de professeur.e.s supprimés, 11 200 cette année, 13 500 autres prévus pour la rentrée 2009 
 Suppression des filières S, ES, L, STG et STI en vue d’un bac unique 
 Suppression des matières artistiques (théâtre, musique, art plastique...) 
 Suppression de la carte scolaire : création de lycées-élites et lycées-poubelles 
Réforme des BEP/bacs pro 
Privatisation des universités En outre, les lois totalitaires naissent les unes après les autres pour réduire peu à peu notre liberté, au profit d’une soi-disant sécurité :
 Fichier EDVIRSP (fichage des mineurs à partir de treize ans) 
 Biométrie 
 Veille de l’opinion (surveillance d’Internet)
Jeudi dernier, profs et élèves ont manifesté contre la casse de l’Education à Lyon ; les écoles de Vaux-en-Velin, Saint-Priest et Vénissieux ont été partiellement fermées grâce à l’ampleur de la mobilisation. Les lycées de Récamier et de Lumière ont été bloqués par les élèves, comme des dizaines d’établissements dans le pays. Partout des manifestations ont eu lieu (800 lycéens à Rouen, 300 à Marseille, 100 au Havres...). 
En Allemagne, en Italie et en Grèce, des attaques similaires ont conduit profs, étudiant.e.s et lycéen.ne.s à se révolter. Nous n’accepterons pas que l’Europe privatise l’Education ! Pour contrer le gouvernement et la pluie de réformes qui s’abat sur nous. 
Rendez-vous jeudi 4 décembre à 18h30 place des Terreaux
pour une manifestation pacifique non-déclarée ! 
Nous ne gagnerons pas en suivant bêtement des chemins tout tracés encadrés par les flics....
Des lycéen.ne.s
Ce n’est pas par naïveté mais plus par esprit de révolte que nous ne déclarons pas la manifestation et le crions haut et fort pour qu’un maximum de personnes nous rejoignent dans notre lutte. Certes, les flics seront au courant et nous attendrons mais nous espérons être assez nombreux pour pouvoir passer et manifester dans les rues de Lyon librement
C’est se soumettre que de demander l’autorisation à la préfecture pour manifester.
La répression ne nous fait pas peur. Elle ne nous arrêtera jamais
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 21:28

Ce sont des camps où est effectuée la concentration des sans-papiers
raflés par la police.
Au bout de 32 jours, et conformément à la loi, ceux qui n'ont pas été
expulsé peuvent en ressortir libres.
Ces centres, comme la plupart des camps, n'ont pas été conçus pour
administrer des traitements inhumains.
Celui de Vincennes était moderne : il y avait des caméras partout, de
puissants projecteurs, et des policiers omniprésents.

Mais il a vite dégénéré : brimades, humiliations, nourriture malsaine,
insultes, violences, défauts de soins et tabassages, jusqu'aux coups
de latte dans la tronche.
A des pères de famille qui n'avaient pas commis d'autre faute que de
se trouver dans notre pays.
Et qui tentaient d'échapper à leur sort par la grève de la faim, la
manifestation à l'intérieur du camp, l'incendie des cellules, le
suicide ou l'automutilation.
Jusqu'au 21 juin 2008 où un retenu malade, et qui réclamait sans
succès ses médicaments, fut retrouvé mort dans sa cellule.
Le 22, le centre de Vincennes brûlait, incendié par les retenus eux-mêmes.

Depuis le mois de janvier, un comité de soutien était entré en
communication avec les retenus du centre .
Il publie aux éditions Libertalia un ensemble des messages qu'il a
reçus de leur part.
Par bribes, on y lit, au fil des mois, la rapide dégradation de la
situation, la solidarité de ceux que la police voulait diviser en
nations, races et religions, et les efforts pour organiser la
résistance.

Autour de ce livre, "FEU au centre de rétention, des sans-papiers
témoignent", la Gryffe organise un débat, le samedi 13 décembre, à
15h.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 08:52

http://mjsaube.info/blog/images/Photographies/PrisonClairvaux.jpg


En Soutien avec les longue peines en lutte (prisonniers Italiens)


Claudio Lavazza - prison de Teixeiro : Grève de l'air la première semaine de décembre et successivement grève de l'air hebdomadaire pour la première semaine de chaque mois jusqu'à Mars.


Eugenio Elles serrent (Gavioto) - prison de Lama : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Jose Ramón Amour - prison de à de Lama : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Rafael Martinez Zea - prison de Puerto III : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Jose Manuel García - prison d'Algeciras : grève de l'air 1, 2 et 3 décembre.


Jose Mª Pirla - prison d'Albolote : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre + je fais grève de la faim pour autres 2 jours, à décider.


Manuel Pinteño - prison d' Albolote : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre + je fais grève de la faim pour autres 2 jours, à décider.


Fsco Javier Caramel - prison de Sevilla II : Solidarité, mais n'a pas encore décidé comme, pour la délicatesse de sa situation.


Amadeu Casellas - prison de Brians II : Solidarité, mais n'a pas encore décidé comme, pour la délicatesse de sa situation.


Daniel Ramirez Córdoba- prison de Cordoue: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Juan Carlos Rico - prison de Cordou: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Enrique Villegas Flores - prison de Cordou: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Manuel Muñoz Aceituno - prison deCordou: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Faris Benaisa - prison de Cordou: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Sergio Sanchez Galindo - prison de Cordou: grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Oscar du Pin - prison de Cordou : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


2 prisonniers dont des ssections 6 (nous ne connaissons pas encore le nom) - prison de Córdoba : grève de la faim 1, 2 et 3 décembre.


Quelques détenus enverront même du fax de solidarité avec les longues peines en lutte à l'ambassade italienne en Espagne.


Il salue anarchique


Croix Noire Anarchiste Albacete

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 07:24
pris dans le jura libertaire

Alors qu’en haut l’État brandit soudain des milliards de l’agent public pour éponger les crasses des banquiers et des spéculateurs, et que les licenciements collectifs s’abattent sur les travailleurs provoquant de véritables catastrophes humaines, en bas l’État en profite pour liquider ce qu’il lui reste de politiques sociales qui ne soient pas complètement livrées à la voracité du marché.

Pour s’opposer à cette politique, les directions syndicales organisent la riposte de manière dispersée. À la SNCF, le mouvement entamé contre le «travailler plus pour gagner moins» local est prévu pour le 23 novembre. Dans l’éducation, une forte mobilisation a eu lieu le 20 novembre notamment contre les suppressions de postes, malheureusement non rejointe par l’ensemble des services publics qui sont tous touchés par les restructurations de la RGPP (Révision générale des politiques publiques), véritable plan social qui dégrade les services publics, et précarise ses agents.

Et ce samedi 22 novembre a lieu une grande manifestation nationale pour défendre le service public postal dont la privatisation n’est que reportée par le gouvernement qui tente ainsi d’empêcher une mobilisation plus vaste et populaire contre sa politique.

Car la privatisation de la Poste est emblématique de l’insécurité sociale voulue par le libéralisme : commencée il y a quinze ans par le démantèlement de l’entreprise publique, et par la précarisation de ses salariés, elle continue aujourd’hui par la fermeture des bureaux «non rentables», et par la répression brutale des syndicalistes qui s’y opposent. La CNT, privée de droits syndicaux, est particulièrement touchée : à Bordeaux Bègles 14 syndicalistes ont été licenciés ou mis à pied pour des faits de grève par la Poste qui s’acharne maintenant par des poursuites pénales. Serge Reynaud, militant CNT à Marseille, vient d’être mis à pied pour deux ans pour son implication dans le mouvement contre la réforme «facteur d’avenir» et à Saint-Genis Laval, Brigitte Geugnon, également militante CNT, est menacée de sanctions.

La CNT appelle à participer à la manifestation du 22 novembre ainsi qu’aux journées de mobilisation des autres secteurs, mais regrette le saucissonnage des luttes par des directions syndicales qui privent les travailleurs de leur force principale : le nombre et le blocage de l’activité par la grève reconductible la plus large possible.

Pour la CNT seule l’action directe et démocratique des travailleurs à la base peut déboucher sur un mouvement interprofessionnel, mené par les assemblées générales d’établissement et de localité, seules légitimes et capables de faire pression efficacement sur les gouvernements, de bloquer leurs projets, et d’obtenir des victoires sociales.

Contre la précarité, les licenciements, les patrons publics ou privés, grève générale interprofessionnelle !
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 10:59

Un texte écris par moi

Un texte écris par moi


Suppressions de postes, vrais faux-nouveaux programmes,
stigmatisation des élèves en difficulté . . .
Darcos, encore une couche !
POUR LE PRIMAIRE…
Qu'on ne s'y trompe pas, le samedi libéré cache mal une année qui désorganise profondément notre rôle. Repérer, évaluer, diagnostiquer, classer, répertorier, sélectionner... et ficher, voilà désormais le coeur de notre travail. Or,l'école ne se résume pas à enregistrer les performances des élèves en français ou en mathématiques. Raisonner, critiquer, penser, coopérer, s'exprimer, rêver, sont les actions éducatives
fondatrices pour accéder à l'autonomie du jugement et de la pensée et à l'épanouissement.
SOUTIEN SCOLAIRE ?
Les processus d'apprentissages ne relèvent pas d'une action « rationnelle ». Ce n'est pas en mangeant plus de maths, plus de français, en petits groupes, comme des petits enfants à qui l'on donnerait la becquée avec un amour et une attention toute maternelle, que l'échec scolaire va reculer. Sauf à se donner bonne conscience... Au contraire, c'est assigner chacun à sa place : « les bons, les sans problèmes, les en difficultés, les désespérants ». Tout cela consigné dans des fichiers qui devront remonter dans les
inspections. On nous demande de tracer les parcours scolaires... Nous ne pouvons l'accepter. Apprendre est une prise de décision personnelle et volontaire. Un acte d'émancipation collectif. Pour cela, nous devons penser collectivement notre travail. Nous revendiquons 24h avec les élèves et 3h de concertation.
SUPPRESSIONS DE POSTES ET DISPARITION DES RÉSEAUX D'AIDE
Le travail avec les collègues des réseaux, dont nous n'avons pas épuisé les possibilités qu'il nous offre, est une manière de nous sortir de notre isolement dans les classes... une reconnaissance explicite qu'un travail d'équipe est nécessaire. L'an prochain, si personne ne s'y oppose, nos collègues maîtres E et G seront réaffectés sur des postes classiques. 3000 postes du RASED seront ainsi supprimés. Les Réseaux d'Aide
Spécialisés aux Elèves en Difficultés doivent être maintenus, développés...
L'addition s'alourdit, ce seront 6000 postes qui disparaîtront dans le primaire et 7500 dans le secondaire.
EVALUATIONS... NOUVELLES INSPECTIONS... ET NOUVEAUX CHEFS !
Rares sont les niveaux qui échappent maintenant aux évaluations locales, départementales, nationales... Elles serviront à n'en pas douter aux nouvelles inspections, du style : « Vos élèves ont-ils atteint les objectifs fixés ? ». Il serait peut-être enfin temps de les boycotter !
Darcos envisage, pour la rentrée 2009, de créer des EPEP (Etablissements Publics de l'Enseignement Primaire). Ces établissements regrouperaient plusieurs écoles, seraient gérés par un Conseil d'administration où les enseignants seraient minoritaires et les élus municipaux bien représentés. Pire, ces EPEP seraient présidés par un chef d'établissement. L'école a-t-elle besoin d'un nouveau petit chef ?
ENTRAVE AU DROIT DE RÉUNION ET AU DROIT DE GRÈVE
En instituant, pour l'école primaire, un « service minimum d'accueil » les jours de grève (Bulletin Officiel du 21 août 2008), Darcos voudrait bien en finir avec les journées d'actions et surtout les grèves reconductibles. Conscient que ce service minimum posera quelques problèmes d'organisations pour les mairies chargées de sa mise en place et soucieux d'éradiquer la moindre initiative des personnels de l'éducation, le ministre
vient de rappeler que les heures d'informations syndicales (une heure mensuelle) devront se dérouler hors du temps de service. Jamais trop prudent !
L'application de réformes passéistes, sa politique comptable rend Monsieur Darcos inquiet quant aux réactions à venir des travailleurs de l'éducation. Il s'agit de limiter le droit de réunion et le droit de grève. Retour aux fondamentaux du patronat ? C'est surtout un important retour en arrière. Aujourd'hui, Darcos limite le droit de grève dans le primaire pour mieux le faire demain dans toute l'Education Nationale et ailleurs.
POUR LE SECONDAIRE…
LA RÉFORME DES LYCÉES

La mise en application de la nouvelle classe de 2nde est prévue pour la rentrée 2009. Les recteurs ne s'en cachent pas, cette réforme a été préparée dans un contexte budgétaire précis ! C'est sans nul doute la remise en cause des statuts des enseignants et des missions statutaires des équipes éducatives, uneredéfinition de tous les enseignements,
à la carte et certainement au rabais.

Une nouvelle classe de seconde devrait voir le jour dès la rentrée 2009 (la nouvelle première en 2010 et la terminale en 2011). Un tronc commun serait bâti pour tous les élèves, dans lequel on trouverait lettres, maths, histoire-géo, deux langues vivantes et sport. La physique-chimie, l'éducation civique et les sciences naturelles ne feraient ainsi plus partie des enseignements obligatoires. Ce tronc commun devrait représenter 60% des cours.
Les enseignements complémentaires seront divisés en deux types de modules : les modules "exploratoires" (25% des cours) et les modules "d'accompagnement" (15%). L'année scolaire sera désormais découpée en deux semestres au lieu de trois trimestres. Les élèves pourront choisir de changer de module à la fin du premier semestre.

Le rythme devrait aussi passer à vingt-sept heures de cours par semaine, de la seconde à la terminale, contre vingt-huit à trente-cinq heures hebdomadaires auparavant.
Les syndicats jugent un tel allègement "inadmissible", et craignent qu'il ne serve à justifier la politique de réduction du nombre d'enseignants.
Les enseignements de première et de terminale seront également divisés en trois : 45% pour le tronc commun, 45% pour les modules exploratoires, et 10% pour les modules d'accompagnement. L'histoire-géographie et les mathématiques disparaitraient du tronc commun, si bien qu'un élève pourrait ne plus faire d'histoire ou de mathématiques après la seconde. La philosophie en revanche, qui pourra débuter en option dès la première, reste dans le tronc commun.

Les filières scientifique (S), économique et sociale (ES), et littéraire (L) seront supprimées, et remplacées par quatre "dominantes" : Humanité et arts, Sciences, Sciences de la société, et Technologie. Le principe des modules permettra d'en changer plus librement en cours d'année.
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 07:52


Un rapide balayage de la presse francophone suffirait à nous l’apprendre. La situation politique italienne est devenue plus qu’inquiétante -elle l’est déjà depuis plusieurs années. Les mouvements sociaux de ces dernières semaines, qui ont vu défiler plusieurs centaines de milliers de personnes, disent pourtant combien la résistance est potentiellement forte, dans un pays où les agressions et les crimes racistes se sont multipliés depuis septembre , où les déclarations officielles se suivent pour réhabiliter le fascisme . Pour autant, devant une gauche désorganisée ou qui a renoncé à dire son nom , face à un monde syndical très largement impuissant, la péninsule se retrouve une fois de plus confrontée au risque de rebellions autonomes, fragiles et manipulables, promptes à faire le jeu d’un pouvoir qui sait jouer sur les peurs. Dans un tel contexte, qui pourrait bien servir de modèle à la France -dont les évolutions récentes ressemblent sous de nombreux aspects aux premières années du berlusconisme, avec l’efficacité accrue d’une recette éprouvée-, la solidarité internationale a son rôle à jouer. Elle est, parmi d’autres, un rempart nécessaire contre une fascisation du régime qu’on peut désormais évoquer comme une menace réelle. En octobre dernier, le juge di Pietro a ainsi déclaré : "Quand la dictature est à nos portes, on doit résister immédiatement, pas quand il est trop tard."

Le 23 octobre dernier, Francesco Cossiga, figure historique de la démocratie chrétienne, ex-président de la république italienne, sénateur à vie, a tenu sur trois journaux des propos qui sur plusieurs points contreviennent aux lois d’un pays démocratique. Devant les manifestations de masse des étudiants, il a appelé à renouer avec la stratégie de la tension, dont les méthodes sont enfin reconnues par ceux qui les ont mises en œuvre : “Laisser faire (les étudiants). Retirer les forces de police des rues et des universités, infiltrer le mouvement avec des agents provocateurs prêts à tout, et laisser pendant une dizaine de jours les manifestants dévaster les magasins, brûler les voitures et mettre la ville à feu et à sang. (...) Ensuite, assuré du consensus populaire, le bruit des sirènes des ambulances devra dominer celui des voitures de police et des carabiniers. (...) Dans le sens où les forces de l’ordre devront massacrer les manifestants sans pitié et les envoyer tous à l’hôpital. Ne pas les arrêter, parce que de toute façon les magistrats les remettraient aussitôt en liberté, mais les frapper, et frapper aussi ces professeurs qui les agitent.

Plusieurs plaintes ont été déposées contre lui. Nous les soutenons toutes, mais nous avons décidé de nous associer à la première d’entre elles, rédigée à Rome par un simple citoyen italien, monsieur Piero Leone. Une pétition a été lancée qu’on pourra retrouver en page d’accueil du site : www.dormirajamais.org. La pétition peut être aussi relayée directement avec le lien suivant : http://www.easy-petition.com/cossiga/

Olivier Favier

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 18:18
Les puces RFID (Radio Frequency Identification) vont nous envahir. On les trouve dans nos passeports et nos moyens de transports, en attendant nos vêtements, notre nourriture, nos livres, voire... Nous-mêmes. A l’heure de la société de l’information, les promoteurs de cette technologie révolutionnaire mettent en avant les diverses opportunités qu’elle offre : productivité accrue, meilleure protection de l’environnement et, via une publicité plus ciblée, stimulation de la croissance... Ils invoquent les impératifs sécuritaires et soulignent qu’elle permettra une meilleure prise en charge des patients, donc une meilleure santé. Les critiques des détracteurs de la RFID visent l’angélisme d’une telle vision. Au nom des avantages économiques de cette technologie va s’instaurer, sans débat, une société de contrôle où tous les individus seront surveillés en permanence. Plus que jamais, Big Brither regarde... Qui croire ? C’est pour permettre à chacun de se forger sa propre opinion que les ouvrages de la collection " pour ou contre ? " réunissent sur un même sujet les avis des deux experts au points de vue différents dans un langage clair et accessible.
Samedi 15 novembre à 15 heures à la  Librairie la Gryffe ( métro saxe gambetta)

Tyrannie technologique, militarisation et société de contrôle. Débat avec Guillaume Carnino (La tyrannie technologique, Éditions l’Échappée).

On commence seulement à comprendre que "libéralisation" et "sécuritaire"sont les deux faces d’une même pièce, comme le sont aussi "démocratie représentative" et "militarisation". Il est, en effet, pertinent de penser le "capitalisme technolibéral" contemporain comme un tout. Celui-ci, via les nouvelles technologies rendues omniprésentes par leur diffusion massive, participe un peu plus à la destruction du lien social et contribue à la perte d’émancipation des individus. Le capitalisme technolibéral prépare, ainsi, un monde fondé sur le profit réalisé grâce à la vitesse, l’immédiateté, la superficialité, voire la destruction et la mort.

Exemple de saloperie*

Violet, la jeune pousse française qui a déjà mis au monde le célèbre lapin Nabaztag, vient de présenter son nouveau-né. Mir:ror, c'est son nom, est un petit plateau blanc, connecté en USB à un ordinateur, capable de lire des étiquettes RFID - baptisées Ztamp -, qui, une fois collées sur un objet de la vie quotidienne et dûment paramétrées, rendent celui-ci « communicant ». Placer la puce d'un parapluie sur le Mir:ror déclenche ainsi l'ouverture d'un site météo ou fait prononcer par le Nabaztag un message laissé à son propriétaire par un autre occupant de la maison..

** l'objectivité n'a pas cours dans cette guerre contre la  capitalisme surveillance toytoyste ( méthode d'exploitation inauguré dans l'usine Toyota):
" il n'y a plus de distinction entre le fait de travailler  et celui d'être surveillé"
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 22:15

Depuis l’arrivée du dernier maire et de sa troupe, la mise en place du régime indemnitaire et des primes discriminées a été le démarrage d’une politique de mépris des bas salaires! Comme si la différence de salaire n’était pas suffisante pour marquer la différence, ils osent appliquer des pourcentages plus bas pour la qualité de service sur les petits grades.

Cela se manifeste également toujours par des « dérapages » hiérarchiques, la plupart niés tant les responsables sont sûrs que leurs pouvoirs leur donnent tous les droits (demandez aux victimes les instructions engagées - abouties ou non)

En grève les nettoyeurs ont trouvé en face d'eux ceux qui n’aiment pas du tout que les papiers et les cartons traînent dans les rues quand les nettoyeurs sont en grève... sale image pour la ville! Et pour leurs images ne cèdent pas


I) briseur de grève:

A Paris Bertrand Delanoë, «  ne veut pas que les agents municipaux servent de "briseurs de grève" ».mais cette équipe municipale de Valence choisit la politique du pire dés la première semaine, c'est à dire la division: la régie de quartier est employée pour effectuer le travail de nettoiement de fin de marché.

La régie de quartier c'est une association dont le budget est figé par des subventions.


II) quand Véolia ramasse le pactole

Le premier novembre la troupe municipale choisit une solution fort onéreuse:'' Veolia'' qui coûte pour la journée 5000 euros au budget municipal et le 11 novembre ça continue, et pour combien d'euro cette fois?. L'augmentation demandé par les salariés représente 20 000 euros pour l'année.


III) Solidarité aux nettoyeurs en grève

Depuis un mois bientôt les nettoyeurs se battent pour leur dignité. La cantine du Laboratoire

met celle ci à disposition pour la lutte.

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 08:54
Le collectif solidarité prisonnier appelle tous les sympathisant à monter à la marche silencieuse  de Givors pour Fakraddine Zarai voir Agenda.


À Bourg (Ain), entre les murs du futur centre pénitentiaire


L’établissement ouvre à la fin novembre 2009. Visite guidée de l’atrium, des cellules, des unités de vie familiale, des ateliers de formation professionnelle, de la salle de classe et autre lieu de culte…

Tout est gris béton, en attendant les bleu lavande, orange ananas et autre vert moutarde qu’entend appliquer le groupement d’architectes sud-américain Borja Huidobro. Des hauts murs d’enceinte anti-grappins, une unique entrée piétons et véhicules, des portiques de détection et c’est l’atrium…

1. «Faire entrer la lumière»

«L’atrium, c’est un cheminement qui désert les différentes zones de vie de l’établissement, le parloir — donc l’accès sur l’extérieur — le médical, les ateliers… Et on a cette verrière qui permet de faire entrer la lumière», note Sandrine Hello.

2. Unités de vie familiale

Les trois unités de vie, «ce sont des lieux où les condamnés uniquement peuvent rencontrer leur famille une fois par trimestre, pendant 12 à 96 heures. Sous condition et décision pénitentiaire», fait savoir Bertrand Pic. Faute de permissions, ils accueillent femme et enfants dans ces T2 de 45  m2, avec deux chambres équipées de salles de bains, un séjour, sa cuisine américaine. Et une terrasse de 15 m2, mi-caillebotis, mi-jardin.

3. Des douches dans toutes les cellules

Les individuelles font entre 10 et 11,5 m2, les doubles 14. Et 10 m2 dans les quartiers disciplinaires. Ces dernières comme les autres — et c’est une première en France — sont équipées de douches.

Les cellules du centre de détention sont en «régime portes ouvertes. Du matin au soir, les détenus sortent sur leur lieu de vie commune — en plus de la promenade — jusqu’à la limite des grilles de leur unité d’hébergement», explique Mme Hello. «Et ils peuvent s’isoler s’ils le souhaitent», s’enfermer, «sachant que les surveillants ont accès à la cellule à tout moment».

4. Ateliers de travail

«Dix fois 120 m2, plus la salle de formation professionnelle… Le but du travail dans ces ateliers, c’est de préparer la sortie, de leur donner une rémunération, sur la base du Smap, le salaire minimum de l’administration pénitentiaire (inférieur au Smic), et de rembourser les parties civiles.» «Ils devraient être plus de 200.» Le Gepsa se charge notamment «de la restauration — y compris celle du personnel — de la buanderie, du transport, de l’accueil des familles, de la formation professionnelle et du travail». Pour ce dernier, «la recherche lui revient et elle le soumet au chef d’établissement. Il ne faut pas que les gens pensent que c’est une prison privée. On sous-traite», affirme Mme Hello.

5. La vie carcérale, mais pas que…

La vie carcérale s’organise également autour du sport, en salle et sur le stade. Mais aussi de l’enseignement dans une salle de classe. Et autour du lieu de culte, dévolu à toutes les religions.

Danielle Mantel


Repères
Détenus : 690 détenus, hommes, majeurs, dont 300 en centre de détention, 360 à la maison d’arrêt et 30 en places d’accueil. Plus 12 places en quartiers d’isolement et 14 en disciplinaire.
Personnel : 242, dont 170 surveillants. Plus une cinquantaine de personnels médical, paramédical, de l’Éducation nationale, des bénévoles des associations. Et la cinquantaine de salariés des sociétés prestataires.
Bâtiments extérieurs : Sur la gauche, dans deux bâtiments contigus : mess du personnel, locaux de formation, syndicaux et salle polyvalente. Au bout de l’allée : accueil des familles et parking.
Ce qui est fait : Le gros œuvre est achevé, les câbles tirés, le bardage rouge des ateliers et du gymnase de 620 m2.
Ce qui reste à faire : Le chauffage, la peinture, la pose des grilles et de la plupart des portes, la voirie, le parking, le terrain de sport et, en dernier, l’engazonnement entre les cheminements grillagés d’un bâtiment à l’autre. Et l’installation du mobilier.
Livraison : Prévue début août 2009 et ouverture en novembre. Le chantier, démarré en avril 2007, aura duré 25 mois. Budget : 58 millions
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    dimanche 30 juin

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du 22 juillet