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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 06:47


Tract  qui aurait du être distribué hier à la manifestation du premier mai  , pour des causes extérieurs du syndicat les politiques nous ont empêché ( anarchiste).


Organisation révolutionnaire,  révolution sociale

Communisme anarchiste.

Nous sommes « communistes » dans le sens premier du mot, tel qu’il était utilisé au sein de la
première internationale (A.I.T.) Le véritable communisme est d’essence anarchiste : antiétatique et
antiautoritaire, où les opprimés et les exploités décident ensemble, dans les assemblées générales,
comment ils vivent et ce qu’ils font pour s’entraider, où ils utilisent et mettent en commun tous les
biens et les produits de la terre et des usines.

LES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES, BASE DE LA SOCIÉTÉ LIBRE

Nous sommes « communistes » dans nos idées et, dans le but pour lequel nous oeuvrons ;
nous le sommes également dans notre lutte même. Nous sommes convaincus que, seules les assemblées générales des usines, des entreprises, des services
et des habitants de quartiers ou de localités doivent décider comment organiser les grèves, les
manifestations et les meetings ; comment résister face à la répression des forces coercitives du système. Elles doivent décider, elles-mêmes, sans les représentants autoproclamés des partis, des syndicats, des députés ou des juges. C’est-à-dire rejeter toute forme de bureaucratie. De telles assemblées générales souveraines sont un gage de succès dans la lutte actuelle, mais aussi un modèle, pour la société libre. Cependant, ces assemblées générales seules ne suffisent pas si elles ne restent pas un lieu libre et indépendant, pour que les exploités et les opprimés soient maîtres de leur lutte et de leur destinée. Tous les partisans de ce choix doivent s’unir résolument afin de le défendre et de constituer, pour mener à bien cette ambition, une organisation révolutionnaire qui unit dans ses rangs les opprimés et les exploités qui veulent lutter consciemment pour le triomphe de la liberté, de la solidarité et de l’acratie.

NI PARTI NI GROUPE SPÉCIFIQUE IDÉOLOGIQUE

Est-ce que ça signifie que les partisans du « communisme libertaire » doivent créer un parti

politique pour lutter contre le capitalisme sous toutes ses formes ? Le mot parti contient en lui-même ce que nous refusons. Il signifie ni plus ni moins qu’une « partie » du peuple agit pour défendre ses propres intérêts de classe. Un parti se forme avec ceux qui prétendent aux postes de chefs afin d’être des représentants institués. Ceux-ci veulent que lesexploités et les opprimés leur confient le rôle deconduire la lutte. Les membres d’un parti agissent toujours selon les instructions venues d’en haut. Peu importe de quel parti il s’agit, parlementaire,d’avant-garde ou les deux. Dans le premier cas, lesdirigeants tentent de représenter les intérêts des différentes classes de la société en promettant tout et n’importe quoi, mais en ne satisfaisant exclusivement que les détenteurs de la richesse et du pouvoir. Dans le deuxième cas, ils s’autoproclament comme une minorité éclairée du peuple, une minorité naturelle qui n’est pas comprise et estimée par les maîtres du moment. Cependant, les objectifs et les tâches de ces partis sont toujours les mêmes : s’emparer du pouvoir, installer un gouvernement et abandonner continuellement, au final, les intérêts des opprimés et des exploités. Nous n’avons pas l’intention de construire un parti politique. Nous ne voulons pas non plus rester un groupe idéologique de propagande qui se limite à la simple diffusion de ses idées, bien que nous soyons forcés de commencer de cette manière. La théorie reste morte sans la pratique. La conceptualisation pure dans une tour d’ivoire est impuissante sans une réelle confrontation dans le champ social, d’où l’on dégage l’enseignement de l’expérience. Nos idées ne peuvent avancer que lorsqu’elles sont capables de générer une force sociale. Cela sous-entend, logiquement, que les luttes sociales auxquelles nous participons reprennent, avec nous plusieurs de nos idées telles que l’acratie

même schéma de la représentation parlementaire. Une bureaucratie a grandi et est devenue omnipotente à l’intérieur des organisations syndicales. Ses membres ont été rabaissés au niveau de simples figurants : payeurs de cotisations et exécutants de décisions

prises par la bureaucratie. Finalement, les syndicat sont devenus aujourd’hui des appareils
idéologiques de d’État, bien qu’ils s’en défendent, soi-disant, au moyen de la neutralté idéologique
(même le syndicalisme révolutionnaire). Nous ne voulons pas de ce syndicalisme revendicatif
qui négocie uniquement un meilleur taux de la valeur de la force de travail. Nous refusons de
nous contenter de l’amélioration pure et simple de notre situation d’esclave moderne. Nous n’acceptons pas que l’on parcellise, fragmente et cloisonne la lutte contre le système. L’idéologie, le politique, l’économique, le culturel… sont interdépendants, consubstantiels, voire dialectiquement et transversalement liés. Nous souhaitons vivre non seulement mieux, mais autrement. Nous voulons juste être libres
!

UNION OUVRIÈRE À FINALITÉ COMMUNISTE- ANARCHISTE

L’organisation révolutionnaire que nous construisons n’est ni un parti ni un simple syndicat

revendicatif. Elle est dans son mode d’organisation une fédération d’unions ouvrières, rassemblant les travailleurs qui résistent contre l’exploitation et l’oppression de tous les jours, dans le cadre des revendications immédiates (énumérées précédemment), ces dernières n’étant pas une fin en soi.

Cette fédération des « sociétés ouvrières de résistance » est un moyen pour les travailleurs de mettre

en oeuvre les principes de solidarité et d’entraide pendant la lutte, de remise en cause de l’autorité, de l’oppression, de la propriété, des inégalités, etc. … C’est pourquoi nos « sociétés ouvrières de résistance », professionnelles et interprofessionnelles, sont en même temps des organisations idéologiques dont la finalité est le »communisme-anarchiste ». Nous sommes donc pour un regroupement de travailleurs pleinement conscients des principes du « communisme-anarchiste », qui sont libres de toute forme de bureaucratie, de politicaillerie et d’arrivisme. Toutes leurs décisions sont prises dans les assemblées générales ou à un niveau régional plus large par leurs mandatés. Ces derniers sont seulement le « voix » de ceux qui les ont mandatés. Ces unions ouvrières ont la vocation de réaliser un travail idéologique de propagande et culturel

pour diffuser les principes et la finalité du « communisme-anarchiste » qu’is commencent à
penser et à agir en conséquence, indépendamment de toute hiérarchie. Alors les assemblées générales créées par eux peuvent se transformer, dans le futur, en des structures régulières, constantes et permanentes issues de l’auto-organisation et de l’autogestion sur la base du communisme libre. Nous appellerons celles- ci les conseils, les soviets ou les assemblées populaires

(selon les us et coutumes de chacun) Alors, en nous inspirant des idées et des principe du « communisme-anarchiste », nous, les exploités et les opprimés, irons au grand soir, à l’assaut ultime des bastions de ce vieux monde. CNT-AIT Valence

D’après un texte de Vadim membre de la KRAS (section


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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 18:44
Le comité No TAV de la vallée de BOLZANO avait préparé la manifestation à trento de 2500 personnes, la répression s'est augmenté compte rendue de cette acte de l'Italie nouvelle


En province de Bolzano, les promoteurs du projet de la nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse/ capacité sur l'axe du Brennero ont compris que l'opposition croît avec force.
A l'invitation personnelle du Président des fleuristes de l'association départementale des artisans, Claudio Campedelli du Comité No TAV Kein BBT de Bolzano a présenté au stand du secteur indiqué une vidéo en langue allemande "Ohne wenn und aber", réalisé par le Comité Stop BBT de la Vallée de Vizze. La rencontre s'est terminée à 12h15.
La présentation devait se faire l'après-midi en italien. Mais, alors que la vidéo en italien "Senza se e senza ma" se déroulait, Claudio a vu s'approcher un directeur de la Foire de Bolzano, agressif, qui le menaçait de porter plainte pour manifestation non autorisée. Le directeur lui a intimé d'interrompre la projection et de quitter la Foire alors qu'une personne du stand lui expliquait que Claudio avait été invité par le stand des fleuristes.
Pour ne pas envenimer la situation, la projection a été interrompue malgré le désaccord du public.
Tout de suite après, deux policiers, puis deux autres de la DIGOS cette fois, ont contrôlé l'identité de Claudio et lui ont indiqué que la manifestation n'était pas autorisée. Les policiers ont conclus en disant qu'un procès-verbal serait fait.
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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 17:03
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 07:34
Qu’elle soit interdite où fériée, cette journée de luttes interna­tionale puise son origine dans l'histoire du mouvement anar­chiste, ce qui, au-delà des sim­ples revendications, lui confère une véritable quête d'émancipa­tion et de liberté.

Le samedi 1er mai 1886, à Chicago : cette date fixée par les syndicats amé­ricains et le journal anarchiste "The Alarm" afin d'organiser un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heu­res, aura des conséquences inattendues pour la classe ouvrière internationale. La grève, suivie par 340 000 salariés, paralyse près de 12 000 usines à tra­vers les USA. Le mouvement se pour­suit les jours suivants; le 3 mai, à Chicago, un meeting se tient près des usines Mc Cormick.

Des affrontements ont lieu avec les "jaunes" et la police tire sur la foule, provoquant la mort de plusieurs ou­vriers. Le 4 mai, tout Chicago est en grève et un grand rassemblement est prévu à Haymarket dans la soirée. Alors que celui-ci se termine, la police charge les derniers manifestants. C'est à ce moment là qu'une bombe est jetée sur les policiers, qui ripostent en ti­rant. Le bilan se solde par une dou­zaine de morts, dont 7 policiers.

Cela déclenche l'hystérie de la presse bour­geoise et la proclamation de la loi martiale. La police arrête 8 anarchis­tes, dont deux seulement étaient pré­sents au moment de l'explosion. Mais qu'importe leur innocence; un procès, commencé le 21 juin 1886, en condamne 5 à mort; malgré l'agitation internationale, ils seront pendus le 11 novembre, sauf Lingg qui se suicidera la veille, dans sa cellule.

Trois ans plus tard, en 1889, le congrès de l'Internationale Socialiste réuni à Paris décidera de consacrer chaque année la date du 1er mai : journée de lutte à travers le monde.

Le "1er mai" sera d'abord récupéré par la révolution bolchevique, puis par les nazis, et enfin par le régime de Vichy qui le transformera en "Fête du tra­vail", sans jamais réussir totalement à lui enlever son origine libertaire.

Le 1er mai 1890, à Vienne (départe­ment de l'Isère), la population ouvrière répondant à l'appel des anarchistes Louise Michel, EugèneThennevin, et Pierre Martin descend dans les rues pour inciter ceux qui travaillent à se mettre en grève. Le cortège arborant drapeaux rouges et drapeaux noirs et chantant "la Carmagnole" ne tarde pas à se heurter aux "forces de l'ordre". Des barricades sont érigées, l'usine d'un patron du textile est pillée, mais les meneurs sont arrêtés.

Des grèves spontanées se poursuivront durant une semaine.


De nombreux 1er mai seront marqués par des événements tragiques, comme à Fourmie (France) en 1891, où l'ar­mée tira sur la foule, faisant 10 morts parmi les manifestants

Le 1er mai 1907, à Paris, durant la manifestation, l'anarchiste russe Jacob LAW, né à Balta en 1887, tire 5 coups de revolver du haut de l'impériale d'un autobus sur les cuirassiers. Arrêté, il sera condamné à 15 ans de bagne en Guyane, d'où il sera libéré le 10 mai 1924. Toujours anarchiste, il publiera, en 1926, ses souvenirs : "Dix-huit ans de bagne".

Le 1er mai 1936, Espagne, sortie du premier numéro de la revue culturelle et de documentation sociale : "Muje­res Libres", organe et porte-parole des militantes anarchistes féminines espa­gnoles et de leur mouvement d'éman­cipation M.M.LL.

La revue, née deux mois avant que n'éclate la révolution, s'imposera rapi­dement par la qualité de ses textes et l'esprit révolutionnaire qui l'animera jusqu'en octobre 1938, avant que la défaite ne contraigne les militantes à la mort ou à l'exil.

Le 1er mai 1968, à Paris. Lors de la traditionnelle manifestation, des ba­garres éclatent autour du drapeau noir lorsque des communistes tentent d'ex­clure les anarchistes du cortège.

Le 1er mai 1990, à Paris, la station de métro "Stalingrad" est rebaptisée "Commune de Kronstadt" par le groupe libertaire Commune de Paris." S'il y a faillite des idéologies, ce n'est pas le cas de nos idéaux reposant sur la liberté de chacun, l'égalité pour tous, l'entr'aide et le fédéralisme auto­gestionnaire."





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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 08:37
AFP
André Daguin voudrait passer du cas par cas à des régularisations « gros cas par gros cas ». : AFP

En pleine grève des salariés étrangers, le patronat de l'hôtellerie-restauration plaide pour une régularisation massive.

Soutien pas forcément désintéressé pour les travailleurs sans-papiers qui souhaitent leur régularisation, celui du patron de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie-restauration (UMIH), André Daguin.

Pour lui, « les gens qui travaillent chez nous, qui sont déclarés par leur employeur, qui paient leurs impôts, leurs cotisations à la Sécu, ceux qui mènent une vie normale, il faut les régulariser ». Dans la seule branche de l'hôtellerie-restauration, il estime - un peu au doigt mouillé - leur nombre à « 50 000 ».

Témoignages:

Depuis une semaine, ils occupent le restaurant « Chez Papa », leur toque de cuisinier à portée de main. Issa, Issaga, Fousseinou, Amada et Gaye expliquent leur grève, filmés par le documentariste Daniel Kupferstein. Comme trois cent autres travailleurs sans papiers grévistes en France, ils bloquent leur restaurant jour et nuit pour obtenir leur régularisation. Leur témoignage contredit l'idée d'une alliance patrons - salariés sur ce dossier.
Issa: «Le patron m'a licencié, sans droits. Après cinq ans, ça fait trop mal».

Issa a travaillé cinq ans au restaurant Chez Papa. Il y a deux mois, Bruno Druilhe, son employeur, aurait décidé de le licencier après avoir découvert que ses papiers étaient faux. En guise d’indemnités, il reçoit un chèque de 1000 euros. «C’est le montant de mon salaire mensuel depuis cinq ans. Il ne m’a rien donné, ce n’est pas normal», déplore-t-il. Son éviction, ainsi que celle de trois autres de ses camarades, sera le fer de lance de la grève qui touche la chaîne de restaurants. «Petit à petit, il veut licencier tous les sans-papiers».

Fousseinou: «On ne veut plus se cacher, et jouer à cache-cache avec la police la trouille au ventre».

L’histoire de Fousseinou est à l’image de son phrasé : difficile. Arrivé en France il y a trois ans pour échapper à des persécutions politiques, ce Mauritanien de 41 ans se heurte d’entrée aux refus des autorités françaises de le régulariser. «J’ai fait toutes les démarches nécessaires. J’ai persisté. Mais je n’ai jamais eu de suites. Alors je me suis fabriqué ma propre pièce d’identité». Selon lui, son patron, qui l’emploie depuis un an et demi, n’était pas au courant de la situation. «L’important maintenant, c’est qu’il nous soutienne. Nous voulons être régularisés, et travailler de façon apparente, transparente, comme tout le monde».

Issaga: «Ce qui compte pour nous, c’est le travail ».

Il y a cinq ans, Issaga quitte le Sénégal, où il exerce en la profession de cuisinier, pour rejoindre l’hexagone. «Je voulais me former et envoyer de l’argent à ma famille», explique-t-il. Après une période d’essai de deux semaines, il est embauché. Avec de faux papiers. «Ce n’était pas mon problème de savoir si mon employeur connaissait la véracité de mes papiers ou pas. Mon objectif, c’était de travailler». Aujourd’hui, Issaga espère que la grève va permettre sa régularisation. «C’est une question de dignité, une question de survie».

Adama: « On est pas des fainéants. On en a marre de galérer. On ira jusqu’au bout ».

L’amertume est perceptible dans le discours d’Amara. Comme la plupart de ses camarades, ce Malien a choisi la France et sa démocratie pour s’éloigner du désespoir qui ronge son pays. Au moment d’évoquer les raisons de son arrivée en France, il s’emporte. « Nous sommes venus ici pour travailler, pas pour foutre la merde ! Nous voulons être comme tout le monde et respecter la démocratie ».

Gaye: «On n’en peut plus, on a peur».

C’est pour retrouver ses parents vivant en France que Gaye a quitté le Mali. Mais sa demande de régularisation échoue. C’était en 1998. «Quand je suis arrivé, il m’ont dit qu’il fallait que j’attende dix ans avant d’obtenir des papiers. J’ai attendu, et aujourd’hui, ils me disent que la loi a changé. Ils m’ont fait tourner en rond, alors j’ai laissé tomber», explique-t-il. Depuis, Kebe travaille « Chez Papa » et vit dans la peur d’être arrêté. «Un être humain ne peut pas passer toute sa vie à se cacher».

 



 


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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 08:06
LE CAPITALISME C'EST LE VOL : l’éthique du capital

« Patrons français et fiers de l’être » (titre d’un article de Jean Jaurès dans La dépêche du Midi du 28/5/1891)

Il n'y a que les naïfs ou les profiteurs hypocrites du système pour s'étonner de l'existence révélée d'une caisse noire de l'UIMM, le syndicat patronal de la métallurgie (d'ailleurs pas fortuitement comme on tente de nous le faire croire, mais dans le cadre d'un règlement de comptes autour de la répartition du pouvoir au sein du patronal, l'évolution des structures capitalistes en France ayant modifié le poids respectif entre les différents secteurs d'activité).
Le capitalisme, le mode de production que nous subissons et qui s'est répandu dans le monde entier repose fondamentalement sur l'exploitation de la force de travail. L'extorsion d'une bonne partie du produit de cette force de travail est la condition première de la reproduction et de l'accroissement du capital et cette extorsion est garantie par un encadrement juridique imposé par tout un arsenal répressif.
Tout comme son fondement est le vol, l'activité capitaliste repose sur une guerre constante basée sur des conflits d'intérêts dans laquelle tous les coups sont permis. Parmi ceux-ci, le rôle de l'argent est roi et il n'y a d'autres frontières à son utilisation dans l'intérêt de ceux qui se le sont accaparé. Tout s'achète pour garantir la paix sociale et calmer ceux qui pourraient avoir un pouvoir de nuisance à ces intérêts; Soit contrainte au chantage, soit nécessité, soit crainte, soit conscience élastique, soit appât du gain ou d'une parcelle de pouvoir, ils sont légion ceux qui abandonnent leurs convictions et/ou leur combat.
L'argent de l'UIMM a arrosé des partis ou des syndicats, des hommes politiques ou des leaders syndicaux petits ou grands ou des militants. Cela peut prendre parfois des voies très détournées. Mais c'est aussi vieux que le capital lui-même et du haut en bas de l'échelle hiérarchique à commencer par les promotions ou l'attribution du meilleur poste au plus docile.
Un bon exemple est encore donné du niveau de corruption sous le capital avec la condamnation le 25 février 2008 du président du comité d’entreprise Volkswagen qui, lui aussi pour garantir la paix sociale a distribué pendant plus de dix ans pour le compte de la direction aux différents représentants syndicaux du trust des gratifications et avantages en tout genre. Lui-même a reçu pour prix de ce « travail » 2 millions d’euros de « primes spéciales » y compris 400 000 euros pour sa maîtresse brésilienne (trois ans de prison alors que le DRH qui finançait et organisait des parties fines n’a écopé que d’un an de prison). Là aussi, selon l’expression de l’ex patron de l’UIMM, il fallait « fluidifier » les relations sociales conflictuelles.
Ce n'est d'ailleurs qu'un des aspects les plus visibles du fonctionnement du système d'exploitation. Il est d'autres formes de corruption qui jouent à une échelle internationale tant pour les politiques des Etats que pour les profits des multinationales (voir les "preuves" dans la guerre d'Irak ou les contrevérités centenaires sur l'amiante ou plus récentes les OGM ou les nanotechnologies)
Le système capitaliste n'est nullement réformable parce que basé sur le profit, tiré de l'exploitation du travail: toutes les formes de corruption, un des volets de la domination, ne disparaîtront qu'avec lui.


Liens:: http://spartacus1918.canalblog.com/archives/2008/04/21/....html
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 10:41
APPEL DE LA FASTI POUR UNE GRANDE MANIFESTATION NATIONALE
Le 21 mai 2008, un projet de directive  « dites directive retour »,  sera soumis au Parlement européen. Cette directive prévoit  une durée de rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois, à l'heure actuelle de 32 jours. D'autre part, elle entend instaurer une interdiction de retour en Europe d'une durée de 5 ans pour toutes les personnes renvoyées.http://www.directivedelahonte.org/
La FASTI dénonce et condamne ces politiques de plus en plus liberticides et les dérives qu'elles pourraient engendrer dans des pays qui se réclament encore des droits de l'homme et du respect des libertés fondamentales.
La FASTI dénonce ces politiques qui visent à construire une Europe Barbelée, qui criminalisent et assassinent des populations étrangères présentes sur son territoire ou à ses frontières, qui exacerbent les tensions et constituent un terreau favorable au racisme et à la xénophobie meurtrière.
C'est pourquoi, la FASTI appelle le mouvement des ASTI et ses partenaires locaux (collectifs et autres associations,...) :
mercredi 7 mai 2008 à 18h à organiser une grande mobilisation devant les préfectures et/ou les centres de rétention à rejoindre le rassemblement européen contre la « directive de la honte » à Bruxelles
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:25
En acceptant une régularisation pour les 600 sans papiers en grève, en acceptant hâtivement cette régularisation à laquelle a intérêt le gouvernement (avant que le mouvement fasse tache d’huile) … La CGT sonne le glas dune lutte de sans papiers quasiment unique, qui, si on avait décidé de la faire durer, si on avait pris le parti de lamplifier, se serait soldée par la régularisation de milliers, voire de dizaine de milliers de sans papiers…

Sachant que Chauveau et Amara, ont filtré les sans papiers qu’ils syndiquaient dans lUl de Massy (les bons, avec feuilles de paye et contrat de travail … Les mauvais : tous les autres)

Si Hortefeux régularise les 600 sans papiers en lutte, triés comme dit
précédemment … Que va-t-il advenir de tous les autres ?? Tous les autres sans papiers : ceux qui travaillent sans feuille de paye, ceux qui travaillent avec feuille de paye et qui nont pas eu le temps ou le bonheur (??) de croiser sur leur chemin une Ul CGT prête à faire … Ceux qui sont malades et qui ne travaillent pas … Ceux qui nont pas le droit de travailler (les demandeurs dasile) ceux qui sont malades, ceux qui sont vieux … Ceux et celles qui sont membres de famille, entrés par regroupement familial et qui sont venus soccuper des enfants … Les jeunes entrés hors regroupement familial … Qui nauront pas de papiers à la majorité, papiers quils demanderont en étant encore scolarisés…

Que vont-ils devenir ? Alors même que toutes les structures de la CGT
viennent dêtre appelées à déclencher massivement un grand mouvement de grève des sans papiers, la CGT va-t-elle arrêter son soutien parce que Francine Blanche aura prouvé à la direction confédérale, au prochain CCN, qui a lieu comme par hasard la semaine prochaine, quelle a su gérer le problème des sans papiers, problème qui, dailleurs, débute pour elle au moment du conflit chez Modelux … Alors que, comme nous le savons, cette bataille a commencé avec les sans papiers de Saint-Bernard, en 1996 … (disons en tout cas de façon massive) : cest là que la CGT est allée soutenir les sans papiers, avec y compris la présence du secrétaire général de la CGT de lépoque, Louis Viannet…

On na pas encore vu Bernard Thibault rencontrer où que ce soit les sans papiers en lutte, ni aucun membre de la direction confédérale manifester devant un centre de rétention…

On se doit de rappeler que la première lutte importante, daprès Francine Blanche : le conflit au restaurant de la Grande Armée, sest déroulée elle aussi à une vitesse éclair (moins dune semaine) au moment où la même secrétaire confédérale devait justifier de son «activité» sur les questions dimmigration devant le bureau confédéral de la CGT, au moment de notre démission, en février 2008… Les conflits Modelux, Metal Couleur et même «Buffalo» avaient duré bien plus longtemps…

Avril 2008 : Deuxième conflit de sans papiers bien orchestré par la même «équipe» : encore un conflit traité dune façon plus que rapide, comme par hasard, au moment d’une CE confédérale et du prochain CCN… Ce conflit des sans papiers salariés, préparé depuis de longs mois, nous dit-on, va se terminer là aussi au bout dune semaine, pour le plus grand triomphe de Francine Blanche et de son staff…

Pourquoi accepter dès à présent un protocole de fin de conflit, «une sortie de crise» comme le déclare F.B. à lAFP, alors que cette bataille glorieuse, si elle durait plus longtemps, permettrait à de nombreux autres sans papiers de se mettre en grève à leur tour, et entraînerait lobligation pour le gouvernement et Hortefeux de régulariser massivement les sans papiers ??

Moins de triomphe pour madame Blanche, certes, mais une grande victoire de tout le mouvement et une régularisation massive…

Ce mouvement ne doit pas sarrêter mais au contraire prendre son essor en mobilisant toutes les forces départementales, régionales de la CGT comme des autres syndicats ! Il est urgent dappeler tous les collectifs de sans papiers et tous les sans papiers à rejoindre la lutte !

Régularisation de tous les sans papiers !!

Françoise RIOU, liste zpajol, 22 avril 2008



… Sans compter ceux qui sont syndiqués ailleurs (SUD, CNT…)
et ceux qui sont dans les CRA : ceux de Vincennes qui continue à résister aux expulsions, ceux du Canet en grève de la faim, etc.

Mais la grève continue de s’étendre malgré ceux dans la CGT qui ne défendent même pas l’orientation du Congrès de leur syndicat et bradent la peau des sans papiers dans les supermarchés ministériels. Si la CGT veut conserver un peu de crédibilité, qu’elle les désavoue ou qu’elle dise clairement qu’elle collabore avec l’État pour diviser et tuer le mouvement magnifique qui est en train de naître !

Ne la laissons pas faire !

Tous les précaires avec ou sans travail, françaisEs ou immigréEs, avec ou sans papiers, syndiquéEs ou non auront à cœur d’aller, isoléEs ou en groupes soutenir sur les lieux d’occupation, leurs camarades grévistes. Que les travailleurs sans papiers cessent le travail et rejoignent le mouvement ; que les soutiens se manifestent devant tous les CRA pour encourager les révoltes naissantes et approfondir le mouvement.

Contre les exploiteurs, la seule négociation c’est la guerre !
Destruction de tous les CRA !
Régularisation de touTEs les sans papiers !!
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 08:23



Quelques propos tenus par l'auteur de ce post , à répercuter sur les centrales syndicales locales


Nous avons assisté la semaine dernière à un spectacle étrange : la cloture des négociations sur la représentativité syndicale, avec un projet de position commune syndicats-patronats, aussitôt mis en ligne par le Medef.

Etranges furent les alliances formées en vu de ce résultat : d'un côté l'Etat, le Medef et la Cgt, de l'autre tous les autres, y compris l'Uimm qui criait du dehors.
(Sauf la Cfdt, embarrassée par ce choix cornélien, et qui ne savait plus à quelle trahison se vouer.)
Car cette position prévoit de laisser seuls le Medef et les gros syndicats négocier entre eux la situation des salariés dans ce pays.


Etrange fut la position en définitive adoptée : celle défendue par la Cgt, et qui fixe le seuil de la représentativité syndicale à 10% des voix aux élections professionnelles.

Etrange fut aussi la déclaration de la Cftc donnant un avis "plutôt favorable" à ce projet qui l'enterre : elle n'a obtenu que 6,8% des voix aux dernières élections.
Ou celle de la Cgc "favorable sous réserve" : 6,6% des voix.


Et plus étranges encore les commentaires journalistiques sur l'épuration annoncée du domaine syndical.
Ils y voyaient la promesse pour Sud et l'Unsa d'accéder à une représentativité qu'on leur avait jusqu'à présent injustement refusée.
L'Unsa : 5%.
Sud : 1,5.
C'est pas demain la veille.

Déjà la Cgc, l'Unsa, la Cftc envisagent de former un gruppetto afin d'atteindre dans les délais (5 ans) le seuil de la représentativité : ils parlent de s'unir dans une espèce de confédération.
Car il n'y a pas que la légitimité qui soit en jeu : la réforme prévoit de nouvelles modalités de financements, plus ou moins publics.

Pas de représentativité, pas un flèche.

C'est aussi simple que cela.

Et tout peut attendre, sauf le pognon.

D'où leur hâte à s'autodissoudre dans une nouvelle formation éligible à l'octroi d'indispensables subventions.


Reste un mystère :
qu'est-ce qui a bien pu convaincre leurs négociateurs d'accepter un tel projet?

C'est, pour une fois, Bernard Thibault qui nous renseigne :
"Il faut sortir de ces règles hypocrites", a pour sa part tempêté Bernard Thibault, devant le congrès des métallos CGT mardi à Lyon, en accusant "l'UIMM et trois syndicats de freiner toute évolution en profondeur", visant sans les nommer FO, la CFTC et la CFE-CGC. (AFP, 20 03 08)


Où l'on retrouve, dans le front du refus, les quatre principaux accusés de l'affaire Gautier-Sauvagnac : le corrupteur, l'Uimm, et les syndicats les plus compromis, Cftc et Cgc pour l'ensemble de leur oeuvre, et FO qui abrite en son sein l'ancienne CFT.
Comme quoi le hasard fait bien les choses.

La semaine dernière, il restait encore quelques jours de négociations aux syndicats et aux patronats pour finaliser leur position.
On en était à la délicate question de la survie ou non de la Cftc et de la Cgc.
Les avis étaient partagés.

Lorsque le 9 avril, Daniel Dewavrin, prédécesseur de Gautier-Sauvagnac à l'Uimm futt entendu à la brigade financière.
Le même jour, Cgc et Cftc acceptaient le projet de position commune, sans avoir rien obtenu d'autre que ceci : la vague promesse d'un strapontin pour la Cgc, et pour la Cftc une période de transition à 8% de voix dans les branches, ce qui lui permet de sauver provisoirement la seule où elle y parvient, l'automobile.

Ainsi va le scandale Gautier-Sauvagnac, reconnu en 2002 par les services du ministre des finances de l'époque, Nicolas Sarkozy, révélé en 2007 sitôt élu le nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy, et abondament dénoncé par le PS, le PC, le Medef et le gouvernement, enfin d'accord sur quelque chose.

Car tout ce beau monde partage sur le syndicalisme la même opinion : il doit être leur affaire, et non celle de forces incontrôlées.

Or que voit-on depuis quelques années?
Les plus importants mouvements de grève s'auro-organiser en Coordinations.
Les accords sociaux méprisés comme autant d'oukases patronaux.
Les syndicats avoir le plus grand mal à faire rentrer au taf les salariés en lutte.
Il serait temps que ce scandale cesse.
Comme dit le Medef, il devient indispensable de signer des accords sociaux incontestables.
(Et voyez-vous la tronche qu'avaient les accords signés par seulement lui-même, la Cgc et la Cftc? C'était à pleurer de rire.)
Afin qu'on puisse traiter ceux qui les contestent ainsi qu'ils le méritent : en hors-la-loi.

Il a donc fallu moderniser.
Congédier la vieille domesticité, inéfficace et collante, et engager, pour nettoyer les usines, un technicien de surface venu des pays de l'Est, un peu brut de décoffrage mais habitué à faire le travail (comme le prouve son curriculum vitae) : la Cgt.
Ces gens-là sont désormais dans l'Europe.
Ce ne sont plus du tout des rouges.
Ils ont rejoint en 1999 la Confédération Européenne des Syndicats, où ils ont retrouvé FO et la Cfdt.
On peut leur faire confiance.

Et d'ailleurs, s'il leur prenait l'envie de retourner à leurs anciens errements, le jeu démocratique auquel ils seront désormais soumis le leur interdirait.
Les électeurs ne sont pas des militants, ce ne sont pas des extrémistes.
Les électeurs veulent vivre en paix et gagner de l'argent.
Tout le contraire de faire grève.
De ce côté là, on est tranquille.

Régir les salariés selon les principes de la démocratie représentative, la gauche en rêvait, la droite l'a fait.
Et en effet :
si les élections servaient à quoi que ce soit, il y a longtemps qu'elles seraient interdites.
7 commentaires:
Christian M. a dit…

Je ne suis pas d'accord avec cette conclusion. Les élections ont bien une utilité, mais pas celle à laquelle elle semblent répondre. En fait elles complètent notre asservissement dû à une parole dominante. Ce, par impression de vraiment choisir et, ce faisant, d'intérioriser les choix suggérés. (Cela veut dire qu'effectivement le jour où la parole sera vraiment partagée les élections pourraient être interdites!)

Parmis les idées ainsi reçues, celui de disposer, en tant que valeur, d'un pluralisme syndical. En fait, si les divergeances sont naturelles, les débats aurait bien mieux leur place à l'intérieur d'un seul syndicat, quitte à mal vivre des situations minoritaires pour certains! Le syndicalisme a été vaincu le jour de sa première scission... Laquelle avait été suggéré et même financée par ses vrais adversaires !

Gérard Amate a dit…

Je suis d'accord avec ton désaccord : c'était une boutade, pas très heureuse.
Quand aux scissions...
Le syndicalisme catholique (1884, si ma mémoire est bonne) est antérieur à la Cgt.
Quand au Grand Schisme de 1948, il a pour cause la guerre Froide : il est dirigé contre le PCF, et non contre l'unité syndicale.
Le syndicalisme de lutte a été vaincu du moment que les communistes s'en s'ont emparés, et lui ont retiré tout droit à élaborer une stratégie.
Car il y a eu, dès l'origine, deux tendances dans la cgt : le service et la révolution.
Le PC, en s'accaparant le monopole de la révolution, a rejeté la cgt vers le syndicalisme de service.

cpolitic a dit…

Question: les syndicats sont-ils vraiment du côté des salariés?
Ou seulement quand ça les arrangent, pour des motifs purement politiques?

Un syndicalisme trop puissant dans le publique (une véritable mafia à l'Education Nationale capable de connaitre les résultats des concours du CAPES avant la promulgation officielle!!) et peu ou pas assez de pouvoir dans le privé.

Emachedé,
Blog Cpolitic : Actualités Politiques traitées avec Humour via des affiches de cinéma détournées
http://cpolitic.wordpress.com


La seule chose sure concerne les non syndiqués : «qui ne dit mot consent»! Ces salariés sont forcément au coté de leur patron.
Les syndicats sont "les salariés" car il n'y a qu'eux qui puissent adhérer (plus les privés d'emploi et les retraités.). Ils se doivent de virer les traîtres qui, hélas, existent !
Les «motifs purement politiques» sont plutôt à chercher du coté des mauvaises langues, jamais neutres.


Affirmer que le syndicalisme soit trop puissant dans le public relève de l'ignorance ou d'une énorme exagération que seul un ministre jaloux et culotté peut essayer de faire passer... Effectivement c'est généralement pire dans le privé, voire souvent le désert !

C'est atterrant.
Cela relève de la haute trahison.
Même si on pouvait s'en douter, puisque les manoeuvres sont devenues de plus en plus évidentes ces dix dernières années.
Quant à savoir si c'est mieux d'être marginalisé dans un grand syndicat ou carrément marginalisé en tant que petit syndicat, je ne me prononcerai pas de façon catégorique, mais, ayant connu les deux, je préfère personnellement la seconde solution.
Au moins, je n'ai pas l'impression de faire partie des zombies. Ou je ne m'entends pas dire que je dois me conformer à ce qu'a décidé la "majorité", point.
Ce qui ne veut pas dire qu'on peut en faire une idée générale.
Par ailleurs, gg, je ne trouvais pas stupide ta "boutade" sur les élections.
C'est un peu ça, non? Elles décident de la représentativité d'un ordre établi sur un temps déterminé en permettant d'écarter toute autre possibilité.
Les responsables UMP, d'ailleurs, ne se privent pas de dire qu'ayant été élus par une majorité de Français, ils ont donc carte blanche et ne souffriront aucune opposition.
Quant à être supprimées si elles s'avèrent contraires aux désirs de la nomenklatura, nous avons un exemple flagrant avec le référendum sur l'Europe, non?
De plus, l'objectif du prez est maintenant de faire supprimer de la constitution l'obligation de référendum sur les questions européennes.
N'est-ce point une façon d'interdire au peuple de s'exprimer en éliminant les consultations qui risquent de les désavouer?
Enfin, c'est mon humble avis et je ne suis pas du tout spécialiste en la matière.

Je suis d'accord, dire que le syndicalisme est trop puissant, c'est une aberration.
C'était le seul contre-pouvoir efficace.
Et c'est justement parce que les mouvements sont désormais systématiquement affaiblis par les caciques des organisations syndicales que peuvent se multiplier les attaques actuelles contre les droits des travailleurs.

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 08:24
 Paris - La mobilisation lycéenne prend de l'ampleur



 Brèves du désordres

Une précision : les journaux étant la voix des flics, les informations  provenant  d'eux sont à prendre avec précaution.
- 15 jeunes déplacent les dalles de l'entrée du lycée des trois sources  et détériorent le portail.
-  Briffault un mineur est interpellé alors qu'il brandissait une arme factice devant les lycéens
-  des casseurs sont entrés  lau 
lycée   Amblard vers 10h.Le portail, des vitres  et également la voiture d'un enseignant ont été cassés
- Loubet vitres brisés, jets d'oeufs, panneaux arrachés.....Emile- Loubet qui a d'ailleurs été évacué

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