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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 19:31

Les lycéens étaient près de 6 000 selon les organisateurs (et 1 000 selon la police). Ils remettent ça vendredi matin, 10h, en gare de Grenoble.

Image 

e...

.. Au moment où la répression s'abat sur le cortège la voiture de tête vient à peine de quitter la petite place par conséquent les plus de 5000 manifestants sont "à l'arret" la majorité n'a aucune idée, ni vision de ce qui peut se passer immédiatement aux abords du rectorat. C'est dans ce contexte que s'élève les nuages de lacrymo dans trois endroits différents de la place... Dans un premier temps certains autour de moi croit à de gros pétards puis c'est le mouvement de fuite. 
Bref je suis profondément choquée qu'une charge de CRS puisse être déclenchée SANS AUCUNE SOMMATION et devant une telle masse de personnes totalement calme prenant le risque de mouvement de foule... Quand on sait que le mouvement lycéen ne cesse de se renforcer on peut se demander si l'action des CRS ce matin était de l'ordre de la protection des biens publics ou alors une volonté d'effrayer les manifestants et de decrédibiliser le mouvement

je  dis un grand bravo au crs...... 
matraqué une maman par ce qu'elle se trouvait au millieu de la foule.(devant le rectorat) 
ils chargent sans sommation que pouvait elle faire?courir, sauter les murets elle ne faisait rien de mal pourquoi elle l'aurait fait?pfff 
honteux de la part des crs  
LA MOBILISATION CONTINUE APRES LES VACANCES 
VENEZ EN MASSE AUX PROCHAINES MANIF'  
FAISONS PARLER DE NOUS C'EST LOIN D'ETRE JOUER IL FAUDRA ENCORE SE BATTRE 
LES LYCEENS VAINCRONT!!

 

En fin de matinée, alors que le cortège de manifestants était rassemblé devant le rectorat, des pierres ont été lancées. Les forces de l'ordre ont fait reculer la foule en lançant des bombes lacrymogènes. Après quoi, les manifestants ont ensuite rejoint la préfecture.


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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 10:58
Rendez vous pour la manifestation  lycéenne au kiosque Peynet  13h30
aujourd'hui   manif lycéenne contre la réforme Darcos

 ADSC 3427-copie - 82.3 ko
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 16:43
101 - 201.1 ko

Quelques mots de la manifestation du 5 avril ! ! !
A l'appel du réseau uni contre l'immigration jetable, plusieurs miliers de personnes rassemblées sous la grisaille parisienne. Plaisir de voir que tant de réseaux, collectifs ont répondu à l'appel.

Plaisir aussi de trouver dans la manif des collectifs de sans papiers, se dire que décidemment ce type d'organisation nous semble intéressant et incontournable dans cette lutte. Envie peut-être que quelque chose de cet ordre existe à Dijon. Retrouver des visages amis. Aussi. Assister impuissant·e·s de loin et dès le début de la manif à une arrestation. Ne pas avoir le nom de la personne. Et pour autant se sentir moins seul·e·s, nous petite délégation dijonnaise venue pour lutter, protester contre la politique raciste et coloniale de Sarkozy, Hortefeux et consorts mais pas que. Venue aussi car des camarades de Paris, Ivan et Bruno, sont en prison depuis le début de l'année pour avoir voulu amener des fumigènes artisanaux lors d'une manifestation au CRA de vincennes. Alors attendre le début de la manifestation, rester éparpillé·e·s mais se sentir liées avec ces personnes dispersées dans la foule...
et après ? Commencer à marcher, se mettre en branle tranquillement. Subir les slogans d'autres organisations, se dire qu'une fois de plus on s'est fait avoir, qu'il faudrait toujours avoir un mégaphone en manif, ne serait-ce que pour pouvoir lancer des contre-slogans et cour-circuiter ceux des orgas syndicales par exemple .
manif5avril3M - 7.9 ko



Et puis à un moment se mettre derrière une banderole amie, commencer à faire cramer des fumis artisanaux, contre cette hypocrisie d'un système qui envoie des personnes en tôle pour ça alors que c'est une pratique collective courante en manif. Dénoncer l'arbitraire de l'intervention de la brigade anti-terroriste sur cette enquête. De beaux moments aussi, des dizaines de fumigènes artisanaux, ou fusées de détresse de trains et de bateaux allumés simultanément, se sentir nombreux-se-s. Se faire emmerder par les personnes du service d'ordre de la ligue communiste révolutionnaire, qui prennent la décision de faire une chaîne à un moment pour nous empêcher de passer, puisque indésirables de leur point de vue dans cette manifestation. Se battre un peu avec ces quarante collabos (de fait leur intervention nous sépare suffisamment du restant de la manifestation pour permettre à aux gardes mobiles de monter un barrage). Regarder encore, toujours, où se trouvent les trois autres personnes de notre petit groupe, essayer de se comprendre le plus vite et le plus efficacement possible, de sortir de l'individualisme et penser pour quatre. Premier doute. des personnes ont l'air de penser qu'il faudrait mieux faire demi-tour, craignent qu'on soit encerclé·e·s. Connards de la Lcr qui finissent par s'évaporer non sans avoir envoyé une gazeuse au poivre. Vider le restant des fumi artisanaux dans une poubelle et l'envoyer cramante à nos amis d'en face. Rebrousser chemin et se rendre au point de rendez-vous de la deuxième manifestation, celle qui ira sur le CRA de vincennes. Le temps de souffler un peu. Chocolats, sourires.
18h00. Saint germain des près Repartir déjà Nous réaproprier les moyens de transports parisiens. Me dire que j'aime vraiment bien ces instants où l'on débarque à quarante ou plus dans le métro, et où on est solidaire des inconnu·e·s de la minute d'avant, où l'on monte en speed en tenant les portes pour que tout le monde ait le temps de passer. la vie. Découverte de Vincennes, ces bois et crs embusqués derrière les buissons (vu ! le CRS en bleu derrière le bosquet ! ! je caricature à peine). On s'est fait griller de dix minutes par les gardes mobiles, et du coup on est 300 environ coincé·e·s sur le parking. Pas moyen de parler avec les prisonnières. Envie d'aller aussi en centre ville de Joinville le pont. Un sans papiers de 29 ans s'est jeté la veille dans la Marne pour échapper à un contrôle d'identité et est mort noyé.
« UN FLIC, UNE BALLE, JUSTICE SOCIALE ! ».
Direction le comissariat de police, tags et blocage de circulation le long du chemin. Sentir les copin·e·s chaud·e·s bouillant·e·s. Défoncer le pare brise arrière d'une voiture de flic, faire reculer trois flics isolé·e·s. Regretter qu'il manque la micro-étincelle pour mettre à feu et à sang ce comissariat désert, mais bouger un peu quand même. Se diriger vers la station de métro, défonçage de panneaux publicitaires, bombages de caméra,
I LOVE PARIS !


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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 09:38
 Sans patrie ni frontières
L’état français a expulsé 25 000 personnes en 2007, au mépris des drames humains
qu’il provoque, ramenant des êtres humains à de simples chiffres. Et il prétend
continuer à ce rythme sous prétexte de réguler le flux migratoire comme s’il
s’agissait de réguler la pression sanguine ou le taux d’urée dans le sang. Et
aucun parti, de droite ou de gauche, n’a fait suffisamment d’efforts pour faire
échec à cette politique.
Nous devons renforcer la solidarité dans la rue, dans les écoles, dans les
quartiers, sur nos lieux de travail et dans notre entourage.

PARCE QUE NOUS SOMMES CONTRE LES ÉTATS ET LES FRONTIÈRES

nous disons non aux expulsions, non à l’enfermement, aux prisons, aux centres de
rétention et aux zones d’attente et nous exigeons la libération de tous les
détenus.

LIBERTE DE CIRCULATION ET MÊMES DROITS POUR TOUS

Mais nous ne pouvons nous satisfaire d’une éventuelle « légalisation » qui les
laisserait dans leur situation de sous-catégorie de travailleurs particulièrement
vulnérable à l’exploitation capitaliste.

Le chaos économique et politique généré par le capitalisme engendre
la migration
de masse, qu’elle soit « économique » ou non. Ce mouvement répond aux
conditions
du marché : la main d’œuvre va où elle trouve du travail. Autrement dit,
cette migration est inhérente au système économique global.
Pour pallier les pénuries de main d’œuvre, les gouvernements invitent des
travailleurs « étrangers », leur délivrant des permis de travail à durée
déterminée et les chasse quand le permis expire et qu’on a plus besoin
d’eux, faisant ainsi l’économie de primes de licenciement, d’allocations
chômage, ou de revenus minimums d’insertion. C’est là une main d’œuvre
précaire sans garantie sociale aucune.
Dans les secteurs où il est impossible de délocaliser vers des pays où
la main d’œuvre est bon marché, la main d’œuvre « étrangère » sous
contrat et ,
encore
mieux, la main d’œuvre clandestine constituent une solution rentable. Les
demandeurs d’asile, sans permis de travail, sans droits d’installation, de
logement ou de soins, fournissent une main d’œuvre qu’on peut
surexploiter à loisir.
Quant au principe d’une politique d’immigration « juste » ou de lois
apportant des garanties aux travailleurs immigrés, tout en les cantonnant
dans leur statut d’étrangers, il est un outil bien pratique pour diviser
encore un peu plus la classe ouvrière et affaiblir son organisation sur les
lieux de travail et dans les quartiers en favorisant le développement des
comportements communautaristes.

Nous refusons cette division et toute autre forme de discrimination.
Avec ou sans papiers, nous faisons partie de la classe ouvrière.

Contre le capitalisme qui nous exploite sans frontière :
Solidarité de tous les opprimés
syndicat intercot isère cnt-ait_valence@no-log.org
cnt.ait.grenoble@free.fr cnt-ait-gap@hotmail.com
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 07:19

L'image “http://www.la-croix.com/mm/illustrations/Multimedia/Actu/2006/3/14/mouv1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


Le relais du blog des élèves du lycée, nombreuses vidéos et témoignages. Une action sera mise en place lundi.

+ un lien vers un article sur Rue89 qui reprend une lettre écrite par deux professeurs.

Le blog : http://bavures-a-gustave.skyrock.com/

Le lien : http://rue89.com/2008/03/30/un-lycee-debloque-a-coup-de-gaz-lacrymogenes


Après le collège La Vaucouleurs de Mantes-la-Ville (Yvelines), le lycée Gustave Eiffel de Gagny (Seine-saintDenis) essuie des violences policières

Samedi 29 mars, le lycée Gustave Eiffel de Gagny, a été débloqué par les forces de l’ordre qui, pour déloger les lycéens qui protestaient contre la suppression de postes de professeurs dans leur établissement, ont fait usage de flash balls, de gaz lacrymogènes et de matraques.
La cnt ait - valence@no-log.org
tient à exprimer toute sa solidarité aux élèves de ce lycée et à leurs professeurs, qui mènent une lutte légitime, comme des milliers d’entre eux dans tout le pays en ce moment.


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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 11:09
Survivre pour vivre un peu...

LES CONQUETES PASSEES ONT PERMIS AUX TRAVAILLEURS D’OBTENIR DES PROTECTIONS SOCIALES

basées sur la solidarité, nous permettant de nous en sortir tous ensemble et de vivre dignement. Un nombre important de ces conquêtes sociales l’ont été à la suite de la seconde guerre mondiale, le patronat, ayant collaboré lors de celle-ci n’avait d’autres choix qu’accepter ces choix de société. Depuis il ne cesse de grignoter nos acquis, aidés en cela par des gouvernements successifs qui souhaitent nous faire passer d’un système basé sur la solidarité à un système d’assurance individuelle tout à leur profit. Le patronat et son syndicat poursuivent de front 2 objectifs, détruire nos conditions de travail (remise en cause permanente des 35h, casse du contrat de travail et du code du travail) et récupérer les cotisations sociales (exonérations...) ce qui revient à vider les caisses de retraite, de chômage, etde la Sécurité Sociale...

IL EST PLUS QUE TEMPS DE S’ENGAGER DANS LA LUTTE, dans la bataille syndicale. Tous ensemble nous devons user de notre force qui est de bloquer l’économie pour qu’enfin le patronat dans son ensemble nous prenne au sérieux et nous entende.

IL EST GRAND TEMPS D’ORGANISER TOUS ENSEMBLE L’OFFENSIVE !

UN SYSTEME DE RETRAITE EN PANNE ?

Le discours sur l’impérieuse nécessité d’augmenter la durée de cotisations cache en fait la volonté de baisser le niveau des pensions et de favoriser le recours aux retraites complémentaires privées, pour tous les travailleurs. Le COR (Conseil d’Orientation des Retraites) qui a estimé à 15 % du PIB l’effort consacré aux prestations vieillesse en 2040, pour 2001 ce chiffre était de 18 %. Or le PIB a progressé de 328 % de 1960 à 2006 et dans le même temps les revenus financiers des entreprises ont capté une part croissante des richesses créées avec une progression de 7413 % (pour exemple les bénéfices des entreprises du CAC 40 étaient de 101 milliards d’euros en 2007).

101 MILLIARDS D’EUROS DE BENEFICE POUR LES ENTREPRISES DU CAC 40 EN 2007.

Le besoin de financement du système de retraite est de 4,5 milliards d’euros pour 2007, il sera de 5,7 milliards en 2008, les exonérations de cotisations sociales avoisinent les 30 milliards d’euros. C’EST DE L’ARGENT QUI NE RENTRE PAS DANS LES CAISSES ET CREE DONC ARTIFICIELLEMENT LE TROU DES CAISSES. MAIS C’EST AUSSI UN ENCOURAGEMENT AUX BAS SALAIRES.

4,5 % : C’EST LE TAUX D’AUGMENTATION DES SALAIRES QUI SUFFIRAIT A COMBLER (PAR LES COTISATIONS) LE DEFICIT DU REGIME GENERAL DES RETRAITES POUR 2007.

SECURITE SOCIALE

Au nom du trou de la sécu, on demande aux malades d’être Responsables. Responsables de leur maladie ? C’est bien encore une fois le « marche ou crève » que l’on propose. On nous impose un système de classe plus couramment appelé système à 2 vitesses. D’un côté on aura une assistance réduite au minimum avec une sécu voiture-balai et de l’autre une assurance privée pour qui pourra se l’offrir. Cela se met en place par le déremboursement total ou partiel de plusieurs centaines de médicaments, le forfait d’un euro de notre poche sur les consultations, actes médicaux, radios et analyses, forfait de 18 euros sur les actes de plus de 91 euros, le forfait journalier de 16 euros en cas d’hospitalisation, les pénalités pour les patients ne respectant pas le parcours de soins coordonnés. Ceci n’étant pas suffisant, depuis le début de l’année on a droit aux

FRANCHISES MEDICALES : 0,50 euros sur les boîtes de médicaments et les actes paramédicaux, 2 euros sur les transports en ambulance... De plus avec le plan Hôpital 2008/2012 IL FAUDRA BIENTOT VENDRE NOS ORGANES POUR SE PAYER UNE OPERATION…

REVENDICATIONS 
- Retour aux 37,5 annuités pour tous
- Départ en retraite à 55 ans pour les travaux pénibles
- Arrêt des exonérations patronales et leur remboursement pour boucher « le trou » de la sécu
- Création massive de postes dans les services publics pour les besoins de la population
- Arrêt du recours à l’emploi précaire
- Abandon des franchises médicales

cercle d'ouvrierEs Libertaires Emile Pouget

adresse c/o Le laboratoire 8 place st jean Valence

lelaboratoire@no-log.org

 




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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 07:50

cette page lutte classe est dédiée  à tous ceux qui croient encore au rapport de classe.

Retraites : le gouvernement souhaite l'allongement des durées de cotisation dès 2009


Le gouvernement annonce des mesures contre les salariés

 

Alors que l'Unedic annonce un éxédent record au mois de janvier

L'Unedic, qui gère l’assurance chômage, a dégagé un excédent record en janvier, rapportent Les Echos de vendredi. Selon le quotidien économique, le régime d’assurance a dégagé près de 1 milliard d’euros de trésorerie (940 millions), au titre de la masse salariale du quatrième trimestre 2007. L’Unedic profite d’une conjoncture porteuse, rappelle le quotidien : entre octobre et décembre, l’emploi salarié a bondi de 0,6%, et les salaires de 0,8%, ce qui a fait gonfler la masse salariale de 1,3% selon l’Acoss, qui gère les cotisations sociales. En décembre déjà, l’Unedic avait dégagé un excédent de 468 millions d’euros.

au mois de mars

l'unedic au tribunal

La CGT chômeurs organisait une conférence de presse le 4 mars en présence des responsables des unions départementales CGT de la Drôme et de l’Ardèche ainsi que d’Anne Marie Goux, avocate. Il s’agissait d’informer sur le procès qu’entendent intenter plusieurs dizaines de chômeurs( ses) contre l’Unedic? Suite à la nouvelle convention d’assurance chômage qui réduit considérablement leurs droits de manière rétroactive..

Pour l’heure, 25 chômeuses et chômeurs del’Ardèche et de la Drôme sont concernés, mais quelques autres pourraient s’y ajouter. Il s’agissait pour elles et eux, lors de cette réunion de s’informer des démarches à accomplir et des dossiers à constituer avec l’avocate qui les défendra lors du procès. La plainte des chômeurs et chômeuses dromardéchois est dans la continuité des 1400 dossiers déjà déposés dans 57 juridictions dans toute la France.

Leur plainte est justifié par le fait que l’UNEDIC rompt unilatéralement un contrat qu’elle a fait signer à chaque chômeur lors de la constitution d’un PARE qui leur garantissai le maintien de leur allocation pour une durée précise, notifiée par courrier. 850.000 chômeurs (ses) sont concernés. L’UNEDIC, avec cette nouvelle convention ne respecte ni les termes du contrat ni les missions qui lui sont confiées. Elle ne garantit pas non plus la clause de sécurité juridique qu’impliquait  la signature du PARE. Un tiers des chômeurs (ses) indemnisés sera privé de toute indemnisation d’ici 2005. Au-delà du recours juridique, la CGT exige le paiement des indemnités supprimées, un revenu de remplacement équivalent à 80% du SMIC, une véritable renégociation de l’assurance chômage, des droits nouveaux pour les chômeurs(ses). Pour porter ces revendications, le syndicat appelait les salariés à manifester le 6 mars devant le tribunal de Valence. 􀁑 Paul GOYA

commentaire

Oh mais c'est qu'on les voit venir les gueux là à reluquer les excédents de l'assurance chômage...

Mais vous oubliez la dette, folles cigales que vous êtes ! L'unedic est censée devoir 10 milliards d'euros à l'Etat, à la suite de calculs complexes et incompréhensibles qui visent, comme le prétendu déficit de la Sécu à ce que la bouteille soit toujours à moitié vide quand on cause au prolo qui veut une augmentation et toujours à moitié pleine quand il s'agit de subventionner les employeurs.

Plus sérieusement, cette année il va y avoir ce qu'ils appellent "la refonte de l'assurance chômage: en clair, il s'agira de réserver l'indemnisation Unedic à une toute petite partie des chômeurs, ceux qui auront cotisé comme des brutes. Pour les autres, le MEDEF veut tout transférer sur l'Etat, une sorte de Rmi généralisé: que dis je un RSA généralisé, puisqu'il est évident qu'il va falloir détruire le RMI dans sa forme "revenu inconditionnel lié à un plafond de ressources ".

Pour mener à bien cette réforme, le MEDEF et la CFDT ont besoin d'une image de bons gestionnaires dont les réformes précédentes de l'assurance chômage ont créé des effets positifs sur la résorption du prétendu déficit, d'ou le fameux excédent.

De la même manière que la dernière réforme du RMI et du cumul allocation/salaires a permis de faire baisser artificiellement le nombre de Rmistes: avant quand tu bossais avec un petit salaire et du temps partiel et que tu touchais un complément, celui-ci durait un an au max et tu étais comptabilisé en permanence comme Rmiste. Maintenant à partir du 3ème mois, tu touches une "prime " et tu sors des chiffres du RMI. D'ou cette baisse spectaculaire de 8 pour cent sur laquelle quelqu'un posait des questions sur un autre post.

Mais bon, le problème, depuis 2005, c'est que la quasi totalité des associations de chômeurs et des syndicats se sont tournés vers cette stratégie de contester sans arrêt les chiffres, de démonter les statistiques et qu'en termes de mobilisation, c'est zéro pointé. Par contre ça leur permet une certaine audience médiatique et la possibilité de se poser en interlocuteurs sérieux, l'espoir de tous avec cette "remise à plat " et le Grenelle de l'Insertion étant de se trouver une petite place au chaud à côté des syndicats dits "représentatifs.

A côté de ça, du côté de la base des résistances éparses: collectifs de Rmistes en cours de constitution, lutte des contrats aidés aux côtés des profs et des lycéens...

La vraie question, c'est comment faire franchir un nouveau pas à ces résistances, comment créer de nouveaux réseaux à l'échelle nationale en partant d'une base fondamentale: dynamiter la fameuse valeur travail.

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 21:46
http://www.dailymotion.com/video/x3aotv_etpourtantilsexistent-4



http://www.dailymotion.com/video/x3ap1z_etpourtantilsexistent-3
undefinedCombien de personnes savent que la CGT, quand elle s’est constituée, était différente des syndicats dits représentatifs actuels ? Entre 1895 et 1914, le syndicalisme révolutionnaire mise sur l’efficacité de la grève générale pour renverser d’un seul coup la démocratie bourgeoise et le régime capitaliste. En 1906, la Charte d’Amiens est largement influencée par les partisans de l’action directe. Cette influence vient de la 1re Internationale, de la Commune, de la Fédération des bourses du Travail lancée par Fernand Pelloutier et traversée par le courant anarcho-syndicaliste. Cet héritage sera revendiqué par la CGT-SR de 1926 à 1939 et la CNT depuis 1946.

Film de Michel Mathurin
(2007)
avec les interventions de David Rappe, Franck Mintz, Michel Fabre, Stéphane Dinard. Produit par Acracia Film, Atelier du Soir.

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 09:26
 

Les tentatives de reconstitutions de la première Internationale et les débuts du mouvement anarchiste à Lyon (1871-1881).

Synthèse du mémoire de maîtrise de Lionel Bébin, publiée dans les Mélanges d’Histoire Libertaire n°2.
Disponible au Centre de Documentation Libertaire de Lyon.

Après l’épisode sanglant de la Commune, le législateur français souhaite se prémunir contre toute organisation ouvrière. C’est ainsi qu’est votée le 14 mars 1872, la loi Dufaure criminalisant l’appartenance à l’Association Internationale des Travailleurs, bien que celle-ci n’ai joué aucun rôle dans le déclenchement des incidents tout aussi bien dans d’autres villes qu’à Paris. Mais, comme le rappelle judicieusement Yves Lequin : « La tendance à voir l’Internationale à l’origine de toutes ou presque toutes les agitations ouvrières n’est pas nouvelle ».

De plus l’occupation du territoire français par les troupes de l’empereur Guillaume qui se prolonge jusqu’au 16 septembre 1873 et la circulation des voyageurs allemands alimentèrent le mythe du complot ourdi contre la France.

La conséquence fut que la loi Dufaure considéra l’A.I.T. comme un Etat distinct, dont les membres devaient dès lors choisir entre cet Etat sans territoire et leur Etat de résidence.

Le mouvement internationaliste lyonnais était néanmoins dans une situation difficile avant même que le législateur ne s’arme de cette nouvelle disposition. A l’échec des tentatives insurrectionnelles de mars et avril 1871 à Lyon et à la Guillotière et au revirement politique de deux de ses principaux meneurs (Albert Richard et Gaspard Blanc) devenus partisans du socialisme impérial, viennent s’ajouter l’exil volontaire de nombreux militants en Suisse et pour certains ayant préféré rester à Lyon, le procès d’août 1871.

L’année 1872 marque néanmoins un renouveau. L’exposition universelle de Lyon s’ouvrant le 7 juillet 1872, les internationalistes pensaient que le prétexte serait bon pour se rencontrer et s’organiser à nouveau. Et de fait, des sections se sont reconstituées à Oullins, à la Croix-Rousse sous l’impulsion de Henri Boriasse, à la Guillotière grâce à Pierre Dubois, mais aussi à Saint Just, Saint Etienne, Tarare, Grenoble, Villefranche et Roanne. Ces efforts de reconstitution de l’Internationale ont rapidement amené la réaction des autorités. Deux grands procès collectifs ont démembré les sections réorganisées. Tout d’abord, en mars 1873, un premier procès marque la fin de l’activité de la section d’Oullins, et puis en avril 1874, c’est la grande et célèbre affaire du complot de Lyon qui paracheva la mise à mort du mouvement ouvrier internationaliste.

Avant de suivre les avatars de ce courant après ces deux procès, nous pouvons examiner plus profondément le fonctionnement et l’idéologie qui le faisait vivre.

Sous l’impulsion donnée par le stéphanois Pierre Gillet, un programme était adopté proposant la complète autonomie des groupes et la multiplicité de ceux-ci, chacun devant être constitué de cinq membres seulement. Chaque groupe nommait un délégué et la réunion de ces délégués formait un comité départemental chargé de la correspondance et totalement dénué d’autorité. Un système identique s’appliquait aux échelons régionaux et nationaux. Mais ce projet devait s’avérer difficile à mettre en place, toutes les régions n’étant pas au même stade de reconstruction.

De plus cette marche en avant était régulièrement stoppée par les arrestations des principaux promoteurs de l’A.I.T. Chaque affilié était en possession d’un livret où figurait ses nom, origine, naissance, profession et numéro d’adhérent. En échange d’une cotisation, il était délivré un timbre figurant sur le livret. Entre 1872 et 1874, cette cotisation est passée de 10 centimes par semaine à 25 centimes pour la même durée dans le groupe de la Croix-Rousse. Celles-ci étaient essentiellement destinées à l’achat de livres et de brochures, et au financement des voyages de propagande des militants. Ce système présentait bien des inconvénients face à la surveillance policière. En conséquence, les cotisations ont cessé d’être répertoriées sur le livret puis ces mêmes livrets ont bientôt été supprimés.

Camille Camet, jeune tisseur croix-roussien, de retour à Lyon après la tenue du congrès de l’A.I.T. à Genève en septembre 1873, proposa un programme politique, lors de la tenue d’une réunion d’internationaliste le 18 octobre 1873. Ce programme comportait 6 articles contenant sa profession de foi :
- Lyon est déclarée commune libre et autonome
- La dissolution de la police est instituée, la surveillance est à la vigilance de chaque citoyen
- Les codes et la magistrature sont abolis et cette dernière remplacée par un tribunal populaire
- Les impôts indirects et directs sont abolis au profit d’une taxe sur la fortune et la propriété
- Les cultes sont abolis
- Également abolie, l’armée permanente.

De fait, des commissions étaient prévues pour assurer la sûreté générale ou les finances. Une commission de subsistance était créée pour apporter des secours aux indigents, et une autre instituait une milice de citoyen en remplacement de l’armée.

Mais ce programme, pour révolutionnaire qu’il soit, avait ses limites : ainsi, alors que la question du droit au travail est revendiquée, rien n’est dit sur la possibilité d’abolir le salariat. De même pour la collectivité de la propriété, écartée au profit de l’instauration d’une simple taxe sur la fortune et les biens. Camille Camet fut peu de temps après, arrêté et compris dans le procès d’avril 1874 dit du complot de Lyon.

Après les procès, les militants les plus avancés continuèrent individuellement et plus secrètement que jamais d’appartenir à l’A.I.T. Mais aucun groupe n’osa s’en revendiquer objectivement. Un congrès ouvrier, convoqué à Lyon pour le 28 janvier 1878, sous haute surveillance policière, fut l’occasion pour certains de sortir de la torpeur dans laquelle baignait le mouvement internationaliste. Quelques orateurs ouvriers s’éloignèrent parfois des notions à l’ordre du jour et des questions de corporations au profit de discours plus politique. L’amnistie des communards est même réclamée avec ferveur. Mais l’écho restait restreint. Le congrès pris fin le 10 février suivant non sans avoir demandé la tenue d’un autre congrès ouvrier, international celui là. Voulant éviter tout retour légal de l’A.I.T. sur le sol français, cette autorisation n’a pas été donnée.

Le 3ème congrès ouvrier eût lieu l’année suivante à Marseille. Parmi les résolutions, figure celle concernant un projet de formation d’une fédération des travailleurs socialistes. La France serait divisée en 6 régions soit en 6 fédérations régionales. Et l’été suivant, chaque région organisa un congrès pour constituer la fédération.

A Lyon, le 29 février 1880, au théâtre des Variétés, devant une assistance de 500 personnes, la fédération du parti ouvrier socialiste de la région de l’Est était créée. La doctrine de la nouvelle organisation se référait au collectivisme économique, mais était déchirée sur le plan politique entre les suffragistes et les abstentionnistes. Ces derniers ont alors fondé un groupe dit du Drapeau rouge en janvier 1881. Les tensions entre les deux camps allaient crescendo lorsque les abstentionnistes prirent l’initiative de dissoudre le parti ouvrier de la région de l’Est ; les suffragistes leur emboîtèrent le pas et les exclurent du parti. Dès lors, les abstentionnistes allaient marcher seul au combat sous le nom d’anarchistes.

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 06:43
Quatre confédérations syndicales (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et trois organisations patronales (MEDEF, CGPME, UPA) ont fait leur l’accord interprofessionnel sur «la modernisation du marché du travail». Gouvernement et patronat saluent l’arrivée d’un premier acte de flexisécurité à la française. Mais, à y regarder de près, ce sont les employeurs qui gagnent une nouvelle étape de flexibilisation du marché du travail. L’accord fait naître un nouveau contrat de travail qui n’est ni un CDI ni vraiment un CDD. Sa durée est «incertain». La rupture à l’amiable, même plus encadrée que le projet initial du MEDEF, est sur les rails. Il sera plus difficile pour un salarié de contester un licenciement en justice. Le contrat unique est en gestation. Les mesures de sécurisation des parcours professionnels font office de parents pauvres. Aucun droit n’est devenu «transférable». Seuls certains deviennent «portables», c’est-à-dire utilisables pendant une partie de la période de chômage. Qu’elle soit imposée par la loi ou par un accord paritaire, la flexibilité n’est pas plus douce aux salariés. Les syndicats signataires, eux, considèrent qu’ils sont parvenus à empêcher le pire. C’est une nouvelle trahison. D’abandons en abandons, ce sont tous les acquis sociaux qui disparaissent. L’adoption au Parlement, l'annonce  est prévue  vers le 1 mai 2008 Décryptage.
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A l'émission de radio Labo du 3.3.2008  qui abordé la casse du code du travail nous avons décidé à un petit nombre de lancer un regroupement en vue d'organiser pour le 1 mai 2008 un cortège autonome sur des bases d'offensive de classe non bureucratique, nous devons réagir face à la provocation du patronat.
Pour nous contacter  pour participer à l'élaboration du matérielle de propagande:
le laboratoire 8 place St jean  Valence
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