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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 22:55
L’origine de la journée de la Femme se perd dans l’histoire. En fait, cette journée est d’abord celle des femmes travailleuses, un moment dédié à des ouvrières brûlées vives alors qu’elles faisaient grève dans une usine des États-Unis. Après des années des luttes, quelle est la situation actuelle des travailleuses ?

«Non, vous êtes une femme.» La réponse de l’employeur est définitive. Il refuse d’employer une amie chômeuse à un poste de livreur parce que c’est une femme. Il argumente qu’elle ne pourra pas porter de charge. Une discrimination ouverte, malgré l’existence de lois pour l’égalité dans le travail. Plus tard, elle sera accueillie à bras ouvert dans une usine pour un emploi à la chaîne dont elle sortira avec un mal de dos qui l’immobilisera plusieurs mois. Dans ces deux emplois un effort physique est nécessaire, mais dans un cas il est intolérable qu’une femme y réponde tandis que dans l’autre la question ne se pose pas. Certains métiers sont encore considérés comme féminins et d’autres masculins.

Aux femmes encore, les emplois à temps partiels : 25% d’entre elles sont à temps partiels contre 5% des hommes. Qui dit temps partiel, dit une rémunération partielle, avec un salaire horaire souvent inférieur à un celui d’un temps plein. «Je dépense plus que ce que je gagne. Ça n’arriverait pas au directeur. Lui, il peut prendre des RTT» raconte une caissière. «Moi, quand je fais plus de trente heures, on me les paie en heures sup’. Tant mieux. Comment je ferais autrement ?» Alors pour compenser ce salaire, les employées acceptent plus souvent des heures supplémentaires de façon désordonnée, au jour le jour, sur simple injonction téléphonique. Ce qui dans la fonction publique est un choix d’aménagement du temps peut devenir ailleurs une contrainte destructrice de la vie privée.

Du coup, les femmes représentent 80% des travailleurs à très bas salaires, c’est-à-dire un salaire inférieur ou égal à 1300 euros. Pas la peine de chercher aux États-Unis des travailleurs pauvres qui cumulent plusieurs boulots pour vivre ou survivre. En France, on connaît aussi. Heureusement, l’écart entre les salaires mensuels moyens des femmes et des hommes diminue. À qualification, niveau d’expérience et poste égal, cet écart est aujourd’hui de 15%. Toutefois, à ce rythme il faudrait attendre un siècle supplémentaire pour que l’égalité de salaires soit vraiment là.


Comme dans la grande distribution le mois dernier, certaines salariées ont déjà réagi en faisant des grèves pour réclamer des temps pleins, une baisse des cadences et le paiement de toutes les heures travaillées. La lutte a payé pour elles.

Les femmes n’auront que ce qu’elles sauront prendre !

CNT-AIT Bourg-en-Bresse
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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 09:56
1975 : La loi Veil tolère l’avortement. Ce maigre droit acquis par les luttes féministes est aujourd’hui remis en cause par des lobbys et des groupuscules conservateurs, traditionnalistes, et religieux. Parmi eux, l’association provie «SOS toutpetits» qui organise, ce samedi 8 mars (journée internationale des femmes) devant l’hôpital Timone, une «prière publique de réparation» pour clamer que «l’avortement n’est pas un droit mais un meurtre».

En 2003, via l’amendement Garraud, ces lobbys avaient tenté, sans succès, de donner un statut juridique au fœtus. Aujourd’hui, ils reviennent à la charge : la cour de cassation vient de rendre légale la déclaration à l’état civil de tout fœtus mort-né, quel que soit son niveau de développement (jusqu’à maintenant, le foetus devait être viable, c’est-à-dire avoir atteint l’âge de 5 mois et peser 500 grammes, pour accéder à l’identité légale). Une mesure qui risque d’ouvrir la voie à une criminalisation de l’avortement.

Religion et morale, garants de l’ordre étatique, capitaliste, patriarcal. De tous temps, les minorités dominantes ont été friandes du fruit de la reproduction des classes populaires, qui leur fournit en masse chaire à canon, main d’œuvre, consommateurs… Remettre en cause le droit des femmes à avorter, c’est rendre la maternité obligatoire pour chacune, afin d’alimenter la machine étatique et économique.

C’est aussi le retour d’une sexualité dont le seul but serait la reproduction, excluant toutes les formes de sexualités non reproductives (masturbation, homosexualité, sodomie…), mais aussi niant le plaisir sexuel, et en particulier celui des femmes : pour être fécondée, il n’est pas nécessaire de jouir !

Interdire l’avortement, c’est donc rabaisser les femmes au rang de poules pondeuses, et réaffirmer un modèle patriarcal centré sur la famille, qui donne aux hommes, tout pouvoir de contrôle sur les femmes (et en particulier sur leur corps).

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Pour la libre disposition de nos corps !


La libre disposition de son corps est le premier pas vers l’autonomie : sexuelle, économique, politique. Le droit des femmes de décider par elles-mêmes de leurs contraceptions, leurs sexualités, leurs maternités, est primordial pour l’autonomie et l’émancipation de toutes.

C’est pourquoi, contre les catholiques intégristes, contre les réactionnaires de toutes les religions et de tous poils, nous affirmons le libre droit de toutes et de tous de choisir.

Cela implique que l’avortement et la contraception, ainsi que l’information et l’éducation concernant le corps et la sexualité, soient libres, gratuits, et accessibles à toutes, sans contrôle psychologique ni jugement moral.

Rassemblement à Marseille
Samedi 8 mars, 10h, La Timone (angle Baille/Sakakini)

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 08:02
La cnt-ait_valence qui organise une réunion Samedi 8 Mars indication  sur 
dates importantes et aussi ce jour là il y aura une table
de presse de soutien et contre la biométrie.





Bonjour à tous,


Nous vous rappelons donc les dernières nouvelles en date:

Concernant le procès pour refus de prélèvement biologique:


- la demande d'aide juridictionnelle a été refusée par l'Etat. Alexandre
aura donc a payer son avocat pour la défense qu'il a assurée en première
instance.

- le Procureur Général a fait appel de la décision rendue en juin, le
procès en appel aura lieu le 23 juillet à la Cour d'Appel de Rouen, au
Palais de Justice. Alexandre ne sait pas encore s'il fera à nouveau appel
à Me Conil, ce qui signifierait payer à nouveau des honoraires pour cette
affaire qui l'oppose à l'Etat. D'ores et déjà, il serait bon d'organiser
des actions de soutien afin de collecter des fonds, pour ce procès comme
pour d'autres.

Concernant d'autres procès survenus récemment:

- les 6 étudiantes interpellées lors d'une action de soutien aux cheminots
en grève à Rouen en Novembre ont été jugées ce mardi, et ont à payer des
amendes équivalant à environ 850€ par personne (dont 100€ "symboliques",
dixit le juge). Des collectes sont organisées pour les aider à payer ces
lourdes amendes, toute solidarité est également bienvenue.

Concernant la biométrie:

Un collectif organise une campagne nationale contre la biométrie, nous
diffusons ci-dessous tel quel son appel, posté notamment sur
paris.indymedia.org

Tout soutien est le bienvenu pour organiser actions de solidarité,
d'information, etc. N'hésitez pas à diffuser notre adresse.

RefusADNrouen

Campagne nationale contre la biométrie

panoptique@boum.org - http://panoptique.boum.org

Dépassons les Bornes ! Campagne Nationale contre la Biométrie Du 12 Mars
au 12 Avril

Une campagne nationale contre le fichage biométrique, dans les
établissements scolaires et ailleurs, vient donc de se lancer. Vous
trouverez ci-dessous un texte explicatif sur les objectifs et modalités de
cette campagne. Une version mise en page de ce texte, ainsi que des
modèles de tracts et affiches sont disponibles sur le site
http://panoptique@boum.org. Nous vous invitons à relayer cette information
largement.

# Contexte et propositions de lutte

La biométrie consiste à utiliser la mesure de parties du corps (iris de
l'œil, empreintes digitales, contour de la main, du visage...) ou de
comportements (démarche, manière de signer...) pour reconnaître une
personne. Ces parties du corps, réputées uniques pour chaque individu,
sont numérisées, puis enregistrées dans des bases de données, et
réactivées à chaque fois qu'il faut s'identifier. Depuis la fin des années
90, sous la pression de lobbys industriels et étatiques, les outils de
reconnaissance biométrique, souvent des bornes, se généralisent et
remplacent les clés, les cartes ou tout simplement la reconnaissance en
face-à-face.

Les dispositifs biométriques ont d'abord été installés dans des zones
dites « sensibles » (prisons, aéroports…). Depuis quelques années,
dirigeants et industriels ne reculent devant rien pour en généraliser
l'usage à toutes sortes d'activités quotidiennes. En 2004, le groupement
des industriels de micro-électronique (Gixel) publiaient un Livre Bleu de
préconisations au gouvernement, lui conseillant de conditionner les plus
jeunes pour faire accepter la biométrie à une population récalcitrante.
Ils y prescrivaient une « éducation dès l'école maternelle », c'est-à-dire
l'implantation massive de bornes biométriques dans les établissements
scolaires. Dès 2005, cette propagande s'est rapidement matérialisée sous
forme de systèmes d'accès des élèves à la cantine et aux entrées. On
compterait aujourd'hui 350 établissements scolaires biométriques, contre
seulement une vingtaine en 2005. C'est donc une grande partie de la
jeunesse qui, tous les jours, est priée de trouver normal d'être gérée en
silence par le biais de son anatomie, avec la complicité de prétendus
éducateurs.

Le monde de la biométrie est le même que celui du prélèvement massif
d'ADN, de la vidéo-surveilllance et de la pose de bracelets électroniques
sur les nourrissons. C'est un monde où l'on juge que gérer des corps est
finalement plus efficace et rentable que dialoguer avec des personnes.
Derrière la machine, un pouvoir arbitraire et omniprésent alimente,
peut-être plus encore que par le passé, frustration, impuissance et
paranoïa. Grâce à ces technologies, les dirigeants constituent des
fichiers et organisent une surveillance en temps réel dont auraient rêvé
les dirigeants soviétiques. De leur côté, les industriels se réjouissent
d'étendre encore leur conquête des activités humaines, en les conformant à
leurs innovations technologiques. Tantôt en agitant la peur des
terroristes, tantôt pour nous « simplifier la vie », les bureaucraties,
petites et grandes, étatiques ou marchandes, ne cessent de soumettre les
espaces de la vie commune à leurs propres critères : rien ne doit entraver
le flux de l'économie ; rien ni personne ne doit se déplacer incognito.

Pourtant, depuis 2005, une résistance se structure. Fin 2005, une troupe
de clowns apparaît dans la cantine du lycée de Gif-Sur-Yvette et sabote
les bornes biométriques pendant le repas de midi. Diverses campagnes
d'information ont lieu et certaines oppositions réussissent à empêcher
l'installation de bornes biométriques. En ce début d'année 2008, divers
collectifs en France se sont alliés pour lancer du 12 mars au 12 avril une
campagne nationale contre la biométrie. Vous trouverez ci-dessous diverses
infos politiques et pratiques sur cette campagne.

# Cadre de la campagne

Cette campagne a été lancée parce qu'il est urgent de faire obstacle à la
banalisation de la biométrie. Or les mobilisations qui ont eu lieu dans
certains lycées sont encourageantes : la détermination de quelques-uns
peut suffire à créer un rapport de force favorable. Si, depuis plus de
deux ans, diverses actions ont déjà été menées ici et là, l'idée est
aujourd'hui de se donner plus de force et de cohésion, notamment en
agissant au même moment.

Cette campagne contre la biométrie a été lancée par divers collectifs en
France souvent impliqués par ailleurs dans des luttes contre le fichage
(ADN, "base élève"), la vidéo-surveillance, la répression et l'enfermement
des mineurs... Nous avons décidé de nous attaquer à la biométrie dans le
cadre d'une offensive de longue haleine et plus large sur le contrôle
social, l'enfermement et les conséquences du développement des nouvelles
technologies. Mais dans cette campagne, pas de stratégie unique ni de
cadre fermé : à chacun, selon le contexte, de trouver les alliances et les
formes d'action les plus belles et les plus intéressantes.

Nous cherchons à élargir cette campagne au plus vite. Votre aide est la
bienvenue pour diffuser ce texte de proposition, par internet, mais
surtout dans le monde réel autour de discussions.

Les actions que nous projetons visent notamment les établissements
scolaires : ce sont des lieux privilégiés de la propagation de ces
technologies, mais aussi parce que ce sont des endroits où les enjeux
collectifs permettent encore des mobilisations (au grand dam du Gixel).
Mais il est tout aussi pertinent de s'attaquer à d'autres espaces où
s'implante la biométrie : immeubles, entreprises, bars et restos, lieux de
diffusion d'objets high-tech (disques durs et ordinateurs portables par
exemple), piscines... Et puis, évidemment, à toutes les entreprises qui la
vendent (vous trouverez de nombreux détails sur le blog d'un grand amateur
de biométrie :
http://pagesperso-orange.fr/fingerchip/biometrics/biometrie_en_france.htm.
Pas tout à fait exhaustif mais une bonne base).

# Modes d'action

La base est pour nous, de provoquer des remous dans les établissements
biométriques et au mieux d'en exclure la biométrie ; et de diffuser
massivement des tracts dans les établissements où elle n'est pas
implantée, histoire de décourager des projets d'installation. Il a été
constaté que dans l'un et l'autre cas ça pouvait marcher.

Nous nous sommes rendu compte qu'il est assez facile d'entrer dans les
établissements pour glisser des papiers dans les casiers des profs, voire
d'aller trouver franchement des chefs d'établissements et de leur proposer
des affiches. On trouve toujours des profs et des lycéens complices.

Dans diverses villes, on peut prendre contact avec des lycéens, syndicats
de profs (FEN, FSU, CGT educ, CNT, SNES, SNUIPP, SUD educ...) et parents
d'élèves (FCPE...) pour organiser une soirée d'information. C'était assez
efficace jusqu'ici et cela permet que les luttes soient menées avec des
personnes directement concernées. Cela peut être pas mal d'organiser des
actions communes avec des collectifs locaux (en général des syndicats de
profs et parents aussi) qui s'engagent actuellement contre Base-élève.

En dehors des tracts et des soirées d'information, des initiatives de
"fermeture" symbolique des établissements déjà équipés, avec des marquages
du type "Biométrie : quand les lycées se transforment en prison,
fermons-les !", pourraient aussi sonner juste.

Des initiatives plus drastiques ne sont pas à exclure, sans nuire aux
personnes.

# Textes et affiches-type pour la campagne

Deux tracts-types sont proposés avec un contenu un peu différent. Ils
peuvent être diffusés tels quels ou modifiés à votre guise (versions texte
et pdf disponibles sur le site panoptique.boum.org ). Nous proposons aussi
des modèles d'affiches à coller autour des établissements et ailleurs.

# Soirées publiques

Pour des soirées publiques, nous pouvons envoyer des copies du
documentaire "le temps des biomaîtres", un film qui est loin d'être
parfait, mais assez court. Si vous en faites la demande par mail,
certaines personnes qui ont l'habitude d'intervenir dans des présentations
publiques pourraient venir vous aider à organiser la soirée.

# Lister les établissements biométriques en France

Nous sommes en train d'établir une liste des établissements scolaires
équipés. Il y aurait donc 350 établissements biométriques officiellement
déclarés à la CNIL (qui participe activement à la banalisation de la
biométrie, voir par ex. l'article
http://ww.rebellyon.info/article4767.html), et un certain nombre
d'établissements biométriques non déclarés. Il est assez facile d'appeler
les collèges et lycées, voire les écoles primaires, en se faisant passer
pour une quelconque boîte de biométrie qui propose des équipements aux
établissements, pour voir s'ils sont déjà équipés ou pensent le faire.
L'un des rares moments dans la vie où il est agréable de se faire insulter
au téléphone par des gens qui ne veulent pas en entendre parler.

# Retours et diffusion de l'info

Les divers documents et comptes rendus liés à cette campagne seront
disponibles sur le site panoptique.boum.org. Vous pouvez déjà y retrouver,
outre les tracts et affiches sus-mentionnés, des brochures et documents à
photocopier sur le sujet.

Si vous avez fait de l'info dans les lycées locaux, collé des affiches,
organisé des débats, envoyez-nous des communiqués sur les réactions que ça
a suscité auprès des parents d'élèves, administrations, dans les médias
locaux... Par ailleurs si vous entendez parler d'autres actions menées,
par le biais de médias locaux indépendants ou marchands, nous voulons bien
relayer l'info. Vous pouvez envoyer ces informations à panoptique@boum.org

Nous vous invitons à relayer largement cette initiative chez vous et à
décider vous-mêmes du traitement médiatique que vous trouvez adéquat.
Rappelons que les chefs d'établissement installent souvent la biométrie
pour donner une image de modernité et de prestige à leur école : ils sont
donc particulièrement gênés par une opposition médiatisée, ne serait-ce
que localement. Des communiqués de synthèse des actions menées partout en
France pendant la campagne seront envoyés aux médias au nom du réseau «
Biométrie hors de nos vies ». Nous avons choisi que ce réseau de
circonstance n'ait ni représentant ni porte-parole ; personne ne devrait
donc se mettre en avant et « récupérer » ces actions publiquement, et
surtout pas un parti politique.

Bon printemps à tous.

Biométrie, hors de nos vies !


panoptique@boum.org - http://panoptique.boum.org
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 20:46
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FEMMES ET TRAVAIL

Inégalité des salaires, chômage, précarité
 
                   Que faire ?




SAMEDI 8 MARS 2008
14 heures
 
 
Rencontre organisée par la CNT- AIT Valence
c/o Le laboratoire, 8 place St Jean, Valence
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 13:34

 

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TASER OU PAS NOUS NE NOUS TAISONS PAS

Manifestation le samedi 1er mars 2008 à Joinville le Pont et autour du camp de rétention de Vincennes
Départ : Joinville le Pont (RER A) à 14H30

Depuis décembre, les sans-papiers se sont révoltés à Mesnil Amelot, à Vincennes, et ailleurs dans d'autres camps, contre les humiliations et les harcèlements, contre l'enfermement, contre la politique du chiffre, des rafles et des expulsions menées par le gouvernement Sarkozy.

Ils ont écrit, ils ont témoigné, ils ont manifesté à l’intérieur, ils sont entrés en grève de la faim, ont refusé d'obtempérer et de subir…

Ils ont appelé à des rassemblements et à la solidarité avec eux.

La seule réponse à leur révolte, l’envoi de CRS : on les a réprimés (tabassage, utilisation du taser contre eux, expulsions...)

4ème marche des sans-papiers en direction du camp de rétention de Vincennes.
Samedi 1er mars 2008


 communiqué des sans papiers:

Les sans-papiers du 9ème collectif ont manifesté à travers la ville de Joinville-le-Pont et devant le camp de rétention.
Des élus en campagne municipale, le député-maire d’Ivry, le président du conseil général du Val-de-Marne, ainsi que des habitants ont rejoint la marche et manifesté avec les sans-papiers.
Face aux 300 manifestants, il y avait une armada de gardes mobiles.
Le parcours de la manifestation déposé et accepté par la préfecture a été détourné et nous nous sommes retrouvés bloqués.
Les sans-papiers ont couru dans les flics à deux reprises.
Arrivés devant le centre, nous avons passé plusieurs communications avec les sans-papiers détenus qui se sont exprimé par rapport à la répression à l’intérieur.
L’important dispositif policier et ce que subissent les sans-papiers à l’intérieur du camp démontre bien que la seule réponse à notre mouvement est la répression, à l’intérieur ou à l’extérieur
Renforçons ce mouvement de l’intérieur et l’extérieur pour s’opposer à cette politique inhumaine.

 

Des analyses apportent plus de clarification sur cette volonté politique européenne. L'une d'elle relève que les politiques électoralistes laissent dans l'ombre ce sujet et déléguent à des associations: la dénonciation

Il n’y a pas de camp de rétention, pas d’expulsions qui respectent les personnes humaines.

Nous exigeons :

L'ARRÊT DES RAFLES ET DES EXPULSIONS
L’ABOLITION DES CAMPS DE RETENTION
LA REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS

me Collectif des Sans-Papiers
9eme_collectif@no-log.org
9emecollectif.net

 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 23:55
Depuis 15 jours maintenant  La CNT , avec d'autres syndicats CGT et SNU   diffusent le 4 pages sur les marchés et ailleurs.
Des papiers pour tous,organisons la riposte face à la traque, des sans papiers  de la préfecture.

Victoire pour les cuisiniers sans papiers de la Grande Armée.

Mercredi 13 févier 2008, 9 cuisiniers "sans papiers" du restaurant de la Grande Armée (Paris 16éme) se mettent en grève avec la Cgt et l'association Droits devant ! ! pour exiger leur régularisation.

Dans ce mouvement, jour et nuit, ils ont pu bénéficier d'une large solidarité de militants syndicaux et associatifs de la région parisienne.

Lors des négociations à la Préfecture de Paris sous l'autorité de M Lambert, la direction de l'entreprise a affirmé à maintes reprises qu'elle était d'accord pour leur régularisation, pour la poursuite de leur contrat de travail, et payer sa contribution à l'Anaem.

Lundi 18 février à 20 heures, la Préfecture a fini par accepter la régularisation de 7 camarades. Pour les 2 camarades restants, leur contrat de travail étant postérieur au 1er juillet 2007 (date à partir de laquelle les employeurs sont tenus de faire vérifier les titres de séjour), la Préfecture a saisi ce prétexte pour ne pas les régulariser !

Nous réfutons totalement cet argument, qui, encore une fois fait du travailleur sans papier un coupable. Les 9 cuisiniers sans papiers de la Grande Armée doivent être régularisés. Nous continuons la lutte pour la régularisation d'Aboubakar et de Mahamadou.

La régularisation des cuisiniers sans papiers de la grande Armée, avec le syndicat et l'association met à mal la volonté affichée du gouvernement de laisser l'exclusive de la régularisation au cas par cas entre les mains du seul patronat.

Ce nouveau conflit du travail, montre encore une fois l'importance pour les travailleurs sans papiers de s'organiser.

La lutte victorieuse des cuisiniers de la grande Armée met le gouvernement et le patronat face à leurs responsabilités. Il faut que le gouvernement se rende à l'évidence. Tous les travailleurs-e-s sans papiers doivent être régularisés.

 


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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 09:15

Pourquoi ce silence dans les lycées de Valence?

Serait ce les pompiers  du mouvement social ( de Gauche entreautre) présents sur les lycées et le Pôle universitaire valentinois. Serait- ce que la  direction politique de la région Rhône Alpe (deuxième région plus riche de France) bloque tout mouvement  de contestation qui lui échappe.  En lisant le blog de vienne en lutte on aperçoit une des réponses. 

La région rhône Alpe  développe au Lycée de saint Romain du Gal  voir  le blog Vienne en lutte

Nous avons repris les informations  publiées à props des manifestations lycéennes de cette fin de semaine  sur le site Rebellyon infos



Si la réforme passe, les lycéens qui sortent actuellement du lycée au niveau BEP se retrouveront sur le marché du travail sans la protection - relative toutefois - d’un diplôme professionnalisant et garantissant le statut d’ouvrier qualifié.

La mobiliation lycéenne

- Lundi certains lycées professionnels ont débrayés pour partir en rassemblement/manif sauvage contre la casse du BAC pro. De Villeurbanne les lycéens sont rendus à Vaulx-en-Velin pour mobiliser d’autres lycéens et se sont ensuite dirigés vers l’université Lyon I pour terminer sur la place des Terreaux.

Répression : un lycéen a été interpellé pour avoir soi-disant lancé un projectile sur les flics, comme pour les étudiants en lutte contre la privatisation de l’université.

- Mardi une centaine de lycéens se sont rassemblé devant le lycée Tony Garnier à Bron pour contester la destruction des formations professionnelles.

- Une manifestation de profs avait lieu devant le rectorat le mercredi 13 février pour contester à nouveau la destruction programmée du bac professionnel.

- Jeudi aprés-midi une centaine de lycéen-es de Décines, Villeurbanne, Vaulx en velin et d’autre manifestait contre la casse du BEP/bac pro. Aucun auto-collant de syndicat ou d’organisation , de drapeaux ni de banderoles n’était présent.

Il y a eu diffusion de tracs de conseils en manif et un flicage impressionant. Une délégation est partie au rectorat, et une cinquantaine de lycéen-es est partie a Lyon2, dans l’amphi Fugier dans une ambiance bien sympa, en « taquinant » les flics sur le passage. Arrivés a la fac, les lycén-es surchauffés ont fait une AG pour centraliser leurs contacts au niveau des différents bahuts ; malgré la présence de la police restée alors qu’une demande leur a été faite de quitter l’assemblée, l’assemblée s’est déroulée.

La mobilisation des enseignants

- Les enseignants du Lycée Faÿs de Villeurbanne entre autres étaient en grève ce jeudi 14 février 2008 pour dénoncer toutes les suppressions de postes et la généralisation, sans concertation, du Bac. Pro. en 3 ans dès 2008.

Ils souhaitaient informer les familles, les élèves, mais aussi les collègues des lycées et collèges, tous concernés par ces mesures.

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Communiqué des enseignants :

"Les suppressions d’heures vont se traduire par des classes surchargées avec des effectifs de 35 élèves. Un simple exemple, la prévision d’une baisse de 17 inscriptions en secondes pour la rentrée 2008 se concrétise pour le rectorat par la suppression de 2 classes !

Ces mesures conduisent dans nombre d’établissements à la suppression d’options et de dédoublements de classes. Cela se traduira par la multiplication des Heures Supplémentaires Années pour les enseignants et des suppression de postes !

Les B.E.P. suivis d’un Bac. Pro. permettent à de nombreux jeunes en difficulté au collège de construire solidement leur avenir professionnel. La suppression des BEP leur fermera toute perspective d’accéder à un diplôme de niveau Bac., voire Bac+2. Pour information, transformer un parcours de 4 ans en 3 ans c’est supprimer :
- 612 heures d’enseignement technologique
- 102 heures en français, histoire-géographie
- 68 heures en langues
- 136 heures en math-physique

Le Bac. Pro. 3 ans a déjà été expérimenté. Enseignants, inspecteurs et professionnels de l’industrie sont hostiles à sa généralisation. Et pourtant, aujourd’hui il deviendrait la seule orientation offerte aux élèves !

Enfin, ce Bac. Pro. conduira sans doute à la suppression de la filière STI.

Concrètement, ces mesures auront pour effets immédiats en septembre 2008 :
- La suppression de 2 classes de secondes générales et d’une classe de seconde professionnelle,
- La suppression de 918 heures sur le cycle de formation de chaque élève de Bac. Pro."

Dénonçons et luttons contre la casse des formations professionnelles
 
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 11:49

Les clandestins sont dans «  l'illégalité », les patrons qui les emploient le sont tout autant!

Mais ce ne sont jamais les patrons qu'on expulse!


Les ''sans-droits'' continuent leur lutte pour défendre leur droit de vivre.

Depuis trois mois au CRA de Vincennes ( entre autre) tous les jours et toutes les nuits

les reclus luttent avec tout ce qui trouvent pour s'opposer aux chiens du capital.


Avec eux , exigeons :

  • l'arrêt des expulsions

  • La fermeture des centres de rétention

  • La libération des emprisonnés

  • l'abolition de l'assignation à résidence

  • la liberté de circulation

Mais nous ne pouvons nous satisfaire d'une éventuelle « légalisation » qui les laisserait dans leur situation de sous-cathégorie de travailleurs particulièrement vulnérables à l'exploitation

.Le chaos économique et politique généré par le capitalisme engendre la migation de masse, qu'elle soit « économique » ou non. Ce mouvement répond aux conditions du marché: la main d'oeuvre va où elle trouve du travail. Autrement dit, cette migration est inhérente au système économique global.

Pour pallier les pénuries de main d'oeuvre , les gouvernements invitent des travailleurs « étrangers » leur délivrant des permis de travail à durée déterminée et les chasse quand le permis expire et qu'on a plus besoin d'eux, faisant ainsi l'économie de primes de licenciement, d'allocations chômage, ou de revenus minimums d'insertion.

C'est là une main d'oeuvre précaire sans garantie sociale aucune.


Dans les secteurs où il est impossible de délocaliser vers des pays où la main d'oeuvre est bon marché, la main d'oeuvre « étrangère » sous contrat et encore mieux, la main d'oeuvre clandestine constituent une solution rentable. Les demandeurs d'asile, sans permis de travail , sans droits d'installation, de logement ou de soins, fournissent une main d'oeuvre qu'on peut surexploiter à loisir.

Quant au principe d'une politique d'immigration « juste » ou de lois apportant des garanties aux travailleurs immigrés, tout en les cantonnant dans leur statut d'étrangers,

il est un outil bien pratique pendant la restructuration capitaliste qui a racisé l'ensemble duprolétariat et affaiblir encore plus la classe ouvrière sur les lieux de travail et par l'« ethnicisation » dans les quartiers ouvriers.


Nous refusons cette division et toute autre forme de discrimination. Avec ou sans papiers, nous faisons partie des exploités. Solidaires et unis dans la lutte contre le capitalisme , nous devons exiger d'avoir les mêmes droits.



CNT-AIT – valence , Rhône- Alpes

permanences: le samedi de 14h à 15h

au 8 place St jean à valence

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 10:56
http://charlesdeleusse.free.fr/louis.jpg
  Voici un texte pris sur le blog du jura libertaire, hier nous sommes retrouvé à plein de monde en marche vers l' EPM de  Meyzieux.   nous avons distribués un tract que vous pouvez demander à la permanence du laboratoire.  Il y a en préparation une brochure sur toutes cette histoire.
Dans une période où ressurgit à‚ travers différentes lois et mesures gouvernementales le concept de «classe dangereuse», un récent projet de loi du ministère de l’Intérieur semblait vouloir expliquer que plus un individu est pauvre, plus il représente une menace pour la société.

En effet, l’article 43 du projet de loi d
orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure portait sur «l’occupation abusive et irrégulière du domaine public», c’est-à-dire qu’il concernait en premier lieu le problème des sans logis. Mais l’attention qu’il accordait à ces derniers n’a rien à voir avec la violence sociale qu’ils subissent au quotidien ou avec le fait que des femmes et des hommes crèvent de froid sous les fenêtres de logements qui restent vides, abandonnés à la spéculation immobilière. Non, c’est bien plus grave que cela. Il s’agit de nettoyer les trottoirs de nos cités afin d’épargner au regard des passants et des touristes la vision d’une telle déchéance et d’un système social qui n’accorde aucune place aux masses improductives. Alors que les sondages affirment que 47% des Français ont peur de se retrouver un jour à la rue, il faut rassurer et masquer ce qui peut générer cette angoisse.

 Ainsi, cet article 43 stipulait : «Le fait de s’installer sur le domaine public, en vue d’y établir une habitation, même temporaire, sans être en mesure de justifier d’une autorisation d’occupation et après avoir refusé d’être accueilli dans une structure destinée aux personnes sans abri est puni de six mois d’emprisonnement et de 3750€ d’amende. Il peut être procédé à la saisie de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction mentionnée […]» La  loi DALO à peine mise en route, le contre coup n’a pas tardé à apparaître : désormais, rien ne peut plus excuser le fait de se trouver à la rue puisque le PARSA [Plan d’action renforcé pour les personnes sans abri], comme chaque sans logis et chaque travailleur social le sait, est en mesure de procurer immédiatement un hébergement décent et durable à quiconque en fait la demande. Les milliers de personnes qui dorment encore dehors, c’est vraiment parce qu’elles le veulent bien, par goût de l’exclusion ! CQFD. Donc, ceux qui choisiront de continuer à dormir à la rue sous un bout de carton se verront proposer une solution d’hébergement qu’ils ne pourront pas refuser : la taule. Ils devront également payer une amende équivalente à plus de huit fois le RMI et verront en prime leur carton confisqué.

C’est Rue 89 qui, s’étant procuré un exemplaire du projet de loi, a révélé l’affaire. Curieusement, quelques jours plus tard, le ministre de l’Intérieur affirmait que cette disposition ne figurait finalement plus dans le projet. L’article a disparu mais l’intention demeure. Cet épisode aura mis en lumière, si cela était encore nécessaire, la logique du gouvernement : des droits sur le papier mais dans la réalité des devoirs assénés à coup de mois de prison. D’un côté, la précarité de l’emploi, le chômage et la pauvreté sont imposés par l’État et le patronat, de l’autre côté, la misère produite par ce système est prohibée et réprimée.

undefined Ainsi, tout ce qui à une époque fut considéré comme «excessif» en tant que mesure coercitive ou moyen de répression par le pouvoir, et donc supprimé, est en train, peu à peu, sous des formes nouvelles, de réapparaître. Ici, il s’agit du délit de vagabondage qui, effacé du code pénal en 1994, a tenté de revenir l’air de rien. Le livret ouvrier, aboli en 1890, semble lui revoir le jour sous la forme du DUDE [Dossier Unique du Demandeur d’Emploi] mis en place par l’instauration du guichet unique ANPE/ASSEDIC. Les EPM, qui s’apparentent bigrement à ce que furent les maisons de corrections fermées en 1979, poussent aujourd’hui comme des champignons. À quand la réouverture des workhouses, des bagnes et des camps de rééducation par le travail ?

La Griffe du Social no 11, janvier-février 2008
Bulletin mensuel des travailleurs sociaux
du Syndicat CNT Santé, Social & Collectivités territoriales région parisienne
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 23:17

La BB 16667 en pousse d'une RRR.


Une journée tellement ordinaire

Le Ter Valence Lyon qui devait partir 7h28 a eu 30 minutes de retard ce qui le fis arriver à 9h05

en gare de Lyon Par Dieu. Ce qui m'a permis d'arriver en retard à la réunion.

Les choses se compliquent pour celui de 12h27.Affiché avec 10 minutes de retard et au final il est supprimé. La seule solution c'était de prendre un TGV avec 20 euros de réservation.

Le prochain TER démarrait à 13h27 retard donc une heure "perdu"  en réalité.

Il semblerait sur la ligne TER de la région les retards sont fréquents, j'ai rencontré un collégue de voyage qui m'affirmait d'avoir eu ¾ D'heure de retard tous les jours de la semaine:

conclusion perte d'une journée de travail en tout. Toutes les semaines sur toutes les lignes de la région voient le lot des retards,des suppressions,  de devenir habituelles.



Qui sont les responsables de ces dysfonctionnements

-est la SNCF? Les décisions de fonctionnement lui imparties.

Les incidents sont 'ils imputables au personnel- NON

Le matériel mise à disposition pour les TER sont vieillissants , à croire qu'ils font rouler tout le matériel possible.

Est ce les donneurs d'ordre?

Les TER dépendent de la région Rhône Alpes qui ont la responsabilité des transports régionaux.

Avec Tambours et trompettes les élus de la région ont annoncé le cadence ment un train par heure. Les élus de gauche ont fait leur chou gras de ce choix


Le matériel est ce qu'il est la SNCF préfère d'intensifier leur effort financier sur le TGV qui rapporte plus( plus cher , et porteur d'une campagne idéologique).


Comme à l' accoutumé les personnes qui appartiennent aux couches moins aisé de la population

payent l'orgueil des classes moyennes. A quand une mobilisation des « usagers du transport publique » pour changer le rapport de force. A l'automne 2007 il y a eu une grève des agents SNCF

Le laboratoire paris de nombreuses autres personnes ont soutenu leur lutte.

Aujourd'hui c'est à notre tour à entrer en lutte

La réflexion sur le service publique

les questions posées par jacques Langlois prennent un sens dans le débat général

quelles organisations?

Quelle structure de prise en charge des biens publics?

Services publics: droit et solidarité.

Voyez le débat sur les transports ferré et très large et nous voulons élargir notre champ de réflexion pour mener notre attaque contre la vision d' aménagement du capitalisme.


"Le début de l'ère industriel coïncide avec l'essor du transport de masse."  Pour la révolution industrielle que nous vivons actuellement ne donne plus cette priorité. Nous devons réfléchir aussi à cette question. De quelle révolution industrielle on parle aujourd'hui?


Le laboratoire lieu indépendant de tout parti politique est lieu de réflexion .

Si toutes ces questions vous intéressent envoyer vos contributions !!

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