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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 22:59

ce texte est issus d'indymedia.paris; se battre c'est mieux que  de succomber au catastrophisme ambiant c'est possible de passer à la permanence de la CNT AIT le samedi 14h à 16h au Laboratoire pour construire la riposte c'est collectivement  qu'on répondra aux multiples pressions  .

" Les idéologues de la catastrophe nomment ''déresponsabilisation'' la complicité, directe ou indirecte, avec le système de domination technicien. ou alors :

Guerre aux plus pauvres, chasse aux chômeurs et précaires, culpabilisation-radiations-chantages pressions diverses

voila ce qui attend les moins aisé-es d'entre nous avec la plus que probable bénediction des soit disants syndicats couchés devant l'Ump et le Medef

Un peu à la manière de la radiation des chômeurs à l'ANPE, la commission locale d'insertion (CLI), dépendant du Conseil général, a décidé d'élaguer le nombre de bénéficiaires du RMI.

La méthode est brutale. Chaque mois, une « commission restreinte », composée d'un élu, du directeur de l'ANPE, d'un greffier et d'un travailleur social convoque et « auditionne » le Rmiste, à Crest.

La chose se produit en dehors de tout cadre juridique. Pas d'avocat, ni prud'homme ni représentant syndical ou d'association de défense.

Tout Rmiste, de plus de deux ans, peut à tout instant être coupé de son allocation.

Le Rmiste est considéré comme un être destitué, à la merci de ses détracteurs, car comme le dit un bureaucrate de la CLI, « le RMI n'est pas un droit ! ».

Pourtant ce non-droit permet, depuis 1989, date de sa création par Michel ROCARD, d'aider des millions de concitoyens à survivre.

L'ÉMANCIPATION PAS LA CHARITÉ !

La plupart des Rmistes, dans le département de la Drôme, sont, en fait, des travailleurs pauvres et précaires, en secteur agricole, qui usent du dispositif comme d'un complément de revenu.

Ces ouvriers saisonniers pourraient prétendre à la nouvelle loi HIRSH, le Revenu de solidarité active qui leur accorde le maintien du RMI et des avantages annexes (CMU, APL).

cette mesure qui est pourtant une mesure de coercition sociale et un pis aller c'est encore trop clément et "humain" pour la préfecture

Mais le département de la Drôme a décidé, « après mûre réflexion », sans consulter les intéressés, de ne pas expérimenter le dispositif dans la Drôme.

Laissant le champ libre à des professionnels comme des directeurs d'ANPE, qui n'hésitent pas, lors des « commissions restreintes », à rayer du cadre des vivants de larges pans de population.

Avec eux aucun dialogue n'est possible.

Pour J-M et A, un couple de travailleurs précaires, de Die, « auditionnés », le 19 décembre 2007, qui sont menacés de « radiation », « la commission restreinte est une sorte de tribunal sans avocat, destiné à restreindre le droit des plus pauvres ».

cette politique de radiation des chômeurs et des Rmistes met à mal le cœur et l'honneur de la république : le devoir de solidarité nationale envers le plus faible.

Rémy, journaliste des pauvres

le
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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 21:21
LA REVOLTE GRONDE DANS LES CENTRES DE RÉTENTION

immigrés sans-papiers rétention CRA expulsions RESF hortefeux Sarkozy


images du CRA de vincennes
Alors qu'un rassemblement de soutien s'impose à Valence, nous pouvons être solidaire en téléphonant au numéro suivant.
Numéros de téléphone des centres de rétention :

Centre de rétention de Vincennes : Direction 01 43 53 79 00 et Cabines 01 48 93 69 47 - 01 48 93 91 12 - 01 48 93 96 62
Centre de rétention du Mesnil Amelot : Direction 01 48 16 20 00 et Cabines 01 49 47 02 46/47/48 - 01 49 47 02 84 - 01 49 47 02 40/50
Cimade Mesnil Amelot : 01 4816 13 79
Centre de rétention de Cergy : Direction 01 34 43 17 17
Centre de rétention de Créteil : Direction 01 48 52 95 17 et Cabine 01 48 92 73 06
Centre de rétention de Bobigny : Direction 01 40 60 20 67 et Cabines 01 48 95 86 86/87 86 - 01 48 96 08 54
Centre de Rétention de Choisy : Direction 01 48 52 95 17 et Cabines 01 48 92 73 06 - 01 48 90 15 53
Centre de rétention de Versailles : 01 39 24 71 13 REUNION AU CICP MARDI 1ER JANVIER 2008 A 19H, FAITES TOURNER A VOS RESEAUX, c'est important d'être nombreux pour prévoir des mobilisations dans les jours à venir Bien à vous

Juliette Association Sierra Maestra

http://www.myspace.com/associationsierramaestra

www.kalash.fr

http://critiqueshh.canalblog.com/ e66fd3b2767153ff42b713eece046711.png
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 05:21
L'image “http://www.ainfos.ca/images/jpg/roar.JPG” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Espagne : Point sur la grève des travailleurs du nettoyage du métro de Madrid

Les travailleurs et travailleuses du nettoyage du métro de Madrid des
entreprises CLECE, Eurolimp, Ferroser et Valoriza ont convoqué une grève
illimitée à partit de 7 heures le 17 décembre dernier. La section
syndicale CNT-AIT de Clece appuye cette grève et fait partie du comité de
grève. Elle a demandé à tous ses militants et sympathisants à Madrid et
ailleurs en espagne d'apporter toute la solidarité possible en envoyant
des faxs, en organisant des rassemblements et toutes les actions que vous
voudrez. Elle indiquait dans son appel aux actions : “Il est important de
signaler qu'IL N'EST PAS NECESSAIRE D'IDENTIFIER LE SYNDICAT DANS LES ACTIONS.
Un "A" cerclé anarchiste est suffisant”


Il faut croire que cette précaution n’a pas été suffisante, et que les
militants de la CNT-AIT étaient bien connus pour leurs activités
anarchosyndicalistes. Dès le premier jour de la grève, 4 travailleurs
affiliés à la CNT-AIT qui faisaient partie du piquet d’information qui
informait les travailleurs sur les motifs de la grève devant le siège de
l’entreprise Ferroser, ont été arrêtés et détenus.

Les faits se sont déroulés lorsqu’à la tombée de la nuit les piquets ont contrôlé que l’entreprise n’introduisait pas de jaunes supplémentaires dans les fourgonnettes qui ne devaient charger que le nombre de travailleurs prévus en vertu du «service minimum » imposé en cas de grève en Espagne. Comme de bien entendu, l’entreprise avait rempli à bloc les
fourgonnettes de jaunes. Pour empêcher leur passage, les piquets et les
travailleurs présents agirent spontannement pour éviter que cette basse
manœuvre n’empêche le bon développement de la grève.

Les détenus ont finalement été remis en liberté – après avoir été mis en
examen … - à 5 heures du matin. Ils sont accusés d’attentat à l’autorité
et de troubles à l’ordre public !

Nous dénonçons publiquement ces faits répressifs qui ont pour objectif
clair de freiner la grève et d’empêcher que les piquets ne développent
leur fonction normallement. Aussi bien les entreprises que la police se
sont coordonnés (comme d’habitude) pour interdire le droit de grève et les
droits des travailleurs et des syndicats qui ont convoqué la grève, comme
la CNT-AIT.

Nous voulons signaler qu’il nous parait pour le moins suspect que dans le
tumulte qui a résulté de l’action des jaunes et au quel beaucoup de gens
ont participé, les 4 détenus étaient précisément tous membres de la
CNT-AIT.

Nous lançons un appel aux usagers du métro, pour démentir ce que
l’entreprise répète en boucle par ses annonces sonores : il ne s’agit pas
comme ils le disent d’ «arrêts de travail ». Nous sommes devant une GREVE
ILLIMITEE convoquée par les travailleurs pour une amélioration des
conditions de travail et l’égalité dans les fonctions. Dans ces
conditions, maintenir propres les installations ne bénéficie qu’aux
patrons.

Nous rappelons que le grève a été convoquée sans service minimum et que
c’est la Communauté Urbaine de Madrid qui a imposé de façon tout à fait
abusive un taux de 80%. Il s’agit d’une attaque directe contre le droit de
grève. Si les installations du metro se détériorent, la responsabilité
directe des patrons est engagée, car ils ne veulent pas entendre nos
revendications.

Loin de nous impressionner, ces évènements nous donnent plus de force pour
continuer la lutte contre les patrons et appuyer la grève par les méthodes
qui nous caractérisent : l’action directe et la solidarité mutuelle. Nous
appelons a l´extension des actions pour atteindre les objectifs de la
greve.


Le 21 décembre, l’entreprise a appelé le comité de greve pour commencer a
négocier toute la table des revendications. Apres plusieurs heures de
réunion, le comité de greve q décider de rompre les négociations car les
concessions de l´entreprise étaient clairement insuffisantes. Le
lendemain, l´assemblée des travailleurs a ratifié cette posture.

Le 24 décembre, soit au septieme jour de greve, celle-ci etait appuyée par
90% du personnel.

Du point de vue de la CNT, nous disons tres clairement que nous
n´acceptons pas les menaces contre les grévistes qui se suucedent de la
part des différentes entreprises depuis le début de la greve. De meme nous
ne tolérerons pas que l´on intimide les piquets de greve et nous restons
vigilants face a toute tentative de briser la greve en utilisant des
jaunes. Il n´est pas tolérable que pendant que l´immense majorité des
travailleurs sont en lutte pour améliorer leurs conditions salariales, qui
de fait s´appliqueront a tout le personnel sans exception, il y en aient
qui contribuent a perturber la lutte.

Nous dénoncons publiquement l´attitude des Commissions Ouvrieres (CC.OO,
syndicat proche du PC), qui n´a pas appelé a la greve, minant ainsi
l´unité ouvriere. La majorité des affiliés des CCOO dans le secteur du
nettoyage du métro appuyent pourtant la greve et font meme partie des
piquets, ce qui leur vaut d´etre critiqués par l´exécutif de ce «
syndicat” .

Traduction : CNT-AIT Paris
(contact@cnt-ait.info)

Pour suivre l'info :


http://www.cnt.es/sovmadrid/comunicamos4.htm#huelgalimpieza2
-----------------------------------

Table des revendications:

1.- Unification de toutes les conditions économiques et sociales de tous
les travailleurs qui participent aux taches de propreté du métro de
Madrid, indépendamment de leur type de contrat, catégorie professionnelle,
ancienneté dans l´entreprise, entreprise employeur, travail effectué, etc
… en établissant entre autre chose une Grille de salaire unique.

2.- Stabilité de l´emploi. Tous les travailleurs qui participent aux
taches de propreté du métro de Madrid doivent etre embauchés en Contrat a
durée indéterminée (CDI’.

3.- Augmentation des primes (Plus) de toxicité, de pénibilité et de
dangerosité de la quantité prévue dans la convention collective de 20% du
salaire de base pour tous les travailleurs qui participent aux taches de
propreté du métro de Madrid, et payement de 100% du salaire total.

4.- Augmentaton salariale en accord avec l´augmentation de la prestation
de service qui vient d´etre annoncée dernierement.

5.- Semaine de 35 heures.

6.- Paiement de la totalité du salaire des le premier jour ou un
travailleur est declaré en incapacite temporaire de travail, et ce pour
quel que motif que ce soit.

7.- Augmentqtion de deux jours de congés supplémentaires

8.- Creation dans chaque entreprise d´une bourse du travail.

9.- Clarification des taches que peuvent ou ne peuvent pas réaliser les
collegues enceintes en relation avec leur sécurité et leur santé.


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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 09:58
Vendredi 21 décembre, l'ASTIV a célébré la commémoration de la première grève de la faim d'immigrés en France (1972). Avec cet évènement, l'ASTIV a entamé une campagne idéologique pour accréditer l'idée qu'il y a une filiation entre la grève de la faim de 1972 et la campagne de parrainage républicain (2007).
Dans leur réécriture de l'histoire, des membres de l'Astiv  seraient   à l'initiative du mouvement de révolte contre l'injustice de l'arrestation de quelques uns  de nos copains d'une partie de la jeunesse valentinoise. Dans cette réécriture apparaissent les droits de l'homme et Georges Pompidou. On ne votait pas plus à l'époque que maintenant, pour cela Nicolas Sarkozy, on n'a pas plus à dire à une personne qu'on ne reconnait pas plus.

Toute cette histoire a commencé un matin de décembre  72 quand un ami déboule dans notre gourbi, pour nous avertir de l'arrestation d'une vingtaine de personnes place de la Pierre.
"ils ont été alignés contre un mur, mitraillette dans le dos, et puis[...]les flics les ont conduit vers le commissariat"
On ne savait pas que c'était des clandestins, c'était nos voisins tout simplement...
A cette époque , les idées de révoltes, de vérité, de justice étaient portés , en grande partie localement par un groupe aujourd'hui  tragiquement disparu.
Après l'impossibilité d'assumer la mort d'un ami à tous  Pierre OVERNAY, pour lequel nous  nous étions retrouvés dans les rues de valence, avec les lycéens, et  les filles de l'Ecole Normale au printemps 1972, pour hurler notre rage, les yeux plein de larmes déjà.
Dans cette bande d'amis , nous étions unis par une  révolte politisée , justification de notre vie dissolue.
Par des connaissances  dans les aumôneries catho , nous avions contacter le père Laillet. Nous avions bien vu les gars du PSU pour nous aider , leur local était trop petit , rue de L'Isle.
Au moment de la sortie de garde à vue, les copains de la rue, nos amis d'infortune, nous ont rejoint pour envisager leur résistance à l'expulsion. En chemin ils ont été rejoint par d'autres pourchassés par la circulaire Marcellin Fontanet.
Ce petit groupe , collectif  seulement pour l'instant  d'infortunes, nous les avons protégés contre la volonté de certains de les manipuler. Les copains de Laillet nous ont accueilli dans leur église , naïfs , transis, nous avons pu passer la première nuit à discuter . On était obligé d'inventer le futur notre futur, des bribes de slogans nous ont soutenu " donner la parole au peuple", pour que les mots de nos amis pourchassés puissent éclabousser les rues de valence, nous avons porté ce slogan   le plus loin possible  dans le temps.  De là,  la lutte contre l'état commença, nous n'avions jamais envisagé de négocier une quelconque sortie de crise   Nous avions bien pensé  populariser la lutte, manifs à l'extérieur de plus en plus nombreuses, l'argument de la grève de la faim des Tunisiens  toucha un nombreux public non politisé.  Loin de nous l'idée de manipuler l'opinion valentinoise mais l'attitude intransigeante du préfet et les attaques des anciens de l'algérie française galvanisa notre groupe.  avec l'aide des maos grenoblois ( cause du peuple, secours rouge) nous faisions  de chaque quartier( place) des forums populaires de lutte, à notre ancienne interim (usine) on trouvait des alliés dans la jeunesse ouvrière, les bistrots deviennent  des meetings impromptus.  A ce moment là de la lutte arriva ceux qui admettent l'idée de se rendre à la préfecture pour négocier, mais le mot d'ordre reste les papiers pour tous aucune expulsion.  Voilà une partie de l'histoire de la première grève de la faim collective pour obtenir des papiers ( permis de travail) de décembre 1972.[...] Le 25 décembre 1972 plus de 5000 personne manifestent à  minuit dans les rues de Valence avec des torches enflammées et le curé de la paroisse et 3 autres paroisses  refusent  de dire la messe de minuit dans leurs églises pour soutenir nos  frères immigrés.




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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 21:10
METROPOLI TORINO - les réfugiés occupent le conseil communal et revendiquent leurs droits et leurs besoins

AGGIORNAMENTO |21 dicembre 2007|

 Le jour suivant l'occupation de la municipalité par les réfugiés de via Bologna (maison occupée) et du comité de  solidarité avec les réfugiés et les immigrants, la Stampa de Turin  et les politiciens de l'administration communale se laissent aller à des déclarations  et  commentaires qui présentent  les traits de l'hystérie et révèlent  toute l'entière imbécibilitè de  la  junte Chiamparino (Partito Democratico & c.).

Le président Terri Selvirini (Rifondazione Comunista)  de la commission IV  de la commune avait convoqué  pour une  audience  une délégation de réfugié-es et des représentants du comité de  Solidarité. Face  aux insatisfaisantes  réponses de la commission  qui ne donnent pas de réponses concrètes aux problèmes posés par les réfugiés [richieste riportate sotto], réfugié-es et comité décident  automatiquement d'occuper la salle communale jusqu à l'aboutissement des revendications ; revendications obtenues tard dans l'après midi, après que l'occupation soit levée.

 Les déclarations  du maire Chiamparino et les  médias locaux cherchent une "collaborazione" entre le comité et  Riffundazione, cela ne correspond pas à la vérité (comme la vidéo sur l'occupation le démontre ) et  il est clair qu'il y a une impasse  "politique" dans la gouvernance de la  ville . Symptôme de l'irréductibilité qui traverse et entre les instances du  conflit  et la tentative de la récupération institutionnelle dans le but de la gestion. Les diatribes  communales sont en opposition avec  cette majorité,  filles du compromis et de l'alliance  coute que coute.

Sur le plan concret le comité de solidarité et une délégation des réfugiés-occupant rencontrera aujourd'hui les représentants de la commune, Province et Règion pour discuter les aspects techniques  des revendications avancés hier.

A suivre et mis à jour
INFOAUT-TO

http://it.youtube.com/watch?v=CQBx1fQV98U


>>> Scaricabile (a lato) la rassegna stampa di oggi (Stampa, Repubblica, Giornale, Padania, Torino Cronaca)

>>> L'intervista de La Stampa di oggi a Majid Hary (uno dei tanti rifugiati-occupanti della Casa-Rifugio di via Bologna): "Dalla prigione in Darfur sono finito nella galera a cielo aperto di Torino"
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 08:42
 Le capitalisme se développe en créant la misère. Depuis 1860 les ouvriers se battent contre le capitalisme qui va de crise en crise.
Poussés jusqu'au bout dans la misère pour le profit et luxe, ils pillent les hangars de blé et sabotent les usines. Leur colère est reprimée chaque fois dans un bain de sang. C'est ainsi qu'ils apprennent à se battre de façon toujours plus organisée. Ils créent des mutuelles, des coopératives et des syndicats. C'est cette dernière forme de résistance que Marx et Engels soutiennent quand ils fondent l'Internationale à Londres en 1864.












Un ami étudiant, proche du syndicat (cnt-ait ) de paris, a été
placé en en garde à vue jeudi après midi, suite à une
plainte contre X déposée par un anti bloqueur, lequel
l'aurait finalement désigné comme son agresseur.

Le copain, convoqué par la police dans des conditions
"rocambolesques" (appel du commissariat par un autre suspect
lui demandant de venir le chercher au commissariat) s'est
rendu au comissariat où il a été placé en GAV immédiatement.


Après avoir placé la nuit au poste, une perquisition chez
lui menottes au poing, transfert au dépôt de la chancellerie
ce midi, il  a fini par etre relaché aujourd'hui en fin
d'apres midi, apres un passage chez le juge qui lui a
signifié son procès le 29 janvier prochain,
vraissemblablement pour coups et blessures.

Il n'est donc pas passé en comparution immédiate comme nous
l'avons craint dans la journée.

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 06:48

Liberté pour Marina Petrella ( RDV) à 17h30 au rassemblement de  soutien aux Sans papiers ( indésirables- pour  brise pot au feu)


Cette pétition provient de la LDH, et comme depuis deux jours nos  3 emails

sont out ( merci ), nous n'avons pu publier la  pétition provenant des réfugiés eux mêmes. Toutes nos excuses à eux.

Dès 1981, tout juste après sa victoire aux élections présidentielles, le nouveau Président de la République François MITTERRAND affirme sa volonté d'accorder asile aux italiens engagés dans la lutte armée pour autant qu'ils renoncent à toute forme de violence.

Faisant foi à cette promesse, quelques centaines de militants italiens traqués par les autorités de leur pays s’exilent dans l’Hexagone. Ce sont des gens ayant pratiqué ou côtoyé la lutte armée ; il s’agit de vaincus inculpés, puis lourdement condamnés, dans le cadre d’atteinte à la personnalité et sûreté de l’Etat. Pour le code pénal italien, les faits poursuivis sont donc politiquement qualifiés.

Le 20 avril 1985, en réponse aux insistantes pressions italiennes, le chef de l’Etat, lors du 65e congrès de la Ligue des droits de l'homme, prononce ces paroles :   « J'ai dit au gouvernement italien que ces trois cents Italiens…qui ont participé à l'action terroriste en Italie depuis de nombreuses années…ont rompu avec la machine infernale dans laquelle ils s'étaient engagés…étaient à l'abri de toute sanction par voie d'extradition... ».

On peut être d’accord ou pas, mais ces mots qui engagent la République Française sont non-équivoques : il y a bien assurance d’asile en pleine connaissance de la gravité de faits couverts ; ces faits graves sont bien de nature politique ; cet asile est un et indivisible, erga omnes, sans dérogation ; il ne peut y avoir extradition que s'il y a reprise de l'action terroriste. Treize ans plus tard, le 4 mars 1998, le Premier Ministre Lionel Jospin reprend cette position, dans une lettre adressée aux Avocats des réfugiés rendue publique, en ces termes : « …mon gouvernement n'a pas l'intention de modifier l'attitude qui a été celle de la France jusqu'à présent. C’est pourquoi il n’a fait et ne fera droit à aucune demande d’extradition d’un des ressortissants italiens qui sont venus chez nous dans les conditions que j’ai précédemment rappelées… »

Ces décisions politiques, médiatisées sous l’étiquette de doctrine Mitterrand, comportent les effets que tout le monde connaît : régularisation administrative de tous ces italiens, formation de familles, naissance d’enfants, intégration au grand jour dans la société française. Des effets qui, selon nous, tout en n’étant pas des droits formels, renvoient cependant au concept de droits acquis du fait de leur source politique et de leur maintien, toute couleur politique confondue, dans le temps. C'est-à-dire qu’ils ne peuvent être piétinés sans fautes vérifiées de la part des bénéficiaires.

Pourtant c’est ce qui arrive brutalement en août 2002 avec l’extradition de Paolo Persichetti et en 2004 avec l’affaire Battisti, quand le Gouvernement utilise hypocritement l’émotion suscitée par l’attaque des Twin Towers pour renier la parole de la France. Les arguments sécuritaires allégués sont faux (depuis un quart de siècle, les réfugiés italiens vivent paisiblement sur le territoire français et ne représentent aucun danger), anachroniques (on apprécie soudainement les agissements d’une époque révolue, et par là figée dans son passée, avec le regard et les craintes du contexte actuel) ou affectifs (la légitime douleur des victimes et de leurs familles instrumentalisée pour réclamer une punition sans fin), mais que veut-on ? L’« air du temps » est ainsi fait, n’en déplaise à la raison et aux contraintes morales. Aujourd’hui c’est au tour de Marina PETRELLA d’en faire les frais.

Cependant, nous ne voulons plus de cette logique perverse qui poursuit toute violence politique, même vieille de trente ans, comme impardonnable mal absolu, de ce choix des gouvernements français et italien qui, l’un méprisant les engagements pris par son Pays et l’autre la nécessité de dépasser ses malheurs d’antan par voie d’amnistie, traquent Marina PETRELLA comme une coupable de crime imprescriptible contre l’humanité.

C’est pourquoi nous demandons aux autorités françaises de respecter la parole donnée par la France, aux autorités italiennes de clore par une mesure politique adéquate ses « années de plomb », aux juges

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 09:06
accident du travail une cinquième personnes mortes à Turin à l'usine Krupp

  http://www.parapetto.it

Malheureusement pour ce qui concerne cette accidents du travail deux autres ouvriers restent entre la vie et la mort.


La presse française tellement avide d'information catastrophe  ,  font peu de commentaires sur cette affaire. En effet deux milles ouvriers en cortège autonome qui partent à l'assault du siège patronal, pour le ruiner  , ce n'est pas un exemple à diffuser.


information annexe:
Les comités No Tav de la vallée de Suse et ceux de Turin ont décidé le 8 décembre en assemblée populaire à Venaus : la participation à la manifestation du 10 décembre à Turin. Les bandières No TAV ont flotté dans la manif sauvage qui a suivi le défilé officiel et lors de l’attaque du siège patronal qui a imanccablement été pratiquée par les ouvriers , les étudiants, les no TAV . A l’assemblée populaire du samedi 8 décembre, les orateurs ont pris à parti ce capitalisme qui asssassine , qui veut ruiner la vallée , toutes ces nocivités. Comme disait l’affiche contre le TGV de 1995" le capitalisme veut nous entrainer vers le précipice et nous devons le faire dérailler" !!! collectif d’usagers des transports publique de Valence et de ses environs.

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 14:03
Dans notre recherche , on a péché des images de la contestation du TGV Lyon turin du côté Français
TGV attuale perché l'esperienza ha dimostrato che il progetto ha la tendenza ad emigrare là dove non se lo aspettano.
Bernard Burté
(Clicca l'immagine per ingrandire, file jpg 233 kb)
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 22:17




Des milliers de personnes ont déferlé ce lundi dans les rues de Turin, en Italie, après la mort de quatre ouvriers dans l'incendie d'une acierie la semaine dernière. Les manifestants réclament de meilleures conditions de travail.

Que s'est il passé ce mercredi fatidique?-

trois ouvriers qui avaient été grièvement brûlés dans l'incendie survenu dans la nuit de mercredi dans une usine de l'aciériste ThyssenKrupp à Turin (nord de l'Italie) sont morts vendredi, portant le bilan à troiquatre morts et sept blessés, ont rapporté les médias.

Ce drame du travail a provoqué une vive émotion dans la Péninsule, où la journée de vendredi a été marqué par de nouveaux accidents mortels: l'un dans l'usine Fiat de Cassino, au sud de Rome, et un autre sur un chantier de construction en Lombardie.

La première de l'opéra "Tristan und Isolde" de Wagner à la scala de Milan s'est ouverte par une minute de silence pour les victimes de l'accident de Turin.

Le président de la chambre des Députés Fausto Bertinotti (communiste) a demandé "une mobilisation exceptionnelle pour combattre cette plaie sociale que sont les accidents du travail" et les syndicats ont appelé les salariés à trois jours de "deuil national" pour réclamer des mesures pour la sécurité au travail.

Le Parquet a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'incendie qui a éclaté dans la nuit dans l'unité de traitement thermique de l'aciérie appartenant au groupe allemand ThyssenKrupp.

Des ouvriers ayant échappé à l'incendie ont évoqué jeudi devant le procureur une application peu rigoureuse des mesures de sécurité, selon Ansa.


En tête du cortège, le père d'une victime réclame justice.

          "assassins" un cortège déterminé et peu enclins à suivre le parcours proposé par les syndicats, les politiciens, et la préfecture de police, marche derrière la banderole de tête, une longue litanie ininterrompue a continué de scander des phrases pesantes:

"assassins!! "bâtard". "Où se trouve les extincteurs?? "On a  oublié de les payer surement" " vous avez ruiné la vie de tant de familles"

Tant de larmes et de douleurs dans cette manif. Quelques tensions commencent  entre les manifestants et les journalistes et les nombreux cameramen plus interessés à filmer et photographier les politiciens présent qu'à témoigner  de la rage

des ouvriers. Fiasco total  pour les syndicalistes  et les politiciens  présents au moment d'arriver sur la place CASTELLO



La marée des 300000 manifestants débordent la place. Des quolibets fusent de toute part
lorsque les syndicats prennent la parole:
"bouffons, vendus, retourne au boulotl fainéant, parasite, sangsue!!! Contestant aussi les poliriciens présents, qui défilent furtivement, comme le président de la chambre et le ministre Ferero et le secrétaire de rifundazione communiste Franco Giordano. Enfin le maire Chiamparino , une fois de plus a choisi de ne pas se montrer, pour éviter de se faire contester. Les syndicats se contentent aujourd'hui, à contenir la douleur de toute une ville. Un silence glacial se glisse sur la place lorsque Toni Boccuzzi, un des rescapé de la tragédie, prit la parole , Toni brulé lorsqu'il avait tenté de sauver ,des flammes, ses camarades.
Ascolta/scarica l'intervento di Toni

La soirée:
Piazza  Castello ne suffit pas. Une partie considérable de la
manifestation  décide de ne pas accepter la conclusion qui s'annonce . Ce sont les ouvriers de ThyssenKrupp qui décident de continuer le cortège et se dirige vers l'Union Industriale siège un des responsables des assassinats du Capital .

Unique note obscur , difficilement compréhensible  les Cobas décident de ne pas suivre la manif spontanée. Tout au long du trajet au centre ville ils imposent la fermeture des commerces  de luxe du centre ville . Le cortège  se finira sous le siège de l'union industriel    
Autour de 2000 personnes présentes, ouvriers, précaires, No TAV, étudiants et centre sociaux imposent   la dispersion des forces de l'ordre devant le bâtiment à ce moment là commença lancer d'oeufs, lancer de sac de peinture rouge et fumigénes et quelques pierres détruisant quelques vitres. Après dix minutes les ouvriers continuent la manifestationqui va finir devant l'usine.

 








L'accident s'est produit dans l'usine Thyssenkrupp. Selon les salariés de l'acieriste allemand, qui a annoncé en juillet la fermeture prochaine du site, l'employeur n'aurait pas respecté les consignes de sécurité. Un salarié, blessé, témoigne tandis que trois de ses collègues sont toujours hospitalisé dans un état critique : "Ce n'est pas possible d'aller à l'usine pour mourir. Il faut y aller pour travailler et gagner de quoi manger. Surement pas pour mourir"

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