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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 21:41
Sur l’Autonomie des luttes en mileu SNCF hostile

Texte diffusé par le Collectif Anti Hiérarchie des agents SNCF en cours de formation

mercredi 17 octobre 2007

« Toute hiérarchie demande à être légitimée. Or, un lieu de travail, dans nos sociétés, n’est ni plus ni moins qu’une dictature totalitaire. Le travail est administré d’en haut, par quelques personnes ; les autres, en bas, n’ont rien à dire. Il n’y a aucune démocratie là-dedans. Rien d’autre qu’une stricte hiérarchie de pouvoir, qui est aussi une hiérarchie de circonstances sociales, des revenus, du prestige et ainsi de suite. Je pense qu’on ne peut en fournir aucune justification, que cela n’existe que pour préserver les avantages de ceux qui sont en haut. Mais il est aussi frappant de remarquer combien la gauche n’adhère à cette idée qu’en paroles ... ; car le fait est que les organisations de gauche sont souvent elles-mêmes hiérarchiques et autoritaires. » Norman Baillargeon.

Depuis plusieurs mois, nous, ceux de la base des guichetiers nous plaignions toutEs du fait que la hiérarchie ait durcie le ton et qu’elle semble ne pas avoir à faire grand chose d’autre que de se triturer les méninges pour voir comment nous mener une vie infernale. Autrement dit, à part sa fonction ostensiblement répressive, lequelLE d’entre nous est-il à même de décrire concrètement la fonction de ces petitEs chefEs qu’en usine, sur une chaîne de montage, on ne taxerait pas pompeusement de « DPX » , mais simplement de contre-maître ? N’empêche que, qu’elle que soit leur fonction, ils/elles nous font bien c... avec leur Caligo, leur tenue, leur CA, leur Train+, leurs petites et grandes consignes, leurs petits et grands conseils, leur morale, leur sapage de notre moral, leur morgue et in fine, leur flagrante inutilité.

Par ailleurs, personne ne peut nier non plus qu’il existe une certaine aigreur, pour ne pas parler de colère chez beaucoup d’entre nous. Marre de tout ce que je viens de citer ci-dessus, d’autant plus marre que la paye de suit pas (mais existe-il vraiment une bonne paye pour se faire mépriser ?). Pourtant, alors que tout cela aurait dû, en toute logique, nous mener à des mouvements sociaux dignes de ce nom, rien ne semble émerger depuis une bonne douzaine d’années. Le but de ce texte n’est pas de jeter la pierre à l’un ou l’autre par rapport à cette situation (bien que certains soient sans doute plus blâmables que d’autres) mais de faire le point à quelques jours d’un appel à la grève qui, selon les bruits de couloirs serait suivi... Que voulons nous, pourquoi voulons nous lutter, et quelles sont les revendications ? Mieux, quelles sont les formes d’organisations que nous souhaitons impulser lors de ce mouvement ? N’est-il pas possible d’imaginer s’organiser non pas contre les syndicats ou les partis présents dans la boite, mais à leur marge, à leur bords, une manière de créer une bonne fissure dans un jeu de dupes, fait de négociations s’arrêtant souvent au bout du nez syndical et sur le chemin desquelles nous avons toutEs oubliéEs que l’une des revendications historique de la classe ouvrière et bien de « s’émanciper » de tout travail salarié et de toute hiérarchie, de manière autonome. Or, l’autonomie, sous une certaine forme, nous en bénéficions aujourd’hui, tout en n’en voyant pas les véritables avantages. Autrement dit, nous fonctionnons d’ores et déjà en Autogestion dans les espaces de vente (sans parler des collègues qui travaillent dans les petites unités genre gare de banlieues et y compris, parfois, dans les boutiques...) Pourquoi ? Parce que, dans le cadre de notre boulot, nous n’avons pas à demander à qui que ce soit de résoudre quoi que ce soit, et dans le pire des cas, il suffit de se tourner vers un collègue plus confirmé : prise et fin de service, gestion des conflits avec les clients, de plus en plus « d’offres » aux guichets et la très prochaine explication du changement de bases tarifaire avec l’arrivée de Note’s -et tout ça pour être récompensé par une dernière pub qui clame haut et fort que le TGV ne fait pas gagner du temps aux clients pour leur en faire perdre en faisant la queue aux guichets : nous sommes donc à leurs yeux des parasites à éliminer. Par contre, autant la hiérarchie nous a laissé de fait (car bien involontairement) une marge de manoeuvre (de toute façon, ils/elles sont incapables de vendre un billet ou de résoudre un problème avec unE clientE) autant ils/elles sont toujours derrière nous, à nous poursuivre de leurs petites mesquineries et... encaissent une paye non justifiée que l’on pourrait, par exemple, se répartir.

Alors, oui, au-delà de la juste revendication de retraites rabaissées pour toutEs (autre grande revendication historique de la classe ouvrière : la réduction continue du temps de travail), exigeons la suppression d’un management inutile (pas besoin de les virer, ils/elles n’ont qu’à redevenir guichetierEs, voire même en gardant leur paye si ça peut leur faire plaisir, tant qu’il/elles arrêtent de nous gonfler) et la possibilité de nous auto-organiser comme nous le voulons...et puis, appelons à ce que les différents corps de métiers de la SNCF fassent de même et réfléchissent à comment, concrètement, diminuer les strates hiérarchiques jusqu’à leur suppression définitive, jusqu’à la reprise en main concrète de la boite par ses salariés. Appelons en définitive à la constitution de collectifs dans chaque gare, d’assemblées de travailleurs souhaitant profiter avant et après la grève pour se poser et réfléchir sur l’avenir et sur l’ouverture de possibilités nouvelles. Refusons donc toute forme de co-gestion et surtout, gardons en mémoire que la SNCF est une entreprise hautement symbolique à divers titre et que, se donner la possibilité d’influer de manière radicale sur le cours du prochain conflit social n’est pas dénué d’intérêt stratégique et tactique pour la suite du quinquennat de not’ bon maître...

Soyons durEs aujourd’hui car très bientôt, nous n’aurons plus rien à perdre.

Un brav’ gars de PRG.

pour tout contact : cah-sncf@no-log.org

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 20:59
Sur l’Autonomie des luttes en mileu SNCF hostile

Texte diffusé par le Collectif Anti Hiérarchie des agents SNCF en cours de formation

mercredi 17 octobre 2007

« Toute hiérarchie demande à être légitimée. Or, un lieu de travail, dans nos sociétés, n’est ni plus ni moins qu’une dictature totalitaire. Le travail est administré d’en haut, par quelques personnes ; les autres, en bas, n’ont rien à dire. Il n’y a aucune démocratie là-dedans. Rien d’autre qu’une stricte hiérarchie de pouvoir, qui est aussi une hiérarchie de circonstances sociales, des revenus, du prestige et ainsi de suite. Je pense qu’on ne peut en fournir aucune justification, que cela n’existe que pour préserver les avantages de ceux qui sont en haut. Mais il est aussi frappant de remarquer combien la gauche n’adhère à cette idée qu’en paroles ... ; car le fait est que les organisations de gauche sont souvent elles-mêmes hiérarchiques et autoritaires. » Norman Baillargeon.

Depuis plusieurs mois, nous, ceux de la base des guichetiers nous plaignions toutEs du fait que la hiérarchie ait durcie le ton et qu’elle semble ne pas avoir à faire grand chose d’autre que de se triturer les méninges pour voir comment nous mener une vie infernale. Autrement dit, à part sa fonction ostensiblement répressive, lequelLE d’entre nous est-il à même de décrire concrètement la fonction de ces petitEs chefEs qu’en usine, sur une chaîne de montage, on ne taxerait pas pompeusement de « DPX » , mais simplement de contre-maître ? N’empêche que, qu’elle que soit leur fonction, ils/elles nous font bien c... avec leur Caligo, leur tenue, leur CA, leur Train+, leurs petites et grandes consignes, leurs petits et grands conseils, leur morale, leur sapage de notre moral, leur morgue et in fine, leur flagrante inutilité.

Par ailleurs, personne ne peut nier non plus qu’il existe une certaine aigreur, pour ne pas parler de colère chez beaucoup d’entre nous. Marre de tout ce que je viens de citer ci-dessus, d’autant plus marre que la paye de suit pas (mais existe-il vraiment une bonne paye pour se faire mépriser ?). Pourtant, alors que tout cela aurait dû, en toute logique, nous mener à des mouvements sociaux dignes de ce nom, rien ne semble émerger depuis une bonne douzaine d’années. Le but de ce texte n’est pas de jeter la pierre à l’un ou l’autre par rapport à cette situation (bien que certains soient sans doute plus blâmables que d’autres) mais de faire le point à quelques jours d’un appel à la grève qui, selon les bruits de couloirs serait suivi... Que voulons nous, pourquoi voulons nous lutter, et quelles sont les revendications ? Mieux, quelles sont les formes d’organisations que nous souhaitons impulser lors de ce mouvement ? N’est-il pas possible d’imaginer s’organiser non pas contre les syndicats ou les partis présents dans la boite, mais à leur marge, à leur bords, une manière de créer une bonne fissure dans un jeu de dupes, fait de négociations s’arrêtant souvent au bout du nez syndical et sur le chemin desquelles nous avons toutEs oubliéEs que l’une des revendications historique de la classe ouvrière et bien de « s’émanciper » de tout travail salarié et de toute hiérarchie, de manière autonome. Or, l’autonomie, sous une certaine forme, nous en bénéficions aujourd’hui, tout en n’en voyant pas les véritables avantages. Autrement dit, nous fonctionnons d’ores et déjà en Autogestion dans les espaces de vente (sans parler des collègues qui travaillent dans les petites unités genre gare de banlieues et y compris, parfois, dans les boutiques...) Pourquoi ? Parce que, dans le cadre de notre boulot, nous n’avons pas à demander à qui que ce soit de résoudre quoi que ce soit, et dans le pire des cas, il suffit de se tourner vers un collègue plus confirmé : prise et fin de service, gestion des conflits avec les clients, de plus en plus « d’offres » aux guichets et la très prochaine explication du changement de bases tarifaire avec l’arrivée de Note’s -et tout ça pour être récompensé par une dernière pub qui clame haut et fort que le TGV ne fait pas gagner du temps aux clients pour leur en faire perdre en faisant la queue aux guichets : nous sommes donc à leurs yeux des parasites à éliminer. Par contre, autant la hiérarchie nous a laissé de fait (car bien involontairement) une marge de manoeuvre (de toute façon, ils/elles sont incapables de vendre un billet ou de résoudre un problème avec unE clientE) autant ils/elles sont toujours derrière nous, à nous poursuivre de leurs petites mesquineries et... encaissent une paye non justifiée que l’on pourrait, par exemple, se répartir.

Alors, oui, au-delà de la juste revendication de retraites rabaissées pour toutEs (autre grande revendication historique de la classe ouvrière : la réduction continue du temps de travail), exigeons la suppression d’un management inutile (pas besoin de les virer, ils/elles n’ont qu’à redevenir guichetierEs, voire même en gardant leur paye si ça peut leur faire plaisir, tant qu’il/elles arrêtent de nous gonfler) et la possibilité de nous auto-organiser comme nous le voulons...et puis, appelons à ce que les différents corps de métiers de la SNCF fassent de même et réfléchissent à comment, concrètement, diminuer les strates hiérarchiques jusqu’à leur suppression définitive, jusqu’à la reprise en main concrète de la boite par ses salariés. Appelons en définitive à la constitution de collectifs dans chaque gare, d’assemblées de travailleurs souhaitant profiter avant et après la grève pour se poser et réfléchir sur l’avenir et sur l’ouverture de possibilités nouvelles. Refusons donc toute forme de co-gestion et surtout, gardons en mémoire que la SNCF est une entreprise hautement symbolique à divers titre et que, se donner la possibilité d’influer de manière radicale sur le cours du prochain conflit social n’est pas dénué d’intérêt stratégique et tactique pour la suite du quinquennat de not’ bon maître...

Soyons durEs aujourd’hui car très bientôt, nous n’aurons plus rien à perdre.

Un brav’ gars de PRG.

pour tout contact : cah-sncf@no-log.org

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 07:29

Il est absolument intolérable que la sécurité sociale soit condamné par l'offensive impunie pestilentiel du patronat ( medef) qui fanfaronne. Les vielles digues vermoulus des organisations syndicales ont été balayées par le torrent. Les ressource de la sécu sont pillés 220 milliards d'exonérations patronales accordés par les gouvernements depuis 1991.

Pourquoi la fiscalisation de la sécurité sociale ?

Que veut dire le financement par l'impôt CSG, CRDS, et bientôt TVA sociale ?

Les régimes de retraite sont attaqués . Compte tenu les boulots précaires nous pouvons pas tolérer qu'ils continuent de nous spolier sans résistance.

UNITE dans la lutte le 18 octobre.

Pour la fin des franchises

Pour l'abrogation des mesures contraignantes pour l'accés aux soins.

Arret immédiat de démantellement des retraites.

tract parisot et Sarko nous méne en bâteauPlus c’est gros mieux ça passe !
Démonstration d’une belle escroquerie gouvernementale et patronale en quatre étapes.
1re ÉTAPE :
ALLÉGER LES COTISATIONS DU PATRONAT
Depuis vingt-cinq ans, les gouvernements successifs nous font croire qu’il est vital de baisser les cotisations sociales des entreprises, afin qu’elles « créent des emplois ». Après vingt-cinq ans d’exemptions, d’exonérations et de fraude tolérée, le chômage n’a guère reculé, au contraire ! En revanche, les profits des capitalistes français, eux, ont explosé ! Encore +15 % de croissance des bénéfices pour les entreprises du CAC 40 en 2006 ; +35 %  de revenu pour les actionnaires en moyenne… et pour les salaires combien  déjà ?
2e ÉTAPE :
FEINDRE  DE S’ALARMER  DEVANT LE TROU DE LA SÉCU
Pas besoin d’être énarque pour deviner le résultat de cette baisse des cotisations : la Sécurité Sociale est régulièrement en déficit. En 2005, le « trou » de la Sécu était de 11,5 milliards d’euros, soit 4 % de son budget. En 2007, il sera à peu près équivalent. Comme ils font bien leur travail, les médias sont chargés de battre le tambour autour du « trou »… sans jamais rappeler qui l’a creusé !
3e ÉTAPE :
FAIRE PAYER LES AUTRES
Ce trou, qui l’a creusé ? Bon sang, mais ce sont bien sûr tous les autres ! Ces maudits assurés sociaux qui ont l’idée saugrenue de consulter un médecin, de tomber malades. Nous devons nous battre pour exiger des conditions de travail  différentes qui  ne causent pas  la venue des maladies, comme le cancer, les accidents cardiaques, le diabète, et peut-être même l’Alzheimer ; maladies  dues à l'amiante,  à l'obligation de résultats (stress), à l' l'électromagnétisme, aux solvants, aux incinérateurs, aux pesticides?? Cela réduira peut- être le trou de la sécu. Celles-ci et ceux-là, ils paient des cotisations à la Sécu, ils croyaient donc avoir droit aux soins gratuits – c’est le principe de l’assurance-maladie. Eh bien les patrons veulent  montrer que non, il faudra qu’ils  paient une deuxième fois, en  plus de leur cotisation :
serait :
de 50 cts par boîte de médicament, 50 cts par acte paramédical, 2 euros par trajet en ambulance, etc. jusqu’à  50 euros par an. A cela il faut ajouter les nombreux « déremboursements » existants :
1 euro par consultation, 18 euros sur les actes chirurgicaux lourds, 16 euros par jour d’hospitalisation, des médicaments qui ne sont plus remboursés, etc. Les bénéficiaires de la CMU seraient exemptés  de cette « franchise », mais en fait une partie des 12,1 % de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France (selon l’Insee, 2007), n’ont pas droit à la CMU, et n’ont pas non plus les moyens de se payer une mutuelle complémentaire! Celles-là renonceront encore plus aux soins. Pour toutes ces raisons, le prétexte invoqué de la « lutte contre la maladie d’Alzheimer » est scandaleux.
4e ÉTAPE :
DONNER UNE PART DU GÂTEAU AUX ASSURANCE PRIVÉES
Le projet du capital est le suivant: en plus des deux niveaux de remboursement actuels, c’est à dire, d’une part le régime de Sécurité sociale obligatoire, d’autre part les « mutuelles complémentaires», les libéraux veulent introduire un « troisième étage » : les assurances privées.
Actuellement, il n’y a plus que 75 % des dépenses nationales couvertes par la sécu, de plus en plus limitées aux longues maladies ou aux interventions lourdes. L’ensemble des dépenses de santé « courantes »    (  petites maladies, lunettes, enfants, soins dentaires !…), peut constituer un beau pactole pour les assurances privées !
CONCLUSION

La Sécurité sociale, créée à la Libération, en 1945, a été une belle conquête. Parce que riche ou pauvre, jeune ou vieux...  d'après eux nous  devons tous être égaux dans l’accès aux soins, et les dirigeants politiques  de l'époque ont pu affirmer:
  « il faut retrousser les manches  pour la bataille économique ».
 
Avec la sécu,, depuis 1945, un secteur essentiel de la vie collective échappe à la loi du marché. Le patronat veut l’anéantir car elle repose sur un principe « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins »... un principe hérétique du point de vue du dogme capitaliste! En défendant la Sécurité sociale, nous dénonçons implicitement le système capitaliste et ses valeurs de concurrence, de domination, d’inégalité et d’égoïsme.

 Donc serrons nous la ceinture (humour)!!. Comme si les salaires n'étaient pas déjà insuffisants, il nous faudrait en plus en reverser une partie. La santé se transforme ainsi en marchandise - c'était déjà le cas -, échangeable contre une partie du travail.   En fait, cela revient à demander au pouvoir économique d'être solidaire avec ses sujets alors qu'il a créé et qu'il profite lui-même de cette  situation.
Et bien non, notre  choix de société ne se limite pas à un chèque de 13 milliards ou à une meilleure gestion du système marchand qui consisterait en un simple repartage du gaspillage généralisé.

Réduire les gaspillages c'est déjà éliminer quelques causes. Depuis 2004 il est interdit de construire sous les lignes électriques de très haute tension,  pourtant des lotissements ont été autorisés  ( à Valence, sortie vers Malissard en face du magasin  intermarché et  à St Marcel les Valence), les populations qui logent dans ces maisons s'exposent à de  longues maladies mortelles.
.On connaît depuis des années tous les dégâts produits par l'électromagnétisme. La ville s'est couverte d'antenne de téléphonie mobile. Il suffit de regarder sur les immeubles HLM;. Réduire les maladies c'est  déjà éliminer les causes connues. D'autres sources de pollution électromagnétique sont en train d’être inventé à Valence dans nos laboratoires.     ( on y reviendra plus tard).
Aujourd'hui on sait aussi qu'il y a des traces de DDT et de dioxines partout dans le monde. Les produit chimiques que l'on trouve dans les plastiques alimentaires ne sont pas seulement cancérigènes, mais perturbent le système hormonal et sont sans aucun doute à l'origine de trouble de comportement, de stérilité, de déficits immunitaires. La multiplication des allergies  est bien souvent liée à la pollution chimique industrielle et aussi à l'agriculture productiviste industrielle. La recherche du profit  entraîne le déficit non seulement  immunitaire mais aussi celui de la sécurité sociale. Selon le vieil adage,  les industriels collectivisent  les déficits alors qu’auparavant  ils ont privatisé les profits. Pour sauvegarder la santé d'une certaine partie de la population, on développe la traçabilité des produits, ( par ex pour le bio).  Pour développer ce système, les scientifiques ( au service des industriels)  inventent en ce moment les RFID et d'autres systèmes qui augmenteront  la pollution électromagnétique. Et que dire encore de ce scandale de l'amiante que les industriels ont utilisé dans les usines et dans le bâtiment; alors qu'aux Etats Unis, l’amiante interdit depuis 1970, il a fallu attendre les années 90 en France. Devant l’étalage du désastre actuel et à venir, il en  va de chacun de nous qu'ils perdent cette guerre à la vie.
 Le remède possible à nos yeux si l'on veut que cela change face à ce scénario  qui a tendance à se reproduire systématiquement dans d'autres domaines (  par ex, cadences infernales au travail avec la culture de la compétition entre les individus = maladie cardio-vasculaire).  semble être  un fonctionnement en réseau  d'individus, d'associations ayant les mêmes intérêts  qui pourraient se transmettre  l'information et se concerter pour une diffusion massive dans la population. Nous les obligerions à réduire ainsi le déficit de la sécurité sociale.
C'est en s'organisant collectivement dans nos quartiers pour résister à ceux qui détruisent nos vies (  par ex antennes téléphonies mobiles  ) pour chercher leur  profit. C'est aussi s'organiser dans notre lieu de travail pour gagner du respect de nos vies. Le discours dominant à l'heure actuelle, c'est rentabilité et ceux qui ont provoqué le désastre actuel  veulent nous faire payer la facture. Pour que cela cesse on doit montrer notre colère. La seule chose qui les fassent réfléchir c'est toucher leur portefeuille Nous ne voulons plus d’un système économique et social où une minorité s’enrichit toujours plus en nous exploitant, en nous usant au travail pour nous faire payer de plus en plus cher les dégâts qu’on fait subir à notre santé, en nous faisant produire poisons (OG.M., pesticides, solvants, et autres poisons…) et contrepoisons (médicaments et appareils médicaux de plus en plus complexes et de plus en plus chers), s’enrichissant ainsi encore un peu plus à chaque étape.
Nous en avons assez d’un travail qui nous ôte la santé et de plus enlève tout sens à notre vie.
. C'est pour cela que dans nos lieux de travail et nos quartiers nous organiserons la grève générale.
Toutes et tous ensemble vers la grève générale pour en finir avec le capitalisme et son aliénation
 Non ce n'est pas à nous de payer encore, non à la franchise médicale!!!
CNT-AIT – valence                             Cnt-ait_valence @ no-log.org               imp.spéciale




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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 16:50

Texte reçu par luc et qui le passe sur le blog. Le 28 tous dans  la rue pour nous affirmer. L'exploitation ça suffit!!!

Tout se ramène à la lutte de classe


A multiplier discours et déclarations, MM. Sarkozy et Fillon finissent parfois, involontairement, par laisser échapper un bout de vérité. Le 18 septembre, le président a appelé à « définir un nouveau droit à la protection so­ciale » concernant la « dépendance », notamment des personnes âgées. Il faudra, a-t-il dit, « développer l’assurance individuelle (…). Les investisseurs privés doivent investir davantage dans ce secteur (…). La dépendance des personnes âgées est le plus souvent un risque assurable qui peut être couvert en partie par des produits financiers innovants. »

Vous avez bien lu : « les nouveaux droits » à la protection sociale…, c’est le droit de livrer la Sécu — d’abord le « cinquième risque », puis tous les autres — aux assurances privées qui y feront fructifier leurs « produits financiers innovants. »

N’est-ce pas pour préparer le terrain aux spéculateurs qu’on a fait resurgir cette semaine le prétendu « trou de la Sécu » ? Et on nous rebat les oreilles avec la recherche d’un nouveau financement de la Sécu ? Non, aucun nouveau financement n’est nécessaire, il suffit que les patrons remboursent les 200,1 milliards d’euros d’exonérations dont ils ont bénéficié !

Et les retraites ? On prétend ici et là que seuls les régimes spéciaux seraient dans le collimateur. Le 25 septembre dernier, le Premier ministre a déclaré : « Le rendez-vous retraites de 2008 (…) a deux préalables. Le premier, c’est la réforme des régimes spéciaux (…). Le second préalable, c’est l’emploi des seniors (…). Une fois réglés ces deux points, nous aborderons ensemble dans la concertation le rendez-vous de 2008 (…). L’augmentation de la durée de cotisation à 41 ans (…) est prévue par la loi. La durée de cotisation (…) doit donc passer de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012 » (1).

Tout est lié ! Mais alors, pourquoi certains s’obstinent-ils à opposer les catégories de salariés les unes aux autres ? Si de l’aveu même du gouvernement, l’attaque contre les régimes spéciaux est reliée à la remise en cause du régime général (et de celui de la fonction publique, annoncée par le ministre Santini), comment y répondre, sinon par l’unité de tous les travailleurs, public et privé, avec les organisations, pour la défense de tous les régimes de retraite, pour le retour aux 37,5 annuités pour tous (2) ?

Toutes ces questions se ramènent à une seule : la lutte de classe.

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 20:17
Colombie
Un des endroits les plus dangereux du monde pour les syndicalistes
Paramilitaires à San Isidro, Colombie © AP
Un pseudo processus de démobilisation des paramilitaires combiné à des milliers de cas de menaces et d’homicides et un manque chronique d’enquêtes et de poursuites judiciaires font de la Colombie un des endroits les plus dangereux au monde pour les syndicalistes, selon un nouveau rapport publié par Amnesty International.

Intitulé Killings, arbitrary detentions and death threats – the reality of trade unionism in Colombia décrit les attaques systématiques dont sont victimes les syndicalistes qui participent aux campagnes syndicales menées contre les privatisations et en faveur des droits des travailleurs dans les zones d’exploitation industrielle. Le rapport décrit des cas d’atteintes aux droits humains dont ont été victimes des syndicalistes – et leurs proches – travaillant dans les secteurs de la santé, de l’enseignement, des services publics, de l’agriculture, des mines, du pétrole, du gaz, de l’énergie et de l’alimentation.

Amnesty International appelle les sociétés travaillant en Colombie, à user de leur influence auprès du gouvernement colombien pour mettre fin aux violences contre les syndicalistes et empêcher qu’ils ne soient victimes de violations de leurs droits fondamentaux. «Ce rapport tire la sonnette d’alarme pour toutes les multinationales opérant dans un environnement où les droits humains sont systématiquement violés. L’inertie n’est plus une option.»

Des milliers d'homicides et de disparitions

L’École nationale syndicale de Colombie a recensé 2 245 homicides, 3 400 menaces et 138 disparitions forcées à l’encontre de syndicalistes entre janvier 1991 et décembre 2006. Alors qu’une démobilisation est censée être en cours, les forces de sécurité et les paramilitaires soutenus par l’armée seraient à l’origine de la majorité de ces agressions. Des groupes de guérilla sont également responsables de tels homicides.

Pour Susan Lee, directrice du programme Amériques d’Amnesty International, «le message envoyé aux syndicalistes de Colombie est clair: "ne critiquez pas les conditions de travail et ne militez pas pour protéger vos droits si vous ne voulez pas être réduits au silence, à n’importe quel prix"».

Passivité des autorités colombiennes

Les gouvernements colombiens successifs ont pris des mesures pour améliorer la sécurité des syndicalistes; certains d’entre eux, qui ont été menacés, ont bénéficié d’une escorte armée, d’un véhicule pare-balle, de téléphones, par exemple. «Ces gestes sont les bienvenus mais les attaques contre les syndicalistes se poursuivront tant que de véritables mesures n’auront pas été prises pour mettre fin à l’impunité dont bénéficient ceux qui menacent et tuent des syndicalistes.»«En ne protégeant pas les syndicalistes, les autorités colombiennes sous-entendent que les violences à leur encontre peuvent se poursuivre; les sociétés actives en Colombie risquent elles d’avoir à rendre des comptes pour les atteintes aux droits humains dont elles peuvent être considérées comme responsables du fait de leur mode de fonctionnement.»

Présence de l'OIT en Colombie

Le rapport d’Amnesty International met également en avant l’accord entre gouvernement, représentants du monde des affaires et confédérations syndicales qui a été signé en juin 2006 en Colombie sous les auspices de l’Organisation internationale du travail (OIT). Cet accord prévoit une présence permanente de l’OIT en Colombie pour surveiller le respect du droit à la liberté d’association dans le pays ainsi que la progression des enquêtes sur les homicides dont ont été victimes des syndicalistes. «L’accord signé sous les auspices de l’Organisation internationale du travail fournit une occasion unique de mettre fin au non respect des droits fondamentaux des syndicalistes. Les autorités colombiennes, les compagnies internationales et colombiennes et le mouvement syndicaliste international doivent maintenant veiller, en collaboration avec l’OIT à Bogotá, à ce que de véritables enquêtes soient menées sur tous les cas de menaces et d’attaques à l’encontre de syndicalistes et de leurs proches.»

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 22:12

Au cours des réunions syndicales du Laboratoire, nous communiquons  nos propositions de tract pour  se battre contre l'attaque de la sécu par le Medef.

PARISOT TÊTE DE VEAU ET SARKO DANS LE  MËME  BATO

Plus c’est gros mieux ça passe !

Démonstration d’une belle escroquerie gouvernementale et patronale en quatre étapes.

1re ÉTAPE :

ALLÉGER LES COTISATIONS

DU PATRONAT

Depuis vingt-cinq ans, les gouvernements successifs nous font croire qu’il est vital de baisser les cotisations sociales des entreprises, afin qu’elles « créent des emplois ». Après vingt-cinq ans d’exemptions, d’exonérations et de fraude tolérée, le chômage n’a guère reculé, au contraire ! En revanche, les profits des capitalistes français, eux, ont explosé ! Encore +15 % de croissance des bénéfices pour les entreprises du CAC40 en 2006 ; +35 % de revenu pour les actionnaires en moyenne… heu combien pour les salaires déjà ?

2e ÉTAPE :

FEINDRE SE S’ALARMER

DEVANT LE TROU DE LA SÉCU

Pas besoin d’être énarque pour deviner le résultat de cette baisse des cotisations : la Sécurité sociale est régulièrement en déficit. En 2005, le « trou » de la Sécu était de 11,5 milliards d’euros, soit 4 % de son budget. En 2007, il sera à peu près équivalent. Comme ils font bien leur travail, les médias sont chargés de battre le tambour autour du « trou »… sans jamais rappeler qui l’a creusé !

3e ÉTAPE :

FAIRE PAYER LES AUTRES

Ce trou, qui l’a creusé ? Bon sang, mais ce sont bien sûr tous les autres ! Ces maudits assurés sociaux qui ont l’idée saugrenue de consulter un médecin, de tomber malade ou de se casser une jambe !Celles-ci et ceux-là, ils paient des cotisations à la Sécu, ils croyaient donc avoir droit aux soins gratuits – c’est le principe de l’assurance-maladie. Eh bien on va leur montrer que non, il faudra qu’ils paient une deuxième fois, en  plus de leur cotisation :

La franchise médicale applicable àchacun et chacune dès le 1er janvier2008 serait :

de 50 cts par boîte de médicament, 50 cts par acte paramédical, 2 euros par trajet en ambulance, etc. jusqu’à  50 euros par an. A cela il faut ajouter les divers « déremboursements » existants :

1 euro par consultation, 18 euros sur les actes chirurgicaux lourds, 16 euros par jour d’hospitalisation, les médicaments qui ne sont plus remboursés, etc. Les bénéficiaires de la CMU seraient exemptés  de cette « franchise », mais en fait une partie des 12,1 % de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France (selon l’Insee, 2007), n’ont pas droit à la CMU,et n’ont déjà pas les moyens de se payer une mutuelle complémentaire ! Celles-là renonceront encore plus aux soins. Pour toutes ces raisons, le prétexte

invoqué de la « lutte contre la maladie d’Alzheimer » est scandaleux.

4e ÉTAPE :

DONNER UNE PART DU GÂTEAU

AUX ASSURANCE PRIVÉES

Le projet du capital est le suivant : en plus des deux niveaux de remboursement actuels, c’est à dire, d’une part le régime de Sécurité sociale obligatoire, d’autre part les « mutuelles complémentaires», les libéraux veulent introduire un « troisième étage » : les assurances privées.

Actuellement, il n’y a plus que 75 % des dépenses nationales couvertes par la sécu, de plus en plus limitées aux longues maladies ou aux interventions lourdes. L’ensemble des dépenses de santé « courantes

» (petites maladies, lunettes, enfants, soins dentaires…), elles, peuvent constituer un beau pactole pour les assurances privées !

CONCLUSION

La Sécurité sociale, créée à la Libération, a été une belle conquête. Elle a permis au Parti communiste deconvaincre les travailleurs de rendre les armes de la résistance antifascistes et de réprimer mieux au cours des grandes grèves de 1947 ( grève des mineurs)


Avec elle, depuis 1945, un secteur essentiel de la vie collective échappe à la loi du marché. Le patronat veut l’anéantir car elle repose sur un principe « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins »... un principe hérétique du point de vue du dogme capitaliste! En défendant la Sécurité sociale, nous dénonçons implicitement le système capitaliste et ses valeurs de concurrence, de domination,

d’inégalité et d’égoïsme.

Toutes et tous ensemble :

non à la franchise médicale


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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 13:37
Pour tous ceux qui ne peuvent pas assister au concert de Cruas et 
patager un instant avec le concierge du Labo, avec ces revues et les numero spéciaux de l'OCl,
en gros une table de presse conséquente.Nous transmettons ce message de
radio libertaire. le message comporte un lien pour le boycott des J. O
de Pékin. Nous vous laissons faire ce qu'il vous semble utile

Radio Libertaire
(émission Offensive)
de 21H à 22H30 sur le 89.4 FM


_vendredi 21 septembre 2007_


Thème : Horreur Ollypique et sportive
- http://www.grouchos.org
Réprimer
et détruire
. Le gouvernement chinois tente
de briser tout ce que la Chine compte de dissidents, d'opposants,
d'insoumis, d'intellectuels critiques, de pauvres, d'improductifs et de syndicats libres. La peine de mort
s'est officiellement appliquée à 1 770 individus en 2005, et 3
990 y sont condamnés. La Laogai Research Foundation dénombre
4 000 camps de travail. L'organisation de ces J. O. accélère la
destruction de nombreux quartiers populaires (hutongs) et
sites historiques dans le cadre d’une urbanisation sauvage dirigée contre les populations
les plus pauvres (expropriations de terres, etc.).
 La reconnaissance internationale
des Jeux, consacrée par le consensus olympique,
donnera un visa d’honorabilité
à ces violences.



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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 08:54
La semaine dernière nous avons relevé dans les journaux que malheureusement l'entreprise Sagem - Monetel céde les terminaux de paiement . Le personnel dénonce le procédé destructeur.
Cette entreprise a connu des luttes victorieuses, quand à la volonté de démentèlement du site.
Les luttes dans cette entreprise ont été mené avec de la détermination par des délégués syndicaux proches des perspectives plus participative. Délégués syndicaux qui resté en retrait pour ce qui est du vedettariat habituel .  L'un d'eux a animé la campagne du candidat Bové sur le  plan local. Cette entreprise est issus historiquement du groupe valentinois  Crouzet
.Le cri unanime du personnel : "on n'est pas maître de notre destin", le capitalisme financier, montre son visage le plus sordide, on revient au temps de l'esclavage, les ouvriers et les employés valsent de main en main au nom de la valorisation boursière . Aujourd'hui c'est le groupe Safran qui vend  à Ingenico et hier c'était Ascom à Sagem.
L'exploitation des ouvriers est le maitre mot de cette société basé sur le profit.
Socialisation des pertes et privatisation des profits.  le 6 février 2007  la fiche de visite industriellle de la société ACS  donné par le journal patronal le dauphiné libérée.  Cette société équipera des lecteurs de cartes sans contacts des 2000 accés aux quais du métro de Mexico et déploiera des points de vente manuels et automatiques.
 La nouvelle industrie du contrôle se  retstructure. Valence ville européenne  du  pôle de traçabilité
la bourgeoisie locale laissera t'elle disparaître les traces de son passé industrielle après celle de la Cartoucherie à Bourg les valence . Soutien aux luttes des ouvrières et des ouvriers contre le capitalisme financier. Encore une fois on ne eut clamer une seule solution la ....;;
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 07:05
La chimie a permis à la bourgeoisie lyonnaise de se reconvertir de l'exploitation des soieries ( consulter la résistance célèbre des canuts). Cette bourgeoisie dans l'histoire de l'industrialisation  a un passé criminel fort important.  Les vallées ardéchoises ont encore quelques bâtiments épars (magnaneries). De nombreuse familles de ce département ont donné à cette époque  leur larmes,  leur sueur,leur sang pour la bourgeoisie lyonnaise. Encore aujourd'hui ces exploiteurs ont réussi à détruire plus encore pour leur dieu  pognon.
L'eau du Rhones est pourrie par le PCB. Ce fleuve est devenue une "catastrophe écologique majeure" (nova langue). Comme dirait certain Tchernobyl français. Le fleuve c'est l'eau les sédiments, le delta du Rhones et l'eau pompée pour arroser. Le grenelle de l'écologie n'a pas de groupe spécifique sur le sujet ( l'eau est une manne financière en devenir). Un article passionnant est consacré au couloir de la chimie (Feyzin  avant Lyon et après). Quand Brice lallonde est entrée dans le groupe vivendi  ( actuellement Véolia) comme directeur du secteur écologie ce n'est pas pour  parler des petits oiseaux.  La Frapna  Drôme a manifesté devant la préfecture sous le slogan protégeons la nature :

 tout cela a été miraculeusement réduit au problème de la chasse.
 L'eau du Rhones ce n'est  pas le problème pour ces manifestants. Au demeurant fort sympatique, ce rassemblement devant les caméras de vidéo surveillance de la pref et de l'inspection accadémique.  Ces cameras surveillent quoi au fait. Les cables d'alimentation de ces cameras pendouilles lamentablement, et attirent le sécateur comme le fleuve va à la mer.
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 22:02
Tous ensemble pour  se battre contre les augmentations 
injustes.




Après les résultats des législatives on vous a envoyé '' des charges avec une augmentation intempestive '' (au dire même du conseiller municipal Bouchet, cf le 25 juin au conseil municipal).

L'augmentation était trop importante pour certains qui n'ont pas pu payer ou qui n'ont pas voulu ( affiches rébellion au mois de juillet dans certains halls d'immeuble) .

Mr Bayle, directeur de l'office vous envoie, avec la quittance d'août,
un courrier proposant de vous recevoir individuellement ( afin
d'isoler les gens ) pour discuter de facilités de paiement.

Il a comme objectif de vous faire payer les uns après les autres .Nous ne devons pas laisser seuls ceux qui ont refusé de payer.

C'est tous ensemble que nous refusons de payer les augmentations
injustes.
Les menaces d'expulsion sont inadmissibles.

Nous sommes indignés par la façon dont on nous traite. La carotte (les aménagements pour certains) et le bâton ( l'expulsion ) pour d'autres, ce mécanisme nous rappelle la dure réalité de nos journées de travail. .
Au boulot nous devons ramper pour réclamer notre dû ( heures sup )et pour refuser les injonctions de la direction ou des petits chefs (surcroît de travail, changement d'horaire, harcèlement).

Mais pour nous il n'est pas question de soumission pour demander notre dû,
cette lutte est pour notre dignité.
Ce qui est juste n'est pas illégal.


cnt-ait_valence@no-log.org

pour nous écrire par courrier cnt-aitC/O le laboratoire 8 place St jean Valence 26000

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