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  • : Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 05:31
la porte d'un centre recruteur de l'armée de Santiago a explosé par une attaque à la bombe, par le commando," brigade Gaeton bresci" ( plus avant dans la page qui est gaetano Bresci)

"El verano no nos detiene. El estado recrea un espectáculo social adornado con fuegos de artificio que distraen el rostro de los sometidos, un engaño que cubre y fortalece la opresión del poder y su estado nazional. Rompiendo los acuerdos con los escolares; encarcelando al mapuche; permitiendo y lucrando con la contaminación y destrucción del medio ambiente: reclutando voluntarios jóvenes mononeuronales y protofascistas que entrarán al verdadero reality show del terrorismo estatal; golpeando descaradamente a los habitantes de esta ciudad con esta burla llamada transantiago, un monopolio que sólo fomenta la compra y uso de uno de los íconos capitalista-individual: el automóvil"
Essai de traduction du commmuniqué:
« Il n'y a aucune révolution des mots , seulement de la pensée qui transforme en action insurrectionary. »

« Longue vie la conspiration contre l'état ! »

« Contre la police du concertación* et toute police : destruction à tous centres de l'abduction et de la torture. ** De Trevor Oyarzún, vous êtes en vue ! ! ! ! »

Gaetano Bresci Gaetano Bresci a émigré d'Italie aux USA, et était travaillant et vivant dans la grande communauté Italien-Américaine d'anarchiste en Paterson, New Jersey, quand les prix trop élevés du pain provoquent de partout des manifestationss ont mené aux démonstrations partout Italie.

À Milan, le Général Bava Beccaris a tiré au canons sur une démonstration paisible, laissant des centaines mortes. L' « ordre a reconstitué », le roi de l'Italie, Umberto a eu la dégueulasserie de décorer le boucher Beccaris, et par conséquent, Gaetano Bresci déterminé pour tuer le roi. Bresci est entré en Italie et dans Monza, où le roi visitait, a mis trois balles dans lui le 29 juillet 1900

Mettre le feu au capital, en se cassant avec le *** de micros et puis avec les soldats ! ! ! ! Contre les prisons de l'état et du capital ; évasion, révolte et subversion ! ! ! « 


* Gouvernement de Poteau-Pinochet

Subprefect de police de ** de Brigada de Robos Metropolitana De Santiago (brigade de vols de Santiago)
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 05:36

Non vogliamo vedere ancora lo stesso film!

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 10:34
merci à Bellacio

Qui sont les assistés? Qui sont les parasites?

65 milliards d’euros d’argent public versés aux entreprises QUI SONT LES ASSISTES ? QUI SONT LES PARASITES ?

En 2005, les aides publiques aux entreprises ont atteint l’équivalent du budget de l’Éducation nationale. Elles coûtent en moyenne 949 euros par habitant, soit plus de 2 mois de RMI.

SOIXANTE-CINQ milliards d’euros, 4% du Produit intérieur brut, tel est le montant des aides publiques reçues par les entreprises en 2005. Ces chiffres ont été publiés le 24 janvier dernier dans le "Figaro économie" sous le titre "Aides publiques : le jackpot des entreprises". Ils proviennent d’un audit réalisé à la demande du Premier ministre par les corps de l’Inspection des Finances, de l’Administration et des Affaires sociales. D’après "Le Figaro", les inspecteurs expliquent que cette somme représente « un peu plus que le total du budget de l’Éducation nationale, près de 2 fois le budget de la Défense, le même ordre de grandeur que le total des dépenses hospitalières ».

949 euros par habitants et par an.

C’est ce que verse en moyenne chaque contribuable aux entreprises sous forme de subventions prélevées sur le budget de l’État. Le contribuable, ce n’est pas seulement celui qui a des entrées d’argent suffisantes pour payer l’impôt sur le revenu. Le contribuable, c’est aussi le travailleur privé d’emploi qui paie des impôts sous forme de TVA chaque fois qu’il va acheter une balle de riz. Même le plus pauvre est un contribuable, et une partie des revenus qui lui sont dus va dans la caisse des entreprises par l’intermédiaire du budget de l’État L’État est de loin le premier pourvoyeur puisqu’il assure à lui seul 90% de ces aides qui prennent différentes formes : baisse du coût du travail (24,118 milliards), aide fiscale (8,348 milliards), aide aux investisseurs (6,452 milliards), garanties de prêts, recherche publique, prêts à taux bonifiés, etc... Au total : 57 milliards en 2005. Ensuite viennent les collectivités locales (Régions, Départements, Communes, Communautés d’agglomérations) qui participent à hauteur de 6 milliards d’euros, enfin les fonds européens : 335 millions d’euros. Et ces aides représentent un véritable maquis puisque le nombre cumulé des dispositifs est évalué à « 6.000 dont 22 aides européennes, 730 aides nationales et, par exemple, 650 aides pour l’ensemble des collectivités locales de la seule région Île-de-France ». Comme le COE début 2006, la Cour des comptes et certains parlementaires, les inspecteurs s’inquiètent des « redondances » et des « franches contradictions » entre ces mécanismes. Il en résulte l’impossibilité de piloter et d’évaluer ces dispositifs au regard des objectifs de politique économique qu’ils sont censés remplir. Rendre compte au peuple de l’utilisation des fonds publics Alors que l’on demande toujours plus de contrepartie aux travailleurs privés d’emploi ou autres bénéficiaires de la solidarité nationale, la logique voudrait que le moindre euro d’argent public versé à une entreprise ait aussi une contrepartie. Mais c’est loin d’être le cas, et ce sont des dizaines de milliards d’euros qui sont extraits de la solidarité nationale sans créer des emplois à la hauteur de cet investissement.

Quels résultats ?

Quels ont été les emplois créés grâce à ces subventions ? La question reste posée. D’autant plus que les conclusions de cet audit vont dans le même sens que de précédentes études comme le rapport de la Cour des comptes présenté voici quelques mois à la commission des Finances de l’Assemblée nationale. Son Président, Philippe Seguin, jugeait alors que les aides publiques constituent « un dispositif incontrôlé » au coût « très élevé » et « à l’efficacité trop incertaine pour qu’on ne s’interroge pas sur la pérennité et l’ampleur du dispositif ». Chacun est en droit de réclamer des comptes sur l’utilisation de ces fonds publics massivement versés aux entreprises. C’est un dossier essentiel, car il est intolérable de donner autant pour si peu de résultat. D’autant plus que dans le même temps, les plus démunis sont chaque jour sous pression. Chacun peut constater l’offensive menée contre les chômeurs : diminution des droits et des indemnisations, et campagne visant à faire croire que le chômeur est responsable de sa situation, avec pour résultat des sorties massives des statistiques. Quant aux allocataires du RMI, les 2 candidats à la présidentielle en tête des sondages estiment qu’un revenu minimum ne peut être versé sans contrepartie, donc sans fournir gratuitement un travail. « En contrepartie de toute ressource, il doit y avoir un travail ou une formation », a déclaré Ségolène Royal, le 19 mai 2006. Pour sa part, Nicolas Sarkozy a indiqué, le 14 janvier dernier, qu’« aucun minimum social (ne doit être) accordé sans la contrepartie d’une activité d’intérêt général ».

Part importante de la solidarité nationale

Il est essentiel d’avoir à l’esprit que la solidarité nationale profite largement aux entreprises, sans que des contreparties chiffrées leurs soient demandées en termes de créations d’emplois. Et si la tendance se maintient, ce sont les aides publiques aux entreprises qui deviendront le premier poste de dépense de l’État. C’est en tout cas le souhait de la Présidente du MEDEF, Laurence Parisot, Cette dernière demande en effet à l’État de prendre à sa charge 30 milliards d’euros prélevés dans les entreprises au titre de la branche famille de la Sécurité sociale. Gageons que conformément aux vœux des auteurs de l’audit, la part de la solidarité nationale versée aux entreprises sera utilisée de manière plus efficace. Dans la lutte menée pour faire reculer le chômage, il est intolérable de voir tout cet argent, pris notamment dans les poches des plus démunis, atterrir dans les caisses des entreprises, sans que ces dernières soient dans l’obligation de contribuer significativement à la bataille pour l’emploi. Dans les quartiers populaires, pour les chômeurs ou les travailleurs, pour la majeure partie de la population, chaque euro compte, il est donc légitime que sa contribution à la solidarité nationale serve avant tout à faire progresser le pays sur le chemin du développement. Sortir du chômage, de la précarité, du mal-logement, telles sont les contreparties essentielles demandées par les personnes résidants en France, françaises ou étrangères, qui investissent en moyenne 949 euros par an dans les entreprises par le biais des subventions publiques offertes aux patrons.

-Le MEDEF demande 30 milliards en plus

Jeudi dernier, Laurence Parisot, Présidente du MEDEF, est entrée en campagne. Devant 6.000 patrons réunis jeudi au Palais omnisports de Paris-Bercy, elle a livré sa vision de la France et ses attentes à l’égard du prochain locataire de l’Elysée. La dirigeante de l’organisation patronale pouvait difficilement réclamer davantage d’aides aux entreprises au lendemain de la publication d’un rapport révélant que 65 milliards d’euros d’aides publiques leur sont versés chaque année. Pour autant, elle a plaidé pour la pérennisation des allègements de cotisations sociales versées par les patrons - 22 milliards d’euros par an -, qui seraient ainsi transformés en "abattements". En outre, elle souhaite le « transfert progressif des entreprises vers la solidarité nationale du financement de la branche famille de la Sécurité sociale ». Soit un peu plus de 30 milliards d’euros par an.

-Dernière minute : on en rajoute encore…

Le gouvernement vient d’annoncer la création prochaine d’une « aide aux entrepreneurs défaillants » !!!! Ce dispositif viserait à « donner une seconde chance aux entrepreneurs ayant connu une liquidation judiciaires ». Cette mesure fait partie d’un plan d’action en cinq points destiné à renforcer l’esprit d’entreprendre et d’innover ». Ce plan prévoit également une plus grande coopération entre les universités, les écoles d’ingénieurs, le monde de l’entreprise et les réseaux d’innovation, ainsi que la sensibilisation des jeunes à l’esprit d’entreprendre. A quand des cours de management et de création d’entreprise en primaire ????

Après les aides pour créer leurs entreprises, les exonérations et cadeaux divers en cours d’existence, les dettes laissées aux AGS en cas de liquidation (c’est-à-dire à l’Unedic… Les véritables responsables des 13 milliards de déficit ne seraient-ils pas ceux qu’on pense ?) , c’est vrai que cela manquait…

Qu’on se rassure, le gouvernement veille sur le droit d’entreprendre. Pour le droit du travail et pour le droit au travail, on repassera...

http://kaou.phpnet.org/


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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 16:43
 : En grève de la faim depuis cinquante-trois jours, Rolland Veuillet,
le conseiller principal d'éducation hospitalisé depuis samedi, vient
d'être interné dans un hôpital psychiatrique sur ordre préfectoral !

Malgré les avis du conseil supérieur de la fonction publique et du
commissaire du gouvernement de lever toutes les sanctions contre Roland
Veuillet, le ministre s'entête. La seule réponse du gouvernement est
de désigner un médiateur et de l'interner d'office en hôpital
psychiatrique pour pouvoir l'alimenter de force. Infos, pétitions,
actions sur le site :

http://roland-veuillet.ouvaton.org/

Roland Veuillet encore conscient et actif pour sa lutte à 11 heures ce
matin juste avant son internement doit être entendu !

Devant ce déni de justice, ces méthodes et le silence qui les entoure,
nous appelons tout le monde à diffuser largement l'information et à
participer massivement au rassemblement Vendredi 16 février à 16H30 à
la comédie à Montpellier.

Réunion suite de la mobilisation : Jeudi 15 février 18 heures à la
brasserie "le Dôme".
Rendez-vous pour un collage : Jeudi 15 février 19H30 derrière la Secu.

2 : Action électronique URGENTE pou Roland VEUILLET

Avec le message en modèle ci-dessous, vous pouvez facilement écrire à
De Robien (sec.robien@education.gouv.fr) ou, en passant par
l'intermédiaire des deux sites suivants :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
à Chirac et De Villepin.
Ils permettent d'accéder directement à un formulaire pour écrire
à Villepin et Chirac (c'est facile, je l'ai fait)

Choisissez un objet dans la liste proposée (il est important de varier
au fil des envois)

Ecrivez le message qui vous semble approprié, ou copiez/collez le texte
suivant :

Je vous demande de faire enfin appliquer l'avis du Conseil Supérieur de
la Fonction Publique, qui s'est prononcé, le 25 janvier 2005, pour
l'annulation de toute forme de sanction à l'encontre de Roland
Veuillet.
Je considère moi aussi que cette sanction injuste cherche à briser un
militant syndical dont le seul "tort" est d'avoir dénoncé l'intrusion
du
MEDEF dans son lycée. Comme Roland Veuillet, je pense que le MEDEF
n'est
pas un partenaire pour l'école publique. J'accuse son proviseur,
Georges
de Haro, de faux en écriture. J'accuse William Marrois, recteur
d'académie, et François Fillon, ministre, d'avoir couvert ces pratiques
illégales. Je tiens Gilles de Robien pour personnellement responsable
de
la situation dramatique et dangereuse dans laquelle se trouve Roland
Veuillet, en grève de la faim depuis le 24 décembre. Son cynisme en dit
long sur le mépris qu'il a de la santé du personnel de son ministère,
et
de la vie humaine en général. Je veillerai à ce qu'il paie
personnellement toutes les conséquences de cet acharnement meurtrier.

Indiquez votre prénom et votre nom.

3 : 12 février 2007, Roland Veuillet : l’UDF et l’UMP tombent le masque

En présence de nombreux journalistes, une centaine de personnes se sont
rassemblées lundi 12 février devant le Tribunal Administratif de Lyon,
sous notre banderole "Robien assassin ?". Parmi ces personnes,
Monseigneur Gaillot, André Gérin (député PCF), Thomas Boos
(co-secrétaire de la fédération SUD éducation, en grève de la faim de
solidarité), et des grévistes venus des académies de Montpellier et
Marseille. Les organisations syndicales CNT, SUD, FSU ont pris la
parole pour soutenir, une fois de plus, les revendications de Roland
Veuillet.

Le Tribunal Administratif, qui a confirmé la sanction injuste qui
frappe Roland Veuillet, a été rebaptisé "tribunal des injustices
administratives". La rue dans laquelle Roland a passé sa grève de la
faim, jusqu’à son hospitalisation, a été rebaptisée "rue des libertés
syndicales". La manifestation s’est conclue par un die-in destiné à
symboliser les risques médicaux majeurs encourus par Roland, en grève
de la faim depuis 51 jours.

Les manifestants se sont ensuite déplacés, pacifiquement, au siège de
l’UDF (parti de Gilles de Robien) puis de l’UMP. Ces deux partis ont
catégoriquement refusé d’ouvrir la porte à une délégation. Ce mépris en
dit long sur ces organisations qui prétendent nous représenter, mais
vivent dans la peur du peuple et le refus de toute communication avec
lui. Il augure mal du déroulement de l’audience intersyndicale qui a
été demandée mardi 13 février au ministre de l’éducation, et qui
mobilisera, en particulier, Gérard Aschiéri (FSU), Bernard Boisseau
(SNES), Julien Huard (CNT) et Annick Coupé (SUD/Solidaires).

Le comité de soutien proteste contre les tentatives du ministère de
déclarer Roland en "abandon de poste", alors qu’il est en grève,
couvert par un préavis parfaitement légal. Ces procédés d’intimidation
sont absolument scandaleux. Pour le ministère, une fois de plus, tous
les moyens semblent bons pour tenter de briser Roland Veuillet, le
militant qui a osé... s’opposer à l’intrusion du MEDEF dans son lycée,
faire respecter le droit de grève, dénoncer les magouilles d’un chef
d’établissement, et refuser d’obéir à un ordre illégal et dangereux
pour les élèves.

L’intersyndicale et le comité de soutien réclament toujours
l’annulation de la sanction, et l’ouverture d’une enquête
administrative. Si le ministère n’avait rien à se reprocher, pourquoi
s’obstinerait-il à refuser cette enquête ?

Le comité de soutien se réunira à nouveau cette semaine pour étudier
les réponses que Gilles de Robien aura faites à l’intersyndicale
nationale, et à Marie-Georges Buffet devant l’Assemblée Nationale. Nous
tenons Gilles de Robien pour personnellement responsable des risques
médicaux importants qu’il fait courir, en parfaite connaissance de
cause, à un fonctionnaire de son ministère. Il préfère protéger un chef
d’établissement qui a rédigé des faux en écriture et monté une cabale
contre un représentant syndical, avec la complicité active d’un
recteur, même si cette protection mafieuse coûte la vie à un innocent.

Nous appelons les personnes attachées au respect des droits humains à
multiplier les adresses aux politiques. La vie d’un homme innocent n’a
jamais eu la moindre importance pour le pouvoir, mais le risque de voir
cette affaire leur faire perdre des voix peut encore sauver Roland.


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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 06:48
Soutien international aux arrrestéEs
Les révolutionnaires qui viennent d'être arrêtéEs en Italie sont présentéES par l'Etat italien (et tout particulièrement Alfredo, qui a vécu en France) comme des représentantEs de la seconde position des Brigades Rouges.
Cette "seconde position" représente en fait une minorité des Brigades Rouges (BR) exclue de l'organisation en 1982, au moment où les BR deviennent les BR pour la construction du Parti Communiste Combattant (BR-PCC). La "seconde position" rejette la ligne dite "guérillera" (BR-PCC, RAF, etc.) et à ce titre était exclue pour liquidation, pour "réduction de la lutte armée à un instrument de lutte".
En effet pour les partisans de la "seconde position", la question n'est pas la guerre de guérilla mais celle d'un parti marxiste-léniniste "traditionnel" utilisant également les armes.
La "seconde position" donnera après l'exclusion l'Union des Communistes CombattantsNoyau pour la fondation du Parti Communiste Combattant, la Cellule pour la Constitution du Parti Communiste Combattant.
(UdCC), puis suivront sur la même ligne le si ce n'est pas téléchargé voir sur la républica image d'archive sur la seconde position des BR
VIDEO
Br, sono ancora qui - La ''seconda posizione'' delle Br (scheda di Fulvio Totaro)
Le nuove Brigate Rosse: gli scenari investigativi dopo gli arresti, i possibili obiettivi. L'identikit del terrorista nel 2007
VIDEO
VIDEO






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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 06:43
uinze personnes suspectées d'être des membres des "nouvelles Brigades rouges" (BR) ont été arrêtées, lundi 12 février dans le nord de l'Italie, alors qu'ils projetaient des actions violentes pour les prochaines semaines. "Nous avons probablement réussi à déjouer un attentat", s'est félicité le ministre de l'intérieur, Giuliano Amato, dans un communiqué.

Les terroristes présumés ont été interpellés au cours d'une vaste opération de police ayant mobilisé plus de 500 hommes dans les régions de Milan, Turin, Padoue et Trieste. Des dizaines de perquisitions ont été menées et 70 personnes ont été mises sous enquête.

Selon la procureure du tribunal de Milan, Ilda Boccassini, qui coordonnait les investigations depuis août 2004, "ces gens se considéraient en guerre contre cet Etat". Ils avaient constitué "une structure articulée" qui exerçait notamment "des surveillances et des enquêtes embryonnaires" sur des objectifs potentiels, ainsi que sur "des cibles humaines".

Dans leur collimateur figuraient une des résidences de Silvio Berlusconi et le siège de Mediaset à Milan, mais aussi celui du groupe Sky (Murdoch) et du géant pétrolier Eni. Un attentat était programmé pour Pâques, toujours à Milan, au siège du quotidien Libero (droite), a précisé Mme Boccassini.

Un dirigeant d'Eni, un économiste et des responsables d'une ancienne entreprise impliquée dans des maladies dues à l'amiante étaient personnellement ciblés, soit en vue d'un enlèvement, soit pour être "jambisés" (exercice d'intimidation des années de plomb qui consistait à tirer dans les jambes).

Agées de 21 à 54 ans, les quinze personnes arrêtées ont été mises en examen pour "association terroriste et participation à bande armée". Parmi elles figurent plusieurs syndicalistes de la principale confédération du pays (CGIL, gauche), des membres de centres sociaux, ainsi que des vétérans de la "Seconde position" des BR, mouvement censé relancer la lutte armée à la fin des années 1980.

Considéré comme l'un des chefs, Alfredo Davanzo, 50 ans, condamné à dix ans de prison en 1982 pour vol à main armée mais en fuite à Paris, était rentré en Italie en octobre 2006. Arrêté dans les montagnes du Frioul où il vivait clandestinement, il s'est aussitôt déclaré "prisonnier politique".

"Cette opération témoigne de la présence en Italie de poches brigadistes non encore éliminées, a rappelé M. Amato. L'organisation que nous avons démantelée n'est pas la dernière, nous le savons, mais c'est un succès important dans une activité antiterroriste qui se poursuit." En octobre 2003, une opération de police similaire avait permis de frapper les branches romaine et toscane des nouvelles BR et conduit à l'arrestation et à la condamnation à perpétuité des auteurs des assassinats de deux conseillers du gouvernement, Massimo D'Antona, en 1999, et Marco Biagi en 2001.
13 Feb 2007
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 08:50
"Alcatel-Lucent supprime 12 500 emplois

Télécoms . Une fois de plus, l’emploi est la variable d’ajustement d’une rentabilité en chute libre, au détriment d’une relance industrielle. L’intersyndicale appelle à la grève le 15 février.

À peine la terrible nouvelle tombée, la Bourse a flambé. L’équipementier de télécommunications Alcatel-Lucent a annoncé hier la suppression de 12 500 emplois dans le monde. Au même moment, le groupe, né en 2006 de la fusion entre le français Alcatel et l’américain Lucent, affichait la meilleure performance du CAC 40. Le site Internet Boursorama n’a pas hésité pas à se féliciter d’un résultat « dopé par l’annonce de suppressions d’emplois plus nombreuses que prévu ». Indécent !

Après l’annonce, en janvier, d’une baisse de 16 % du chiffre d’affaires sur les trois derniers mois et d’une rentabilité en chute libre, la rumeur susurrait une tornade sur l’emploi. Le plan de restructuration qui avait accompagné la fusion prévoyait de réduire les effectifs de 10 %, soit moins 9 000 sur les 79 000 existants. Il en sera au final 12 500, sur trois ans."

brève du journal l'huma.

Tant que dans ce pays on en attendra la transformation sociale par les politiques ( bof) et c'est par la prise en main de leur destiné par les travailleurs, par leurs organisation de lutte construite à cette effet.

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 07:47
Classe conte classe, le jour se lève"lorsque nous sommes partis jeudi dernier, en fin d'après-midi, nous étions persuadés de ne jamais revoir les camions et leurs chauffeurs espagnols. En revenant le lendemain, nous fûmes tous surpris de les retrouver là ! Le chargement du premier camion s'est terminé à la mi-journée. La direction souhaitait qu'il parte seul, mais les salariés (ainsi que les chauffeurs) préféraient qu'ils partent en convoi. Le premier camion fut donc arrêté, puis il recula (photo 3). Le second chargement était prêt en milieu d'après midi, ce qui donna lieu à un second retard ! Comme les directions commençaient à penser que la plaisanterie avait assez duré, des fonctionnaires de police fîrent leur apparition (photo 5) sur les lieux, des photos des rebelles furent prises (photo 4) et on a même aperçu un huissier ! Après les conciliabules de rigueur, les camions purent enfin partir pour laisser leur remorque sur un bateau, vraisemblablement à destination de la Tunisie. Certaines versèrent des larmes sincères." c'est non pas avec tristesse mais avec colère que la lutte de classe passe actuellement dans des couloirs feutrés et les capitalos qui foutent les ouvriers et les ouvrières sur le tas sortent de la bataille impunis et la tête haute, cette lutte de résistance sont riche d'enseignement négatif, et cette bataille qui n'a jamai eu lieu sauf médiatiquement mais au niveau juridique,La classe ouvrière de Reynolds a été encore une fois elle a été trahi par les spéculateurs électoraux, sorti gagnant le patronat , le medef Drome Ardèche et le Député. LA lutte ne se gagne pas seulement en faisant venir Besancenot , il fait peur seulement à son ombre, et cette lutte comme chaque fois, les troskistes ont récupéré des ouvriers  et des ouvrières pour leur organisation électoralistes.
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 06:44
les nouvelles BR ont l'objectif d'enlever l'économiste qui comme Biagi a  travaillé proche des syndicats, chargés par le patronat de modifier le cadre du travail salarié,  plusieurs objectifs ont été dévoilé par les enquéteurs dont le siége régional de L'Alliance nationale ( Fn italien), et contre un patron qui a choisi de faire des benefs en licenciant,  et  les deux personnages plus agés se réclament de la scission de 1984 au BR historique et sont plus proches des mouvementistes. CEtte arrestation arrive au moment de la préparation de la manifestation contre l'agrandissement  de la base de VICENZA ( base de l'armée américaine), la police prévoit plus de 70000 manifestants et des groupes violents ( pour justifier les primes pour la flicaille). Cette arrestation qui survient avant la moindre action grandiose sème le doute ( efficacité de la police ou intox), criminilisation du mouvement d'opposition de la politique du gouvernement de centre gauche Prodi, élu l'année dernière.


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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 06:31

chemins de l'immigration en europe

Correspondant de RFI à Bamako, auteur des reportages sur les chemins de l'immigration clandestine
«Les discours aujourd'hui en France sur l'immigration 'choisie ou subie' sont décalés; pour les candidats à l'immigration clandestine que j'ai rencontré c'est 'partir ou mourir[à écouter sur RFI


Nous au Laboratoire nous disons personne n'est illégal et fere ta gueule Le Pen et Sarkozy raciste
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Agenda

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discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

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du 22 juillet