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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 06:25
Le remorqueur de sauvetage maritime espagnol «Luz de Mar» a porté secours au bateau des clandestins. Ces derniers ont commencé à débarquer sur le port de Nouadhibou. 

		(Photo : Michael Tschanz of IOM)
Le remorqueur de sauvetage maritime espagnol «Luz de Mar» a porté secours au bateau des clandestins. Ces derniers ont commencé à débarquer sur le port de Nouadhibou.
(Photo : Michael Tschanz of IOM)

De notre correspondante en Mauritanie

C’est à midi heure locale que les premiers clandestins ont été débarqués dans la capitale économique mauritanienne. Depuis dimanche, le «Marine 1» était positionné à une heure de route de Nouadhibou pour pouvoir entrer dans le port, dès que le feu vert lui serait donné. Ce lundi matin, le remorquage a finalement pris plusieurs heures, la manœuvre autour de la presqu’île de Nouadhibou étant plus difficile que prévu. Conformément à l'accord signé entre la Mauritanie et l'Espagne, un délai de quatre heures à partir de l’arrivée du bateau était prévu pour répartir les passagers selon leur état de santé et leur pays d’origine. Mais là aussi, l’opération est finalement beaucoup plus longue que prévue et se poursuivait encore lundi soir.

Les clandestins ont été autorisés à descendre du bateau par petits groupes de dix, pour permettre leur identification. Cette opération est menée par la police espagnole, l’Office international des migrations et les délégations du Pakistan, d’Inde de Guinée-Conakry qui sont arrivées sur place. Les difficultés de traduction ralentissent la procédure si bien que quatre heures après leur arrivée, 140 immigrants seulement avaient pu débarquer.

«Fatigués et affaiblis certains n’ont pas pu retenir leur larme en mettant pied à terre, d’autres étaient vraiment contents», raconte un interprète d’origine indienne. Les plus malades ont été orientés vers la tente de secours d’urgence installée sur les quais du port autonome. «Beaucoup ont attrapé la gale, ils souffrent de déshydratation et se plaignent aussi d’infection urinaire», ajoute l’interprète.

Après les consultations médicales, les clandestins ont droit à une collation, à une douche et des vêtements de rechange. «Leurs habits de voyage ont été stockés pour être ensuite brûlés», précise Ahmedou Ould Haye, représentant du Croissant rouge mauritanien à Nouadhibou. L’organisation a été à pied d’œuvre toute la nuit de dimanche à lundi, avec d’autres organisations humanitaires, pour préparer les petits-déjeuners et assurer l’accueil des immigrants.

Un événement, dans tous les sens du terme

Depuis ce week-end et l’arrivée annoncée du «Marina 1», la capitale économique mauritanienne est en état d’alerte. «On ne parle que de ça en ville, témoigne un commerçant. Toutes les forces de sécurité sont réquisitionnées, même les policiers, en civil depuis des années, montent aujourd’hui la garde devant le port, en tenue», ajoute t-il.

Le calvaire des clandestins aura duré plusieurs jours. Ils avaient lancé un appel de détresse le 3 février au large du Sénégal, pour une avarie mécanique.  Le lendemain, le remorqueur de sauvetage maritime espagnol «Luz de Mar» avait pu porter secours au bateau. Il se trouvait alors au large de la Mauritanie mais Nouakchott a refusé pendant plusieurs jours d’accueillir ces encombrants passagers alors que Madrid  ne souhaitait pas non plus les acheminer vers les Canaries. La situation s’est débloquée ce week-end après la visite à Nouakchott du secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères.



par Marie-Pierre  Olphand

Article publié le 12/02/2007 Dernière mise à jour le 12/02/2007 à 19:12 TU

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 20:10
Quindici arresti e 70 indagati. Amato: "Sventato un attentato". Tra gli obiettivi anche il giornale Libero, impianti Eni, Mediaset e Sky. Tra gli arrestati, alcuni sindacalisti Cgil, il leader dei Colp Bruno Ghirardi e Alfredo Davanzo (foto)
LE IMMAGINI DEI QUINDICI ARRESTATI
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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 22:42
UNIVERSITE DE NANTERRE AMPHI E3 à 12H00*
*NAIMA EXCLUE DEUX ANS DE L’'UNIVERSITE DE NANTERRE. SON CRIME : ETRE
UNE SYNDICALISTE DE COMBAT !*
* *
Le jeudi 11 janvier 2007, Naïma, étudiante en licence d’histoire et
militante de l'’AGEN, a été condamnée à deux ans d’'exclusion fermes de
l’'université de Nanterre. Victime d'’un harcèlement répressif de la
part de la direction de l’'université, les faits qui lui sont reprochés
sont fantaisistes et son passage, à deux reprises, devant la commission
de discipline relève de la mascarade.
Par son exclusion, les autorités brisent l’avenir d’'une militante qui
dérange. On fait payer cyniquement à une étudiante issue des quartiers
populaires et du monde ouvrier l’'audace de s’'être opposée à
l’'injustice et au système inégalitaire. La direction de l’université
souhaite lui faire payer son engagement que nul n’'ignore : lutte contre
les expulsions à la cité-U, mouvement contre le CPE, lutte contre les
discriminations et le racisme banalisé, solidarité avec les peuples en
lutte. Se révolter est-il devenu un crime ?
A travers son exemple, il s'’agit encore et toujours de vendre de la
peur, d'’intimider ; d'’abord de bâillonner l'’expression de son
syndicat de combat, pour, au final pacifier les facs et rendre
inoffensif et docile le mouvement étudiant. C’est pourquoi la vérité
doit éclater. *Une solidarité active et large doit s’'exprimer pour
demander sa réintégration immédiate.*
* *
*ANGELO D’ARCANGELI, ETUDIANT A PARIS 8 RISQUE L'’EXTRADITION VERS

L'’ITALIE POUR SON ENGAGEMENT POLITIQUE*
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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 17:01
La Fac GRILLÉE : VieS en milieu Fermé !

 
Trois jours politiquement forts, ouverts à TOUS, sur le campus de Lyon2 Bron. Afin de réunir différentes initiatives et se réapproprier nos espaces, nos vies.

Suite à l’appel de la réunion du 19 décembre à la fac (voir fin d’article), des étudiants et individus ont décidé de programmer trois jours politiquement forts en ce début de février.

Ceci en s’appuyant, au minimum, sur les différentes initiatives collectives qui ont eu lieu depuis le début de l’année (repas autogéré du mardi, projections sur les quais, AG contre le vigile au CROUS, action sur les caméras, etc...). Ensuite aussi pour réunir les qualités de l’engagement multiple de beaucoup (sur les sans-papiers, sécuritaire, OGM, logement, antifa, etc..).


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nos desirs

Cet appel se place dans un contexte de confrontation avec l’administration, qui dure pourtant depuis le mouvement du printemps dernier . Après les attaques contre les grévistes, celle-ci paie désormais des vigiles pour surveiller et suivre les personnes, paie un précaire pour arracher les affiches qui "débordent"... et a décidé d’enfermer les étudiants avec des GRILLES !

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 18:11
En une vingtaine de minutes, mercredi vers 22H00, les commissariats des quartiers de Lodelinsart, Marchienne-au-Pont, Jumet et Dampremy, inoccupés à ce moment-là, ont été visés par des cocktails Molotov, ont précisé le bourgmestre de Charleroi, Léon Casaert, et les responsables de la police.

La commissaire en chef de la zone de police Francine Biot faisait jeudi matin, avec le bourgmestre, le point sur les événements survenus les deux nuits précédentes.

Léon Casaert a répété que rien ne permettait actuellement d'établir un lien formel entre ces agressions et la fusillade mortelle qui a coûté la vie à un voleur de voiture, la nuit de dimanche à lundi, quand il a été abattu par un policier au cours d'une course-poursuite. Le bourgmestre a lancé un appel au calme, en disant privilégier le dialogue par le biais d'éducateurs de rue et d'agents de quartier.

Francine Biot a indiqué que les locaux ciblés par ces quatre agressions étaient vides à ce moment, si bien qu'il n'y a eu aucune victime. Les missions dévolues à ces quatre commissariats pourront être accomplies dès ce jeudi, grâce à des solutions de remplacement.

Interrogée sur les liens avec la fusillade du dernier week-end, la commissaire en chef a estimé que « certains profitaient de la situation malheureuse actuelle pour commettre ces actes », faisant allusion à de nombreuses élucidations réussies ces derniers temps par la police, et qui susciteraient ainsi des représailles. Elle a cependant concédé que le premier cocktail Molotov de la veille, contre le commissariat de Marchienne, laissait prévoir des suites.

La commissaire Biot a rappelé qu'il y a avait plus de vingt sites à protéger et « qu'à choisir entre la protection des sites et celle des citoyens, elle préférait privilégier les citoyens ». Elle a aussi noté que « ce n'est peut-être pas un hasard si ces attaques ont lieu toutes à peu près en même temps ». Sans qu'on dispose encore de pistes sérieuses, il semble cependant que chacune des attaques soit le fait des occupants d'une voiture isolée, et non d'un groupe.

Le colonel Hanset, chef de corps des pompiers de Charleroi, a pour sa part précisé que les quatre interventions de la nuit de mercredi à jeudi ont été très rapprochées: le premier départ, en direction du poste de police de Lodelinsart, a eu lieu à 21h58; le suivant, quatre minutes plus tard, rue Saint-Gustave à Marchienne-au-Pont où, apparemment, les auteurs se sont trompés de cible: le bâtiment atteint est celui de l'Oeuvre de la Naissance et de l'Enfance, contigu au bureau police et qui a été très gravement endommagé; sept minutes après, un appel signalait un début d'incendie dans le commissariat du Chef-Lieu, à Jumet et huit minutes plus tard, c'était le commissariat de Dampremy qui était visé.

Dans chaque cas, les auteurs ont eu le temps de fuir. Aucun de ces incidents n'a fait de victimes.

Des premiers incidents avaient eu lieu mardi soir, quand des inconnus avaient jeté plusieurs cocktails Molotov contre le bureau de police situé dans le quartier central de Marchienne-au-Pont, rue de la Gendarmerie. Les dégâts étaient limités et là encore, les auteurs avaient pu prendre la fuite.

On a, dès mardi soir, évoqué la possibilité que ces incidents soient en rapport avec la fusillade survenue la nuit de dimanche à lundi, route de Mons à Marchienne-au-Pont, quand des policiers de Charleroi avaient pris en chasse une voiture volée. Un policier avait tiré plusieurs coups de feu dans la direction des fuyards, tuant le conducteur, Henaday Numeri (23 ans) et blessant le passager. L'enquête sur les jets de cocktail de ces dernières heures n'en étant qu'à ses débuts, aucun lien formel n'a cependant été établi à l'heure actuelle entre ces divers faits
06 Feb 2007
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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 11:32

LÉLECTEUR !


TU TE PLAINS ; MAIS TU VEUX LE MAINTIEN DU SYSTÈME OÙ TU VÉGÈTES. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !

Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.

Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.

Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage.

Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, — et que tu nous imposes par ton imbécillité. [...]

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action.

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

Placard anti-électoral, 1er mars 1906.

Publié par l’anarchie n°47, signé Albert Libertad.

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 03:31
Christelle, adhérente SUD-Rail à la Gare de Lyon, a été injustement licenciée à la fin de l'année 2006 par la direction des Wagons-lits (groupe ACCOR)

La direction lui reproche d'hypothétiques « malversations » rapportées par deux contrôleurs de cette société, les faits qui l'incriminent sont dérisoires et ont déclenché immédiatement une procédure disciplinaire contestable et disproportionnée (aucune preuve n'étaye le dossier).

Christelle a toujours clamé son innocence, et depuis lundi 05 février a décidé d'entamer une grève de la faim afin de se faire entendre et de montrer sa détermination.

Christelle était au départ de la manifestation des travailleurs du rail du 8 février afin de nous faire part de son histoire, de sa détresse, de son combat !

D'ici au week-end, nous lançons une campagne d'information vis-à-vis des Cheminots et des travailleurs du rail de la Gare de Lyon, mais aussi vis-à-vis des usagers un appel au boycott de la restauration à bord de leur TGV. Bien entendu, par des communiqués de Presse réguliers et autres moyens, nous faisons tout pour attirer l'attention des médias afin de faire plier la direction des Wagons lits !

A partir de la semaine prochaine, si la direction des Wagons-lits campe sur sa position, Christelle continuera son combat au sein de son entreprise accompagnée dans celui-ci par nous toutes et tous.

Christelle, si elle commence à ressentir les stigmates inhérents à une telle épreuve, fait montre d'un moral et d'une volonté à toute épreuve.

Nous sommes tous avec elle et nous l'accompagnerons jusqu'au bout de son juste combat face à ces patrons qui impunément jettent leurs salariés à la rue.

Tous les volontaires sont les bienvenus ! ! !

(contacter SUD-Rail PSE au 08 70 25 20 69 ou par mail à sudrailpse@free.fr)
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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 03:26
AIMA EXCLUE DEUX ANS DE L’UNIVERSITE DE NANTERRE. SON CRIME : ETRE UNE
SYNDICALISTE DE COMBAT !

Le jeudi 11 janvier 2007, Naïma, étudiante en licence d’histoire et
militante de l’AGEN, a été condamnée à deux ans d’exclusion fermes de
l’université de Nanterre. Victime d’un harcèlement répressif de la part de
la direction de l’université, les faits qui lui sont reproché sont
fantaisistes et son passage, à deux reprises, devant la commission de
discipline relève de la mascarade.

(...)

ANGELO D’ARCANGELI, ETUDIANT A PARIS 8 RISQUE L’EXTRADITION VERS L’ITALIE
POUR SON ENGAGEMENT POLITIQUE

Cet étudiant italien en sciences politiques à l’université de Saint-Denis
ainsi que deux de ses camarades a fait l’objet d’une détention de trois
mois pour « terrorisme » et « association de malfaiteurs », chefs
d’inculpation finalement abandonné. Mais les poursuites continuent contre
ces militants communistes car le système répressif italien les réclame. Le
tort d’Angelo serait d’être un sympathisant du (nouveau) Parti Communiste
Italien.

NON A LA CRIMINALISATION DE CEUX QUI LUTTENT !

C’est la seconde fois qu’un(e) militant(e) est renvoyé(e) à la suite
d’acharnement répressif. L’objectif est de vider les facs d’une expression
de lutte radicale. En 2004 un étudiant, Sébastien Schiffres, avait été
jeté en prison suite à une action anti-sécuritaire à la demande expresse
du sinistre Audéoud (actuel président de Paris-X Nanterre. Il s’agit d’une
tendance et nopn d’un fait isolé.

(...)
juste quelques infos supplémentaires: pour La fac de LyonIII
- procès pour les 3 étudiants le 14 mars (avocat: Maitre Frery)pour
"Dégradation grave de biens publics en réunion"
- conseil de discipline probable avec à la clef un possible renvoi de Lyon 2
La pression sur l'administration de Lyon 2 doit continuer, dans un certain
calme (rapport au procès et tout et tout)
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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 16:15
DERNIER COMMUNIQUÉ DE L'OCCUPATION DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE

DERNIER COMMUNIQUÉ DE L'OCCUPATION DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE

La libération des 3 détenus du 6 mai, à la suite de 70 jours de grève de faim de T. Zadorozni et de 54 jours de G. Kyriakopoulos est une victoire de la lutte pour la vie et la liberté contre le pouvoir de la réclusion et de la mort. Une conquête des grévistes de faim qui ont revendiqué leur liberté en utilisant leur propre vie comme une arme, qui n'ont pas fléchi face au terrorisme des matons, des flics, des médecins et des procureurs. Une conquête de tous ceux qui luttent, non seulement parce que nous avons été, avec toutes nos forces, aux côtés de nos compagnons emprisonnés jusqu'à leur libération, mais aussi parce que, à travers cette lutte, nous avons démontré la force de l'auto-organisation, de la solidarité et de l'action collective, en envoyant à tous ceux qui suffoquent dans la quotidienneté étouffante du contrôle social et de la répression, le message que la résistance sans médiation et intransigeante peut renverser les plans cauchemardesques de l'Etat.

Dans cette affaire, à travers la détention préventive des 3 manifestants qui ont été arrêtés suite aux affrontements éclatées pendant la manif anti-guerre du FSE du 6 mai, ce que l'Etat a essayé de faire, dès le début, était de punir de façon exemplaire et de criminaliser tous ceux qui résistent en dehors du cadre institutionnel. (En ayant pour cela le consensus total des réformistes du FSE.)

Avec le commencement de la grève de faim dans une période où l'Etat annonce et promeut de toute façon ses intentions répressives contre le milieu anarchiste-antiautoritaire, la lutte pour la libération des 3 est devenu le champ où s'est exprimée une confrontation plus large. Il s'agit d'ailleurs d'une période socialement explosive, avec des fronts sociaux ouverts dans les champs du travail et de l'éducation, une période où les anarchistes-antiautoritaires se rencontrent dans les rues avec des groupes sociaux résistants, en promouvant la radicalisation et l'élargissement de la lutte. Dans cette confrontation, l'Etat mobilise tout son arsenal idéologique et répressif pour déformer, diffamer, isoler et neutraliser la résistance radicale. Dans ce cadre, beaucoup d'actions de solidarité ont reçu des provocations, des menaces et des attaques de la part du pouvoir. De cette manière, l'Etat s'est efforcé en vain de plonger la grève de faim dans le silence, d'isoler et forcer les grévistes de faim à abandonner leur lutte, de neutraliser la grève de faim comme moyen de lutte et faire avancer sans obstacles ses plans répressifs pour l'extermination du milieu anarchiste. Face à cette réalité et dans le cadre de la lutte pour la libération des 3 du 6 mai, nous avons occupé l'Ecole Polytechnique depuis le 13 janvier en créant un foyer de résistance collective dans le centre-ville, en montrant que nous ne laisserions pas nos compagnons emprisonnés seuls dans les mains de l'Etat, que nous ne laisserions aucune attaque répressive sans réponse. L'occupation de l'Ecole Polytechnique a constitué pendant 25 jours un point de référence continuel pour la lutte de solidarité et une menace constante pour l'Etat. Et cela, dans un moment où il y avait parallèllement des centaines d'occupations de facs, réalisées par les étudiants dans le cadre de la lutte contre la restructuration de l'éducation, et des milliers de jeunes se trouvaient dans les rues.

De l'intérieur de l'occupation, des actions de solidarité sont nées, ont été soutenues et co-organisées (rassemblements de contre-information, blocus de rues, rassemblement en dehors de l'hôpital de Nikaia, avec comme point de culmination la manif du 1er février organisée par des collectifs anarchistes où plus de 1500 personnes ont participé). Des actions qui ont brisé le mur du silence, enrayé les plans répressifs de l'Etat, exposé le silence coupable de la Gauche et frayé une voie de lutte, appuyée sur un esprit collectif et de solidarité, contre la résignation et le défaitisme.

C'est autour de la grève de faim qu'une lutte de solidarité, vive et dynamique, a été développée par des anarchistes-antiautoritaires, une lutte manifestée par des rassemblements, des démonstrations, des manifs en motos vers les prisons de Korydallos et l'hôpital de Nikaia, des occupations de stations de radio, de préfectures et de mairies, des affrontements avec les flics - comme ceux du 17 janvier-, des attaques contre des cibles capitalistes et d'Etat, des rassemblements de contre-information à Athènes, à Salonique, à Patras, Hiraklion, Chania et Rethimnon, à Kavala, Samos, Chalkis, Naxos, Agrinio, Arta, Ioannina, Veria, Kozani, Lamia, Larissa, Volos, Kefallonia etc. Il y a eu aussi des messages de solidarité et des actions de contre-information en Angleterre, en Espagne, en Turquie au Denmark, en Finlande, en France, en Russie, en Pologne, en Hollande, aux Etats-Unis...

Cette dynamique s'est déployée en bravant le terrorisme d'Etat et en méprisant les médiateurs habituels de la solidarité lesquels se rangeaient, jusqu'au dernier moment, du côté de l'Etat, soit à travers leur silence, soit à travers leur contribution à la diffusion de la propagande de l'Etat faisant référence à des "cagoulés" et des "provocateurs". Cette dynamique a appuyé du premier jusqu'au dernier moment la grève de faim qui a finalement forcé l'Etat à reculer et les diffamateurs eux-mêmes devenus "solidaires" tardifs à s'empresser de sauvegarder le masque "humaniste" de l'Etat et de se présenter comme sauveurs, en puisant une plus-value politique (Ils sont même arrivés au point d'une telle déformation de la réalité qu'ils ont présenté la manif anarchiste du 1er février comme une manif du Forum Social !). Nous n'oublions pas que des cadres du FSE ont offert leur concensus politique pour l'emprisonnement des mêmes personnes qu'ils sont censés défendre maintenant. Nous n'oublions pas que ces cadres -après avoir diffamé et essayé d'ôter le caractère d'anti-violence sociale des affrontements à la suite desquels les 3 sont emprisonnés- ont apparu le dernier moment pour victimiser les grévistes de faim et pour demander "l'humanisme" de l'Etat, en s'efforcant en vain de présenter la libération des 3 non comme le résultat de la lutte des grévistes de faim eux-mêmes ainsi que de la lutte de solidarité, mais comme un produit de leur médiation !

L'occupation de l'Ecole Polytechnique se termine après la libération des 3 du 6 mai et après la fin de la grève de faim qui a constitué le fer de lance de la lutte plus large contre l'Etat, les patrons et leurs laquais. D'une lutte qui continue jusqu'au renversement final du monde de l'exploitation et de l'oppression, du contrôle social et de la répression, pour la libération sociale et l'Anarchie...

LA PASSION POUR LA LIBERTE EST PLUS FORTE DE TOUTES LES TAULES

ARRIERE MOUCHARDS-AVANT, COMPAGNONS !

SOLIDARITÉ À NIKOS KOUDARDAS , À GIANNIS DIMITRAKIS ET À TOUS LES MILITANTS EMPRISONNÉS ET PÉRSECUTÉS

Assemblée de l'Occupation de l'Ecole Polytechnique (bâtiment Gini) 7 février 2007



1. Nikos Koudardas a été arrêté en février 2006, accusé du tabassage de Polyzogopoulos, président à l'époque de la GSEE (Confédération Générale de Travail), tabassage qui a eu lieu après la fin d'une manif anarchiste. 2. Giannis Dimitrakis : militant anarchiste arrêté lors d'un hold-up de banque à Athènes, après avoir été gravement blessé par les flics.

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 08:13
Etudiants à l'école de travail social de l'épervière ,travailleurs sociaux de Romans et mMontélimar, mardi mouvement national,  vous avez beau s'habiller dans les oripeaux dans la fausse démocratie,le mouvement n'est pas terminé , le rôle que le pouvoir des partis de l'ordre, vous impartissent, vous êtes déjà en rang avec le doigt sur la couture du pantalon, pour répondre aux injonctions de délation" oui chef"

Mardi 23 janvier
 : journée de grève nationale. Manif à 14 h aux Terreaux (Lyon 1er) suivie d’une assemblée générale à la bourse du travail.

Le projet de loi relatif à la ‘’prévention’’ de la délinquance est actuellement en cours de deuxième lecture au parlement. Il est encore temps d’agir, en effet suite au passage au sénat puis à l’assemblée nationale,en première lecture, les amendements votés et les modifications introduites aggravent le caractère répressif, sécuritaire et liberticide du texte l’éloignant toujours plus de la ‘’prévention’’ dont il prétend traiter.

Quelques exemples édifiants :

- Le droit à l’information du maire sur les données personnelles concernant ses administrés s’élargit : il devient destinataire des signalements pour enfants en danger en dehors de toutes compétences. Les députés ont supprimé toutes références à d’éventuelles compétences en matière sanitaire éducative ou sociale pour justifier le fait que les professionnels de l’action sociale ou médico-sociale puissent lui transmettre des informations sur les personnes dont la ‘’situation s’aggrave’’. C’est la disparition du droit au secret professionnel et une menace grave pour les professionnels concernés.

- Les articles consacrés à la psychiatrie adulte et aux hospitalisations d’office qui devaient être retirés sont maintenus. -De nouveaux délits ont été créés, renforçant l’aspect répressif du texte.

- Un article a été rajouté pour faciliter l’expulsion des gens du voyage confrontés aux manques d’aires de stationnement et au non-respect de la loi en la matière par de nombreuses communes.

Et le projet contient toujours : les atteintes aux droits des salariés en matière de médecine du travail, la dénaturation de l’ordonnance de 45 concernant la justice des mineurs et la volonté de la rapprocher encore plus de la justice des majeurs, la mise en place d’un ‘’service volontaire citoyen de la police nationale’’, le contrôle de la scolarité, le développement des fichiers et la mise sous contrôle de toute une série de populations présentées comme potentiellement dangereuses, le maintien d’un cumul de pouvoirs confiés aux maires, élus particulièrement aux prises avec l’environnement immédiat.

Toutes ces mesures confirment que ce projet constitue un choix de société rompant avec tous les principes de solidarité. Au nom de la sécurité publique les missions d’action sociale, éducative ou sanitaire se voient instrumentalisées. Pour la défense des missions et des professions d’un travail social et médico-social garantissant l’accès aux droits fondamentaux sur le plan social et celui des libertés.

A l’appel du collectif national unitaire...

Mardi 23 janvier : journée de grève nationale. Manif à 14 h aux Terreaux (Lyon 1er) suivie d’une assemblée générale à la bourse du travail.

- contact : colluts69(at)yahoo.fr
- sur le web.

Le Collectif unitaire des travailleurs sociaux regroupe nationalement et dans le Rhône : CGT, FSU, Solidaires, LDH, SUD Santé-Sociaux, SUD C-T, SNPES-PJJ, SNEPAP, SNUAS-FP, SNU-Clias, SNES, SNUIPP, SNMPMI, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des Avocats de France, Union Syndicale de la Psychiatrie, Syndicat National des Psychologues, CNT, AC !, Collectif des Etudiants en Travail Social, Collectif pour les Droits des Citoyens Face à l’Informatisation de l’Action Sociale, UNSA, Collectif Vaudais des Privés d’Emploi et Précaires et de simples citoyens...
Cette article il serait bien de le faire circuler,et rendez vous à 10h le matin, rendez vous lundi midi, pour le repas Vegan sous le hall Stjean jean info kiosque autour de la mobilistion  anti délation
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Articles RÉCents

Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet