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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 14:12

procès de l’appareil logistique de l’ETA s’est ouvert vendredi à Paris sous tension et avec des discours revendicatifs des accusés, au premier rang desquels l’ancien dirigeant de l’organisation terroriste basque, Asier Oyarzabal-Chapartegui.

Au moment où le processus de paix initié entre le gouvernement espagnol, l’ETA et la mouvance indépendantiste basque traverse un moment de crise, l’attitude et les paroles éventuelles des accusés qui revendiquent leur appartenance à l’ETA étaient attendues.

Il n’a pas fallu longtemps pour jauger l’état d’esprit combatif des accusés.

Asier Oyarzabal-Chapartegui, bientôt 35 ans, considéré comme le chef de l’appareil logistique de l’ETA au moment de son arrestation en France en septembre 2001, Maria-Dolores Lopez-Resina, Alberto Ilundain-Iriarte, Didier Aguerre, Juan Angel Ochoantesana-Badiola, Félix Ignacio Esparza-Luri et Laurence Guimon, ont pénétré sous bonne escorte dans le box de la cour d’assises spéciale de Paris.

Six d’entre eux arboraient un tee-shirt à l’effigie d’Ohiane Errazquin-Galdos, arrêtée en même temps que Chapartegui et qui s’est suicidée à la prison de Fleury-Mérogis en juillet 2004.

Daignant à peine se lever à l’énoncé de leur nom, ils ont refusé de répondre à l’interrogatoire d’identité du président, disant juste "basque" quand celui-ci mentionnait leur nationalité espagnole (pour cinq d’entre eux) ou française (pour deux).

Souhaitant prendre la parole pour lire un texte dactylographié, Esparza-Luri a été prié de se rasseoir par le président. Tous les accusés ont alors entonné poing levé la chanson des soldats basques "Eusko Gudariak", l’hymne de l’ETA, criant également "gora ETA" (vive ETA), repris par leurs proches dans le public.

L’audience a été brièvement suspendue et tout le monde évacué.

Les accusés ont ensuite été autorisés à lire leur déclaration. En français, Esparza-Luri et à sa suite Chapartegui ont dénoncé un "tribunal d’exception" et une "mascarade judiciaire" à laquelle ils ont annoncé qu’ils ne participeraient pas.

Ils ont clairement revendiqué l’appartenance de tous à l’ETA et se sont présentés comme des combattants "pour le droit du peuple basque à disposer de son avenir".

"Tant que l’Etat français ne reconnaîtra pas la réalité du conflit basque, ce conflit perdurera", a affirmé Esparza-Luri. Chapartegui a fait référence à la trêve actuelle en s’adressant là encore au gouvernement français en non au gouvernement espagnol : "huit mois après, vous continuez à ne pas reconnaître l’existence du peuple basque. Vous vous trompez, il n’y a pas de solution répressive".

"Nous en appelons au gouvernement français afin qu’il ne gâche pas l’opportunité qui se dessine, a lancé Esparza-Luri. En fermant la porte à une issue politique, il prend le risque de prolonger le conflit."

La cour d’assises spéciale, composée de sept magistrats comme c’est toujours le cas en matière terroriste, a procédé ensuite à la lecture du long dossier d’accusation.

Les sept membres revendiqués de l’ETA sont jugés pour des détentions d’armes, de documents comptables de l’ETA, retrouvés notamment dans une importante cache, en juillet 2002 dans les Landes. Deux autres "etarras", toujours recherchés, sont jugés par défaut.

Comparaissent également les cinq membres d’une même famille, chez lesquels la cache a été découverte.

Le procès est prévu jusqu’au 30 novembre.

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 14:09
  Recueil de textes argentins
novembre 2003, 48 pages
Résignation et complicité,
le cas Marco Camenisch

éd. Déséquilibré (Genève), mai 1994, 36 pages
 
 
suite à la demande de certain nous donnons lelie un tetexte àà propos de marco Camenish
 
   
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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 14:06
  Recueil de textes argentins
novembre 2003, 48 pages
 
 
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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 13:37
Le JPB > Pays Basque 2006-11-25
Gasteiz : cinq cocktails contre la délégation
Des inconnus cagoulés ont lancé cinq cocktails Molotov contre la délégation du gouvernement (sous-préfecture) de Gasteiz dans la nuit de jeudi à vendredi. L’attaque s'est produite vers 00H30 et n'a provoqué que des dégâts légers. Les policiers ont trouvé sur place des tracts en langue basque proclamant entre autres slogans: "La répression n'est pas le chemin".

Le gouvernement espagnol a averti récemment que le dialogue avec la gauche abertzale était "incompatible" avec tout type de violence.

 

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 13:28

ET UNE LOI LIBERTICIDE DE PLUS, UNE !

Comme il n'est jamais trop tard pour soutenir une lutte contre une loi pré-totalitaire, retour sur un des multiples exemples de mobilisation permanente : manifestation des travailleurs sociaux à Montpellier le 10 octobre 2006;

Plus d'infos : le site du Collectif National Unitaire http://www.abri.org/antidelation/


ET UNE LOI LIBERTICIDE DE PLUS, UNE !


L’ETAT VEUT LE CONTROLE TOTAL DE NOTRE VIE !

La loi de prévention de la délinquance agresse une fois de plus les chômeurs et précaires en particulier et tous les travailleurs pauvres en général (plus de 11 Millions de personnes sont concernées en France, ce qui n’est tout de même pas rien !) instituant un « délit de pauvreté »pour une grosse majorité d’entre nous.

Elle s’ajoute à toutes les lois et mesures qui visent au contrôle total de notre vie quotidienne :

- Contrôle des chômeurs et précaires entraînant une cascade de radiations-sanctions.

- Contrôle des camarades immigrés et de leurs familles et sa conséquence, l’aggravation de la chasse aux sans-papiers.

- Contrôle des familles par le chantage aux allocations

  • Diminution générale des salaires et des retraites…

  • Augmentation des forces répressives dans le pays le plus répressif d’Europe.


L’ETAT TOTALITAIRE EST EN MARCHE

L’Etat aggrave non seulement la misère économique de couches de plus en plus importantes de la population mais également leur misère sociale. La délation redevient comme en 1942 une vertu citoyenne, la solidarité, un crime. Le but est clair : Augmenter et généraliser la précarité et l’insécurité pour donner toujours plus aux riches en prenant toujours plus aux pauvres !

L’Etat par ces lois rend les collectivités territoriales complices de ses crimes contre la liberté et veut transformer les travailleurs sociaux en flics des pauvres ! mais déjà, la résistance à la collaboration s’organise:  dans le Puy de Dôme, les travailleurs sociaux sont en guerre contre le président du conseil général et reçoivent des soutiens de la France entière. Ils refusent justement ce rôle que l’on veut leur imposer : non pas lutter contre la pauvreté mais dénoncer les pauvres. La seule réponse du conseil général à leurs revendications est la demande de sanctions à leur encontre.


Nous sommes les premiers touchés et nous devons réagir vigoureusement. L’Etat prétend nous protéger mais qui nous protégera de l’Etat sinon nous-même. Pour libérer nos vies Soyons nombreux à répondre à l’appel du Collectif contre le tout sécuritaire ;


A BAS TOUTES LES LOIS LIBERTICIDES !


Manifestation

Place du Ralliement

SAMEDI 18 NOV. 15h00


« CELUI QUI SE BAT PEUT PERDRE ,

CELUI QUI NE SE BAT PAS A DEJA PERDU »

Collectif d’Action des chômeurs et Précaires


Adresse : Cacp ; c/o, l’Etincelle ; 26 rue Maillé-49100-Angers

Permanences : tous les jeudis à partir de 14h.

Mail : cacp@no-log.org



Comme il n'est jamais trop tard pour soutenir une lutte contre une loi pré-totalitaire, retour sur un des multiples exemples de mobilisation permanente : manifestation des travailleurs sociaux à Montpellier le 10 octobre 2006;

Plus d'infos : le site du Collectif National Unitaire http://www.abri.org/antidelation/

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 15:19
"Refuser la banalisation de l'enfermement, l'article de l'huma, par le secrétaire du snpes -pjj/fsu, principal syndicat de la protection judiciaire de la jeunesse:
Dans le contexte sécuritaire développé depuis les élections de 2001, l'enfermement devient la réponse quasiment inscrite dans toutes les lois. Cette situation est particulièrement exemplaire dans le domaine de la justice des mineurs .
Aujourd'hui la priorité est de mettre en place des centres fermés ou de construire des prisons pour mineurs. En réponse à l'expression des difficultés des jeunes, parfois des actes de délinquance, la priorité est devenue  leur mise à l'écart par l'enfermement ou l'emprisonement. Les centres fermés(CEF)même qualifiés éducatifs, fondent leur action sur l'éducation sous la contrainte , voire sous la menace de l'incarcération . Cette éducation en vase clos est fondamentalement contradictoire avec la conception de l'éducatif que nous défendons . POUR NOUS L'ACTION EDUCATIVE EST INDISOCIABLEDE LA LIBERTE; et ce n'est pas une notion abstraite : cette liberté doit être exercée, avec les risques qu'elle peut produire (passage à l'acte par exemple)  OR,cela n'est pas comptatible avec le comportementalisme à l'oeuvre dans les structures fermées.De plus, les droits de mineurs y sont souvent mis a mal et l'on s'aperçoit que certain réglements intérieurs  autorisent moins de droits dans les CEF(contacts téléphoniques ou par courrier parfois interdits) que dans les prisons. Les établissements  pénitentiaires  pour mineurs (Epm) sont la logique ultime de cette conception de l'éducation. La prison devient le point de départ du travail éducatif pour les mineurs les plus en difficulté  et le lieu du traitement de la délinquance.l'incarcération est ainsi intégrée dans la palette des solutions éducatives, au même titre que d'autres structures , alors qu'elle devrait être exceptionnelle. La banalisation de l'enfermement, au prétexte que les conditions de détention sont améliorées, ne peut entraiîner une augmentation des places du nombre de détenus. Au delà de ces critiques, la mise en place de ces structures se fait, inévitablement au détriment des moyens existants. Nous assistons à la fermeture de foyers d'action éducative (6 en 2006), à la remise en cause des réponses qui ont prouvé leur efficacité, à la multiplication des mesures en attente. la mobilisation contre cette conception de la justice des mineurs est donc plus que nécessaire dans le cadre de la campagne électorale. Une première avancée a d'ailleurs été obtenue puisque le ministère de l' intérieur a renoncé à introduire, dans son projet de loi, l'abandon de l'excuse de minorité et à instituer des peines plancher pour les mineurs. Continuons!    retrouver cette déclaration dans le journal l'humanité du 24/112006
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 21:50


00 fermiers, sous la bannière de l’Association des Fermiers de Tamil Nadu (TNFA) et de l’ICCFM [1] ont détruit aujourd’hui des plants de riz dans un champ d’essai d’ogm dans le village de Ramanathapuram dans Alandurai Taluk, à environ 20 kilomètres.

Les fermiers, menés par P Chellamuthu, secrétaire du TNFA et les paysans et le président du Parti des Paysans et Travailleurs, ont arraché et détruit les plants de riz mûrs dans le domaine dont on avait appris qu’il était loué à Mahyco-Monsanto pour mener un essai de riz Bt (riz bt cry 1 Ac).

Les fermiers, arborant des slogans anti-ogm sur leurs casquettes, ont pénétré dans le champ avec des gants et des masques de protection.
Les militants ont déployé une banderole annonçant que la parcelle était un essai en plein champ de riz OGM et ont également planté des panneaux signalant le danger biologique le long de la parcelle et ont délimité celle-ci avec de la rubalise.
Chellamuthu a informé les journalistes que le riz OGM avait été semé dans une zone de 20 cents [2] au milieu d’un terrain de deux acres [3], pour un essai en plein champ « à l’insu » du propriétaire qui ignorait la nature de l’essai et sa dangerosité. Il a exigé que le collecteur de district, dirigeant le comité de district pour la surveillance des essais en plein champ de plantes OGM, prenne connaissance de cet essai et de « la violation flagrante des directives par la compagnie. »

TNFA a insisté sur le fait que la récolte doit être détruite par incinération comme prescrit par la Loi de protection de l’environnement de 1986.
Les représentants de Mahyco-Monsanto n’étaient pas disponibles pour vérifier les réclamations de TNFA. Jusqu’à présent dans la lutte contre l’alimentation OGM, les militants du BKU [4] ont mené une action directe en 2 endroits, à savoir Karnal et Gorakhpur en Inde du nord, et un endroit a été identifié dans le Karnataka.

Le Comité indien de coordination des mouvements ruraux
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 16:31
samedi journée de soutien pour bejamin refus d'ADNfire des ctions toute la journée du samedi envoyé les action sur refuse a   dn
benjamin passe n procés en appel mardi à nimes
hier on a commencé tract distribué contre le pôle de traçabilité de Valence qui ont comme travaux sur ADN et le projet Eloi pour fichage l'immigration
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 10:47
soutien des luttes populaires
soutien de lalutte de oaxaca
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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 10:41
e info pour répondre aux questions qui ont été posées sur cette liste:
une délégation du CNU et des collectifs de la région parisienne s'est invitée dans
le cadre du congrès national des maires et du salon des collectivités territoriales.
Une première action a consisté à interpeller les orateurs du Forum Francais de la
Sécurité Urbaine qui, au moment ou se déroule le débat sur le projet de loi sur la
prévention de la délinquance au parlement et la place faite aux maires dans ce
projet, organisait un ''débat'' sur la place du maire et les polices municipales
dans le cadre d'un hall consacré au commerce de la sécurité.
Prise de parole, banderolle déployée,slogans, devant un parterre de maires et de
policiers municipaux interloqués.....La sécurité est arrivé après!
La délégation a ensuite rejoint en cortège l'entrée du hall ou se déroulait le
congrès lui même et comme en témoignent les photos jointes le tapis rouge était
déroulé!
Pendant une heure diffusion de tracts,slogans comme ''retrait du projet'', ''éducs
pas indics'', et '''les maires ne sont pas des shérifs'' le tout accompagné de
nombreuses discussions avec les maires et interviews par des journalistes présents
sur le congrès.

je rappelle ce soir 18h30 à la mediathéque de valence soirée pour la repression organisé par la foll







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