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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:41

Alors que la liste des NO TAV en résidence domiciliaire (franco ,Sirio, Massimo). l'état italien veut casser les luttes des No TAV encore et toujours , on dit non au  TGV lyon turin . toutes et tous libre. sur le site no TAV france d'autres information

Ce matin du premier février, à Turin, dans la salle-bunker de la prison de Valette, a commencé la nouvelle audience du procès aux 52 No TAV accusés d’avoir participé aux journées de lutte du 27 juin et du 3 juillet 2011. Quelques minutes avant le commencement du procès les inculpés ont abandonné la salle après avoir lu un communiqué, malgré les protestations du juge.

Voici le communiqué indiquant les raisons de la résistance :

“La décision de faire déplacer le procès dans cette salle-bunker est en sur la droite ligne de la dernière vague de répression, soutenue et légitimée par une campagne médiatique qui vise à diaboliser le mouvement NO TAV, en essayant de l’affaiblir et de l’isoler des luttes qui traversent le pays.

En déménageant le siège du procès vous essayez de renfermer la lutte NO TAV dans le piège de la « dangerosité sociale » et de l’urgence.

Nous, au contraire, revendiquons les pratiques de notre lutte en réaffirmant les raisons qui nous poussent à résister et à nous opposer à ceux qui veulent imposer le TAV [TGV, N.D.T.] en militarisant le Val de Suse, avec une dévastation humaine, sociale et environnementale.

Nos raisons de lutter restent encore très vivantes, et votre choix de nous amener dans cette salle-bunker ne nous empêchera pas de les mener jusqu’au bout.

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons tou(te)s choisi d’abandonner cette salle, en vous laissant seuls dans votre bunker.

Bas les pattes du Val de Suse ! Ora e sempre resistenza!”

ce communiqué était lu conjointement par les militants non inculpés et par les prévenus

Alors que les inculpés et le public dans la salle étaient en train de sortir du tribunal la police a fermé les portes de la cour , en empêchant ainsi à des dizaines de No TAV d’atteindre la sortie (la raison semble être que le juge a demandé à la police d’identifier ceux qui ont lu le communiqué).

Face aux protestations, la police n’a pas hésité à charger le rassemblement à l’extérieur du tribunal.


Nous avions déjà souligné que la décision de déplacer ce procès dans une salle-bunker (réouverte après vingt ans de fermeture) a comme unique intention celle d’intimider et de criminaliser le mouvement No TAV aux yeux de l’opinion publique.

Alors que la presse continue à produire quotidiennement des articles qui dénigrent ce mouvement et font l’éloge des avancements des travaux (ce qui n’est pas le cas), la réponse des inculpés et de tout le mouvement No Tav aujourd’hui est, une fois de plus, le rejet de toutes les accusations, en transformant une journée de triste répression en une journée de lutte.

Nous rappelons également que, il y a deux jours, deux autres personnes ont été ajoutées à la liste des gens accusés d’avoir participé en août 2012 à l’occupation d’un bâtiment de la Geomont, une des entreprises responsable de la dévastation du Val de Suse!

 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:20

lu sur non fides

Une courte histoire d’une organisation de partisans anarcho-communistes de Roumanie, qui mena son activité à Bucarest, entre 1939 et 1941.


Le nom de l’organisation fut choisi pour honorer Grigory Cotovschi [1] (qui peut s’écrire aussi ainsi : Kotovski) et elle fut crée par Ion Vetrila en 1939, et elle fut active à l’époque où les légionnaires de la « Légion de l’Archange Michel » collaboraient avec le gouvernement d’Antonescu [2]. S’allie avec Hitler et envoie l’armée roumaine combattre contre l’Union Soviétique. Renversé en 1944. Son régime est considéré comme responsable de la mort de 500 000 soldats roumains envoyés combattre l’Armée Rouge, de 300 000 juifs/ves roumainEs exterminéEs, de 15 000 roms et d’autant d’opposantEs politiques et autres « indésirables ». Jugé et exécuté en 1946. (Ndt)]]. Les Haïdouks [3] de Cotovschi étaient organisés suivant un schéma classique : 5 personnes dans un groupe basique. L’objectif de l’organisation était la promotion en Roumanie, à la fois dans les villes et les villages, d’une guerre révolutionnaire de partisanEs. En septembre 1940, l’organisation avait un groupe central, 2 groupes de 5 membres et 3 autres groupes, incomplets, de 3 membres. 25 personnes en tout. Les âges des membres allaient de 14 à 18 ans.

Durant la crise de septembre, qui se termina par la démission du gouvernement du roi Carol II [4], les Haïdouks de Cotovschi menèrent entre 18 et 22 actions armées et en décembre 1940, 20 actions armées. Leur premier objectif était la liquidation des légionnaires [5], des soldats de l’armée gouvernementale, des gendarmes et la destruction de la machine de propagande légionnaire. Ainsi les Haïdouks brûlèrent un entrepôt appartenant aux légionnaires qui abritait du matériel de propagande. Cette action en elle-même fut organisée par Ion Vetrila qui avait 16 ans à l’époque. Les Haïdouks utilisaient des méthodes conspiratrices, se déguisant eux- mêmes en légionnaires, en gendarmes et demeurant inconnus de la police. Le 10 novembre, un tremblement de terre se produit durant lequel 8 Haïdouks perdent la vie tandis que deux autres sont mutilés. Toutefois, en janvier 1941, les Haïdouks de Cotovschi regroupaient 69 membres : 9 groupes complets de 5 personnes et 8 groupes incomplets de 3-4 personnes.

Le 21 janvier, la rébellion des légionnaires commence [6], dirigée contre le gouvernement d’Antonescu. Le 22 janvier, les Haïdouks de Cotovschi attaquèrent avec succès un des commissariats de district de la police à Bucarest, où ils perdirent quatre camarades. L’organisation s’arme. Recevant des nouvelles du fait que les légionnaires attaquent des quartiers juifs, Ion Vetrila décide de diviser l’organisation en 2 groupes. Un grand groupe prit la charge de défendre les quartiers juifs et le second groupe, plus petit et sous la direction de Vetrila prit la mission d’attaquer un dépôt d’armes des légionnaires. Dans la nuit du 23 janvier, les deux groupes furent détruits. Attaquant l’arsenal, le groupe de Vetrila fut encerclé par 350 légionnaires et après un dur combat, ils furent détruits. L’autre groupe (constitué de 40 personnes) fut détruit durant la nuit dans un pogrom de juifs/ves. Après le combat, Vetrila, blessé aux deux jambes, au côté d’un ami blessé à la poitrine et à la tête sont transporté à l’abattoir, où les légionnaires rassemblaient les juifs/ves pour être dépecéEs. Là bas les partisans furent soulevés par des crochets plantés dans les côtes, les légionnaires écrivirent au fer rouge sur leurs dos les noms « Marx » et « Bakounine ». Après avoir été soumis à la torture, les légionnaires tirèrent une balle dans la tête de Vetrila.

Traduit de l’anglais par le CATS

Notes

[1] 1881-1925 : Révolutionnaire bolchevique roumain. Il sera en URSS le dirigeant de la République Socialiste de Moldavie. Il finira assassiné par un mari jaloux. (Ndt)

[2] Militaire roumain d’extrême droite, il s’empare du pouvoir en 1940 avec l’aide de la Garde de Fer[[La Garde de Fer fut responsable de très nombreuses exactions, assassinats, extorsions, tortures, pogroms antisémites. (Ndt)

[3] Haïdouk ou Heiduque en français est un terme se référant communément à des hors-la-loi, des bandits de grands chemins ou des combattants de la liberté dans les Balkans, en Europe Centrale et de l’Est.

[4] Favorable aux Alliés, il est renversé après avoir été contraint de signer un décret nommant Antonescu premier ministre. Le lendemain ce dernier s’empare de tous les pouvoirs. (Ndt)

[5] La Légion de l’Archange Michel, appelée aussi « Garde de fer », est le nom le plus communément donné à un mouvement d’extrême droite et à un parti politique en Roumanie dans la période qui va de 1927 aux débuts de la Seconde Guerre Mondiale. La Garde de fer était ultra-nationaliste, fasciste, anti-communiste et défendait la foi chrétienne orthodoxe.

[6] Les légionnaires tentent de ravir le pouvoir à Antonescu en janvier 1941, mais l’armée reste fidèle au dictateur. De nombreux légionnaires se réfugient en Allemagne où ils sont intégrés dans la Waffen SS ou sont emprisonnés en Roumanie. (Ndt)

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:16
lu sur indymedia.nantes
Le lundi 28 janvier 2013, à Paris, une quinzaine de personnes sont allées à la Fondation Hellénique (boulevard Jourdan, dans le XIVe) et ont pris la parole au début d'une soirée consacrée au "destin de la Grèce moderne", ont déployé une banderole devant le public ("En Grèce comme ailleurs, solidarité avec les squats, à bas la propriété privée !") et ont distribué le tract ci-dessous à tout le monde:

parisfondationhellenique28janvier2013.jpg

EN GRÈCE COMME AILLEURS :
SOLIDARITÉ ACTIVE AVEC LES SQUATS ET ESPACES AUTO-ORGANISÉS !

Attachés au pouvoir, à l'argent et à la propriété, employant des moyens toujours plus importants et violents pour les protéger à travers la police, l'armée et autres dispositifs de contrôle et de surveillance, les États jouent leur rôle, partout sur la planète, en ciblant les mouvements subversifs et révolutionnaires, de lutte et de résistance là où ils sont les plus offensifs.

Rien d'étonnant donc à ce que le mouvement anarchiste grec soit attaqué par l'État. Mais que ce ne soit pas étonnant ne signifie pas que nous devons rester les bras balants à attendre que ça se passe, résigné-e-s.

De par sa nature révolutionnaire, le mouvement anarchiste grec connaît une longue histoire d'affrontement avec l'État. Ce dernier a toujours essayé de briser l'ancrage social du mouvement, entre autres en s'attaquant à ses lieux d'activité, de vie et d'auto-organisation. En premier lieu bien sûr, les squats, ceux-ci ne respectant pas la sacro-sainte propriété privée et permettant à des projets subversifs, gratuits et ouverts à tou-te-s de se mettre en place. Depuis des années, les perquisitions et expulsions surprises sont monnaie courante.

Mais dernièrement, en ces temps de crise économique et de montée du fascisme, l'État "démocratique" a décidé de démultiplier ses attaques contre les anarchistes. Après avoir vu à Athènes les flics et les fachos de l'Aube dorée attaquer main dans la main des immigré-e-s et des squats (dite opération "Xenios Deus"), on assiste en ce moment à une espèce d'union sacrée contre les "menaces" que sont l'entraide et la solidarité, clairement pas les meilleures alliées du capitalisme.

Le Ministre de l'Ordre public et de la protection du citoyen (Υπουργείο Δημόσιας Τάξης και Προστασίας του Πολίτη, équivalent au Ministre de l'Intérieur) a déclaré récemment vouloir expulser très prochainement plus d'une quarantaine de squats / lieux d'organisation politique à travers le pays. Difficile de faire une déclaration de guerre plus claire...

C'est à Athènes que l'État a décidé de commencer son sale boulot de tentative d'éradication des squats. Le 20 décembre dernier, c'est le squat Villa Amalias[1], ouvert depuis 22 ans, qui est perquisitionné puis expulsé. Quelques jours plus tard, c'est la radio pirate 98FM[2] qui est attaquée dans un bâtiment squatté sur l’Université d’Économie (ASOEE). Destruction de matériel et expulsion.

Le 9 janvier, plus d'une centaine de personnes réoccupent la Villa Amalias, et s'en font expulser dans la foulée par la police au grand complet (notamment les Unités de Forces Répressives Antiterroristes / EKAM et la police anti-émeute / MAT). Le même jour, le squat Skaramaga[3], ouvert suite au soulèvement de décembre 2008, est expulsé lui aussi.

Trois jours plus tard, une énorme manifestation de solidarité avec les squats et autres lieux auto-organisés réunit plus de 10 000 personnes dans les rues d'Athènes, tandis que d'autres manifs ou rassemblements ont lieu simultanément dans de nombreuses villes grecques[4].

Cette impressionnante démonstration de solidarité n'empêche pas l'État et ses flics de perquisitionner le 15 janvier, le squat Lelas Karagianni 37, ouvert depuis 24 ans[5]. Mais cette fois, cela n'aboutit pas à une expulsion, et bien que tou-te-s les occupant-e-s aient été arrêté-e-s par les flics (comme lors des précédentes opérations policières, avec quelques procès à suivre), le squat a été immédiatement réoccupé.

Le message est fort : l'Etat grec, en lançant son offensive contre les squats et espaces auto-organisés, s'attaque de front au mouvement révolutionnaire local le plus implanté (le mouvement anarchiste), en essayant de le priver d'espace pour vivre et lutter.

Depuis l'envahissement policier de la Villa Amalias le 20 décembre dernier, les actions et manifestations de solidarité avec les squats attaqués par l'État grec se multiplient, à travers toute la Grèce, mais aussi à travers le monde (par exemple en Inde, en Australie, au Canada, aux USA, au Mexique, en Angleterre, en Tchéquie, en Autriche, en Croatie, au Portugal, en Allemagne ou encore en France...). Et ça ne risque pas de s'arrêter.

De toute façon, on continuera de faire chier les autorités jusqu'à la révolution. Et après aussi !

Contre tout pouvoir, d'où qu'il vienne, où qu'il aille.
Vive la révolte ! Vive l'anarchie !

[Paris, janvier 2013]

[1] http://villa-amalias.blogspot.com/
[2] http://radio98fm.org
[3] http://pat61.squat.gr/
[4] https://fr.squat.net/tag/grece/ et https://fr.contrainfo.espiv.net/
[5] http://squathost.com/lelas_k/

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:04

lu sur squat net

Marseille: Communiqué du C.S.A le Tableau Noir, menacé d’expulsion

Squat_CSA_Le_Tableau_Noir_60_64_RUE_ST_SAVOURNIN_Marseille

Marseille, le 17 Janvier 2013
Depuis Octobre, nous occupons une école en plein centre de Marseille, à la Plaine, quartier en pleine transformation, un quartier que les autorités en place voudrait « nettoyer ». Nous, on est content d’être au coeur de la ville et de démontrer par les actes qu’on peut s’opposer à la gentrification et l’exclusion…, même cachés sous le vernis de la « culture ».

Il s’en est passé des choses durant ces trois mois… La police n’est venue qu’au bout d’un mois ce qui nous a tous étonnés mais bon, c’est Marseille, on ne cherche pas à comprendre. Nous avons ouverts le lieu à quatre et l’équipe est rapidement montée à dix, certains ayant déjà vécus ensemble dans d’autres lieux, d’autres se découvrants pour la première fois.

Dés le début, l’idée a été de créer un centre social autogéré, au vu de l’espace disponible. Nous avons rapidement mis en place des ateliers d’échecs, de dessin, de langues et de cuisine, avec les repas populaires du dimanche, ainsi qu’un un magasin gratuit avec des habits, des bouquins et des jouets. Très rapidement, le contact s’est établi avec le voisinage et l’accueil fut très chaleureux de nombreuses personnes nous donnant des meubles, des habits et de la nourriture. Avec l’envie d’organiser des concerts, nous avons construit une scène et insonorisé une des salles de classe. Pour l’instant, nous avons fait trois gros concerts avec Revolver Club (rockin reggae one mand band), Grzzz (indus punk Grenoble), Prof de Skids (surf D.I.Y Grenoble) et le troisième avec du théâtre, de la musique acoustique et du grind-core heheh, et aussi des concerts acoustiques les dimanches. Nous ne faisons que du prix libre autant sur l’alcool que sur les entrées, la bouffe  la distro et pour l’instant on est content, ça marche à fond! Jusqu’à aujourd’hui, plusieurs collectifs se réunissent chez nous (Soutient à la ZAD, contre les centres de rétention et d’autres), ce qui permet à l’endroit d’être tout le temps en mouvement. Depuis deux semaines, nous organisons des projections le mardi soir (nous avons construit une petite salle de projection) avec pop corns et jus de fruits maison. Nous avons également un grand sleeping où nous accueillons des gens de passage, en voyage, en galère…
Au niveau juridique, nous sommes dans l’attente des résultats de l’audience devant le tribunal administratif de Marseille qui s’est tenue mercredi dernier. La ville a certes un projet vague de réhabilitation en école maternelle
(projet que nous ne souhaitons pas bloquer car notre but n’est pas de porter atteinte aux habitant-e-s du quartier) mais pour l’instant, ils n’ont produit aucun document sérieux justifiant une évacuation urgente des lieux.

Pour nous contacter, pour des concerts ou n’importe quel autre projet, pour prendre des nouvelles, échanger des infos et des expériences, notre mail est tableaunoir[at]squat[point]net.

AMOUR

Les habitants du C.S.A le Tableau Noir

——–> 24 janvier 2013, Dernières Nouvelles du Tableau Noir <——–

Nous avons reçu les résultats de l’audience. Notre demande de repassage en TGI a été déboutée et nous sommes expusables sous 24 heures à partir de la remise en main propres du dossier concernant l’expulsion. Nous voyons ici la preuve en actes que la seule culture acceptable aux yeux de certains est une culture lisse et plastique, totalement déconnectée de la réalité de la majorité des habitants de Marseille et sous laquelle se cache le pognon, les magouilles, la spéculation…, la liste est longue.

NOUS N’AVONS PAS DIT NOTRE DERNIER MOT et dès ce week-end, nous organisons un festival de trois jours avec musique, projections, bouffe et boissons, rencontres, débats et une déambulation musicale.

VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX!

Les habitants du Centre social autogéré Le Tableau Noir 60-64 RUE ST SAVOURNIN 13001 Marseille.
email: tableaunoir[at]squat[point]net

https://tableaunoir.squat.net/

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:50

lu et copier collé

Cela fait maintenant 11 ans que Marco Camenisch est incarcéré en Suisse pour sa participation à des actions antinucléaires dans les années 70 et des délits liés à sa cavale. Auparavant, il avait déjà passé 12 ans derrière les barreaux en Italie. L'année dernière, la liberté conditionnelle aux 2/3 de sa peine lui a été refusée parce que, même incarcéré, il n'a jamais cessé de lutter. Il a notamment fait de nombreuses grèves de la faim.
La prison est la réponse du système à tous ceux qui refusent de se soumettre à ses lois. Ces dernières sont faites pour entériner les hiérarchies sociales en place. Elles protègent le riche du pauvre, le citoyen du sans-papier, la démocratie de la révolution...
Les prisons n'ont jamais été aussi pleines et les projets de construction émergent partout. Il est donc possible et nécessaire de les attaquer partout.

En solidarité avec Marco et contre toutes les prisons, nous appelons à attaquer la machine carcérale et les intérêts suisses partout où ils se trouvent et par tous les moyens les 5 et 6 février 2013.

Liberté pour Marco
Contre l'internement, détruisons la prison et son monde

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:37
lu sur le blog de serge Quadrupani cet excelent texte
Prospero Gallinari, fils de paysans communistes , né le 1er janvier 1951 est mort le 14 janvier dernier dans sa ville natale, Reggio nell'Emilia. Il a raconté son parcours d'ouvrier communiste devenu un des fondateurs des Brigades rouges dans un beau livre intransigeant, Un contadino nella metropoli. Ricordi di un militante delle Brigate Rosse, Milano, Bompiani overlook, 2006. (pour la suite cliquer sur le texte ou la photo)
 ("Un paysan dans la métropole. Souvenirs d'un militant des Brigades rouges") Arrêté en 74, évadé en 77, réarrêté en 79, après 17 ans de prison, il avait été mis en semi-liberté en raison des problèmes cardiaques dont il vient de mourir.Sa droiture et ses qualités humaines, reconnues par toutes les composantes des rescapés du mouvement révolutionnaire des années 70 lui ont valu de belles funérailles (où l'on a pu constater, hélas, comme le temps passe: seul Oreste Scalzone, apparemment, sait encore chanter juste l'Internationale). Il y avait beaucoup de jeunes parmi ce millier de personnes. Le maire de Reggio (Parti démocrate - post-gauche) a demandé qu'on arrête tous les participants à ces funérailles. D'un site italien signalé par l'excellent blog de Paolo Persichetti, je traduis le texte suivant (dont je partage le point de vue, y compris sur la question du pouvoir):

Sur Prospero Gallinari
Le sifflement fatigué d'Oreste Scalzone devant le cercueil de Prospero Gallinari a été le geste parfait. Il n'était pas fait pour les caméras, ni comme une revendication de pureté indéologique, pas de contrition coupable, ni repentir ni superbe. Le geste humain et politique de quelqu'un qui se retrouve devant un cercueil,  résumer une histoire qui a été humaine et qui a été politique.
Siffler l'internationale veut dire que l'histoire de Prospero Gallinari, celle des Brigades rouges et de leur génération, toute entière, avec leurs différences, n'a pas été une histoire devenue folle, ni la perte de l'innocence, ni violence insensée, mais une histoire à l'intérieur de la lutte que nous avons l'habitude d'appeler la lutte de classes. Et qui se scandalise de la présence de jeunes venus saluer Prospero Gallinari, dans le respect réservé à ceux qui, comme lui, n'ont pas cherché le chemin de la dissociation, humainement compréhensible, ni celui du "pentitismo" (collaboration totale avec la justice - ndt) autrement appelé, selon les points de vue, délation, choix humainement moins compréhensible, qui donc se scandalise de la présence de jeunes feint de ne pas voir ce qui est en train de se passer depuis quelques années: qu'en l'absence d'un discours culturel et politique sur les années 70-80, qui impliquerait ceux qui ont combattu dans l'Etat et ceux qui ont combattu contre l'Etat, en reconnaissant les erreurs, les abus et les crimes commis de part et d'autre, une bonne partie des nouvelles générations s'est construite toute seule sa propre interprétation, avec ceux qui étaient disposés à en parler, en se mettant à nu, parfois de manière impitoyable.
Mais on a préféré construire une vérité, la seule admise, celle des bons contre les méchants, celle que nous avons l'habitude de voir répéter, sur une échelle plus petite ou plus grande, à chaque occasion, depuis les manifestations de rue jusqu'aux guerres de dimensions internationales, et il est risqué ne serait-ce que de la mettre en discussion.
Il y a eu des livres ces dernières années (je pense en particulier à ceux de Manolo Morlacchi, Salvatore Ricciardi et Babara Balzerani, quoique très différents entre eux), qui ont expliqué à ceux qui n'y étaient pas quel a été le parcours, individuel et collectif qui a conduit au choix de la lutte armée, ce qui a animé un nombre non insignifiant de personnes à risquer personnellement sa vie pour leur idéal, le communisme. Et en beaucoup de cas, ils nous ont raconté pourquoi, à un certain moment, ils se sont déclarés battus. Militairement, bien sûr, mais pas seulement. Parce que, bien qu'ils fussent guidés par une logique dans laquelle l'avant-gardisme avait un rôle important, ils n'étaient pas déconnectés de la réalité, réalité qui, à un certain point, avait bien peu à faire avec celle qu'ils avaient autour d'eux quand ils ont commencé la lutte armée.
La déclaration des militants historiques des Brigades rouges mettant fermement fin à leur expérience remonte à 1988. Il y a vingt-cinq ans. 25 ans au cours desquels aucune histoire de présumée infiltration à un haut niveau dans les Brigades rouges n'a jamais été démontrée.
25 années au cours desquelles peu à peu a émergé une autre interprétation sur leur histoire, celle plus refoulée, celle plus redoutée, mais au fond, la plus évidente: que l'histoire des Brigades rouges n'est rien d'autre qu'une partie de l'histoire d'un mouvement révolutionnaire qui a traversé l'Italie du début des années 60 à la première moitié des années 80, non pas l'unique, non pas la principale, mais une partie de cette histoire.
Une histoire qui a fini battue, en morceaux, humainement et politiquement, pas seulement pour l'accumulation de peines de perpétuité, de siècles de prison, y compris au-delà des rsponsabiités individuelles, en bonne partie purgée jusqu'au bout, mai surtout du fait d'être présentés comme rien d'autres que des lâches, des criminels, des terroristes, des composantes devenues folles. La spirale de la diabolisation ne fait que produire de nouveaux diables parce qu'elle ne permet pas de comprendre.
Moi, je ne sais pas si la révolution dont rêvait Prospero Gallinari ressemble à celle dont je rêve, probablement pas, parce que je crois à une révolution qu'on fait sans prendre le pouvoir. Ou peut-être est-ce là une belle phrase que nous nous racontons pour nous consoler du fait qu'aucune révolution n'est en vue, ou bien parce que nous n'avons pas assez de courage pour aller jusqu'au bout de nos choix. Mais je sais que l'histoire de Prospero Gallinari est lié à une autre qui était avant lui, à celle qui était autour de lui et à celle qui est venue après. Et dans cette histoire, j'y suis moi aussi plongé, nous y sommes nous aussi plongés, nous qui n'aimons pas ce qui nous entoure, cet état de choses présent et que nous nous enrageons de tant de manières à changer, à en changer un morceau, et que nous pensons, comme pensait Prospero Gallinari, que la révolution est une fleur qui ne meurt pas.

 
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:23

il n'y avait plus de grosses manifs anticapitaliste contre le forum mondialde Davos.

 

ZURICH, 25 janvier (Reuters) - Des activistes dénonçant la tenue du Forum économique mondial de Davos ont fait exploser une vitre de la banque Crédit suisse à Zurich et la boîte aux lettres du président de la société de négoce en matières premières Glencore. 

Dans un communiqué diffusé sur internet, ils précisent avoir choisi ces deux cibles en raisons de leur soutien à la réunion annuelle des décideurs économiques et politiques dans la station de ski des Grisons.

Ils dénoncent aussi les conditions de travail chez Glencore et accusent Crédit suisse d'avoir "misé contre le peuple grec".

La police suisse a confirmé vendredi l'attaque contre la branche zurichoise de Crédit suisse, dans le quartier de Hottingen; elle a également fait état d'une explosion jeudi à l'aube dans la ville résidentielle de Rueschlikon, à 6 km du centre de Zurich.

La banque suisse a indiqué qu'une vitre de protection de sa branche zurichoise avait volé en éclats. Glencore a confirmé qu'un incident s'était produit au domicile de son PDG, Ivan Glasenberg.

 

Personne n'a été blessé. (Caroline Copley et Clara Ferreira Marques; Henri-Pierre André pour le service français)

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 04:37
transmis par mailcette nouvelle nous renforce dans notre opinion
contre cette guerre, la guerre du Mali. D'autre part le silence pesant de
l'association survie 26 -07 depuis les grandes manoeuvre des spahis dans
valence nous inquiéte. Est ce dû à la trop grande proximité d'une certaine
association citoyenniste ou aussi une trop grande proximité d'une radio RCF?
Nous nous joignons dans la douleur avec les proches de Drame Moussa
Bonsoir, Je suis dans le regret de vous annoncer de la part de la csp 75, la cispm et la csp19, le décès aujourd' hui du petit frère de Drame Moussa au Mali Drame Moussa marcheurs de la marche Paris Nice et de la caravane Paris Bamako Dakar. Nous apportons nos condoléances à toute sa famille. demander le diffuser. De Sissoko Anzoumane. Jean Jacques Franclin.
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:41
pour la fermeture des centres de rétention et contre le monde qui les produit

janvier 2013

luttedecras01

Télécharger le numéro

Sommaire :

Un centre de rétention…

Présentation de la brochure “la croix-rouge collabore aux expulsions”

Expulsions et évasion au cra du canet

Propos d’une retenue au centre du Canet à Marseille

Manif, révoltes et évasions au centre de rétention de Vincennes

Au centre de rétention de Turin

Brèves : Tunisie, Italie

Quand ils nous entretuent

Témoignage sur l’expulsion du campement de St-Antoine

Appel à manifester le 15 déc contre la traque des pauvres à Marseille et ailleurs

Et bim !!! Parce que y’en a marre

Un récit de la manif contre la traque des pauvres

Centres de rétentions et politiques migratoires ou le dessous des cartes

Sans papiers ni frontières sur radio galère (88.4FM) – MIA Marseille Info Autonome – Haine des chaînes

MANIFESTATION CONTRE LA TRAQUE DES PAUVRES À MARSEILLE ET AILLEURS, LE SAMEDI 16 MARS, PORTE D’AIX

luttedecras@riseup.net

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:11

Après l'action de solidarité dans l'est dont il est question ici :
http://antitht.noblogs.org/647

, nous avons reçu un autre récit, pour le
moins poétique de déboulonnages en Bretagne. Korrigans et lucioles, même
combat ?

 

 

Déboulonnons, déboulonnons,
En revenant de la ZAD
De Vannes à REdon *

Un petit boulon par ci
Qui a la clef de 46 ?
Et si on en prenait plus par là ?
Et pourquoi pas vingt-trois ?

Mais que faire de notre récolte ?
C'est que ça ne pousse pas guère.
Il seront bien gardé à la cohorte
Celle qui stationne pas loin de Guer.

Nous avons été atteint en plein coeur par l'appel de nos amis du Chefresne
et d'ailleurs. Pas question d'abandonner ces pylônes à leurs basses
oeuvres. Alors déboulonnons, scions, sabotons ces symboles d'un monde dont
nous ne voulons pas.

Des bouleaux n'heureux.

* Bon ben en fait, c'était de Redon à Vannes mais ça rime moins bien.
** Appel sur http://antitht.noblogs.org/618

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