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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 06:09

actuellement au cinéma les naviresà valence projection d'un film gênes 2001.

Barcelone : arrestation d’un compagnon italien en cavale pour les émeutes de Gênes/2001
(Le 9 juin 2013)

Le compagnon anarchiste Francesco "Jimmy" Puglisi, condamné à 14 années de prison dans le procès pour "dévastation et pillage" suite aux émeutes de juillet 2001 à Gênes (contre G8)*, a été arrêté le 5 juin dernier à Barcelone. Il serait incarcéré à la prison Soto del Real de Madrid, en attendant son extradition.

Voici un extrait de l’agence italienne ANSA :

Puglisi, arrêté dans une maison à Barcelone avec sa compagne et en possession d’un faux papier d’identité, a été retrouvé suite à une enquête coordonnée par le parquet général de Gênes, et conduite par la Direction centrale de la police et la Digos de Catania (Sicile), en collaboration avec les services français et espagnols, ces derniers ayant procédé à l’arrestation.

Ce sont des "traces" bancaires, informatiques et du téléphone portable de sa compagne qui ont permis d’attester de sa présence à Paris. En France, la police soupçonne que Jimmy aurait été couvert par un réseau d’anarchistes qui avait des contacts avec les groupes subversifs des années de plomb. Mais Puglisi et sa compagne ont quitté la capitale française avant de pouvoir être interceptés, fuyant en Espagne.

L’anarchiste de Catania avait été incarcéré en décembre 2002, en exécution d’une ordonnance d’incarcération préventive, avec 22 autres manifestants, dans le cadre de l’enquête sur les affrontements lors du G8, pour dévastation, pillage, port et détention de matériel explosif et résistance aggravée à agent assermenté. Des photos et des films l’identifiaient pendant qu’il prenait part à des attaques et lançait des molotovs contre des commerces et des banques. Une activité qui lui fit gagner le surnom de "Jimmy Molotov" dans le milieu.

Francesco Puglisi, connu pour être un élément important du milieu anarchiste de Catania, avait été soupçonné par le passé de délit contre l’ordre public, vol, braquage, faux et trafic de produits stupéfiants. Il avait déjà été arrêté en 2000 par la Digos de Catania et condamné à une année de réclusion dans le cadre de l’enquête sur le bidon d’essence [qui n’était pas parti] retrouvé devant le tribunal de Catania, où 4 détonateurs, 30 bâtons de dynamite et 60 mètres de mèche avaient été retrouvés chez lui.

* Pour plus de détail sur le verdict en appel d’octobre 2009 et Jimmy, voir : "Gênes 2001 : un siècle de prison contre les "black bloc"". Et sur la sentence rendue par la cour de cassation en juillet 2012, voir : "Rome : une centaine d’années de prison confirmée en cassation contre 10 émeutiers du contre-sommet de Gênes en juillet 2001"

Traduit de l’italien de informa-azione, Sab, 08/06/2013 - 22:18

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:10

lu sur indymedia.grenoble

écrit le 04/06/2013, actualisé le 04/06/2013

Le festival «  C’est l’Anarchie ! » aura lieu du 8 au 16 juin,. Des échanges et des discussions ouverts à tou.te.s autour des pratiques et réflexions anarchistes (dans un sens assez large) se dérouleront dans différents lieux de Grenoble (la BAF, Antigone, MJC Nelson Mandela , Maison des Habitants de Chorrier-Berriat, le local autogéré…). Voir le programme !

Dans ce cadre une soirée intitulée L’info en lutte(s) : créer et faire vivre des médias autonomes... aura lieu le JEUDI 13 juin à la BAF ( 2 chemins des Alpins). Pendant cette soirée, seront discutées les question suivantes : «  Parce que l’information est un enjeu de lutte en soi mais aussi un enjeu au sein des luttes. Comment faire vivre des médias autonomes ? Qu’attend-on de ceux-ci ? Comment rester au contact des luttes mais aussi diffuser au delà des ghettos militants ? ».

Indymédia viendra, mais pas les modérateur.ices.

En gros, aucun-e membre du collectif ne souhaite apparaître publiquement en tant que tel. Les raisons de cette politique de confidentialité sont rappelées dans l’édito du 22 octobre 2012, que nous vous conseillons vivement de relire.

Petite présentation du site pour donner du grain à moudre.

Depuis la création du collectif il y à 10 ans à l’occasion du contre sommet Anemasse/Evian, bien des choses ont changé. Cependant nous partageons la volonté initiale d’Indymédia : qu’il existe, dans la cuvette, un média libre et ré-appropriable le plus possible par les militant-es et activistes qui se battent contre toutes formes d’oppressions. Indymédia Grenoble se veut un moyen de communication à destination des milieux militants mais et surtout de toute personne qui se pose des questions sur ce monde ou qui voudrait lutter. Nous (les membres du collectif) ne croyons pas en une "révolution par internet", mais on considére que c’est un outil qui peut être développé et qui peut s’avérer utile pour les luttes (agenda militant, rapidité de l’info, visibilité des luttes contre la récupération par les médias dominants…). IG ne défend pas non plus la « liberté de la presse », ou la « transparence », nous ne sommes pas des journalistes ! Par contre on défend l’autonomie et l’indépendance du site par rapport aux pouvoirs économiques/politiques/médiatiques, ce qui n’est pas le cas des médias dominants. Indymédia n’a même pas à proprement parler de ligne éditoriale, étant donné que les membres du collectifs sont des modérateurs.trices et non des rédacteurs.trices. C’est la charte (même si elle peut avoir ses limites) qui concentre les bases politiques communes que le collectif défend ( relais des luttes sociales, indépendance des pouvoirs économiques et politiques…).Nous essayons dans nos modes de fonctionnement, de ne pas reproduire de relations de dominations, même entre nouvelle-aux et ancien-nes du collectif (partage de savoir au niveau technique et informatique notamment, même si c’est jamais totalement abouti). Attention, avoir des bases politiques communes, ça veut pas dire qu’on est d’accord sur tout, loin de là…

À vos plus belles plumes camarades !

Pour préparer ce rendez-vous, on nous a demandé de répondre à un super questionnaire (sur lequel s’appuyera l’animation du débat). Et dans ce questionnaire, on nous a demandé : "quel retours avez-vous sur le site par les utilisateur-ices ?" Ce à quoi nous répondons : "bonne question !" C’est pourquoi nous vous demandons, à toi, à elles, à vous, à eux : Que penses-tu du site ? (nous, c’est notre préféré !) Pourquoi tu l’utilises ? Quelles infos vient-tu chercher / publier ? Que penses-tu du collectif, de la charte, de la modération ?

Répondez comme vous le souhaitez à contact@grenoble.indymedia.org !

Contre la relance de l’autoroute A51, encore un projet inutile et néfaste
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:01

lu su les brèves du désordre

AFP, 5 juin 2013 à 10:26

Malgré les “excuses” du gouvernement aux victimes de brutalités policières, des milliers de personnes ont envahi à la nuit tombée la place Taksim d’Istanbul.

La tension restait vive en Turquie mercredi 5 juin au matin, après cinq jours des manifestations contre le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et son parti islamo-conservateur. Malgré les “excuses” du gouvernement aux victimes de brutalités policières, des milliers de personnes ont envahi à la nuit tombée la place Taksim d’Istanbul, où ils ont scandé des slogans réclamant le départ du dirigeant, tandis que des milliers d’autres se rassemblaient à Ankara.

La Confédération des syndicats du secteur public (KESK), qui a appelé mardi à un arrêt de travail de deux jours par solidarité avec les manifestants, devrait être rejointe mercredi par la Confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK), qui revendique 420’000 membres.

Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a utilisé des canons à eau pour tenter de disperser les protestataires qui tentaient de se diriger vers les bureaux du premier ministre Recep Tayyip Erdogan à Istanbul et Ankara. Des heurts ont également eu lieu dans la ville de Hatay (sud-est) où un jeune homme de 22 ans était décédé la veille après avoir été blessé lors d’une manifestation. Selon la chaîne de télévision privée NTV, deux policiers et trois manifestants ont été blessés mercredi dans cette localité proche de la frontière syrienne.

Tôt mercredi matin, au moins 25 personnes ont été appréhendées à Izmir (ouest) pour avoir répandu sur le réseau social Twitter des “informations trompeuses et diffamatoires”, a rapporté l’agence Anatolia. Ali Engin, un responsable local du principal parti d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP), assure que les suspects étaient détenus pour avoir “appelé les gens à manifester”.

VOLONTÉ D’APAISEMENT

Mardi, au lendemain d’une nouvelle nuit de violences marquée par la mort d’un deuxième contestataire, le vice-premier ministre Bülent Arinç avait tenté d’enrayer le mouvement en qualifiant de “légitimes” les revendications des écologistes à l’origine des troubles et invité les mécontents à rester chez eux. Au sortir d’une réunion avec le président Abdullah Gül, il a également présenté ses excuses aux très nombreux blessés civils, à l’exception toutefois de “ceux qui ont causé des dégâts dans les rues et tenté d’entraver les libertés des gens”.

Sur un plan plus politique, M. Arinç a assuré que son gouvernement respectait “les différents modes de vie” des Turcs. Depuis le début de la contestation vendredi, les manifestants accusent en effet Recep Tayyip Erdogan de dérives autoritaires et de vouloir “islamiser” la Turquie laïque. “Nous n’avons pas le droit ou le luxe d’ignorer le peuple, les démocraties ne peuvent pas exister sans opposition”, a également souligné M. Arinç, promettant que son gouvernement avait “retenu la leçon” de ces événements.

“ILS SONT COINCÉS”

Ce discours a tranché avec l’intransigeance de M. Erdogan qui, sûr de son poids politique, a balayé les critiques et renvoyé ses détracteurs aux élections locales de 2014. “À mon retour de cette visite (au Maghreb), les problèmes seront réglés”, a-t-il lancé, provocant, lundi à Rabat.

Les excuses du vice-Premier ministre ont été saluées par les États-Unis, qui s’étaient inquiétés de l’usage “excessif” de la force. “S’ils font marche arrière, s’ils changent quelque chose en Turquie, le conservatisme et tout ce qu’ils ont fait, alors peut-être la foule pourra-t-elle rentrer chez elle”, a déclaré Didem Kul, une étudiante de 24 ans qui “occupe” Taksim. “Mais nous ne pouvons pas rentrer chez nous sans en avoir la preuve” . “Ces excuses, c’est pour limiter la casse et parce qu’ils sont coincés”, a renchéri Baki Cinar, le porte-parole de la KESK.

Hormis les deux personnes décédées dimanche et lundi, les violences des quatre derniers jours ont fait plus de 1500 blessés à Istanbul et au moins 700 à Ankara, selon les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de médecins. Ces chiffres n’ont pas été confirmés par les autorités. Le porte-parole du gouvernement a évalué mardi à seulement 64 manifestants et 244 policiers le nombre des blessés.

La brutalité de la répression, largement évoquée sur les réseaux sociaux turcs, a suscité de nombreuses critiques dans les pays occidentaux. La porte-parole du Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Navy Pillay, a demandé à la Turquie de mener une enquête “rapide, complète, indépendante et impartiale” sur “les policiers qui auraient violé la loi et les normes internationales des droits de l’homme”.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:54
Italie, opération Ardire : Libération immédiate

sticker fr

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:44

cette information est confirmée

Le mercredi 5 juin 2013, en sortant d'un magasin de vêtements, près de la gare Saint-Lazare, notre camarade Clément, syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militant antifasciste a été battu à mort par des membres de l'extrême droite radicale. Clément est décédé des suites de ses blessures, dans la nuit, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
La mort de notre camarade s'inscrit dans le contexte de la progression d'un mouvement fasciste violent en France et ailleurs en Europe. Sa perte nous accable et notre douleur est encore aggravée par la certitude que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui, militant-e-s antifacistes, personnes exposées à l'homophobie et/ou au racisme, auraient pu et peuvent encore en être victimes.

Aujourd'hui, toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches à qui nous exprimons toute notre solidarité.

A la mémoire de notre camarade rendez vous à 19h 30  devant la mairie de  valence 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 22:46

 

le vendredi 7 juin 2013 à 19h à la maison pour tous de fontbarlettes, débat  pison partenariat public-privé,nous invitonds Hafed Benotman pour parler de ce sujet entre autre avec lui. auteur de polar très  connu notapment à valence grace au travail de la "cambuse du noir" hélas disparue aujourd'hui.jnous nous profitons de cepost pour saluer toute l'équipe qui a permis de connaitre de nombreux auteur de polar la liste sera trop longue pour dire que grace à eux etnotament la persévérence de Serge et Jean claude animateur de la librairie URUBU 1. merci Serge et jeanclaude de votre ténacitépour faire connaitre la littérature noir et anarchiste.si tu  le permets "vive Ravachol"

 

 

La construction d'une nouvelle prison ( quartier briffaut) a déjà commencé depuis fin mai 2013. celle ci comportera 346 places alors que l'actuelle doit avoir moins de 100 places.

Un partenariat public – privé a permis son financement.

La ministre de la justice a signé l'accord pour cette construction fin décembre 2012.

le privé va gérer avec le GEPSA( GDF SUEZ EnergiesServices):

le GEPSA agit en France dans plusieurs prisons et dans deux centre rétentions administrative( enferment des sans papier) déjà une raison pour nous pour se poser la questions est ce c'est la continuation de l'europe barbelée

le privé va donc gérer en partenariat avec l'administration pénitentiaire. hotelerie,cantine, transport,

formation professionnelle, travail des prisonniers, accueil des familles,repas des prisonniers, restauration du personnel et cafétaria)

 

Pour toute cette nouvelle façon d'utiliser l'enfermement des prisonnières et prisonniers pour gagner l'argent pour toutes ces sociétés privées qui prennent le relais du mode de gestion de l'actuelle Maison d'arrêt 78 avenue de chabeuil. La prochaine prison sera une maison d'arrêt et un centre de détention., peut être une maison centrale elle est en construction à la fin du chemin de la forêt (en face de l'entrepôt Spie quartier Briffaut)

L'association 26 -07 solidarité aux sans papier et sans droit et le syndicat anarco syndicaliste SIAD

et le collectif le laboratoire appellent à une réunion débat sur les questions de privatisation de l'enferment ici ou ailleurs en France. Dans les financiers de cette nouveau lieu d'enfermement on retrouve le FIDEPPP fond géré par Mirova environement et infracstructure filiale de Natixis Asset Management qui a été avec la création en 2002 du FIDEME, le premier fonds d'investissement en énergies renouvelable

Est- ce que c'est la nouvelle société du développement durable? Est -ce que c'est la nouvelle société renouvelable?

L'actualité nous habitue à voir des financiers à obliger des entreprise à la délocalisation d'une entreprise vers de nouveau site . Le nouveau travail pour les licenciés c'est peut être l'emploi de surveillants? Mais parfois c'est la prison elle-même qui attire les financiers, comme dans le cas de la nouvelle prison de valence par exemple

Cette réunion va se tenir le vendredi 7 juin 19h à la maison pour tous de fontbarlettes 27 rue charles Gounot( derrière la maison des syndicats)

 

Syndicat Interco Ardèche Drome par mail:cntait.valence@yahoo.fr

par courrier: S.I.A.D.chez le laboratoire 8 place St jean valence26000

et coorganisateur l'association  26-07solidarité avec les sans papier et les sans droit

 

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 22:09

Communiqué de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), des amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons, de l’Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs amis (ANPNPA), de l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (ANPROMEVO) et des anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG) :
Au moment où s’ouvraient les négociations d’Evian pour mettre fin à la guerre d’Algérie, deux activistes, Albert Dovecar et Claude Piegts, membres des sinistres commandos delta de l’OAS, participaient à l’assassinat de Roger Gavoury, commissaire central d’Alger, dans la nuit du 31 mai au 1er juin 1961. Condamnés à mort, Dovecar et Piegts ont été exécutés le 7 juin 1962. C’est précisément le 7 juin 2013 que le Collectif aixois des rapatriés – le CAR –, a choisi pour inaugurer à Aix-en-Provence un monument, de même nature que ceux de Nice, Toulon, Perpignan et Marignane, érigés à la gloire de tels assassins. La stèle sera installée dans la cour de la Maison du maréchal Alphonse Juin, propriété de la ville d’Aix, devenue véritable casemate de la « nostalgérie ». L’actuelle équipe municipale en a confié la gestion au CAR qu’elle subventionne abondamment. Coutumier des éloges de la colonisation et de l’OAS, le président du collectif, René Andrès, lance un appel pour l’inauguration d’un espace « appelé à devenir le haut lieu de la mémoire, et de la conservation, de la vérité du peuple Pied-Noir et Harkis ». L’Association de défense des anciens détenus de l’Algérie française (ADIMAD) soutient cet appel. Ces irréductibles de l’Algérie française ont prévu de se retrouver, comme chaque année, début juin autour de la tombe de Claude Piegts au Touvet, dans l’Isère. L’hommage initialement prévu le 2 juin 2013, a soulevé de telles protestations qu’il vient d’être interdit par la préfecture de l’Isère. Ses initiateurs l’ont reporté au 9 juin, deux jours après la cérémonie d’Aix. Nous dénonçons avec force ces tentatives de réhabilitation des anciens tueurs de l’OAS, autant que les dérives idéologiques sur les aspects positifs de la colonisation et les nouvelles instrumentalisations du drame des Harkis et de leurs enfants. Il est indispensable que soient officiellement reconnus, simplement reconnus, les crimes et méfaits qui ont accompagné la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie. Indispensable pour bannir en France toutes les formes de racisme que ces dérives alimentent ; indispensable pour permettre le renforcement des liens d’estime et d’amitié entre les peuples algérien et français, l’établissement d’une coopération active et sincère entre la France et l’Algérie !

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 22:35

lu sur le site cettesemaine.free.fr. le compte macabre des émeutiers  a augmenté depuis la publication de ce post lire aussi celui q'on a publié. Solidarité aux révoltéEs

explication du titre:.

on ne peut pas dire le printemps turcs ça frerait trop plaisir aux nationalistes Turcs

Turquie : nouveaux affrontements entre police et manifestants, un bureau de l’AKP incendié
(Le 3 juin 2013)

En Turquie, la place Taksim à nouveau occupée par les manifestants

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 03.06.2013 à 20h31

La police est à nouveau intervenue lundi 3 juin au soir à Istanbul pour disperser avec du gaz lacrymogène des centaines de manifestants dans le quartier de Besiktas, situé non loin des bureaux du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

Dans la soirée, des milliers de manifestants ont à nouveau envahi l’emblématique place Taksim d’Istanbul, au quatrième jour de la contestation contre le gouvernement, sans précédent depuis l’accession au pouvoir, en 2002, du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur).

Plus tôt dans la journée, la même technique avait été utilisée pour disperser un millier de manifestants à Ankara, sur la place de Kizilay, centre névralgique de la capitale où les protestataires, pour la plupart jeunes et étudiants, s’étaient réunis.

Ces violences interviennent après les échauffourées qui ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi entre policiers et manifestants, dont certains ont incendié des bureaux du parti au pouvoir. Selon les médias turcs, environ 500 personnes ont été interpellées à cette occasion.

Partie de protestations contre un projet immobilier qui impliquait la destruction d’un parc au cœur d’Istanbul, la contestation s’est transformée en un vaste mouvement anti-AKP après la répression brutale par la police des premières manifestations. Les manifestants reprochent à M. Erdogan son autoritarisme et l’accusent de vouloir "islamiser" la société turque.

Un mort et près de 200 blessés

Selon les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de médecins, les violences ont fait plus d’un millier de blessés à Istanbul et au moins 700 à Ankara. Un mort est également à déplorer : Mehmet Ayvalitas, un jeune Turc de vingt ans, a été tué dans une collision avec un taxi au cours d’une manifestation, selon l’Association des médecins turcs. L’automobiliste qui a provoqué le drame ne s’est pas arrêté "en dépit de tous les avertissements", suggérant qu’il s’agissait d’un acte délibéré, a précisé cette ONG dans un communiqué.

En représailles à la répression policière, qualifiée de "terreur d’Etat", la très politisée confédération des syndicats de la fonction publique Kesk (240 000 adhérents) a appelé à une "grève d’avertissement" de quarante-huit heures à compter de mardi.

Le premier ministre appelle au calme

Plus tôt dans la journée, Recep Tayyip Erdogan a lancé un appel au calme après ces violentes manifestations qui ont fait plusieurs centaines de blessés et plus de 1 700 arrestations : "Soyez calmes, détendus, et nous trouverons une solution à tout cela."

Déterminé à ne pas céder à la rue, il a invité ses compatriotes à ne pas céder à ce qu’il a qualifié de provocations d’"éléments extrémistes", avant de quitter sereinement la Turquie pour une tournée de quatre jours au Maghreb.

Le président turc, Abdullah Gül, a également exhorté lundi les manifestants à cesser leur mouvement, assurant qu’ils avaient été entendus. "Une démocratie ne signifie pas seulement [une victoire] aux élections. [...] Il est tout à fait naturel d’exprimer des opinions différentes [...] par des manifestations pacifiques", a-t-il dit, cité par l’agence Anatolie, ajoutant que "les messages de bonne volonté ont bien été reçus".

La presse montrée du doigt

A Istanbul, quelque 3 000 personnes ont défilé pour dénoncer le travail partial et la "soumission" des médias turcs au sujet du mouvement de protestation. "Presse vendue !", "on ne veut pas d’une presse soumise", a scandé la foule devant les locaux du groupe de médias Dogus Holding, qui détient notamment la chaîne d’information en continu NTV. La timidité de leur couverture des évènements est d’autant plus visible que les réseaux sociaux se sont massivement mobilisés dès vendredi pour relayer les appels à manifester dans tout le pays et dénoncer la brutalité des interventions des forces de l’ordre.

En Turquie, la presse écrite et télévisée est largement contrôlée par des conglomérats jugés proches du gouvernement. Seuls quelques journaux et chaînes de télévision affichent leur indépendance ou même leur opposition politique au pouvoir mais subissent, selon les organisations de défense de la presse, des pressions politiques et financières de sa part.


Turquie : nouveaux affrontements entre police et manifestants

AFP, 03/06/2013 à 07h54

De nouvelles violences ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi en Turquie entre policiers et manifestants, dont certains ont incendié des bureaux du Parti pour la justice et le développement (AKP), au pouvoir.

A Izmir, dans l’ouest du pays, des manifestants ont lancé des cocktails molotov sur la permanence de l’AKP. Le bâtiment a été partiellement détruit, avant que l’incendie ne soit éteint, rapporte l’agence de presse Dogan. De violents affrontements ont également éclaté à Istanbul, où les protestataires ont érigé des barricades avec du mobilier urbain et des pavés. Toutes les rues menant au bureau du Premier ministre avaient été bouclées et la police a tiré des grenades lacrymogènes pour repousser les manifestants. Aucun bilan n’a été communiqué, mais du personnel médical a soigné des blessés dans une mosquée voisine.

Selon l’agence officielle Anatolie, environ 200 personnes ont été interpellées dimanche soir et amenées à bord d’autocars de la police à la direction de sûreté.

Les organisations de défense des droits de l’Homme turques et étrangères ont dénoncé la violence de la répression, faisant état de plus de mille blessés. Amnesty International a même évoqué la mort de deux personnes. Ces chiffres n’ont pas été confirmés de source officielle. Le ministre de l’Intérieur Muammer Güler n’a fait état que de 58 civils et 115 policiers blessés pendant les 235 manifestations recensées depuis mardi dernier dans 67 villes du pays. Selon M. Güler, la police a interpellé plus de 1.700 manifestants, pour la plupart rapidement relâchés.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 22:25

lu et copier sur le site de la CNT AIT. c'est une information pour les lecteurs du blog le laboratoire.

Les compagnons de la nouvelle revue de réflexion anarchosyndicaliste internationale "Adarga" sont venus nous la présenter à Pau le samedi 18 mai 2013.

Pourquoi une nouvelle revue ? Adarga n’est pas une revue officielle de l’Association Internationale des Travailleurs et n’appartient à aucune organisation. C’est un projet anarchiste et anarchosyndicaliste dans lequel ce sont investis des militants de l’AIT et d’autres qui n’en font pas partis. Adarga estime qu’une grande confusion règne autour des concepts d’anarchisme et d’anarchosyndicalisme aujourd’hui. Toutes sortes de gens se réfèrent à ces concepts sans véritablement les cerner. Si l’anarchisme est hétérodoxe, il existe malgré tout une ligne minimale clairement définie par l’anticapitalisme et l’anti-étatisme. La revue veut participer à une clarification de ces concepts.

Pourquoi ce titre ? "Adarga" (le bouclier) était le titre d’une revue des années 80 qui voulait combattre le réformisme libertaire qui renaissait à cette époque en Europe. C’est à l’initiative d’un militant de longue date de la CNT espagnole, Gomez Casas, qu’était parue cette revue pour définir les idées forces de l’anarchosyndicalisme. En reprenant ce titre, les militants voulaient clairement se projeter dans cette trajectoire.

Les intentions de la revue. La revue veut combattre les thèses réformistes libertaires qui lui paraissent un écueil mais elle ne veut pas se limiter à cela. Sa volonté est également d’avoir une emprise sur les problèmes que posent les attaques que subissent les exploités aujourd’hui.

Au menu du premier numéro. La CNT espagnole est une référence dans le mouvement libertaire et le premier numéro se penche sur les attaques réformistes que subit cette organisation aujourd’hui. Mais il comprend aussi des articles qui analysent la situation économique du capitalisme. On peut également trouver une rubrique historique et un glossaire qui a pour but de clarifier les concepts de l’action directe.

Les perspectives de la revue. Les militants d’Adarga veulent faire une revue de qualité sur le fond et sur la forme. Le pari de la revue est de tenter de trouver des solutions à la tension qui existe entre le syndicalisme et l’anarchisme au sein de l’anarchosyndicalisme pour la dépasser au profit de l’anarchisme. A l’heure actuelle, le syndicalisme semble inconsistant face aux attaques du patronat et des Etats. Il est incapable de proposer aux exploités des solutions pour se défendre efficacement et dépasser le cadre de cette société. Les militants d’Adarga sont convaincus que pour remédier à cela, il faut introduire plus d’anarchisme dans le syndicalisme. Il faut donc répondre à la double exigence de contrer le réformisme libertaire tout en s’adressant aux exploités pour leur donner des outils qui leurs permettent d’anticiper et de comprendre les situations que nous imposent le système afin de leur permettre de se défendre.

Le premier numéro Le premier numéro de la revue est seulement sorti en castillan mais il s’agit d’une limite qu’il faut dépasser. C’est état de fait n’est bien évidemment pas un hasard. Il témoigne de l’urgence vécue par les copains espagnols de contrer le réformisme au sein de la CNT espagnole. Un comité de rédaction en langues française et anglaise est en cours de constitution. Tous les articles ne seront pas forcément traduits dans les trois langues, certains n’auront pas forcément un intérêt international, mais une partie le sera. La revue va également se doter d’un site internet où l’on pourra trouver les numéro déjà parus.

En Espagne, le premier numéro d’Adarga nouvelle version a reçu un écho favorable et assez large. C’est principalement dû au fait que la revue n’est pas élaborée par des anarchistes qui s’adressent à d’autres anarchistes, en dehors des réalités, mais par des militants impliqués dans les mouvements sociaux et qui s’adressent à d’autres militants qui y sont tout aussi impliqués. Adarga est un projet qui demande à être consolidé mais qui a le mérité d’exister. On peut se procurer le premier numéro en contactant le syndicat de Pau de la CNT-AIT.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 19:50

Le Consulat d’Italie à Bruxelles a été taggué en solidarité avec le prisonnier Gabriel, prisonnier anarchiste incarcéré en Espagne et à l’encontre duquel l’Italie a émis un mandat d’arrêt international.

Tag pour Gabriel à Bruxelles

Tag pour Gabriel à Bruxelles

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    dimanche 30 juin

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