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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:48
N° 25 À la recherche d’un sujet révolutionnaire
JPEG - 14.7 ko

Ce numéro sera mis en vente fin novembre 2010

On observe partout dans le monde de multiples contestations de l’ordre économique globalisé et quelques expériences d’organisation alternative qui parviennent à atteindre une certaine importance et à s’inscrire dans une certaine durée. Ainsi, sur les cinq continents, des mouvements paysans, se revendiquant ou non d’une tradition indigène précoloniale, cherchent à se réapproprier des terres pour y développer une agriculture de subsistance, respectueuse des hommes et de l’environnement. Dans les autres secteurs de la production, une telle mise en question reste minime (pour des raisons qu’il serait utile de comprendre finement) mais elle est effectuée, de l’extérieur et de manière théorique, par les tenants de la décroissance et de la simplicité volontaire. À côté de cela, une opposition politique aux instances dirigeantes mondiales (entreprises multinationales et gouvernements supranationaux) s’exprime dans les manifestations anti-mondialisation et dans les contre-sommets, et de multiples mouvements de désobéissance civile contestent les lois nationales liberticides, xénophobes, coloniales. Des insurrections spontanées embrasent des villes et des banlieues, dont on peut identifier les facteurs déclenchants mais dont on ne perçoit pas encore les devenirs et les débouchés futurs.

Jusqu’à présent, malgré de fréquents appels à l’unification des luttes, ces initiatives sont restées locales et fragmentaires. Cependant, les acteurs qui y sont engagés et les observateurs qui les encouragent sont de plus en plus conscients de la similitude de leurs motivations et, jusqu’à un certain point, de leurs buts. Est-il permis dès lors d’espérer que se constitue progressivement, à un niveau international, un nouveau « sujet révolutionnaire », comparable à ce qu’a pu représenter la classe ouvrière au XIXe siècle ?

L’expression elle-même ne va pas sans poser quelques questions : faut-il parler de « sujet » ou plutôt de « subjectivation » ? Qui peut-on considérer comme « sujet » : des individus, des collectifs, des sociétés ? D’autre part, peut-on dire qu’un sujet est « révolutionnaire » avant d’être dans l’action révolutionnaire, ce qui est totalement imprévisible ? Dans ce cas, peut-être serait-il préférable de parler de « sujets émancipateurs », étant entendu qu’il existe différentes conceptions de l’émancipation et différents moyens d’y parvenir. Au-delà des mots, la question est claire : assiste-t-on à l’émergence d’une quantité significative de forces capables de remplacer le système économique et politique global par un ou plusieurs autres, qui seraient viables, égalitaires et épanouissants pour l’ensemble des êtres humains ? Sans prétendre prédire l’avenir, nous souhaitons évaluer le potentiel de ces diverses alternatives et les moyens que nous pourrions nous donner pour les renforcer. Évaluer aussi certaines théories géopolitiques comme la proposition de Michael Hardt et Toni Negri de voir dans les « multitudes » une réponse adéquate au nouveau type d’oppression de l’ « Empire ». Enfin, s’interroger sur les raisons du si petit nombre de révoltes, alors que chaque être humain porte en lui tant de potentialités qui sont empêchées de se réaliser : comment lutter contre l’imaginaire aliéné, contre le fatalisme et la soumission ?

La commission de rédaction

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 12:06
Mail  reçu, on attend les réponses , pour que les manifestations
du 6 novembre se déroule avec l'encadrement habituel ( SO syndical,
flics infiltrés filmant tranquilement les manifestants)
Pourquoi cette étrange défaite de la grève des raffineries ?

12 questions sans réponse.


Tous les amis solidaires qui ont visité dernièrement une raffinerie bloquée
ont rencontré des salariés grévistes extraordinairement motivés, fermement
décidés à ne surtout pas céder au moment où ce début novembre allait enfin
voir se réaliser l'assèchement complet des approvisionnements d'essence du
pays, et que, techniquement, les flux d'importations étrangers par la route
ne pourraient jamais y suppléer.
-Tous étaient conscients qu'ils faisaient la grève « par procuration » des
trois Français sur quatre qui soutiennent le mouvement sans faiblir, et que
le monde entier avait les yeux fixés sur la France, peut-être le seul grand
pays pouvant encore contrarier l'offensive planétaire de la finance
déchaînée contre les conquêtes sociales de l'après-guerre et de l'humanisme
ouvrier.
-Tous savaient que si seulement les trois millions de manifestants motivés
versaient chaque mois dans les caisses de solidarité des raffineries une
somme comprise entre 2 et 100 euros, mettons d'une moyenne de 20 euros,
cela
faisait immédiatement 60 millions, de quoi verser 1500 euros nets
à 40 000
grévistes, et cela pendant le temps qu'il faudrait pour faire céder le
gouvernement et que d'autres secteurs prennent le relais après les vacances
scolaires.
-D'autre part, même la presse patronale avait remarqué que cette grève des
raffineurs n'était pas perdable, car « le secteur bénéficie ensuite d'un
effet de levier extraordinaire parce que le lancement d'un mouvement de
grève ne nécessite pas un grand nombre de salariés. Organisées en 3x8, les
équipes chargées d'opérer les installations en salle de contrôle sont très
réduites. Pour un site de 1.200 salariés comme la raffinerie Total de
Gonfreville (Seine-Maritime), une équipe de quart représente moins d'une
centaine de personnes. Si la majorité d'entre eux se met en grève, le site
sera contraint de s'arrêter. » (Emmanuel Grasland, « Pourquoi les
raffineries sont à la pointe de la contestation », Les Échos, 18 octobre
2010).


1 - Alors pourquoi ce revirement subit des douze raffineries en seulement
quarante-huit heures ?
2 - De quels chantages ou intimidations ces valeureux grévistes ont-il fait
l'objet ?
3 - Quel a été le rôle du ministre désigné par Sarkozy pour gérer la crise
des raffineries à la place du titulaire Borloo, cet Hortefeux dédié aux
basses oeuvres policières du régime ?
4 - De quelles informations, de quel tableau de bord secret, ce ministre
vichyssois aura-t-il bénéficié, et dont aura été privée l'opinion publique ?
5 - Pourquoi les fédérations des industries chimiques CGT, CFDT et autres
n'ont pas instauré un dispositif coordonné, transparent, lisible, facilité,
pour dynamiser la collecte nationale des fonds de solidarité aux raffineurs,
dispositif qui aurait pu servir pour d'autres grèves et résistances sociales
?
6 - Quels jours de grève seront finalement payés et comment vont-être
distribués les fonds recueillis ?
7 - Pourquoi les intersyndicales n'ont pas expliqué les vrais motifs d'avoir
incité soudainement à voter la reprise du travail, sans avoir au moins
envisagé une suspension jusqu'à la rentrée scolaire et universitaire ?
8 - Pourquoi la plupart des sites internet de grève n'ont plus été
réactualisés depuis 48 heures, et ne diffusent toujours pas de communiqués
expliquant les motifs de la reprise de travail ?
9 - Pourquoi les sites internet de l'Union nationale des industries
chimiques CGT et même de la confédération CGT (www.cgt.fr/) sont-ils
inaccessibles ce dimanche matin 31 octobre et depuis samedi ?
10 - Pourquoi les 220 agents des terminaux pétroliers du port de Marseille
ont déverrouillé vendredi leur grève qui bloquait 78 navires et quatre
péniches, c'est-à-dire l'approvisionnement pétrolier de la plus grande
partie de la France ?
11 - Pourquoi la CGT du port marseillais « n'a livré aucun détail sur le
contenu des dernières négociations ? » et que « la direction du port n'a pas
non plus voulu dire ce qui avait permis de sortir de l'impasse » ? (Luc
Leroux, « La CGT met fin au blocus du port de Marseille », Le Monde, ce
dimanche 31 octobre).
12 - Pourquoi cette étrange et soudaine défaite de la grève de la filière
pétrolière, célébrée avec une joie gourmande par les médias officiels afin
de faire douter le peuple de ses capacités ?


Ce sont donc ici douze questions sans réponse pour les douze raffineries de
l'hexagone.
Nous ne voulons accuser personne ni mettre en cause la solidité et la
sincérité de l'unité intersyndicale. À la base, elles furent et demeurent
admirables.
Mais il importe maintenant que chacun prenne ses responsabilités, à tous les
niveaux, des anonymes jusqu'aux porte-parole syndicaux, face à un enjeu dont
chacun sera personnellement comptable devant l'Histoire : Que le président
Sarkozy grand vainqueur de ce conflit puisse spéculer sur le désarroi du
peuple de gauche pour marquer son avantage, avant même une réélection en
2012, afin d'achever de détruire complètement les conquêtes sociales de la
Résistance et de la Libération et mêmes nos Droits et libertés démocratiques
arrachés en 1789.


http://lucky.blog.lemonde.fr/2010/10/31/pourquoi-cette-etrange-defaite-de-la-greve-des-raffineries-
12-questions-sans-reponses/


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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 09:10

Tant que nous endurerons les patrons, tant que nous engraisserons cette charognerie,

nous serons malheureux comme les pierres du chemin."


  Nous , militant du collectif le laboratoire qui avec le slogan sabotage blocage , grève générale, crié lors de la manif du 28 octobre , crié encore lors du repli  avec les lycéennes et lycéens avec les ouvriers  de Trigano  de Tournon. Nous sommes dans le fil historique du combat d'Emille Pouget

 

Emile Pouget est l’un des militants les plus représentatifs du mouvement ouvrier français. Son influence fut primordiale, avec celle de Pelloutier, à la fin du XIXeme siècle et au début du XXe.
Né en 1860 à Salles-de-Source, dans l’Aveyron, il grandit dans un milieu familial d’idées avancées ou il était question de socialisme de phalanstères. En 1871, le procès des communards de Narbonne eut  un retentissement dans les villages de la région. Après les débuts au lycée de Rodez, il doit gagner sa vie et en 1875  vint à Paris, où il fut employé dans un grand magasin ; il fréquentait les réunions publiques, le milieu des disciples de Bakounine appelé le « demi-quarteron », qui se réunissait chez le père Rousseau,et qui contribua à la reconstitution des premiers groupements de travailleurs et à la fondation en 1879 d’un syndicat des employés, le sien. Il était de toutes les manifestations et, en 1883, à l’occasion d’un meeting convoquant les sans-travail à l’esplanade des Invalides, des boulangeries furent pillées sur le parcours et il fut arrêté, place Maubert, en essayant de délivrer Louise Michel. Condamné en cour d’assises à huit ans de réclusion (libéré par une amnistie au bout de trois), il rentra dans la vie active comme représentant en librairie et reprit la propagande révolutionnaire.
En 1889, il édite avec Constant Martin le Ca ira, où il commençait à écrire dans la langue parlée, cette langue comprise dans toute la France et qui plaisait aux travailleurs ; il continue par de nombreuses affiches, puis il entreprit le Père peinard .
En 1894, Pouget fut impliqué dans le procès des Trente ; il se réfugia à Londres d’où il envoyait en France son Père peinard jusqu’en 1895, car, à l’élection de Félix Faure à la présidence de la République, il rentra en France, fut jugé et acquitté.
Dès son acquittement, il reprend la publication du Père peinard. Toujours aussi poursuivi, aussi aimé, le Père peinard pénétrait jusque dans les villages les plus reculés où il éveillait l’activité sociale. Antiparlementaire, antimilitariste, anticlérical, il s’attaquait non aux personnes mais aux institutions et aux injustices, au capital surtout, mais aussi à toutes les duperies, y compris celle des partis ouvriers à l’égard du peuple, essentiellement le guesdisme à l’époque.

Sa propagande était très large : Pouget voulait réveiller le peuple pour l’action sociale révolutionnaire et se solidarisait dans ce sens avec toutes les formes d’activités sociales, individuelles et collectives, conscientes ou non.
Anarchiste de tempérament, il avait vu aussi dans l’action syndicale un moyen d’inciter les classes populaires à la révolution et il s’y consacra principalement à partir de 1894, sans doute à la suite de nombreuses conversations avec Pelloutier.
La fin du XIXe siècle est l’époque de l’essor du syndicalisme ; Pouget comme Pelloutier consacrèrent désormais leur vie à grouper les travailleurs en vue de l’action. Le Père Peinard préconise dès 1889 la grève générale et l’action directe ; il préconisa  aussi en 1894 l’entrée des anarchistes dans les syndicats. En 1895, il utilise le terme de sabotage dans le père peinard . Il en donne l’explication dans un rapport présenté au congrès de Toulouse en 1897, le boycottage et le sabotage, nouvelle forme de lutte, qui fut adopté. Son espoir était celui d’un quotidien pour toutes les tendances révolutionnaires ; il participa au Journal du Peuple de Sébastien Faure en pleine affaire Dreyfus. Le congrès des syndicats de Toulouse, en 1900, décide la création d’un organe de presse syndicaliste, la voix du peuple, dont Pouget est le secrétaire de rédaction à partir du 1er décembre 1900 en tant que secrétaire adjoint de la C.G.T. Ses campagnes principales ont été la lutte contre les bureaux de placement, la revendication du repos hebdomadaire, de la journée de huit heures, la propagande antimilitariste.

Jusqu’en 1908 Pouget à dans la C.G.T. un rôle prépondérant. Il se distingue par sa lucidité, la largeur de ses vues. Il ne cesse d’insister sur le caractère de l’action et de l’organisation syndicale et écrit dans la voix du peuple : « L’amélioration arrachée aux privilèges est proportionnelle à la conscience des travailleurs, à leur degré de cohésion, à leur vigueur. ». Le syndicalisme révolutionnaire devait selon lui amplifier l’œuvre de la Première Internationale « par une ascension vers une volonté toujours plus consciente ».

Après avoir collaboré à de nombreux journaux, il tenta un nouveau quotidien avec Griffuelhes et Monatte, la Révolution, qui dut cesser sa publication au bout de deux mois(Mars 1909). Déjà avaient eu lieu, en 1908, l’affaire de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges, puis le congrès de Marseille et, enfin, le 2 février 1909, la démission de Griffuelhes du secrétariat de lac C.G.T. Pouget, fatigue mais sans doute aussi à cause du tournant réformiste de la C.G.T. cessa de militer et se remit au travail pour gagner sa vie, jusqu'à sa mort en 1931.

 


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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 22:22

 

Mercredi 27 octobre à Rennes au début de l'AG intergréviste, une MAISON DE LA GRÈVE s'est ouverte, pour continuer à s'organiser, se coordoner, et rendre impossible le retour à la normale. 
Si cette grève commence à se poser la question de l'argent, de la nourriture, des lieux, comme cela commence à être le cas à Rennes, qui sait jusqu'ou cela pourrait aller ?

 

 

Depuis deux semaines, nous sommes en grève, nous partageons les piquets, nous bloquons les points névralgiques de l’économie, nous constituons des caisses de grèves. Depuis deux semaines, nous étendons et généralisons cette lutte. Ce nous, c’est quiconque qui essaie de résister à la logique de la réforme des retraites, c’est tous ceux qui résistent à la rationalité économique qui chaque jour écrase un peu plus.

 

Ce que nous avons compris au cours de ces moments partagés sur les piquets, c’est que c’est nous qui détenons les moyens matériels et l'intelligence stratégique de bloquer l’économie, la force de tout arrêter.

 

C’est quand tout s’arrête que tout commence.

 

Depuis le début de cette grève, l’assemblée générale des grévistes de Rennes nous a permis de nous trouver au delà des identités et des corporatismes. Nous ressentons la nécessité de densifier ces liens, ces rencontres nées au sein de cette grève.

 

Discutons, écrivons, coordonnons les blocages. Faisons vivre les solidarité naissantes.

 

Pensons ensemble comment faire la grève.

 

C’EST POUR HABITER CES POSSIBLES QUE NOUS OCCUPONS LA MAISON DE LA GRÈVE.

Maison de la grève, rue de la Barbotière 
Infoline de l'AG interpro (pour rejoindre les actions, glaner des infos…) 07 86 14 88 22

 

P.-S. : Plus de 2000 euros ont été récoltés pendant la manif pour la caisse de grève (on décide ce qu'on en fait à l'AG intergréviste ce soir à 18h00).

 

Prochains rendez-vous :

 

Jeudi 28 octobre

6h : Action de blocage économique. RDV rue de la Barbotière. 
10h : Rendez-vous devant le TNB pour préparer et commencer les collectes pour la caisse de grève. 
11h : Manifestation au départ de la Gare.
14h : Action de blocage économique. RDV à la fin de la manifestation. 
18h : AG inter-grévistes. 
21h : Repas et concert.


Vendredi 29 octobre

Action à décider. 
18h : AG inter-grévistes. 
21h : Projection.
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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 14:09

Manifestations à l'appel des étudiants Mardi 26 Octobre 2010

 

NOWFUTURE-copie-copie-2.jpg

 

Listes des rendez vous fixés par les étudiants. (N"hésitez pas à compléter en laissant un commentaire)

Aix 

14h30 devant la Mairie

Bordeaux

11h00 place de l'hôtel de ville

Caen

14h00 au Phénix

Dieppe
manifestation 10 h chambre de commerce et de l’industrie

Douai 

10h30 devant le local du MEDEF


Dijon

14h Place de la Libération

Grenoble

10h30 devant le lycée Champollion

Guingamp

14h00 place du vally

Lille

14h00 place du Général De Gaulle

Lorient

Manifestation 15h00 Place de la Mairie, en face du Grand Théatre

Lyon 

14h Devant la permanence UMP (25 Rue Edouard Herriot Lyon / arret Cordeliers ou Hotel de Ville

Marseille

10h00 devant la Mairie

Metz

14h00 place d'Armes

Perpignan

10h00 place de la Catalogne

Paris - IdF

- Paris: 14h30 Jussieu
- La coordination étudiante appelle à un point de ralliement à 14h30 à Jussieu

- Assemblée générale Paris 1 - Paris 4 à 15h00 dans l'amphi Lefebvre à la Sorbonne.  
- Pour les lycéens (notamment) du 94 le départ est prévu à 12h à la gare de Champigny


La Réunion

A la Réunion 2 RDV : CAMPUS DU MOUFIA + CAMPUS DU TAMPON mardi matin 

Reims 

14h30 sous préfecture


Roanne

11h00 Place du peuple

Rouen

rassemblement 11h à la préfecture.

‎Saint Brieuc
14h00 place de la liberté

Strasbourg 

17h00 place de la victoire

Toulouse

10h00 Place Saint Cyprien

Vannes

14h00 Hôtel de ville

 

 

Point sur la mobilisation dans les facs :

25 facs ont donc voté la grève avec blocage, piquets ou barrages filtrants depuis lundi 18 octobre !!! (Sur 80 en France)

Il s'agit de:

Amiens
Arras
Bordeaux 3
Caen
Clermont 2
La Rochelle
Le Havre
Le Mans
Lille 3
Limoges
Lyon 2 (Sites de Bron et des quais)
Montpellier 2 
Montpellier 3
Nantes
Orléans
Paris 1 - Panthéon-Sorbonne (Site de Tolbiac)
Paris 4 - Sorbonne (Site de Clignancourt)
Paris 8 - Saint-Denis
Paris 10 - Nanterre
Pau
Poitiers
Rennes 2
Saint-Etienne
Toulouse 2 - Le Mirail
Tours

Les IUT de Lens, Perpignan et Rennes, ainsi que l'IUFM et l'IEP (Sciences Po) de Rennes ont également voté le blocage !

Il est possible que certaines facs aient débloqué, et parfois rebloqué, comme à Rennes 2 ou à Caen, d'autres ont été fermées administrativement telles Le Havre, Lyon 2, Marne-la-Vallée, Montpellier 3, Rennes 2, Saint-Etienne ou Toulouse 2. A Strasbourg, l'administration a été occupée, et le bâtiment "Portique" de la fac art/lettres/philo/ Staps est toujours occupé lui.

De plus, selon l'Unef des milliers d'étudiants se réunissent en AGs chaque jour, et le principe de grève sans blocage est voté dans de plus en plus de fasc comme à Aix-Marseille 1, Angers, Bordeaux 4, Brest, Grenoble 2, Lille 2, Lille-IEP, Metz, Nancy 2, Paris 3 (Censier), Paris 13 (Villetaneuse), Reims ou encore Strasbourg. 

source : http://lecrc.forumactif.fr

Et puis en bonus les photos de la manifestation parisienne du 21 Octobre dernier.

 

 A.jpg

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:52

Info-Luttes no 1 - Caen, 19 octobre

 

Quoi qu’en dise le gouvernement qui ment effrontément (sur le nombre de manifes-tantEs, de grévistes, de stations services à sec, d’incidents qui éclatent, d’actions de blocages…), le mouvement actuel prend une ampleur historique par le nombre de gens impliqués, par la diversité des secteurs mobilisés solidairement, par la détermination et la radicalisation des gens en lutte. Le gouvernement a décidé de passer en force. La population est en train de relever le défi. Dans ce conflit, un des deux camps devra céder. La lutte s’annonce longue et dure. Nous n’avons pas d’autre choix que d’aller vers un blocage total du pays. Le vote prochain de la loi ne devra pas nous arrêter !

 

Dans ce contexte, s’inspirant de nombreuses feuilles d’infos locales qui commencent à fleurir un peu partout, l’AG Intercatégorielle de Lutte a décidé de créer «Info-luttes» afin d’aider à la circulation de l’information et à la coordination des actions. Cette feuille d’info relayera toutes les actions et infos provenant de tous les secteurs en lutte sans discri-mination mais aussi sans complaisance. N’hésitez pas à vous mettre en contact avec nous si vous avez des infos à faire circuler en provenance de votre secteur de lutte (actions, AG, vote de reconduction de la grève, débrayages…).

 

Ne lâchons rien !!!

 

Édito du 1er numéro d’Info-Luttes - Caen, 19 octobre 2010.

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 10:12

  Narbonne Les locaux du Medef ont été vandalisés

 

L'exaspération monte-t-elle chez les salariés ? Maintenant est-on passé à un niveau supérieur, celui d'où on ne peut revenir ? Pour l'instant, à Narbonne, on en est aux saccages des bureaux. L'exaspération pourrait-elle aller encore plus haut ? Y aura-t-il une montée supplémentaire avec le passage aux voies de fait ?

 

Pour l'instant, ce sont les ordinateurs, bureaux, dossiers qui ont volé dans les locaux du Medef de Narbonne situés à Croix-Sud. Une centaine de personnes auraient fracturé les locaux. Il n'y avait personne à l'intérieur. Ils ont tout envoyé par la fenêtre. «C'était du délire», déplore Jacques Berthomieux.

 

En fait, vers 10h30, des voisins entendent des bruits assourdissant. Ils appellent immédiatement la police. À leur arrivée, tout était joué. Des dossiers, des feuilles, des documents, des bureaux et des téléphones jonchent le sol. Au premier étage où se trouvent les bureaux, les armoires sont renversées. Le photocopieur est hors d'usage. Il n'y a personne aux alentours. L'opération destruction s'est déroulée en moins d'un quart d'heure. Hier après-midi, Olivier Rémy, du Medef Aude, est allé déposer plainte au commissariat. Un bilan chiffré sera fait dans les prochains jours. Les dégâts sont très importants et les bureaux devenus inutilisables.

 

Le président du Medef Aude Laurent Boissonnade a aussitôt réagi. «Une action violente, provocatrice et irresponsable exécutée par une frange extrémiste. Alors que le Medef n'est en rien prescripteur auprès du gouvernement, travaille objectivement sur la réforme des retraites avec tous les partenaires sociaux, je m'interroge sur les réelles motivations d'organisations syndicales qui ont pris le Medef pour cible unique. Le dialogue social ce n'est pas la violence. La démocratie ne s'exprime pas par le saccage des biens d'autrui. Personne aujourd'hui ne peut approuver les exactions qui viennent d'être commises.»

 

Leur presse (La Dépêche), 23 octobre.

 

 

 

 

Retraites : Le siège du Medef audois envahi et saccagé

 

Des documents éparpillés sur la pelouse au milieu d’ordinateurs, de chaises et de tables… Voilà à quoi ressemblait, hier matin, l’entrée du siège du Medef audois, à Narbonne. À l’intérieur des quelque 70 m2 de bureaux, même constat : meubles, objets et papiers jonchent le sol.

 

Les locaux du mouvement patronal ont été envahis et mis à sac par plusieurs dizaines de personnes, lors d’un rassemblement organisé à 10h30, devant le bâtiment de Croix-Sud par l’intersyndicale. Action musclée soigneusement préparée ou dérapage non contrôlé ? Les enquêteurs ont été intrigués par la présence d’une équipe de télévision pour couvrir ce qui n’était à l’origine qu’un simple rassemblement symbolique devant les locaux du Medef.

 

La plupart des syndicalistes gardent prudemment le silence. Interrogé, Christophe Garreta, le secrétaire de l’Union locale de la CGT, assume l’organisation du rassemblement. Mais se refuse à tout commentaire sur l’action musclée qui a suivi, en se contentant de déclarer que «c’est le Medef qui dégrade les conditions de travail des salariés».

 

Le président départemental du Medef, Laurent Boissonade, se dit, lui, scandalisé, fustigeant «une action violente, provocatrice et irresponsable executée par une frange extremiste, sans ménagement, exposant gravement la sécurité du personnel en place et détruisant leur outil de travail». Car si les locaux étaient inoccupés au moment des faits, «les manifestants ont bousculé certains autres personnels de l’immeuble, affirme le président du Medef, et ils sont entrés avec effraction avant de tout vandaliser et saccager». Le préjudice n’aurait pas encore été précisément estimé. Il pourrait se chiffrer à quelques dizaines de milliers d’euros. Le Medef qui va étudier l’opportunité de s’installer dans d’autres locaux, va voir son activité perturbée. Son président départemental a déposé plainte hier après-midi.

 

Les policiers avaient déjà débuté leurs investigations pour identifier les auteurs du saccage, en effectuant, notamment, des prélèvements sur les objets jetés par les fenêtres. Ils auraient également pris des photos de l’opération péage gratuit organisée, en fin de matinée, à proximité (lire ci-dessous). Dans leurs bureaux retournés, au milieu des papiers parfois confidentiels et des meubles renversés, les responsables du Medef ont aussi découvert quelques drapeaux syndicaux.

 

Réaction

 

Dans un communiqué publié, hier, le Medef Aude affiche son étonnement par la voix de son président départemental : «Alors que le Conseil d’orientation des retraites conclut à l’évidente nécessité d’une réforme, alors que le Medef — qui n’est en rien prescripteur auprès du Gouvernement — travaille objectivement sur ce dossier avec tous les partenaires sociaux, je m’interroge sur les rééelles motivations d’organisations syndicales qui ont pris le Medef pour cible unique.»

 

Le Medef aurait dernièrement subi des actions similaires dans différents départements. «Le dialogue social, ce n’est pas la violence, commente Laurent Boissonade, la démocratie ne s’exprime pas par le saccage d’autrui. On est passé de la discussion d’une réforme à la provocation violente et aveugle et ce n’est pas acceptable. Personne aujourd’hui ne peut approuver les exactions qui viennent d’être commises.» Laurence Parisot aurait été informée, hier, des événements narbonnais.

 

Leur presse (Midi Libre), 22 octobre.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 11:51
Le journal Fakir est un journal papier, en vente chez tous les bons kiosquiers ou sur abonnement. Il ne peut réaliser des enquêtes, des reportages, que parce qu'il est acheté.
dessin: Retraites : le Medef tourne casaque
C’est parti : le blocage de la Zone industrielle d’Amiens nord a démarré ce matin, et cette fois ça risque de durer. Les salariés peuvent passer, mais pas les camions de marchandises : les lignes de production chez Dunlop, Valeo, Procter et Gamble, etc. tourneront bientôt au ralenti, voire plus du tout. C’est le poumon économique de la Picardie qui est en train de s’asphyxier.

Et alors, qu’est-ce que ça change pour « la réforme des retraites»? Eh bien, il suffit de lire le journal. Même les journaux officiels. Dans le Courrier picard de samedi, Monsieur Medef – Somme regrettent que « les entreprises souffrent, notamment à Amiens nord, où le blocage de la zone industrielle a des répercussions directes sur l’activité, se plaint-il. Certaines sociétés ne peuvent plus assurer leurs livraisons convenablement…» (Jean-Claude Olesky, Courrier picard, 16/10/10). Malgré ces ennuis, lui se montre encore plein d’arrogance : « L’implication des lycéens dans le mouvement est lamentable. Leur première motivation, c’est certainement de sécher les cours », louant par ailleurs le « courage » de Nicolas Sarkozy.

Lundi, déjà, le ton change. C’est Monsieur Medef-Picardie, désormais, qui cause : lui aussi déplore les « blocages » - « tout cela est fort dommageable » - mais il estime, désormais, que « la lisibilité de la loi est en train de disparaître » (Jean-Jacques Blangy, Courrier picard, 18/10/10). En gros, le patronat picard est en train de tourner casaque : cette réforme lui coûte désormais trop cher.

Des appels au secours dans ce genre, le Medef doit en recevoir de partout, de Marseille bien sûr, mais aussi de Rouen, de Nantes, de Toulouse, etc. Du coup, ce mardi, Madame la Medef, Laurence Parisot, change de discours : « très inquiète » pour les « petites entreprises » (ça fait mieux que pour le CAC 40), elle souhaite l’ « apaisement » (Les Echos, 19/10/10). En gros, que Nicolas Sarkozy et les élus UMP fassent marche arrière sur le projet…

Bref, c’est pas le moment de mollir : on peut leur mettre une raclée. C’est pour ça qu’on retourne au charbon, là, et que nous n’avons pas le temps de vous raconter comment, par un patient travail de fourmi, Fakir a activement milité pour que cette action soit menée. Pour que s’opère la jonction entre les ouvriers de la Zone et les militants du centre-ville. Et maintenant, pour que ce point de résistance tienne bon. On garde ce récit pour une édition ultérieure…

Dernière minute : les chaînes de Procter et Gamble sont d’ores et déjà arrêtées ! Le reste va tomber comme un château de cartes…

A la fin, c’est nous qu’on va gagner ! Et ces temps-ci, la fin avance vraiment à grands pas…
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:47

 

Nouvelle envoyée par un compagnon de la librairie de la Gryffe
Édifiant !





Pour info, de source sûre.






Objet : infos assurance maladie

je vous transmets l'extrait d'un tract que nous avons distribué au
personnel de la CARSAT de Lyon pour l'informer de la suppression
de 4000 postes sur 2 ans dans la branche assurance maladie, ce qui
est une véritable hémorragie pour la sécurité sociale. Nous l'avons
également envoyer à toutes les CARSAT de France pour qu'elles s'enservent
aussi et nous allons le diffuser partout où on pourra !


Concernant la branche retraite, nous devons déjà subir 700
suppressions de postes d'ici fin 2013, ce qui est dramatique en
terme de conditions de travail pour les salariés et pour le service
à rendre aux assurés ! Rien que pour Lyon, nous devons supprimer 64
postes dans cette branche, alors que nous n'arrivons déà pas à
faire face à toutes nos missions correctement !
Ça en dit long sur la volonté de Sarko et du MEDEF sur le sort
qu'ils réservent à la Sécu !

Il faut utiliser ces infos, faire des tracts, les distribuer, il
faut informer les gens que ces décisions sont un coup mortel porté
à la Sécu !

En plein rejet de la réforme des retraites, c'est le moment de
poser le problème de la protection sociale dans sa globalité.



De plus, je voulais vous signaler un incident qui nous a été
rapporté par notre secrétaire de syndicat.
Il était sur la place Bellecour avant le début de la manif du 19
octobre avec ses collègues pompiers et des groupes de jeunes, quand ils ont
assisté à une agression verbale et physique de la part d'individus, qui
portaient des badges CGT, vis à vis d'un groupe de jeunes. les pompiers se
sont interposés et ont réussi à ceinturer les agresseurs(ce sont des pompiers
et ils sont costauds!).Tant et si bien qu'ils ont eu la surprise de voir ces
individus sortir leur
carte de police pour se défendre car c'était des flics de la BAC !
Non mais est ce que vous y croyez ?!!!
JPEG - 171.5 ko

J'ai beau me dire qu'ils sont capables de tout, j'en suis quand même pas
revenu !

Du coup, les pompiers leur ont arraché leurs badges CGT et leur ont dit qu'ils
valaient mieux pour eux qu'ils foutent le camp, ce qu'ils ont fait!

Cet incident illustre la faiblesse du pouvoir qui n'a plus d'autres
choix, face à la forte mobilisation populaire, que de faire de
la provocation pour faire capoter la résistance à toutes les
saloperies qu'il décide!
Voilà , vous pouvez tout utiliser comme vous le sentez... il faut
informer, informer, informer pour sans cesse gagner la bataille de
l'opinion publique car rien n'est jamais gagné définitivement, ni
perdu d'ailleurs.
Bon courage et à la prochaine manif !
A la manif des lycéens, étudiants et salariés en lutte ce jeudi à 14 H 00, le
cortège était scindé en deux parties qui empêchait à la moitié d'entre nous de
défiler.
Ce fut le calme plat pendant environ 3/4 heure, puis des incidents ont éclatés.
Des tirs de fumigènes furent lancés par les CRS (qui séparaient la place
Bellecour
de place Ambroise Paré). Je faisais face aux CRS,
lorsqu'un projectile lacrymogène en
tir tendu est passé près de mon visage
pour toucher celui d'un étudiant, je me suis

soucié d'abort de l'état du jeune homme et je n'ai pas vu qui a tiré, mais
aucun
policier n'était censé se trouver derrière moi ! La fusée était semblable
à celle de

la police mais un peu plus petite, je suis allé cherché de l'eau pour la victime
et avant de l'avoir perdu...

Alors pour tous ceux qui demandent des infos sur les manifs et ne retiennent
que les

casseurs... Qu'ils éteignent leur télé et qu'ils viennent y participer, et ils
verront comment leurs gamin(e)s se font cassé(e)s la gueule.
bye !
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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 10:02

après discussion on passe ce texte venant du CGA - lyon et des Voraces http://www.voraces.net

A diffuser !

La réforme actuelle des retrai­tes, tout comme celles pré­cé­den­tes, n’est pas un choix inno­cent dans le mode de ges­tion de l’économie, elle s’ins­crit entiè­re­ment dans la logi­que capi­ta­liste qui vise à pri­va­ti­ser et indi­vi­dua­li­ser la ges­tion des ris­ques (chô­mage, retraite, vieillesse, etc...) en impo­sant un sys­tème de retraite par capi­ta­li­sa­tion. Le but pour la classe domi­nante, à savoir la bour­geoi­sie, assisté par son gen­darme, l’État, est d’aug­men­ter sa part de profit sur les riches­ses que nous pro­dui­sons, notam­ment en lais­sant la ges­tion des retrai­tes à des fonds de pen­sions et des assu­ran­ces. Elle s’ins­crit également dans la casse sys­té­ma­ti­que des ser­vi­ces publi­ques, qui touche également l’éducation natio­nale (sup­pres­sion de postes, de moyens, etc)

Entre violence sociale...

Cette vio­lence sociale sup­plé­men­taire démon­tre bien, malgré le silence d’une partie de la gauche, que la lutte des clas­ses est tou­jours d’actua­lité, et que dans ce combat, il faut néces­sai­re­ment se placer en rup­ture radi­cal avec l’État et se posi­tion­ner dans un réel affron­te­ment contre le patro­nat. Le sala­riat étant déjà un vol orga­nisé par la bour­geoi­sie et l’État, permis par l’exploi­ta­tion des tra­vailleu­ses et tra­vailleurs, elle invo­que des mesu­res « réa­lis­tes » pour jus­ti­fier cette offen­sive anti­so­ciale. Au final, elle nous parle de tout sauf de répar­ti­tion des riches­ses pro­dui­tes, en s’appuyant sur des argu­ments fal­la­cieux : la pres­sion démo­gra­phi­que, le recul néces­saire de l’âge de la retraite, le défi­cit de la caisse des retrai­tes, etc... Pendant ce temps, le patro­nat pro­fite d’exo­né­ra­tions de ses coti­sa­tions, riches­ses qui aupa­ra­vant par­ti­ci­paient au finan­ce­ment des cais­ses de retrai­tes entre autre... Cela revient à une baisse de salaire !

Les bureau­cra­ties syn­di­ca­les, ne vont évidemment pas dans le sens d’un mou­ve­ment de grève géné­rale et reconduc­ti­ble qui devra pour réus­sir, non seu­le­ment blo­quer la pro­duc­tion mais également stop­per la cir­cu­la­tion des mar­chan­di­ses. Il nous faut cons­truire ce mou­ve­ment pour obte­nir le retrait de la réforme des retrai­tes. Pour cela, il faut s’orga­ni­ser nous­mê­mes afin que ce mou­ve­ment soit celui de chacun et non pas une mar­chan­dise que les bureau­cra­ties syn­di­ca­les offri­ront à la classe domi­nante. C’est dans nos sec­tions syn­di­ca­les, sur nos lieux de tra­vail, de vie, d’étude, qu’il faut s’orga­ni­ser entre indi­vi­duEs au moyen d’assem­blées géné­ra­les et du man­da­te­ment contrô­la­ble et révo­ca­ble, mais aussi orga­ni­ser la soli­da­rité finan­cière à l’aide de cais­ses de grève pour nos col­lè­gues les plus pré­cai­res. De nom­breu­ses sec­tions syn­di­ca­les sont favo­ra­bles à un tel mou­ve­ment en se pla­çant en rup­ture non seu­le­ment avec la classe domi­nante et L’État, mais aussi avec leur propre direc­tion syn­di­cale, nous ne pou­vons que les sou­te­nir.

... et violence policière

Dans l’espoir de briser tout mou­ve­ment d’ampleur commun aux tra­vailleurs, chô­meurs, étudiants & lycéens, l’Etat a enclen­ché une répres­sion féroce contre les lycéens dès leur entrée dans le conflit. Violence phy­si­que (déjà plu­sieurs blessé-e-s graves) et arres­ta­tion au hasard (plus de deux cents arres­ta­tions en une semaine dans les cor­tè­ges lycéens à lyon) sont les répon­ses du gou­ver­ne­ment à la montée du mou­ve­ment social. La soli­da­rité s’impose pour contrer ces logi­ques répres­si­ves, aider les arrêté-e-s et s’oppo­ser à l’Etat qui cher­che une fois de plus à divi­ser la contes­ta­tion en oppo­sant pré­ten­dus « cas­seurs » à « mani­fes­tants ». Des outils exis­tent pour orga­ni­ser la soli­da­rité et se pré­mu­nir contre cette répres­sion

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