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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:44

lu sur le cri du dodo

La révolution est impossible. Le progrès imparable de la logique de la non-violence rend impossible le conflit radical contre l’État et ses chiens de garde.

Des manifestants « pacifistes » encerclent un compagnon en le montrant du doigt et l’accusent d’être un flic infiltré, violent, etc… pour avoir lancé un pétard. La masse inepte essaie d’emmener le compagnon jusqu’à la police pour qu’il soit arrêté.

Ce fait, qui a eu lieu hier lors des manifestations à Madrid ce 26 Septembre est quelque chose qui se répète à chaque manifestation de citoyennisme dans l’État espagnol. Ce climat s’est installé lors de la prise des places pendant le 15M (2011) et a continué au fil des appels de cette année, jusqu’à arriver à celui du 25-26 septembre. La légitimation des oppresseurs qui ont agressé, contraint et séquestré les personnes qui manifestaient dans les rues la veille, met en doute les intérêts de ce « mouvement » parallèle au 15M, réputé pour ses objectifs spectaculaires et médiatiques, qui, loin de proposer une alternative réelle ou une rupture avec le régime d’oppression démocratique, demande une refondation de la politique d’État providence et une « rénovation » du capitalisme occidental opulent.

La désobéissance civile généralisée est un triomphe qui doit être reconnu comme tel, mais exercer la désobéissance civile comme un simple acte esthétique et/ou spectaculaire, sans la volonté pour le changement social, devient une légitimation du statut quo actuel. L’hégémonie de la non-violence et la criminalisation de l’action directe sont une aubaine pour la police et les  moyens mis en œuvre pour récupérer pour le système les protestations et les convertir en une manif grotesque qui réclame la transparence démocratique que crie sur tous les toits la culture occidentale, au lieu de laisser se manifester l’expression de la rage produite par la misère quotidienne.

Nous trouvons que, bien qu’il n’est pas impossible d’arrêter de sortir dans la rue pour protester contre la misère qui nous entoure et qui nous fout dans la merde, nous devons identifier nos compagnon-ne-s de lutte dans chaque recoin, et d’autre part reconnaitre ces personnes qui manifestent en légitimant ceux qui nous agressent, l’État qui nous opprime et une classe politique qui nous montre du doigt et se fout de nous comme nos ennemis.

Fatigués de cette situation dans les mobilisations, de la répression et criminalisation de la part de ce type de personnes “mouvementistes”, nous devons faire front commun et nous déplacer dans nos propres blocs, nous différenciant de cette caste de masochistes politiques avec qui il nous est impossible d’arriver à des objectifs communs.

L’augmentation de la protestation et de la désobéissance devrait, irrémédiablement, arriver à faire dégénérer les mobilisations pacifistes en révoltes radicales puisque la continuité des protestations ne peut que générer un effondrement du pacte social qui évoluerai en une répression généralisée, ce qui doit provoquer une extension de la solidarité et augmenter le conflit social, d’autant plus dans la situation actuelle du néo-capitalisme en décomposition. Mais tenir pour acquis que cela se produira tout seul est d’une naïveté crasse, vu le contrôle absolu de l’opinion publique par les médias et le monopole de la violence que détient l’État, renforcé par le discours de non-violence des mouvements citoyennistes, comme le 15M et les autres. La pression sociale contre l’action directe, accusant des compagnon(ne)s d’infiltrés, de provocateurs, etc .. a provoqué la diminution du conflit jusqu’à des niveaux acceptables pour l’État comme expression légitime du peuple, sans aucun type de retombée générale, loin de l’esthétique marginale de la protestation dans les médias de contra-information et des vidéos sur internet, et pour la récupération des rares scènes de violence légitime contre les oppresseurs dans les médias comme la cause des agressions policières, que les gens reconnaissent comme les coupables de la situation et de la répression par les “fonctionnaires policiers”.

La non-violence ne lutte pas, elle demande. Et demander c’est autoriser une personne ou un groupe à t’accorder tes sollicitations. Demander c’est légitimer la situation actuelle.

Pour la fin de la démocratie, pour l’anarchie.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 18:02

voici les concerts qu'on nous a proposé pour afficher dans le blog du laboratoire anarchique.

vendredi 2 novembre à la salle des fêtes du Percy dans le Trièves à 20h00 :
- Geranium (crust de saloon, Vosges)
- Post War depression (crust, Allemagne)
- Richard Durn (grind punk, Nancy)
c'est chouette, alors faut venir.


+ dimanche 4 novembre : à la B.A.F (2 chemin des alpins, Grenoble) à 19h00
- Iskra (black métal crust canadien)
- Malaise (folk punk italien)
- La Tramontane (théâtre d'ombre mélancolique, grenoble)

traditionnels repas vegan et prix libre pour les deux !

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:29

lundi 28 octobre radio labo diffuse une partie de la conférence de claire Auzias au salon libertaire de  Cuisery. On poste ce lien vers un livre  car le gouvernement actuel continue le boulot entamé par le précédent président .

*Samudaripen, le génocide des Tsiganes, L'Esprit Frappeur, 2004.

Ce livre relate l'histoire d'un génocide perpétuellement nié.
Entre 1938 et 1945, des centaines de milliers de Tsiganes ont été exterminés par les nazis et leurs alliés.
En France, ils ont pu disposer du fichage initié bien avant la guerre par la Troisième République, et de la collaboration active du régime de Vichy.
Pourtant, si la France a admis sa responsabilité dans la shoah, elle continue de l'éluder en ce qui concerne le Samudaripen, le génocide des Tsiganes.
Pour combattre cette amnésie criminelle, Claire Auzias, spécialiste reconnue des Tsiganes, jette ici une lumière crue sur l'extermination dont ce peuple a été victime en Europe.

Le congrès mondial de l'Union internationale des Roms commence le 25 juillet à Prague. Alors que la discrimination envers les représentants de leur peuple ne cesse de croître, trois cents délégués venus de 39 pays se réunissent dans la capitale tchèque pour y réclamer la reconnaissance de leur nation.
Comme les Juifs, les Tsiganes (ou Roms), peuple errant, ont toujours été persécutés. Mais, contrairement aux Juifs, ils n'ont jamais reçu de signes de repentance des nations européennes.
Samudaripen relate l'histoire de leur génocide perpétuellement nié. Entre 1938 et 1945, des centaines de milliers de Tsiganes ont été exterminés par les nazis et leurs alliés : sur les sept cent mille vivant en Europe, deux cent vingt mille ont été assassinés. Pourtant, une gêne systématique entoure ce génocide. On ne lui accorde qu'un mot entre deux virgules. Pour combattre cette amnésie criminelle, Claire Auzias jette ici une lumière crue sur l'extermination dont ce peuple a été victime.
En France, les nazis ont pu disposer du fichage initié bien avant la guerre par la 3e République, et de la collaboration active du régime de Vichy.
Pourtant, si la France a admis sa responsabilité dans la Shoah, elle continue de l'éluder en ce qui concerne le Samudaripen, le génocide des Tsiganes.
Elle a de bonnes raisons pour cela: la déportation des Tsiganes de France fut surtout intérieure.
Et en 1944, nous apprend Claire Auzias, il n'y a pas eu de libération pour eux, contrairement aux autres déportés de Vichy. Ce ne fut qu'après juillet 1945 qu'on s'est préoccupé de leur sort, et les
derniers n'ont été libérés qu'en mai 1946...
On trouvera dans ce livre, qui fait la synthèse, pays par pays, du Samudaripen, outre des cartes, la liste des camps d'internement français, une chronologie du génocide des Tsiganes, ainsi que les décrets de 1940 et 1941.

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 07:26
lu et copié sur le numero zero
commentaire d'un participant du collectif le laboratoire anarchique
faites circulez ce message pour casser l'anti syndicalisme (manipulateur) locaux des travailleurs du samu social
mercredi 31 octobre 2012 à 10h devant la préfecture de la Loire

Manifestation des travailleur-euse-s de l’urgence sociale
pour protester contre l’annonce faite par les pouvoirs quant au plan hivernal de la saison 2012-2013.

L’annonce faite par les pouvoirs publics prévoit la suppression de plusieurs place d’hébergement d’urgence sur le département et plus particulièrement sur la couronne stéphanoise.

Actuellement, plus de 500 personnes (SDF, demandeurs d’asile, personnes en grande précarité…) dont des femmes et des enfants, répertoriées par le 115, sont sans solution d’hébergement.

Malgré un budget national en augmentation cette année et les déclarations récentes de Cécile Duflot sur le sujet, la Loire ne reconduit pas les différents dispositifs mis en place les hivers précédents.

Les professionnel-le-s de l’urgence sociale sont très inquiet-e-s et n’accepteront pas de débuter « ce plan froid » avec un dispositif d’accueil d’urgence déjà complètement embolisé et saturé.
Illes s’insurgent et dénoncent fermement l’impossibilité d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions.

La période hivernale, du 1er novembre au 31 mars, est l’occasion pour les travailleur-euse-s sociaux de repérer et d’entrer en lien avec les personnes à la rue et d’amorcer un travail et un suivi pouvant les conduire vers une insertion durable.

Le lien construit avec ce public, depuis de nombreuses années, évite la dégradation physique et psychique de ces personnes qui peut être source d’incivilités et les amener à développer leurs solutions de fortune pouvant générer une cohabitation difficile avec la population...
Tou-te-s les citoyen-ne-s sont donc concerné-e-s par l’absence de solution adaptée aux plus démuni-e-s à l’approche de l’hiver.

Nous comptons sur votre présence,

Le collectif des travailleurs sociaux de l’urgence sociale

Messages

  • Ce n’est pas une manifestation des travailleur-euse-s de l’urgence sociale, mais un appel à Manifestation adressé à tout-e-s le monde du collectif des travailleurs sociaux de l’urgence social.

    Tous les citoyens sont donc concernés par l’absence de solution adaptée aux plus démunis à l’approche de l’hiver.

    Nous comptons sur votre présence,

    Le collectif des travailleurs sociaux de l’urgence sociale

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 22:12
on publie cette page qu'on a reçu Depardieu dit non au TGV Lyon Turin. c'et article est publié dans le journal la Républica
News, top — 27 ottobre 2012 at 15:54  

“La Val di Susa che resiste alla Tav é come la Gallia sotto l’assedio dei romani di Giulio Cesare”. A dirlo è Obelix in persona, per la pellicola, cioè Gerard Depardieu, il celebre attore francese di fama mondiale, che ancora una volta esprime il suo sostegno alla Valle e alla lotta notav in un’intervista a Repubblica.

 

Chissà come replicherà adesso il presidente francese, Francois Hollande, alle battute al veleno lanciategli contro da Gérard Depardieu, icona del cinema mondiale e di nuovo protagonista principale in un episodio della saga di Asterix e Obelix. Il gigante gallico, con il suo sorriso bonario e la sua pancia vistosa, è tornato ieri a dire la sua, in un’intervista rilasciata a la Repubblica nelle pagine nazionali, sul progetto della Tav in Valle di Susa, e con la schiettezza e onestà che lo contraddistingue (parlare di Obelix e di Depardieu è la stessa, i due personaggi si fondono l’uno nell’altro) ha dichiarato il suo no più deciso al passaggio della Torino Lione dalla Val di Susa, difendendo a spada tratta i vigneti, gli agricoltori, i valligiani e tutte le persone di buona volontà che si oppongono alla distruzione di un patrimonio ambientale e paesaggistico di fronte al quale non si può che avere rispetto. Depardieu attacca nell’intervista il presidente Hollande perché, secondo il suo giudizio, non è una persona di cultura, è infantile e piccolo, e dunque incapace di valutare e riconsiderare l’impatto di un’opera così invasiva in un territorio talmente fragile dove sono presenti vigne, boschi, terreni agricoli e prati. La vera notizia però è la felicità che l’attore francese esterna, in occasione del lancio del suo film Asterix e Obelix al servizio di Sua Maestà, appena uscito in Francia e in gran parte del nord Europa, e presto anche in Italia (nelle sale dovrebbe arrivare subito dopo Natale), per la bella coincidenza che vede il suo Obelix sui vessilli e sui manifesti No Tav nella Valle e ovunque. Depardieu è entusiasta perché vede una similitudine tra la resistenza dei ‘suoi’ Galli nel campeggio-roccaforte in Britannia, con la resistenza della popolazione locale, dei contadini, allevatori e di tutto il movimento No Tav che non vogliono l’assedio dei cantieri e del treno che divorerà la terra. Un tema caro a Depardieu, che chiede infatti che la terra sia lasciata dov’è e com’è, senza mezzi termini. «Fanno bene sul versante italiano a difendere la propria terra – spiega Depardieu – è un sacrosanto diritto battersi affinché una valle piena di campi, prati e vigneti, non venga devastata e cancellata per sempre. Io sono al loro fianco, e anche Obelix… Non sono contrario per partito preso al progetto dell’alta velocità, anzi credo che serva per lo sviluppo, ma non è concepibile che per collegarsi a Lione il treno passi per una valle dove si coltivano filari di vigne e terreni agricoli. No, la terra non si tocca».

LEGGI ANCHE DEL 2009:

Depardieu contro la Tav “Rischiosa per la natura”

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 21:56

Le Ministre du Redressement productif a eu sa récompence. Ce tag a été poséalors que celui-ci assitait à un congrés du P S local

MONTEBOURGTRAITEDECOLLABO2.jpg

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 10:48

 

Des réflexions qui entrainent le débat sur le terme anarchiste au laboratoire anarchique et aussi le propos de Daniel Guérin. Tenu lors d'une assemblée contre la militarision de l'hexagone  « Je me méfie de tous les mots se finissant en isme et iste »

. » Je suis obligé de recevoir mon monde au lit. Ajalbert, qui vient me voir, parle de Vaillant, qui a crevé de misère toute sa jeunesse, est devenu fatalement anarchique et, décidé en fin de compte à mourir, a fait précéder son suicide de sa carte de visite à la Chambre ». E. et J. de Goncourt, Journal,janv. 1894, p. 500-501.

« On lui expliqua que c'était l'état qui se séparait de l'église, après un siècle de vie commune, et que, comme elle ne voulait pas partir de bon gré, fort de son droit et de sa force, il la mettait à la porte. Christophe ne trouva point le procédé galant; mais il était si excédé du dilettantisme anarchique des artistes parisiens qu'il eut plaisir à rencontrer des gens qui étaient prêts à se faire casser la tête pour une cause, si inepte qu'elle fût. R. Rolland, » Jean-Christophe,La Foire sur la place, 1908, p. 752.

« L'amour de la vérité devient une qualité assez rare; les blocards la méprisent profondément; les socialistes officiels la regardent comme ayant des tendances anarchiques; les politiciens et les larbins des politiciens n'ont pas assez d'injures pour les misérables qui préfèrent la vérité aux faveurs du pouvoir. Mais il y a encore des honnêtes gens en France, et c'est uniquement pour eux que j'ai toujours écrit. » G. Sorel, Réflexions sur la violence,1908, p. 68.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 08:39

Venerdì 26 Ottobre 2012 00:25

Ldc126


Taranto, scuola, report internazionali da Grecia e Spagna, ricordo del compagno Paolo Braschi, autogestione e ruralità, la nuova sezione di Forlì-Cesena e molto altro...


All'interno c'è anche La Bandiera degli Sfruttati che parla delle iniziative previste per ricordare il Centenario USI del 2012.


Puoi scaricarlo in PDF o prenderne una copia alla sede USI più vicina.


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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 09:04

Tract de France Palestine solidarité groupe de valence

Savez-vous
l Que, l’Estelle, navire suédois, battant pavillon finlandais, se dirigeant pacifiquement vers
Gaza avec des médicaments et des fournitures a été arraisonné par une armada de 6 bâtiments
de guerre israéliens à 50 km des côtes de Gaza. 30 personnalités internationales dont 5 députés
européens, ont été emprisonnées. Cet acte de « terrorisme » et de piraterie reste une fois de
plus impuni.
l Que pendant cette saison des olives, les colons israéliens ont arraché plus de 100 oliviers
appartenant aux paysans palestiniens du village d’Al-mughaer en Cisjordanie. Ces actes de
vandalisme sont fréquents pour ruiner les Palestiniens et les chasser de leur terre.
l Que le gouvernement israélien a autorisé la construction de 800 nouveaux logements dans
la colonie illégale de Gilo à Jérusalem Est palestinienne.
l Que les Etats Unis font pression sur les Etats du monde entier pour qu’ils refusent
l’admission de la Palestine à l’ONU comme simple membre observateur.
l Qu’un week-end de solidarité avec la Palestine aura lieu le 10 et 11 Novembre 2012 à
Mours-Saint Eusèbe (repas, débat, conférences, concert).
l Qu’il existe une émission en français sur une radio locale : « Bonjour de Gaza ». Pour
réécouter l’émission http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=472107
Lundi 22 octobre N°188

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 09:12

lu sur stop extradition,on continue a être attentif à ce procés  qui nous projette à l'époque à l'époque de l'inquisition, c'est à dire en 1978.Nos camades allemands vivaient la dictature de la justice au service de la grande bourgeoisie sous le vernis démocratique. Le retour à la démocratie,c'est l'argument utilisé en Irak, libye pour masquer l'offensive capitaliste.

Document repris de  linter.over-blog.com
 

Au quatrième jour de procès, Hermann Feiling, cité par le tribunal, n'a pas été en mesure de se présenter du fait de son état de santé.  Et dans la presse, présente au procès, on voit de plus en plus clairement, les questions que se posent les observateurs, et l'idée fait son chemin que ce procès n'est pas légitime

Ainsi, dans les articles, le caractère "explosif »  pour le tribunal de ce témoignage transparaît clairement, entre récit des conditions de l'interrogatoire et remise en cause à peine voilée du recours à ce témoin. Certains journaux sous-entendant déjà que cela pourrait remettre en cause le procès.

Ainsi, des journaux titrent un témoin "problématique" (brisanter Zeuge") et avec son sous-titre " Interrogatoire après explosion", la fin de l'article de la Frankfurter Rundschau, l'un des deux grands journaux de Francfort, donne bien le ton général de la presse en ce quatrième jour de procès. Parfois, ne croirait-on pas lire un compte rendu militant? (avec d'ailleurs de nouvelles précisions!)

"Les interrogatoires ont commencé dès les soins intensifs, un jour après l'explosion. Les policiers ont poursuivi leurs interrogatoires après sa sortie de l'hôpital, dans les casernes de la police à Oldenbourg et Münster, où l'homme grièvement blessé a été maintenu jusque fin octobre 1978 à l'isolement. Seuls ses parents et un avocat qu'il n'avait pas désigné lui-même ont été de temps en temps autorisés à lui rendre visite. "Grâce aux déclarations de Feiling, on serait parvenu à pénétrer les Cellules révolutionnaires", c'est ce qu'a déclaré le procureur Kurt Rebmann dans une conférence de presse en juillet 1978. Il ne précise pas cependant, qu'on lui administrait des antalgiques puissants à base de morphine, pour le maintenir en état de parler. Les doses étaient si fortes que les infirmières avaient protesté.

C'est pourquoi, Feiling ne sait pratiquement plus aujourd'hui tout ce qu'il a bien pu raconter. D'autant que des lésions cérébrales légères, suite de l'explosion, ont dû limiter déjà en 1978 ses capacités de compréhension et sa mémoire. Feiling lui-même a déclaré en 1980. "Ces soi-disant procès-verbaux sont pour moi le résultat d'un traitement qui mérite le nom de torture. Les utiliser sont pour moi inadmissibles"

Cependant, le tribunal de Francfort veut entendre Feiling. Mais il n'est pas du tout sûr que cela puisse avoir lieu. Car, la capacité à venir témoigner du témoin qui souffre toujours de crises d'épilepsie et reste très traumatisé, n'a pas été examinée sur le plan médical. Le tribunal avait refusé une demande en ce sens de la défense."

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