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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 20:49
http://abruzzo.indymedia.org/attachments/sites/site_1/palazzogovernoaq.jpg

Depuis avril 2006, le jour où la terre trembla à Aquila

Le centre historique de cette ville de soixante mille habitants a particulièrement souffert : la nef d'une église s'est effondrée, de même qu'une partie d'une résidence pour étudiants. Un hôpital de la ville a dû être évacué par peur des répliques. De très nombreux édifices portent les traces du séisme. Des secouristes venus de toute l'Italie se sont activés pour tenter de trouver des survivants sous les décombres d'immeubles et de maisons qui se sont parfois complètement effondrés, dans un centre-ville encore régulièrement agité par des secousses.

Construisons avec nos compagnons la solidarité, l'espace libero 51.

Cet espace social s'est mis de suite à la disposition des secours et au travers des actions concrètes de solidarité ils ont développé un village de toile autogéré, dans ces lieux où il manque de tout ( nourriture travail habitations). Les militants de l'espace social 51, parmi lesquels de nombreux militants libertaires d'autres villes italiennes venus là pour vivre cette expérience au milieu de la communauté des Abruzzes.On peut trouver aussi des documents sur:

: http://www.epicentrosolidale.org

une adresse spazio sociale autogestito via Minucuccio d'Ugalino, 3 S.pietro

l'Aquila


Pour contacter les compagnons commissions di corrispondenza de la federazione Anarchica Italiana

Commissione Relazioni Internazionali C.R.I.
crint@federazioneanarchica.org

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 06:13

Les adversaires des Canudos sauraient maintenant à quoi s’en tenir.

ROME - Les ministres de l'Intérieur et de la Justice des pays du G8 sont réunis vendredi et samedi à Rome pour discuter de la lutte contre le crime organisé, le terrorisme, l'immigration illégale et de l'amélioration de la sécurité en milieu urbain.


Les ministres de l'Italie, des Etats-Unis, de l'Allemagne, de la France, de la Russie, du Japon, du Royaume Uni et de Canada se sont d'abord penchés vendredi matin sur la lutte contre le crime organisé, en particulier le patrimoine des gangs internationaux.


"L'Italie a la bonne recette dans la lutte contre la mafia et son patrimoine illégal et les autres pays ont demandé à partager notre expérience", a déclaré à la presse le ministre Roberto Maroni à l'issue d'une première session des travaux. "Nous avons ainsi saisi 4,9 milliards d'euros de biens mafieux en 2008, le triple de ce que l'on avait saisi l'année précédente", s'est-il félicité.


Selon un communiqué du ministère italien de l'Intérieur, M. Maroni et son homologue américain, Jane Lute, ainsi que le ministre américain de la Justice, Eric Holder, ont signé jeudi soir un "accord de renforcement de la coopération dans la prévention et dans les enquêtes sur les formes graves de criminalité". Cet accord prévoit un échange automatique des données contenues dans les banques d'empreintes digitales et d'ADN des deux pays.


Réunis dans l'ouest de la capitale, les hauts responsables doivent aussi discuter de la criminalité informatique et de pédophilie sur internet avant de s'attaquer aux problèmes de l'immigration illégale, de la traite des êtres humains et de l'intégration des immigrés dans la société d'accueil.


Pour la première fois dans le cadre d'un G8, les ministres discuteront samedi de la sécurité en milieu urbain en raison de la "sensibilité internationale croissante" au lien entre qualité de la vie et sécurité en milieu urbain.


La dernière session des travaux sera consacrée à la lutte contre le terrorisme, à son évolution sur le plan international et à la coopération anti-terroriste, selon le ministère.


Le commissaire européen à la Justice et à la Sécurité Jacques Barrot, le secrétaire général d'Interpol Ronald Noble, des responsables d'agences de l'ONU, ainsi que des ministres de République tchèque -- pays présidant l'Union européenne -- participent à la réunion du G8.


La rencontre est présidée conjointement par M. Maroni et son collègue de la Justice Angelino Alfano.

(©AFP / 29 mai 2009 12h40)

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 14:35

La tendance est à la paranoïa quant aux diverses surveillances, fichiers et autres informations traçables sur le Net ou par les « services ». Un grand « Ils » qui aurait les moyens de nous écouter même le téléphone portable éteint et d’épier dans l’ombre l’inavouable de nos plus belles romances.

Il est cependant important de rappeler quelques principes de base du monde du renseignement afin que le citoyen puisse y voir un peu plus clair.

La paranoïa, tout d’abord, est une tendance schizophrène à relier avec la mégalomanie. En clair, on se croit tellement important qu’ « Ils » emploieraient à plein temps un type pour aller analyser notre profil Facebook, étudier le rapport annuel de notre passe Navigo et de nos relevés de banque, et regarder des heures de video-surveillance pour avoir notre meilleur profil.

Vu le temps et le travail que cela demande, il faudrait qu’une moitié de la population surveille l’autre moitié. C’etait le cas de la Stasi, qui y parvenait très bien sans Internet. Ce n’est très certainement pas le cas de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) soumise aux mêmes coupes budgétaires que le reste de l’Etat Sarkozy.
Les sept étapes du cycle du renseignement

La collecte du renseignement est la troisième des 7 étapes de ce qu’on appelle le cycle du renseignement. Les autres sont : demande, planification, décryptage, synthèse, distribution et feedback (c’est sur le site de la DGSE et du FBI).

Concrètement :

  1. Bush demande a ce qu’on trouve des ADM en Irak
  2. La CIA planifie que le meilleur moyen est une reconnaissance aérienne
  3. L’US air force et les satellites prennent des photos
  4. Ces photos sont transmises à des experts qui savent dire que la petite tache blanche est une usine de traitement d’eau lourde
  5. Un énorme rapport est constitué sur l’histoire des ADM en Irak depuis le roi Faysal
  6. Ce rapport est compilé dans une note de 32 pages que le chef de la CIA va expliquer au président Bush
  7. Bush remercie chaleureusement si on lui dit qu’il y a des ADM en Irak ou vire tout le monde si on lui dit qu’il n’y en a pas. Le principe de base est que si on donne directement la photo satellite au président Bush, il va simplement se gratter la tête et la regarder a l’envers.

Aujourd’hui, la masse de données collectées est incommensurable. Effectivement, on est fiché chaque jour sur des centaines de renseignements. Mais tant que ces données ne passent pas le cycle complet, elles sont totalement inutilisables et même contre-productives.

Tant que Sarko multiplie les cameras de surveillance mais fusionne RG et DST en sabrant la moitié des effectifs, le citoyen (et le terroriste) ont paradoxalement deux fois moins de chances d’être repérés. Et sûrement pas par un pauvre type payé la moitié du smic à regarder 12 écrans 10 heures par nuit.

Les robots feraient le travail de synthèse, c’est vrai en partie. Evidemment ils sont de plus en plus performants. Mais si je mens ? La publicité n’est alors plus du tout ciblée.

Je suis dans un groupe Facebook de punk-hardcore car je souhaite entamer avec une certaine jeune fille, une procédure intensive de séduction. Mais ce bête robot totalement dépourvu de romantisme continue de m’envoyer des pubs de punk-hardcore dont je n’ai que faire alors que, sur cette affaire, je serais bien plus sensible aux « 10 façons de séduire à coup sûr ».

Oui, Facebook dispose sur ses serveurs qui lui coûtent des millions en électricité, de toutes mes photos des 2 dernières années mais il n’a aucun moyen de les utiliser. Aucun robot n’arrivera à décrypter les images ou commentaires idiots afin d’en dégager une synthèse claire à proposer aux partenaires commerciaux. Seul un humain pourrait le faire mais il faudrait un employé pour 10 comptes au bas mot : 6 millions de membres en France, plus besoin de plan de relance.

Le fliquage n’a rien de nouveau. On trouve des perles dans les archives des services français des années 1920 (au château de Vincennes, cote 7NN pour ceux que ça amuse). Comme ce dossier sur suspect avec les renseignements sur lui, ses études, sa famille, la copie traduite du tract qu’il a jeté à la poubelle en sortant de chez untel ou encore le montant de l’amende qu’il a dû payer en 1917 pour avoir voyagé sans billets sur le Marseille-Tanger de 12h30. Les services de renseignements de l’époque comptaient tout au plus une trentaine de personne.

Savoir c’est qui « Ils »

« Ils » savent tout sur moi ! Qui donc ? La banque ? Ils ont les coordonnés bancaires. Vont-ils les transmettre à la société privée Navigo, qui a mes coordonnées de déplacements ? Non, impossible, ça ne leur viendrait même pas à l’esprit. A Facebook qui a mes photos privées ? Qui fera la synthèse entre mes coordonnes bancaires et mes photos de débauche ?

Aux services de police ? Oui, si les services de police pensent que j’ai à voir dans une affaire sur laquelle ils travaillent (du genre terrorisme et enlèvement d’enfants). Et encore, la demande viendra du service concerné. Le planton qui me fait souffler dans le ballon pour remplir ses quotas n’aura jamais accès à ce genre d’informations.

Quand bien même un gigantesque fichier big brother lui serait accessible directement par informatique : quel intérêt pour lui de savoir que j’ai tiré 30 euros tel jour pour aller au Macumba ?

La meilleure façon de lutter contre le tout fichage n’est pas de s’offusquer niaisement mais de chercher à savoir qui sont « Ils ». Et à ce jeu là, le citoyen et le « Ils » sont en fait à égalité.

Car nous aussi pouvons fliquer. Un petit tour sur le site de la RATP et on a le conseil d’administration par exemple. On peut s’amuser a googler le Président, on obtient son CV et sa carrière en deux clics. En fouillant un peu on trouve une masse énorme de documents open source a décrypter, analyser, synthétiser, puis envoyer aux journalistes de Rue89… Il est pas beau le XXIe siècle ?

Par Antonin Grégoire | Universitaire | 17/04/2009 | 12H28

RUE89

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 07:12

Lu sur Article XI : "Un palais de justice quelconque, un jour de juin 2009, peu avant les élections européenne. Six personnes à la barre, penaudes, font face à un président majestueux. Elles baissent la tête, lui les considère avec mépris. Cohn-Bendit se gratte la tête, le président tousse, l’audience commence.

Le président, voix grave : vous répondez devant ce tribunal d’association de malfaiteurs en vue d’un hold-up électoral. Vous avez été arrêtés à temps, avant que les électeurs de gauche ne portent leurs voix sur votre liste, Europe Ecologie [1]. Greffier, prenez note, je vais procéder à l’appel.

Le même, vérifiant les présences : Jean-Paul Besset, tête de liste pour la circonscription Centre… Hélène Flautre, pour le Nord-Ouest… Yannick Jadot, pour l’Ouest… Daniel Cohn-Bendit, dit Dany le Rouge…

Dany, l’interrompant : c’est un surnom qui n’est plus d’actualité.

Président : ah bon ? N’avez-vous pas affirmé récemment : « L’esprit de mai 68, c’est moi » [2] ? Reprenons : Dany le Rouge, pour l’Île de France… José Bové pour le Sud Ouest… Enfin, Cécile Duflot ; bien qu’en position non éligible, vous étiez l’une des chevilles ouvrières de cette liste. Tout le monde est là, nous commençons.

Jadot : permettez, M. le président. Nous ne voyons pas la raison de notre présence, nous ne sommes coupables que d’avoir voulu assumer nos responsabilités devant nos électeurs.

Président : on vous reproche d’avoir menti sur les finalités de votre alliance, d’avoir ratissé large, au détriment de toute cohérence, et d’avoir maquillé, sous quelques mots ronflants, vos profondes divergences.

Duflot : c’est faux ! Nous étions sur une même ligne !

Dany : oui, nous avions résolu de « prendre une initiative pour les Européennes, avec des personnalités qui ont des points de vue convergents concernant les urgences environnementales, sociales et de transparence dans la démocratie » [3].

Président, fouillant dans ses fiches : des points de vue convergents sur les urgences sociales ? Voyons voir… M. Cohn-Bendit, n’est-ce pas vous qui rappeliez en 2008 votre combat pour l’ouverture au marché du secteur de l’énergie et promettiez de combattre une gauche qui proposerait des nationalisations ? [4]

Dany : si fait, « des services comme le téléphone, la poste, l’électricité n’ont pas de raisons de rester dans les mains de l’Etat » [5].

Président : et qu’en pense votre ami José ?

Bové : « Il faut défendre les services publics contre la marchandisation et (empêcher) le transfert de ces services publics vers des multinationales, vers le privé. Cela vaut aussi bien pour la santé, les transports, l’éducation ou l’énergie. » [6]

Président, souriant : je vois… Qu’en est-il de votre position commune sur le libéralisme ?

Dany : « Je suis persuadé que si on dit non à l’économie planifiée socialiste, on dit oui à l’économie de marché. Il n’y a rien entre les deux. » [7] En ce qui me concerne, « je suis pour le capitalisme et l’économie de marché » [8].

Bové, virulent : au contraire, « il est temps de décréter l’insurrection électorale contre le libéralisme économique. » [9]

Dany, goguenard : quel archaïsme ! Vous savez, M. le président, « chacun demeure libre de rêver d’un monde sans marchés financiers internationaux, sans libéralisation des échanges, sans globalisation de l’économie. Mais que gagnerait l’Europe, et chacun de ses peuples, à s’inscrire dans cette nostalgie ? » [10]

Bové, s’étouffant : conneries ! « Le combat écologique est incompatible avec le capitalisme actuel. » [11]

Duflot : exactement, « le libéralisme est incompatible avec une société écologique ». Voilà ce qui constituait le « socle commun » de notre alliance. [12]

Dany : je n’avais pas compris les choses comme ça…

Président, compatissant : je vois ça… J’imagine que les mêmes divergences apparaissent sur les réponses à apporter à la crise économique.

Dany : Oh, non. Là, nous sommes d’accord : « Nous proposons ce que nous appelons le nouveau ’Green Deal’, c’est-à-dire un plan de relance de l’économie réelle, européen. » [13]

Besset : c’est ça… Comme d’habitude, « les ’godillots’ du principe de négation nous rabâchent qu’il faut continuer à accélérer nos consommations pour soutenir la croissance et diffuser le bien-être. Alors que, justement, c’est la croissance qui est le problème » [14]. Une seule solution : la décroissance !

Dany : pas d’extrémisme. Disons que « les critères de responsabilité environnementale doivent entrer en ligne de compte dans une politique de développement durable, donc de croissance soutenable » [15].

Besset : c’est l’inverse ! « A la différence de la croissance, la décroissance, elle, peut être soutenable. » [16]

Président, narquois : foin d’arguties, votre convergence semble limitée… C’était déjà le cas au moment du référendum sur le Traité de Lisbonne, non ?

Flautre, se réveillant : moi, j’étais « pour un Oui de luttes, un Oui de gauche, un Oui Vert ! » [17]

Bové : pffff… c’est une honte. « En donnant valeur constitutionnelle à ce texte (…), les hommes et femmes de gauche (ont contribué) à figer dans le marbre une vision purement mercantile de la société, et donc à vider la politique de son sens. » [18]

Dany : et c’est reparti ! A l’époque déjà, j’avais dénoncé « la bêtise » de ces « gens de gauche (…) qui n’ont trouvé comme bouc émissaire que le plombier polonais » [19]. Mais, rien n’y a fait, M. le président.

Président : rien… Heureusement que vous partagez le même ancrage politique, hein ?

Besset : bof…« Face à l’enjeu écologique, la distinction gauche-droite n’est plus pertinente. » [20]

Duflaut : bien sûr que si ! « L’écologie ne sera jamais un projet de droite et du centre. » [21]

Dany : du calme, « Europe Ecologie ne demande pas de passeport de gauche. Nous accordons le droit d’asile aux gens de droite » [22].

Président : je crois que nous pouvons en rester là… Au terme de cette audience, je vous déclare coupables de tripatouillage électoraliste et de déviationnisme politicien. Pour plagier votre camarade Bové, « on voit que les stratégies électorales, les logiques d’alliance et les ambitions personnelles brouillent la discussion » [23]. L’audience est levée !

Notes

[1] Pour rappel - et pour copier-coller la présentation qu’elle fait d’elle même sur son site - la liste « Europe Ecologie est le rassemblement de citoyen-nes né d’une ambition : celle de fédérer le "peuple écologiste" en vue des élections européennes du 7 juin 2009, avec des candidats dans les huit circonscriptions autour de personnalités (Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly), militant-es issus du monde syndical et associatif (José Bové, Jean-Paul Besset, Sandrine Bélier, Yannick Jadot), ou de mouvements politiques (Hélène Flautre, Michèle Rivasi). »

[2] Sur la Télé Libre, le 17 mai 2008.

[3] Le 26 août 2008, sur le site Rue89

[4] Le 9 septembre 2009, dans Les Matins de France Culture.

[5] Cité par Serge Halimi dans un dossier spécial des Inrockuptibles en 1998.

[6] Interview au quotidien Le Bien Public, le 11 avril 2007.

[7] Dans Libération, le 6 janvier 1999.

[8] Dans son livre Une Envie de Politique (1998), cité dans le N°56 de La Décroissance.

[9] Dépêche AP du 1er février 2007.

[10] Dans son livre Le Petit Dictionnaire de l’Euro (1998), cité par La Décroissance.

[11] Lors d’un meeting d’Europe Ecologie le 15 janvier 2009 à Lyon.

[12] Dépêche AFP du 23 août 2008.

[13] Lors du Talk du Figaro, le 14 novembre 2008.

[14] Dans son livre Comment ne plus être progressiste sans devenir réactionnaire (2005).

[15] Lors des Entretiens du PSE, en octobre 2006.

[16] Dans son livre, Comment ne plus être progressiste sans devenir réactionnaire (2005).

[17] Lettre ouverte aux militants verts, 2005.

[18] Dans Le Monde du 27 novembre 2004.

[19] Dans Le Monde du 25 mai 2005.

[20] Dans Politis, le 3 novembre 2005.

[21] Dans l’Humanité, 0le 8 décembre 208.

[22] Lors d’un meeting d’Europe Ecologie, le 15 janvier 2009 à Lyon.

[23] Dans Le Monde, le 27 novembre 2004.

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 07:36

Le 27 mai 2009 à 20h  le  collectif  le Laboratoire  continue  sa bataille contre  la video surveillance à Valence comme ailleurs.

Dans le cadre de la campagne contre  cette politique sécuritaire  Le collectif Le Laboratoire a choisi de recevoir JP Pierre petit de l'association  "souriez vous êtes filmés" reconnue des  amoureux de la liberté et  antifasciste  .



Qu'est-ce que l'association "Souriez, vous êtes filmés" ?

"Souriez vous êtes filmés" est depuis 1995 un collectif de personnes désireuses de ne pas sombrer dans une société de technologie répressive et de proposer des alternatives militantes festives.

Le collectif "Souriez, vous êtes filmés" se bat contre la vidéosurveillance suite à l'instauration de la loi Pasqua en 1995, premier texte légiférant dans ce domaine. Cette loi a dessaisi la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) de son pouvoir d'intervention sur la vidéosurveillance dans les rues, créant donc paradoxalement un flou juridique qui profite aux autorités."Souriez" entreprend également des recours juridiques (videosurveillance chez ASF) visant à supprimer les caméras de surveillance.
 « La ville symbolique de notre action a été Levallois-Perret, vidéosurveillée depuis 1993 par Patrick Balkany, son maire. Nous avons organisé un happening en avril 1995 et une manif carnaval entre les deux tours des municipales en juin 1995, pendant laquelle Balkany a voulu faire le coup de poing. Levallois-Perret reste la ville la plus vidéosurveillée de France, talonnée par quatre arrondissements de Lyon .
Notre lutte porte sur deux angles: celui des libertés et celui du choix de notre mode de vie. Nous nous interrogeons sur le type de société que nous désirons lorsque la vidéosurveillance se développe sans que cela ne soulève de questions. Nous revendiquons la liberté d'aller et venir sans être surveillé, nous réfléchissons sur la société vers laquelle nous allons, une société qui fait la promotion du consommateur et du conditionnement, et nous avons une réflexion sur l'usage des dernières technologies: quand doit-on montrer des images ? Quand doit-on arrêter ? Nous constatons une évolution de la notion de vie privée: "Tant qu'on n'a rien à se reprocher, on peut être filmé." ».

Pourquoi avez-vous choisi cette injonction "souriez", comme nom pour votre collectif ?
Parce qu'à la différence des sociétés policières d'hier où la surveillance était le fait de l'omniprésence des forces de l'ordre, aujourd'hui, le contrôle est beaucoup plus diffus et notre système marche sur le consensus et notre participation. Ce qu'a dit Orwell dans 1984 se vérifie ainsi que ce qu'avait écrit Michel Foucault dans Surveiller et punir. Les pouvoirs actuels nous demandent notre participation active, notre acquiescement et notre enthousiasme. La vidéosurveillance participe de cette plaisante société des loisirs et de consommation qui prône la fête à tous les étages, alors "Souriez, vous êtes filmés !"

 

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 06:58

 


Des sevices entiers disparaissent de l'hôpital public, mais la  florissante Générale de Santé, qui fleurit sur les décombres de l'hôpital public ; et la même générale dans une belle oeuvre de destruction.L'entreprise prospère sur les faiblesses financières de l'hôpital public. Elle se réjouit d'ailleurs de cette faiblesse si l'on en juge par les propos d'ouverture du site officiel de la Générale :

  lien vers un site:« L'hospitalisation publique connaît de réelles difficultés et voit sa capacité de soin diminuer. Des listes d'attente commencent à se constituer dans certaines spécialités médicales. La nécessité d'un pôle fort et structurant au sein de l'hospitalisation française est donc une opportunité réelle pour Générale de Santé. En outre, la question du coût du système de santé public aboutira nécessairement, à moyen terme, à ce que des tâches de plus en plus nombreuses soient confiées au secteur privé hospitalier. En effet, à qualité et à complexité de traitement égales, celui-ci présente des coûts notoirement inférieurs, selon l'Assurance Maladie elle-même. Dans ce contexte, Générale de Santé est évidemment l'acteur le mieux placé pour assurer les missions correspondant à un vrai besoin de la population. »

trouvé sur OCL

La « rupture » de N. Sarkozy avec l’hôpital public est induite dans les propositions du rapport remis par la commission LARCHER. Du constat des difficultés de l’hôpital public à fonctionner et assumer pleinement sa mission, les libéraux au pouvoir ne veulent voir que : mauvaise gestion faisant ainsi l’impasse sur les sous financements chroniques des ces dernières décennies. Et pour cause, le capital lorgne avec avidité sur le magot de 460 milliards « bloqués » de cotisations salariales. Mais pour se l’approprier, il faut que les gouvernants acquis déblaient les obstacles que représentent les acquis sociaux et provoquent la faillite des dits services publics. Le marché lié à l’activité hospitalière fait saliver plus d’un détenteur de fonds de pension. Pour qu’ils aient accès à ces services il leur faut d’abord détruire l’hôpital public.

La RGPP

 

La révision générale des politiques publiques : RGPP est lancée peu après son élection à la présidence par N. Sarkozy et son gouvernement dans le but de réduire les coûts des dépenses des administrations de l’état. Après un état des lieux mi-2007, et des propositions jusqu’à 2008, la RGPP se traduira par une loi au parlement lors du prochain semestre. Sa mise en application se fera sur 2008 jusqu’à 2012.
Le but, rendre les fonctions publiques moins coûteuses, recentrées sur leurs priorités et : plus transparentes  ?? Comme le résume le président nouvellement élu « nous sommes comptables de chaque euros payé par chaque français ».
Chacun l’aura compris après le cadeau fiscal de 15 milliards à quelques privilégiés, il s’agit pour les autres de continuer à se serrer la ceinture surtout après que son premier Ministre ait annoncé que les caisses de l’état étaient vides. La baisse des dépenses publiques se fera donc encore et toujours plus sur le dos des salariés de la fonction publique et au détriment des usagers. Fusions, restructurations avec le lot de suppressions de postes, mobilité, flexibilité des agents, avec en toile de fond les non remplacements de fonctionnaires qui se traduit par 30 ou 40 000 suppressions d’emplois par an. Mais aussi avec la disparition de services publics livrés au privé. France Télécom, la Poste ont d’ailleurs servi de laboratoire en la matière.
Ce recentrage des missions de l’état est l’application de la politique libérale européenne qui transforme les administrations en entreprises privées pour les livrer à la concurrence du « Marché ». Le service public cède la place à un service d’intérêt général. Les administrations seront des entreprises privées : rentabilité, flexibilité, individualisation et méritocratie pour les salaires et déroulements de carrières avec en préalable la casse du statut de la dite fonction publique.N. Sarkozy veut faire baisser les dépenses publiques de l’état de 7 milliards d’euros en trois ans pour première étape mais avec l’ambition d’économiser ensuite plusieurs dizaines de milliards d’euros. Sur ces 7 milliards, 5 milliards d’économie se font au détriment des populations les plus démunies puisque ce sont surtout les dépenses sociales qui sont rognées.
Dans la santé, la RGPP version Sarkozy, traduit une nouvelle et brutale attaque contre les personnels salariés et les usagers et hâte la fin de l’hôpital public.

Le rapport LARCHER.

 

C’est donc dans ce contexte de RGPP, que G. LARCHER (ex ministre du travail de D. de Villepin) a le 10 avril 2008 remis son rapport d’expertise sur l’Hôpital public et ses missions. Sa quinzaine de propositions entrent dans la suite logique du discours sur l’hôpital qu’avait prononcé N. Sarkozy à l’automne 2007 lors de sa visite au CHU de Bordeaux puis repris en avril 2008 à Neufchâteau dans les Vosges. L’hôpital est devenu une charge financière pour le budget de la Sécu. Il faut donc le recentrer sur ses fonctions premières. Il n’est plus « LE » vecteur du service public de Santé national. Il n’aura donc plus que des missions de service de soins publics. Les propositions du rapport fixeront un futur projet de loi prévu devant les députés pour cet automne.
Aujourd’hui, ce rapport est dénoncé à différents niveaux par des élus locaux des petits hôpitaux bien sûr, mais aussi dans les milieux hospitaliers : par les syndicats de salariés et des médecins ainsi que par les comités de défense des hôpitaux de proximité. Pour F. Ney, de la coordination «  les hôpitaux de proximité sont destinés à être des établissements de -soins de suite- sans plateau technique de plus en plus orientés vers la gériatrie ».
Dans l’esprit du rapport Larcher et de la clique au pouvoir, l’hôpital serait une entreprise marchande nécessitant des managers entreprenariaux qui se doit d’être rentable. La finalité de l’hôpital devient la rentabilité financière. Terminé la finalité « éthique » médicale et sociale.

La T2A : une manne pour les cliniques.

 

Un joli cadeau pour les cliniques.A l’hôpital les efforts, aux actionnaires de cliniques le réconfort. Depuis 2008, l’hôpital public fonctionne sur un système de tarification à 100% à l’activité qui n’aurait dû survenir qu’en 2012. C’est la fin du budget global pour un établissement et la fin des prix à la journée d’hospitalisation. Maintenant, chaque entrée correspond à une pathologie ou une intervention avec ses actes standardisés. Les tarifs de ces activités ont été calculés par des cerveaux très diplômés. Ils ont comparé les tarifs de chaque acte ou activité du public et du privé (sur des pathologies peu graves) et ont en conclu que le public n’était pas assez « efficient ». Evidemment le tri des malades rentables, les bas salaires et conditions de travail des personnels n’étaient pas pris en considération. Ils ont alors divisé par deux la différence des tarifs entre public et privé et, décidé que le prix de l’acte ou activité serait payé par la sécu à la moyenne. Les cliniques ajustant leur tarifs vers le haut des remboursements de la Sécu et à l’hôpital de s’adapter et de dégager les marges pour que les prix correspondent à ce qu’il à droit de facturer. Cette méthode d’évaluation ne prend en compte que les gestes techniques. Ces managers n’ont pas pris en compte, le devoir d’un hôpital public à accueillir tous les patients, là où les cliniques sélectionnent leurs entrées. Pour la clinique les sutures et chirurgies légères, pour l’hôpital les pathologies lourdes et complexes. Sur des millions d’admissions, le public accueille près de 60% des soins de médecine de chirurgie et le privé 40%. Pour les actes ou activités légères de moins d’une journée d’hospitalisation, c’est l’inverse. 7 entrées sur 10 s’enregistrent dans le privé. Au public les urgences (nécessitant des hospitalisations), réanimations ou pathologies « lourdes » ou la psychiatrie assumée à plus de 95%.

EPIC et Management

 

Dans le cadre de la santé, l’état renforce sa présence et transforme dès 2009 les ARH (agences régionales d’Hospitalisation) en ARS : Agences Régionales de Santé.
Dans le cadre de la réforme, l’hôpital changerait de statut. Il devient un Etablissement Public (à caractère) Industriel et commercial : EPIC. Sous la surveillance du directeur de L’ARS (super préfet de la santé), les hôpitaux seront concentrés, regroupés dans un même territoire sanitaire. La création de ces « groupements de coopération sanitaire de territoire » réunirait les établissements publics et privés d’un territoire déterminé. On fermera encore plus les hôpitaux périphériques jugés peu ou pas rentables, selon les critères du ministère, mais présenté au public dans les média comme ne pouvant plus assurer la sécurité des patients. Il va de soi, qu’il s’agit de promouvoir la politique de rentabilité dans les hôpitaux et de mobilité et productivité pour les personnels de ces établissements. Ainsi, un salarié refusant deux offres d’emploi dans un autre établissement se verrait mis d’office en disponibilité, sans salaire évidemment. L’hôpital assurant des missions de service public de santé ou social sera ainsi mis en concurrence directe avec le secteur privé. La création de ces regroupements entraînera des modifications territoriales des établissements de santé. La suppression ou le démantèlement des hôpitaux de proximité en est l’exemple. Il va de soi que l’accentuation de cette politique ultra libérale écartera encore plus les populations du droit et de l’accès aux soins.

La mort programmée de l’hôpital public.

 

Recentrés pour améliorer leurs performances économiques, le ministère aura la possibilité de recruter des directeurs issus du secteur privé ainsi que tout managers capables de performances économiques ou logistiques afin de rentabiliser la gestion des lits ou les flux de patients. Les règles de la gouvernance étant modifiées, le directeur devient le seul responsable de l’établissement (véritable chef d’entreprise) alors qu’auparavant, bien que nommé par le ministère, il devait composer avec un conseil d’administration dont la présidence revenait au maire. Les directeurs des établissements de santé seront autonomes dans le recrutement, la gestion et la paye de leurs employés. Ils auront la responsabilité, la délégation totale de l’enveloppe budgétaire régionale ce qui leur permettra plus de souplesse dans la programmation des actions à mener.
Les hôpitaux publics devenus des établissements privés à but non lucratifs pourront alors embaucher les personnels sous contrats de droit privé. Le statut de la fonction publique se verra alors remplacé par des contrats déterminés, renouvelables selon les secteurs et missions de soins, sur la base de nouvelles conventions collectives. Toutes ces mesures ont déjà été éprouvées avec les dégâts que l’on sait à la Poste, les Télécoms ou les établissements français du sang (ex centres de transfusion).

Le gros lot pour le secteur privé

 

Les regroupements de coopération sanitaires préconisés et déjà mis en place de façon éparse, entre privé et public lors du plan 2007 ont permit aux cliniques privées de récupérer les activités les plus rentables. Elles ont en outre bénéficié des financements publics pour leurs investissements. Augmentation de 9% d’activité pour les cliniques, versement de 420 millions d’euros aux actionnaires de la Générale de Santé, et dans le même temps, faute de budget on prend des mesures d’austérité pour un déficit de 800 millions d’euros des hôpitaux publics. La Générale de Santé, c’est 175 cliniques à but lucratif, le 1er groupe européen dont la cotation à bondi de plus de 300% ces dix dernières années et vu son activité croître de 9%. Plus de 40% d’argent public leur a été alloué par l’état pour l’année 2006. Cela rajouté à la T2A, elles ont vu leurs chiffres d’affaires grimper de 7% en 2007. Il n’est pas étonnant de voir affluer les fonds d’investissement anglo-saxons racheter les cliniques isolément, pour en constituer des groupes. Ces chaînes commerciales regroupent déjà 50% du secteur. En 2005, leur taux de rentabilité dépassait les 10%. Il va de soi que l’orientation politique ordonnée par le président N. Sarkozy signe l’arrêt de mort de l’hôpital public.
Notons, que cette politique de démolition de l’hôpital public impulsée depuis l’Elysée reçoit le soutien de la FHF : Fédération Hospitalière de France, qui regroupe directeurs et présidents des conseils d’administration. Elle s’emploie à accompagner ces bouleversements, préconise la casse des statuts et, une plus grande mise à disposition de secteurs de l’hôpital pour le privé. En échange de ce zèle, elle deviendrait alors le représentant des employeurs. Dernière particularité de cette FHF, son président n’est autre que Claude Evin socialiste et ancien ministre de la santé. Voici peu il critiquait la politique du gouvernement, puis, pris de lucidité, se ravise et dans le Parisien : « ces mutations sont nécessaires, les fermetures brutales non… » Puis concernant les luttes des comités de sauvegarde des hôpitaux : déclare « … Il faut distinguer les causes justes des combats d’arrière garde ».

MZ Caen
le 20 05 2008


Les contributions sociales prélevées sur les salaires ou revenus sont de 8 à 10%. Les différents gouvernants précédents n’ont eu de cesse de ponctionner les salariés, retraités et chômeurs. 1991 Rocard (socialiste) impose la CSG. 1996, Juppé (UMP) introduit la CRDS. 1998 Aubry augmente la CSG de 4%. Aces contributions sociales obligatoires, n’oublions pas les dernières mesures rajoutées avec les franchises médicales.
14% des assurés sociaux ont renoncé aux soins pour des raisons financières. 24% chez les assurés gagnant moins de 800 euros par mois. 32% chez ceux qui n’ont pas les moyens d’une complémentaire santé.


Quelques repères

 

351 hôpitaux de proximité en France. 235 sont en sursis. 217 en province et 18 en Ile de France.

29 CHU.

250 000 lits en France.

De 1990 à 2005 leur nombre pour 1000 habitant est passé de 5,2 à 3,7 pour l’OCDE il est passé de 5,1 à 3,9

De 1992 à 2001, 120 maternités ont été supprimées, 343 établissements ont fermé soit 10%. Ne sont pas pris en compte les hôpitaux vidés de services essentiels : chirurgie, cardiologie, maternité etc.

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 07:21

image d'archive  des années 2009 .
Nous commençons la publication de textes reçus sur l'adresse du blog le laboratoire..

Reçu par courriel.


Je saisis le développement de ma vie comme l'histoire de ma révolte , de mon insoumission devant l'appareil social tout entier de me réduire , de m'assimiler. Ça fonctionne par stades successifs qui partent de l'individu, passent par la famille, l'organisation de l'espace quotidien , la religion éventuellement , l'éducation obligatoire, l'armée ( vu mon age) et le travail pour aboutir à l'intégration réussie. Le quelqu'un social arrivé sans heurt au bout du processus n'est plus qu'un être abstrait , un rôle.

Cette tentative vient de loin , notre colère aussi, il paraîtra même que l'on ne fasse rien pour éviter que la naissance ne soit un passage douloureux, sans doute trouve t'-on là, une valeur d'initiation. Et puis bien l'enfance ballottée entre l'affection possessive et les répression, avec l'apprentissage du bien o du mal, nous qui sentions si bien vivre par delà.

La découverte du monde extérieur nous apporte la découverte de notre cloisonement de l'architecture de consommation. Nos parcours dans la ville et en dehors , seront décidés selon des fonctions sociales bien précises, refoulant le jeu là où il ne remet rien en cause, c'est à dire dans les jouets infantiles. Notre créativité déjà se referme et nous referme encore plus

dans la sécurité familiale, c'est à dire notre dépossession de tout. Les paysages resterons pour nousdes mythes ou des curiosités exotiques, nos corps des énigmes inquiétantes. Déjà se construisent nos mécanismes de défense. La machine devient plus précise, le vieillissement s'accélère avec l'école cadre unique et insupportable de notre enfance; de notre adolescence. Dés qu'un gosse déjà passablement crétinisé , arrive à tenir un discours raisonnable, on s'empare de lui pour lui apprendre à être plus raisonnable encore . C'est à dire plus policié , plus dépersonnalisé .On l'enfourne pour de bon dans le grand collimateur de la normalité et du profit.

Ce rapt de l'enfance s'appelle école , lycée , la famille fait semblant de s'effacer, mais ce n'est que pour mieux déléguer ses pouvoirs. Dés lors le pacte famille-école fera du gosse où dorment toutes les possibilités et tous les dépassements, un presque adulte chez qui la vie est devenue une habitude , la tête pleine de débouchés, de revenus de nostalgie. Rien ne pourra faire que le lycée ne soit un lieu où l'on s'enferme. On a le droit de s'en évader à heures et périodes fixes mais c'est pour

retourner dans l'enfermement plus différencié et plus douillet de la famille. Entre ces deux pôles , voleurs d'énergie s'étendent des lieux *« plus libéré » la rue, les cafés les concerts...  « l'extérieur », là où les rencontres et les rencontres et les aventures deviennent possibles. Lycéens et lycéennes tentent d'y tisser comme furtivement le réseau de leur vie affective et du rêve qu'ils en ont .

Le lycéen est trié, éduqué , culpabiliser , classé par âge, ses origines sociales, par « aptitude»comme ils disent voire par sexe! Sommé de passer en section supérieure, la compétition déjà!

Quand donc avons eu le temps de jouer , de nous inventer des jeux et des rencontres, de voyager, d'aimer , de jouir?

Nous avons toujours remis à plus tard l'espoir d'agir sur notre vie. En se disant plus tard , avec un diplôme en poche... mais plus tard c'est la nécessité du travail ou quoi, c'est l'isolement.

Je peux pouvons me laisser aller au tempo des Berru ou d'autre .Je ne pense pas la révolution je la vie. C'est la rock' n roll révolution

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 09:04


L’Internationale des Résistants à la Guerre met en lumière la situation sud-coréenne pour la Journée du 15 mai 2009. Actuellement, ce sont près de 450 objecteurs qui subissent des peines de prison de dix-huit mois.
Des objecteurs de conscience du monde entier se retrouveront à Séoul en mai, pour montrer leur soutien aux objecteurs de conscience de Corée du Sud. Chacun peut se montrer solidaire, en écrivant au président sud-coréen (President Lee Myung-bak, 1 Cheongwadae-ro, Jongno-gu, Seoul, Republic of Korea, e-mail : foreign@president.go.kr ou à son ambassadeur en France) pour réclamer le droit à l’objection de conscience.
Des droits de l’homme à l’antimilitarisme et à la non violence
En 2000, au sein du mouvement de l’objection de conscience en Corée, les organisations en faveur des droits de l’homme étaient aux commandes, et c’est le message sur le droit à l’objection de conscience basé sur la liberté de religion qui primait. Si des organisations pacifistes ont participé au mouvement dès l’origine, le discours pacifiste et antimilitariste n’était guère visible à ce moment-là.
Neuf ans plus tard, avec de 5 000 objecteurs (dont la majorité reste des Témoins de Jéhovah), il n’y a toujours pas de droit à l’objection de conscience en Corée du Sud. Le changement de gouvernement en décembre 2007 a conduit à un retour de bâton contre le mouvement des objecteurs, et le nouveau gouvernement a remis en cause des promesses du gouvernement précédent, dont celle d’introduire le droit à l’objection de conscience. C’est pour cette raison que l’Internationale des résistantEs à la guerre a décidé de se focaliser sur la situation sud-coréenne à l’occasion de la Journée internationale de l’objection de conscience.

Les succès
Bien que le droit à l’objection de conscience ne soit toujours pas reconnu en Corée du Sud, le mouvement a obtenu plusieurs succès tant politiques que juridiques :
   - une réduction de la peine usuelle de trois ans à dix-huit mois d’emprisonnement. Selon la jurisprudence actuelle, c’est la peine minimale pour que l’armée dispense le conscrit et qu’il ne fasse pas l’objet d’un nouvel appel ;
   - les objecteurs de conscience ne sont plus traduits devant le tribunal militaire mais jugés par des civils ;
une décision sur le fond du Comité des droits de l’homme de l’ONU quant à l’objection de conscience au service militaire statuant sans ambiguïté sur le fait que ne pas permettre l’objection de conscience constitue une violation du droit la liberté de religion, de pensée et de conscience ;
   - une recommandation de la Commission sud-coréenne aux droits de l’homme à reconnaître le droit à l’objection de conscience ;
   - une annonce a même été faite par le ministre de la Défense sud-coréen quant à l’introduction dans le code militaire de l’objection de conscience, même si cette annonce est devenue caduque avec le changement de gouvernement.
Plus de pression est nécessaire
Le mouvement des objecteurs coréen a entre temps déposé environ 500 autres plaintes devant le Comité des droits de l’homme de l’ONU. On peut s’attendre à ce que ces 500 plaintes soient jugées, telles les deux premières en 2006, en signifiant la violation des droits de l’homme par la Corée du Sud pour ne pas garantir le droit à l’objection de conscience.

Rassemblement, VENDREDI 15 MAI à 17 heures, devant l’ambassade de Corée du Sud, 125, rue de Grenelle, Paris 7e (M° Latour-Maubourg).

Union pacifiste
BP 196, Paris cedex 13
union.pacifiste@wanadoo.fr
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 11:24

Godzilla X Mothra X Mechagodzilla Tokyo SOS 2003
envoyé par moidixmois - Check out other Film & TV videos.

"lLévolution autoritaire des formes  de gouvernement est la principale  conséquence politique  de la restructuration capitaliste  en cours  dans les formes d'extorsion  du surtravail." ... et la peur s'engouffre là où le systhème d'exploitation réussit à briser les résistances individuelles et collectives.  par abirato   2007.

Nous publions cette video et ce cours extrait pour un débat  sur  la superstructure de la peur.. inspiré par le Frap 2009
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 08:49

« La protection de la nature suppose un minimum d’organisation, mais celle-ci étant l’antithèse de la nature, l’organiser équivaut le plus souvent à la détruire ».

« Nous courons d’abord le risque, non négligeable, d’une destruction de l’homme par celle de son milieu ; car une bonne prospective ne doit pas oublier qu’un siècle de société industrielle n’est rien, et qu’elle vient juste de naître. Et même si la connaissance scientifique et la maîtrise technique du milieu humain devaient progresser au même rythme géométrique que sa destruction, il n’en reste pas moins que, pour sauver l’homme d’une destruction physique, il faudra mettre sur pied une organisation totale qui risque d’atrophier cette liberté, spirituelle et charnelle, sans laquelle le nom de l’homme n’est plus qu’un mot. En dehors de l’équilibre naturel dont nous sommes issus - si les données actuelles ne changent pas -, nous n’avons qu’un autre avenir : un univers résolument artificiel, purement social. [...] Mais, tels que nous sommes encore, qui de nous prétendrait sérieusement assumer un tel avenir ? Il nous faut l’infini du ciel sur la tête ; sinon nous perdrons la vue, surtout celle de la conscience. Si l’espèce humaine s’enfonçait ainsi dans les ténèbres, elle n’aurait fait qu’aboutir, un peu plus loin, à la même impasse obscure que les insectes ».

Bernard Charbonneau, Le Jardin de Babylone.


 

 

 



A propos des écoconstructions:


La notion d'écoconstruction est apparue à la fin des années 1960. Elle consiste à créer, restaurer, rénover ou réhabiliter un habitat en lui permettant de respecter au mieux l'écologie (dans toutes ses composantes) à chaque étape de la construction, en cherchant à s'intégrer le plus respectueusement possible dans un milieu en utilisant au mieux des ressources peu transformées, locales et en favorisant les liens sociaux.

Cette habitation utilise des matériaux tels que la pierre, la brique de terre crue, le chanvre, la paille, le bois, la lainemouton, la ouate de cellulose… ainsi que des énergies renouvelables et naturelles comme l'énergie solaireéolienne, du biogaz,… , elle peut chercher à intégrer des systèmes de traitement des déchets (phytoépuration,…) et de récupération d'eau pluviale. L'emploi de matériaux dits conventionnels (parpaings) et les ressources incorporant beaucoup d'énergie d'extraction, de fabrication ou de transport, est à éviter le plus possible. On leur préfère par exemple de nouveaux matériaux aux performances intéressantes comme la pierre ponce. Mais la sobriété de moyens reste la principale ligne directrice. de passive, les panneaux solaires, une

En France, les principes directeurs de l'écoconstruction sont parfois repris dans la démarche HQE (haute qualité environnementale, marque déposée par l'industrie) qui définit 14 cibles d'action portant sur la construction et les choix en matière d'entretien et d'usage pour un plus grand confort et une meilleure protection de la santé. Mais cette notion est très discutée, notamment par le Conseil de l'Ordre des architectes et plusieurs associations fortement impliquées dans l'écoconstruction.

Cette attitude de construction se développe très rapidement en France, encouragée par les pouvoirs publics aux vues des changements climatiques inquiétants et parfois par effet de mode. Mais elle relayée par le travail des associations et des formations de plus en plus présentes, influencées par l'avancée d'autres pays.

 

politique de décroissance : sortir de l’écologisme politique comme de l’économie [16].

Ainsi donc comme le remarquait déjà l’Encyclopédie des nuisances dans un texte qui a déjà aujourd’hui, dix-sept ans, et intitulé « A ceux qui ne veulent pas gérer les nuisances mais les supprimer », « la censure de la critique sociale latente dans la lutte contre les nuisances a pour principal agent l’écologisme : l’illusion selon laquelle on pourrait efficacement réfuter les résultats du travail aliéné sans s’en prendre au travail lui-même et à toute la société fondée sur l’exploitation du travail. Quand tous les hommes d’Etat deviennent écologistes, les écologistes se déclarent sans hésitation étatistes. Ils n’ont pas vraiment changé, depuis leurs velléités " alternatives " des années soixante-dix. Mais maintenant on leur offre partout des postes, des fonctions, des crédits, et ils ne voient aucune raison de les refuser, tant il est vrai qu’ils n’ont jamais réellement rompu avec la déraison dominante. Les écologistes sont sur le terrain de la lutte contre les nuisances ce qu’étaient, sur celui des luttes ouvrières, les syndicalistes : des intermédiaires intéressés à conserver les contradictions dont ils assurent la régulation, des négociateurs voués au marchandage (la révision des normes et des taux de nocivité remplaçant les pourcentages des hausses de salaire), des défenseurs du quantitatif au moment où le calcul économique s’étend à de nouveaux domaines (l’air, l’eau, les embryons humains ou la sociabilité de synthèse) ; bref, les nouveaux courtiers d’un assujettissement a l’économie dont le prix doit maintenant intégrer le coût d’un " environnement de qualité ". On voit déjà se mettre en place, cogérée par les experts " verts ", une redistribution du territoire entre zones sacrifiées et zones protégées, une division spatiale qui réglera l’accès hiérarchisé à la marchandise-nature. Quant a la radioactivité, il y en aura pour tout le monde. Dire de la pratique des écologistes qu’elle est réformiste serait encore lui faire trop d’honneur, car elle s’inscrit directement et délibérément dans la logique de la domination capitaliste, qui étend sans cesse, par ses destructions mêmes, le terrain de son exercice. Dans cette production cyclique des maux et de leurs remèdes aggravants, l’écologisme n’aura été que l’armée de réserve d’une époque de bureaucratisation, ou la rationalité est toujours définie loin des individus concernés et de toute connaissance réaliste, avec les catastrophes renouvelées que cela implique » [17].

lu  dans décroissance- infos

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Agenda

    dimanche 30 juin

15h à 16 h

accueil de familles de prionnier-e-s

discussion , infos et peites recettes

pour les proches de détenu(E)s...

- aides juridique

-participation à l'émission de radio Mega

du 22 juillet