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Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale

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Y en a marre !!!! Assez .... Grève gé-né- rale reconductible

parler en notre nom ?


Depuis l’imposante journée de grève interprofessionnelle et de manifestations du 29 janvier, la mobilisation sociale se poursuit avec force. La grève reconductible dans les universités, les actions dans les hôpitaux, la persistance de la grève générale en Guadeloupe et son extension à la Martinique et à la Réunion en témoignent. L’annonce d’une deuxième journée unitaire le jeudi 19 mars prochain nous oblige à être tous ensemble à la hauteur de l’enjeu, chacun et chacune avec sa culture politique, syndicale, linguistique, artistique.
Un spectre flotte sur la France : L’immense désir d’une grève générale pour la dignité, politisée jusqu’à chasser fermement Sarkozy, ce roi malade de ses obsessions, victime de ses passions tristes, avec son immense mépris public, Sarko 1er, vainqueur d’une élection télé-truquée, l’homme conscient de faire le mal en brisant ce qui fonctionne encore dans la République, personnage indigne de notre histoire sociale et démocratique. Le chasser, le rendre enfin inoffensif, nous délivrer maintenant, tout le monde y pense en creux. Il ne manque que l’étincelle...
- Vidéo 3mn34

: ANARCHOSYNDICALISME ET AUTONOMIE POPULAIRE

 

Tout d’abord, précisons que, par organisation révolutionnaire, nous voulons parler de l’organisation spécifique[1] et pas de l’organisation révolutionnaire de la nouvelle société, ni même de l’organisation générale unitaire des masses en vue de la révolution.
Ceci étant dit, une organisation révolutionnaire se doit, si elle veut accomplir les tâches qui sont les siennes[2], de tirer les leçons des expériences de luttes passées, de les analyser de manière critique et constructive.
Le mouvement social a exploré plusieurs voies censées aboutir à la transformation de la société, à la disparition de l’exploitation capitaliste, au socialisme : le parlementarisme, le syndicalisme réformiste et le léninisme.
Ces voies mènent à l’échec et cela est loin d’être nouveau.
Le parlementarisme mène à l’électoralisme, c’est-à-dire la recherche d’un électorat le plus important possible, donc à l’abandon des principes révolutionnaires susceptibles d’effrayer les bons électeurs. C’est un leurre. Changer la société, c’est plus compliqué et plus dur que d’aller déposer un bulletin de vote dans une urne. Qui plus est, un coup d’Etat[3] peut venir stopper à tout moment un parlement qui serait un peu trop progressiste selon les classes dominantes.
Le syndicalisme réformiste, cantonné à des revendications strictement matérielles[4] dans le cadre du système capitaliste, est incapable d’être un instrument d’émancipation réelle des exploités. Rapidement bureaucratisé, ce type d’organisation syndicale cherche - et arrive en général - à s’institutionnaliser, à devenir un interlocuteur reconnu par l’Etat et le patronat. Les notions de « crédibilité », de « réalisme », de « modernisme » sont alors mises en avant et servent à couvrir les pires saloperies. La collaboration de classe s’installe (et les travailleurs en font les frais) ! Car les syndicats ne cherchent pas à supprimer l’exploitation mais à négocier avec les capitalistes le degré de celle-ci.
Les organisations léninistes se définissent comme avant-gardistes. Elles avancent l’idée fausse que la direction de la lutte révolutionnaire doit être entre les mains d’un parti révolutionnaire « d’élite », extrêmement centralisé et censé détenir la science infuse. Porté par les masses « incapables de s’émanciper par elles-mêmes », le parti d’avant-garde instaure « la dictature du prolétariat » et s’empare de l’Etat afin d’organiser le socialisme. Dans les faits, ce type de vision aboutit à la confiscation de la révolution par le parti d’avant-garde. Il s’érige ainsi en nouvelle classe exploiteuse au moyen du contrôle de l’appareil d’Etat et de l’économie nationalisée ; à la fusion entre le parti et l’Etat ; à la dictature du parti sur le prolétariat et à l’Etat policier.
Parlementarisme et syndicalisme réformiste mènent tous les deux à la collaboration de classe et à l’abandon de la perspective révolutionnaire. Le résultat : l’intégration des partis politiques de gauche et des syndicats réformistes au système capitaliste et étatique. Il en fait des instruments de contrôle social, de déresponsabilisation des masses, d’encadrement et d’étouffement des luttes.
Le parlementarisme, le syndicalisme réformiste et le léninisme ont tous les trois un point commun : leur mépris pour les masses. En effet, pour eux, celles-ci sont incapables de s’auto-émanciper, d’analyser les situations et de définir un projet de société clair.
Les masses, telles un troupeau de moutons, ont besoin d’un berger. Elles sont invitées à voter pour les bons politiciens qui parleront et décideront pour elles, les gentils élus syndicaux qui les représenteront auprès des patrons. Les autres, qui se prennent pour « l’élite révolutionnaire », rêvent de contrôler et de diriger les luttes. Partout, on retrouve les pratiques de délégation de pouvoir, les phénomènes de bureaucratisation, l’idée que les masses ne sont bonnes qu’à suivre les slogans, qu’il leur est impossible de s’auto-organiser et de s’auto-diriger. Pourtant...
A chaque fois que des situations révolutionnaires (commune de Paris en 1871, communes révolutionnaires espagnoles de 1873, soviets russes de 1905 et 1917, conseils ouvriers allemands en 1918-19 et italiens en 1920, révolution espagnole en 1936, etc.) ou des avancées sociales importantes (1936 et 1968 en France) ont vu le jour, elles furent le résultat de l’auto-organisation et de l’action directe des masses, non celui des consignes des partis et des syndicats, même si certains d’entre eux participèrent parfois activement au mouvement. Parfois, les masses, si décriées par certains, se trouvent bien plus avancées que les éternels guides censés les représenter.
Parlementarisme, syndicalisme réformiste et léninisme mènent à tout, sauf à la révolution sociale. Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme des moyens révolutionnaires. Ils constituent de fait des obstacles au développement des capacités révolutionnaires des masses, elles qu’ils cherchent en permanence à utiliser pour satisfaire leurs ambitions et leur soif de pouvoir ou préserver le statu quo social[5]. Ils n’ont jamais amené la suppression de l’exploitation, de l’oppression et de l’exclusion.
Un siècle et demi après la création de la première Internationale[6], il faut encore, malheureusement, rappeler que « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». La révolution ne pourra être que le résultat de l’action déterminée, consciente et coordonnée des masses. C’est à elles, et à elles seules, qu’il revient d’essayer l’expérience et la concrétisation le projet communiste.
Partant de là, une organisation ne peut être révolutionnaire que si elle est clairement rupturiste ; c’est-à-dire qu’elle se doit de rejeter toute forme de parlementarisme[7] : les élections syndicales et politiques, la cogestion et la prétention à représenter les masses, etc.
De plus, elle doit rejeter toute idée de séparation du « politique » et du « social », le « politique » étant censé revenir aux partis et le « social » aux syndicats, ce qui constitue, à notre avis, une vision étriquée des choses. Nous pensons qu’une telle séparation[8] ne peut qu’être un frein au développement des capacités de résistance des exploités. Admettre cette séparation artificielle revient à reconnaître que la possibilité de faire changer les choses réside dans l’action des partis politiques et des syndicats réformistes et non dans l’auto-organisation des masses.
L’organisation révolutionnaire ne peut se concevoir que comme une organisation globale, fusionnant en son sein les luttes politiques et les luttes sociales, contre un système d’exploitation lui aussi global. Tous les problèmes étant liés, rien ne doit être étranger à notre forme très particulière de syndicalisme.
Sur le plan de son fonctionnement, l’organisation révolutionnaire se doit également de rompre avec l’idée léniniste du centralisme. A l’opposé, elle doit promouvoir une forme d’organisation décentralisée et fédéraliste, étant entendu que le fédéralisme consiste à traiter collectivement de tout ce qui concerne l’organisation, ses orientations théoriques et pratiques et n’a rien à voir avec l’autonomie. Le fédéralisme vise à avancer ensemble, l’autonomie revient, elle, le plus souvent à pouvoir faire tout et n’importe quoi sans avoir de comptes à rendre aux autres structures de base. Elle aboutit le plus souvent au nombrilisme et à l’isolement.
Les hommes et les femmes qui composent l’organisation doivent également veiller constamment à ce qu’aucun phénomène de bureaucratisation ne gagne celle-ci. Un fonctionnement fédéraliste clair doit garantir la position d'un pouvoir décisionnel dans les structures de base ; les instances administratives nommées ne doivent avoir qu’un rôle exécutif ; la fermeté en ce qui concerne les principes de fond (fédéralisme, rupturisme, globalisme, lutte des classes…), la cohérence entre la pensée et la pratique minimisent mais n’éliminent pas les risques de dérive bureaucratique et réformiste.
Vaille que vaille, la CNT-AIT est aujourd’hui, en France, une des rares[9] organisations révolutionnaires à être à la fois anti-bureaucratique, rupturiste, globaliste et à avoir une pratique sociale, certes limitée mais réelle.
La CNT-AIT ne participe à aucune mascarade électorale destinée à légitimer le système.
La CNT-AIT est décentralisée et fédéraliste.
La CNT-AIT est la « propriété » des structures qui la composent.
La CNT-AIT est à la fois politique et sociale.
La CNT-AIT est en même temps anarchiste et syndicaliste[10].
Des luttes, oui ! Mais pas seulement dans les entreprises. Il faut résister dans les quartiers, les facultés et les lycées. Il faut chercher, à terme, à être présents dans l’ensemble du champ social. Des luttes, oui ! Mais des luttes autogérées, à caractère intercorporatiste, qui avancent des revendications unifiantes, refusent la division des travailleurs par le biais de la hiérarchie des salaires et des statuts, font avancer l’égalité de traitement entre les hommes et les femmes, les français et les immigrés, dépassent le cadre salarial et réformiste pour déboucher sur la critique politique du système, la solidarité active de toutes et tous, la convergence des masses vers un objectif : le communisme libertaire.
Rôle de l’organisation révolutionnaire
L’organisation révolutionnaire ne doit pas avoir pour vocation de contrôler les luttes, de diriger et d’encadrer les masses en mouvement. Elle n’a pas non plus à prétendre les représenter, parler et penser pour elles. En bref, elle n’a pas à tenter de se substituer à elles.
A notre avis, ce qu’elle doit chercher, c’est leur autonomisation. Son rôle est d’essayer d’aider les masses à se prendre en charge par et pour elles-mêmes. L’important est qu’elles arrivent à auto-organiser et autogérer leurs luttes, qu’elles en aient collectivement la maîtrise. Si l’organisation révolutionnaire participe et aide au démarrage de ces luttes, mais elle n’a pas à en prendre la direction ; ces luttes sont la propriété de celles et ceux qui les vivent (qui luttent).
L’organisation révolutionnaire a un rôle de conseil et d’animation. Elle est là pour aider les gens à lutter, les faire profiter de son expérience du combat social et, surtout, pour tenter, par la propagande et la discussion dans les AG, les manifestations et les occupations, de donner du sens à ces luttes.
Les tâches de l’organisation révolutionnaire sont multiples :
- expliquer la nature, le fonctionnement, la logique du système[11] et dénoncer ses innombrables méfaits ;
- expliquer et promouvoir l’auto-organisation et l’autogestion des luttes, l’action directe et la démocratie directe comme étant les seules voies de l’émancipation ;
- dénoncer, combattre les délires médiatiques et les magouilles politiciennes, le corporatisme, le nationalisme, le fascisme, le sexisme, etc. ;
- donner aux luttes une perspective plus large, c'est-à-dire le dépassement idéologique et pratique du système socio-économique actuel ;
- proposer et affiner un projet de société qui puisse constituer une alternative viable au capitalisme et expliquer clairement ce qu’implique[12] la volonté de concrétiser ce projet ;
- contribuer à développer la solidarité active et consciente des exploités là où se trouve l’oppression[13] ; combattre la répression patronale et/ou étatique ;
- aider, au sein de la population laborieuse, au développement d’une contre-culture, d’une culture de lutte utile à sa défense quotidienne, rejetant les conceptions politiques et morales bourgeoises, c’est-à-dire aider peu à peu au développement d’une résistance, d’une dissidence, d’une désobéissance civile résolue et massive ;
- construire les bases logistiques d’une contre-société[14] ; il s’agit de bâtir, en parallèle à la vieille société capitaliste, les bases de la société future...
Ces tâches sont immenses. Si l’organisation prétendait les réaliser uniquement par elle-même, elle ne pourrait les mener à bien. En fait, elle se doit d’expliquer ces tâches et d’œuvrer au sein des masses à leur réalisation. Structure de lutte, lieu de culture, de formation militante et d’analyse sociale, réseau d’information et de solidarité, lieu convivial : l’organisation révolutionnaire est tout cela à la fois. Mais elle n’est pas une fin en soi. Il faut la concevoir essentiellement comme un outil social, qui a pour but fondamental le développement de l’autonomie populaire, qui seule pourra peut-être un jour amener un changement social en profondeur.
Autonomie populaire : une nécessité
On peut voir se profiler dans les nombreuses tâches énumérées un peu plus haut, ce que nous entendons par « autonomie populaire » et par quoi passe le développement de cette dernière.  
L’autonomie populaire est la capacité toujours plus affirmée et confirmée des masses à s’auto-organiser, à s’auto-défendre contre les iniquités produites par le capitalisme, à autogérer leurs luttes[15], à s’auto-représenter et à promouvoir un projet révolutionnaire.
Elle seule peut permettre la libération de la formidable puissance sociale qui réside potentiellement dans les masses exploitées. C’est dans l’autonomie populaire que réside la clé d’une révolution sociale authentique, constructive et libératrice, et il n’y a que dans et par la lutte sociale, la résistance quotidienne et multiforme au capitalisme que l’autonomie populaire pourra se construire et qu’elle en arrivera un jour, souhaitons-le, à se nourrir de sa propre nécessité.
Elle ne pourra être que le résultat d’un long processus social fait de phases d’avancée et de recul. Le plus important pour les masses est alors leur capacité à capitaliser et à transmettre les connaissances théoriques et pratiques acquises par l’expérience.
Quoi qu’il en soit, c’est à son propre perfectionnement et renforcement, en tant qu’outil social, ainsi qu’à ce processus d’autonomisation des masses, que doit travailler l’organisation. Elle se doit de contribuer à l’apparition et au développement de ce processus et, également, de tenter de l’orienter le plus clairement possible dans la voie de la révolution sociale. Elle ne pourra pas faire cela par la magouille, la manipulation et la récupération. Elle devra convaincre et montrer l’exemple.
Notons, au passage, que le travail de l’organisation visant à l’autonomisation des masses n’est pas du tout incompatible avec le fait qu’elle puisse atteindre elle-même, au bout d’un certain temps, un caractère massif. Si l’organisation révolutionnaire se révèle être un outil efficace et utile aux masses durant les luttes, une partie de celles-ci viendront en toute logique la renforcer. Les masses nourriront l’organisation en même temps qu’elles se nourriront d’elle.
C’est à travers les comités de grève (ou de lutte[16]) auto-organisés et autogérés que prend forme l’autonomie populaire. Evidemment, ça n’exclut pas la participation des organisations syndicales à ces luttes, mais cela empêche la prise de contrôle des mouvements par ces dernières. Le pouvoir, c’est dans ces AG de lutte qu’il sera, là où se retrouvent pêle-mêle syndiqués et non-syndiqués[17], là où peut se réaliser la seule unité valable : l’unité dans la lutte directe contre l’Etat et le patronat. Etant bien entendu que, pour nous, « unité » ne signifie pas « uniformité » dans le discours et la pratique.
Des comités de lutte ou de grève aux conseils ouvriers :
Les comités de lutte ou de grève sont à la fois un lieu d’auto-éducation et un moyen de défense face à l’exploitation capitaliste.
Mais en cas de situation révolutionnaire, les tâches de ces comités seront amenées à changer. D’instruments de lutte, ces comités en viendront - peut-être, si la situation le permet - à se muer en conseils ouvriers, c’est à dire en instruments de réorganisation sociale, amenés, en tant que tels, à se positionner et à agir concrètement par rapport aux problèmes de remise en route de l’économie sur des bases communistes, de l’organisation de la vie démocratique dans la cité et/ou de la défense armée de la révolution, etc.
Cette transformation des comités de lutte en conseils ouvriers est somme toute logique. L’autonomie populaire se développe et se renforce dans les comités de lutte ou de grève puis, lorsque le rapport de force le permet, les masses tentent la révolution, mais elles la tentent justement à partir de leurs instruments de lutte : les comités de lutte ou de grève ! Confrontés à de nouvelles tâches[18], ils changent nécessairement de nature afin de s’adapter et de répondre aux urgences de la situation vécue.
Les conseils ouvriers peuvent être considérés comme l’expression organique de l’autonomie populaire, les instruments de l’émancipation des masses et de la transformation de la société. Les conseils ouvriers constituent fondamentalement l’auto-représentation vivante et évolutive des masses.
L’organisation révolutionnaire se doit d’intervenir dans ces conseils de la même manière que dans les comités de lutte ou de grève. Elle n’a pas à assumer la direction de la lutte révolutionnaire. Elle se doit seulement d’être au sein de cette lutte (et des masses qui la mènent) une force de proposition, un aiguillon sur le plan théorique et, surtout, sur le plan pratique.
Il s’agit pour nous d’indiquer la direction, pas de s’en emparer. Là encore, et plus que jamais en fait, il s’agira de convaincre... et de construire.
La révolution sociale ne pouvant être que le fait des masses et non celui d’une organisation, cela implique l’abandon de l’idée que les syndicats peuvent constituer les fondements de la réorganisation sociale. Celle-ci ne pourra être que le résultat de l’activité révolutionnaire consciente, déterminée et autonome des masses : les conseils ouvriers[19] et de quartiers, de facultés.
Evidement, on peut raisonnablement penser qu’une situation révolutionnaire semblable à celle de 1936 en Espagne, où la CNT était dans une multitude d’endroits en position hégémonique, a peu de chances de se reproduire. L’Etat tapera avant. Bien sûr, on ne peut pas l’affirmer avec une totale certitude. Quoi qu’il en soit, que la révolution sociale libertaire se fasse par le biais des conseils de travailleurs ou par le biais d’une organisation spécifique de masse, l’important est qu’elle se fasse.

Jean Picard 1994 

[1]C’est-à-dire ayant ses théories et pratiques propres au sein du mouvement social.
[2]Et dont il sera question plus loin.
[3]Et ce qui s’en suit : loi martiale, etc.
[4]Importantes mais pas suffisantes.
[5]Où ils sont si bien installés.
[6]L’Association Internationale des Travailleurs.
[7]La collaboration de classe.
[8]Et ce qu’elle sous-entend.
[9]Sinon la seule.
[10]Anarchosyndicaliste.
[11]Capitaliste et étatique.
[12]Au niveau pratique.
[13]C’est à dire partout.
[14]Coopératives égalitaires, squats autogérés, caisses de résistance, comités de quartiers, librairies et athénées, radios et revues alternatives.
[15]Et donc quelque part leur propre futur.
[16]Dans les quartiers par exemple.
[17]Chômeurs, étudiants et travailleurs pour ce qui est des comités de quartier.
[18]L’organisation de l’autogestion, par exemple.
[19]Ou les conseils de travailleurs.

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