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Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale

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enjin incendiaire chez Alliot

Un engin incendiaire découvert près du domicile de Michèle Alliot-Marie
Un engin incendiaire a été découvert samedi soir non loin de la résidence de la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie. À la suite d’une alerte donnée par téléphone, des démineurs ont été dépêchés sur place et ont découvert l’engin près d’une statue de la Vierge au bord de la route qui longe le quai de la commune de Ciboure, à quelques mètres de la résidence de la ministre.

L’engin incendiaire, de fabrication artisanale, n’a pas explosé.Il était composé d’un pot de confiture rempli de chlorate, a-t-on précisé. Les démineurs de la gendarmerie envoyés sur place ont rapidement désamorcé l’engin. L’appel téléphonique anonyme a été passé auprès du Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) des Pyrénées-Atlantiques, basé à Pau. L’appelant aurait revendiqué que "le Pays Basque n’est pas à vendre".

La police judiciaire de Bayonne a été saisie et a ouvert une enquête, a précisé le ministère de la Défense, qui s’est refusé à tout commentaire.

Deuxième attaque

Ce n’est pas la première fois que la résidence de la ministre de la Défense est l’objet d’attaques. Dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 avril 2005, un cocktail molotov avait été jeté sur une voiture de police stationnée habituellement devant le domicile de Mme Alliot-Marie. L’engin, qui n’avait fait aucun blessé, avait été lancé par un individu circulant en moto. L’enquête avait été confiée à la Police judiciaire et à la Division nationale antiterroriste (DNAT). Le cocktail molotov avait été jeté quelques minutes après la diffusion d’un reportage consacré à la ministre de la Défense, dans l’émission Envoyé spécial sur France 2.

L’attaque avait été revendiquée par une lettre anonyme au mois de mai qui dénonçait "la politique de négation et de répression de la France contre le Pays Basque". Le communiqué était écrit en langue basque, en lettres majuscules, sans en-tête, ni signature, ni date [lire notre édition du 11 mai

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