Un message reçu à l'adresse mail du site http://resistons.lautre.net :
Dimanche 3 décembre 2006 13:59:53
Pour ne pas avoir vu un policier qui m'aurait fait signe de
m'arrêtter quelque centaine de mètres ...
Voyant les girophares, j'ai commençé à me ranger.
J'étais presque arrêter, je me suis fait couper la route par une voiture de police un autre s'arrêté du coté gauche à 4 ou 5 mètres en pointant son arme vers moi en criant :"Bouge pas, bouge pas connard".
Ne comprenant pas ce qui m'arrivait, j'étais figé car l'arme pointée vers moi me paralysait de peur.
Et ils m'ont sorti de la voiture, plaqué comme un animal au sol, menotté avec une hargne, violences comme si j'étais l'ennemi public no1 et ont continué à me taper la tête contre le macadam appuiyant de toutes leurs forces sur moi, tirant sans cesse mes bras dèja menottés.
C'est alors qu'un des policiers a sorti une petite batte de baseball en le montrant aux autres comme s'il venait de touver "un trésor".
Bref, cela est arrivé dans la nuit vers 3 heures du matin.
Ensuite, j'ai été ammenné au poste, puis sans me faire descendre de la voiture, les deux flics qui m'avait massacré me conduisent aux urgences où je n'ai même pas été soigné.
On ne m'a jamais demandé de faire une prise de sang,une fois rammené au commisariat central, j'ai mis dans une cellule.
Depuis le début, je n'ai pas cessé de crier haut et fort que je porterai plainte contre les policiers qui m'avait violenté injustement.
Je suis persuadé qu'ils ont inventé des délits comme "refuser de faire le test d'alcoolémie, rébellion, délits de fuite etc" comme j'étais seul et tous les témoins sont des policiers, bien que j'ai déposé une plainte chez le procureur.
Car à deux reprises au commissariat, personne n'a accepté de prendre ma plainte alors que d'après la loi ils sont obligés de le faire.
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