note au bord de la vallée , il ya un mazgnifique fleuve, il s'appelle le rhones et on doit exiger de le dépolluer un fleuve c'est la puissance des montagnes des alpes , on réfléchit à des systhèmes pour rendre la vie à ce fleuve, interdire les bateux moteurs , sur ce fleuve, qui déverse l'huile des moteurs , seuls les péniches encore bien que, à traction ; Depuis moins d'un siècle le capitalisme installé dans les mentalités a détruit un fleuve impétueux ; cette logique , il n'est pas nescessaire de l'accepter. dans l'article 'indy média, pourquoi on ne parle pas de l'isère et des industrie polluantes de grenoble qui détruit cette rivière.non je ne veux pas de nostalgie , mais c'est le mê mouvement qui me pousse à combattre contre le changement climatique, ce n'est pas du tout l'image des yagourt la laitière, c'est le capitalisme qui a détruit la terre" arrivé à l'apogé de sa puissance, le capitalisme est aussi arrivé au plus haut point de sa vulnèrabilité, il ne débouche nulle partailleurs que sur lka mot. si faibles que soient les chances de révolte, c'est moins que jamais le moment de renoncer au combat.( in dans un monde une classe en lutte)
La pub scandaleuse de la marque Cristaline mérite plus qu'une protestation du ministre concerné, c'est un véritable boycott de la marque que nous devons appliquer, et tant qu'on y est de toutes les eaux en bouteille.
A Brénod, petit village de l'Ain, il y avait 4 ou 5 sources captées aux environs, qui arrivaient à des fontaines en différents points du village. L'une d'elles se trouvait en face de chez mes grands-parents.
Quand j'étais enfant, il m'arrivais souvent, au milieu du repas, de traverser la rue pour aller remplir le pot à eau. Et tout le monde dans le village faisait de même.
Aujourd'hui, les sources existent toujours mais, depuis pas mal d'années, il y a maintenant au dessus de chaque fontaine une pancarte " Eau non potable ".
Chacun de nous a vu un jour ces pancartes en traversant un village. C'est un mensonge mais il est probable qu'aujourd'hui pas mal de gens se méfient et ne prennent plus l'eau des fontaines.
Quand il m'arrive de retourner la-bas, je continue d'utiliser l'eau de la fontaine car elle est fraîche et bonne.
J'ai demandé un jour au maire " Pourquoi ces pancartes ? "
" Et bien, si quelqu'un de passage prends de l'eau et qu'ensuite il a mal au ventre pour quelque raison, il va nous faire un procès. Alors, comme ça, on est couvert. "
Triste époque où on a peur des procès et peur de l'eau qui ne coûte rien !
Qu'on ne croit pas que je défends l'eau de source contre l'eau de ville. Je dénonce un processus de marchandisation et de mise en dépendance des populations.
L'étape suivante de ce processus, c'est de convaincre les gens que l'eau du robinet est douteuse, que certes elle n'est pas gratuite mais en fait pas assez chère pour être saine, qu'il faut acheter l'eau en bouteille au prix d'un mettre cube pour un seul litre. C'est clairement la campagne de pub en question.
Depuis longtemps en Allemagne ou en Italie, ce message est passé. On vous regarde horrifié si vous buvez l'eau du robinet ou si vous en demandez au restaurant. "Ah, ces Français".
En France, le processus est en cours, boire l'eau en bouteille est un signe de prestige social.
Même si dans certaines régions, l'eau de ville est moins bonne que dans d'autres, elle n'en reste pas moins saine.
C'est un acte de résistance que de refuser cette marchandisation supplémentaire, cette dépendance nouvelle, cette modernité trompeuse.
Depuis 10 000 ans, nous buvons de l'eau qui ne coûte rien parce qu'elle appartient à tous.
Si un jour, l'eau de ville devient réellement impropre, qu'il faille objectivement acheter l'eau en bouteille ; alors nous aurons fait un pas de plus vers une civilisation inhumaine, inhumaine car encore plus coupée de la nature.