Soutien international aux arrrestéEs Les révolutionnaires qui viennent d'être arrêtéEs en Italie sont présentéES par l'Etat italien (et tout particulièrement Alfredo, qui a vécu en France) comme des représentantEs de la seconde position des Brigades Rouges. Cette "seconde position" représente en fait une minorité des Brigades Rouges (BR) exclue de l'organisation en 1982, au moment où les BR deviennent les BR pour la construction du Parti Communiste Combattant (BR-PCC). La "seconde position" rejette la ligne dite "guérillera" (BR-PCC, RAF, etc.) et à ce titre était exclue pour liquidation, pour "réduction de la lutte armée à un instrument de lutte". En effet pour les partisans de la "seconde position", la question n'est pas la guerre de guérilla mais celle d'un parti marxiste-léniniste "traditionnel" utilisant également les armes. La "seconde position" donnera après l'exclusion l'Union des Communistes CombattantsNoyau pour la fondation du Parti Communiste Combattant, la Cellule pour la Constitution du Parti Communiste Combattant. (UdCC), puis suivront sur la même ligne le si ce n'est pas téléchargé voir sur la républica image d'archive sur la seconde position des BR
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Br, sono ancora qui - La ''seconda posizione'' delle Br (scheda di Fulvio Totaro)
Le nuove Brigate Rosse: gli scenari investigativi dopo gli arresti, i possibili obiettivi. L'identikit del terrorista nel 2007