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Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale

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mlac, une lutte des années 1970 et j'en profites toutes mes copines qui se sont battus pour faire plier les tabous et qui ne doit en rien à Simone weil

juste comme ça, enfin pas vraiment,
sais-tu que si tu le souhaites, tu peux être accompagnée au bloc opératoire lors d'une ivg, que c'est un droit !

juste comme ça, enfin plus vraiment,
ci-dessous un grand échange entre une étudiante en médecine et un médecin,
qui ne laisse pas sans rien...
parce qu'au centre des ivg du CHU de Grenoble, et bien ce droit là on n'y a pas le droit,

pourquoi?


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- Quelle est la place faite à l’entourage (ami-e-s, compagnon, parents ...) d’une femme choisissant d’avorter face à une grossesse non désirée ? Une place "accordée" ou "encadrée" par les lois ? Qu’en est-il en pratique dans les établissements effectuant des IVG ?

Salut à toi, aujourd'hui mort de l'hépatite qui sous l'Espagne fasciste , qui pratiquait les IVG et connu les prisons de l'état espagnol, et qui réussi l'évasion de ces putains de prison. Je passe l'article ci dessous pris sur indymedia,  grenoble. L'histoire de ce guérilleros a disparu , qui a participé au grand mouvement des indiens métropolitains de 1977 à Bologne,  texte offert par la bibliothéque du Laboratoire anarchiste Valence  ouverte le mercredi à 17h30
ça dépend des centres, certainement. Quand le centre d’IVG est indépendant c’est plus simple que quand les IVG sont effectuées à la sauvette dans une maternité par des obstétriciens qui n’ont pas le temps (ou pas envie) de s’occuper de « ces femmes-là ». Dans le centre où je travaille (au Mans), et où les femmes sont prises en charge dans une section spécifique, la personne de leur choix peut les accompagner, les assister pendant l’intervention si elles le désirent, et rester avec elles pendant les deux ou trois heures qu’elles passent ensuite à se reposer avant de partir. Ce n’est malheureusement pas le cas partout.


- Est-il possible pour une femme de demander la présence de quelqu’un de son choix auprès d’elle lors d’un avortement pratiqué à l’hopital (aussi bien lors d’une technique Karmann, qu’une méthode médicamenteuse)

Oui, bien sûr, et elles le font quand elles le peuvent. La seule réserve pourrait éventuellement être si l’IVG est faite sous anesthésie générale. Mais même là, les patientes devraient avoir le choix. Rien n’interdit la présence d’une personne accompagnante dans un bloc si elle revêt, comme tout soignant, des vêtements de bloc, une blouse, un masque, un bonnet et des surchaussures. Si on a vraiment peur qu’elle contamine quelque chose, on peut aussi lui faire mettre des gants...


- Pourquoi serait-il légitime de ne pas accéder à cette requête ?

Il n’est jamais légitime de ne pas accéder à cette requête, car c’est une requête légitime pour TOUTES les patientes (c’est dans le code de la Santé publique). Tout patient hospitalisé doit pouvoir être accompagné par une personne de son choix si sa seule présence ne compromet pas le bon déroulement des soins (et c’est rarement le cas). Les contraintes techniques ne doivent pas compromettre le confort des patients. C’est vrai en pédiatrie, ça n’est pas moins vrai dans le cas de l’IVG. Malheureusement, les patients sont souvent intimidés et convaincus qu’ils n’ont pas ces droits...


- Les IVG au sein du CHU où je fais mes études sont pour les méthodes d’aspirations effectuées systématiquement dans un bloc opératoire interdit d’accès à tout accompagnant. Est-ce ainsi dans tous les centres où se pratique les IVG ?

Non, et il est abusif de procéder ainsi, c’est même contraire aux textes, je pense. Si la patiente n’est pas sous AG, il est parfaitement possible de permettre l’accès à un(e) accompagnant(e) en la faisant mettre en blouse et surchaussures, comme pour un accouchement. Ainsi, l'accompagant(e) est admis dans les blocs au moment d’une césarienne ; il n’y a donc aucune raison qu’on refuse un(e) accompagnant(e) pendant une IVG, intervention bien moins lourde qu’une césarienne !


- A mon sens cet accompagnement par une personne proche de confiance pourrait dédramatiser ce moment, ammener une part connue rassurante dans cet environnement hospitalier assez inhospitalier (je m’excuse du jeu de mot).

Je suis bien d’accord, et comme je vous l’ai dit, ça devrait être pris en compte dans le service. En toute bonne logique, les associations de patients ou de consommateurs peuvent exiger que la pratique des IVG soit aménagée pour permettre la présence d’un accompagnant. De plus, les femmes doivent avoir le choix entre aspiration sous locale et aspiration sous anesthésie générale. L’anesthésie générale ne devrait pas être systématique, car le plus souvent, elle fait courir un risque inutile. De plus, personne n’oblige une patiente à accepter une anesthésie générale pour une IVG. Et l’hôpital (ou les médecins) n’ont pas à l’imposer : c’est illégal.


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parce que nous ne voulons plus que ce soit "juste comme ça", parce qu'une autre réalité a existé et qu'elle a réveillé la nôtre... à la distro de DégenréE (pour tout contact, degenree@boum.org) y'a un film qui t'attend. Il s'appelle "Regarde, elle a les yeux grand ouverts" :

En 1977, plusieurs femmes du MLAC (Mouvement pour la Libération de l’Avortement et de la Contraception) d’Aix en Provence sont inculpées et jugées pour avoir pratiqué elles-mêmes des avortements malgré le passage de la loi Veil en 1975. Leur lutte : continuer à pratiquer des accouchements mais aussi des avortements à domicile parce que, selon elles, l'un comme l'autre peuvent et doivent être contrôlés, ainsi que voulus, par les femmes elles-mêmes !

« Regarde elle a les yeux grand ouverts » a été redécouvert dans le cadre d’une recherche collective grenobloise sur l'histoire des luttes 70’s pour tenter de faire resurgir et reprendre ce que la marche triomphale pour le bien a soumit à l’oubli et, pour que cette réapropriation de la mémoire intervienne aujourd’hui sur nos vies.

Ce film est une grande histoire d’amour.
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M
excellent dites aux enfants dés 10 ans voir avant ton corps n'appartient qu'à toi , quant à l'ivg encore helas pratiqué " à la sauvage  dans bien des endroits il existe meme à valence un mouvement animé par monsieur gastal prof à saint victor qui propose (avec quels fonds? ça reste à  voir) argent fringeus auc futures mamans qui acceptent de garder leur bébé et il faut savoir comme on vit mal quand on nait "indésirable".
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