Sur france inter à midi, on nous parle de guernica , ces saloparts de fascistes franco, mussolini et le nazi Hitler qui ont sauvagement bombardé la ville de Guernica. C'est la même opération révisioniste qui ne cite à aucun moment les libertaires espagnols, qui ne parle jamais de Durruti (qui a coordonné la
résistance devant Madrid). Aujourd'hui le socialiste autorise la torture dans ses commissairiats ( condamnation de ces pratiques par la cour européenne et amystie international).
Il interdit les parti politique de la gauche basques et autorise la chasse des militants par le juge Garzon. On ne peut pas parler de guernica que l'aviation nazi fascistes ont bombardé et massacré entiérement la population civile, sans dire un mot sur ce qui se passe maintenat.
L'opération anti-ETA lancée, la semaine dernière, aux Pays basque espagnol a permis, selon le ministère de l'intérieur, de démanteler le commando Donosti, basé dans la province de Guipuzcoa, qui serait à l'origine de 24 attentats commis entre 2004 et 2006. Dimanche 1er avril, trois nouvelles arrestations ont été faites dans cette province et à Pampelune, en Navarre. Au total, la police a arrêté sept hommes et deux femmes.
Considéré comme le responsable du commando Donosti, José Angel Lerin Sanchez, en fuite depuis 2005, avait été arrêté au début de l'opération, mercredi 28 mars. Selon les médias espagnols, il était en possession d'un des pistolets provenant de l'attaque, en France, le 23 octobre 2006, de la fabrique d'armes de Vauvert, près de Nîmes. Ce vol avait été un indice du durcissement d'une partie au moins de l'ETA dans le processus de paix enclenché, en mars 2006, après l'annonce de son "cessez-le-feu permanent", et suspendu neuf mois plus tard après l'attentat qui a fait deux morts à l'aéroport de Madrid, en décembre.
La police a saisi au cours de ses perquisitions des composants destinés à fabriquer un explosif, de la chloratite, ainsi que du matériel pour confectionner des bombes, comme des détonateurs et temporisateurs. Des coupures de presse concernant des dirigeants politiques du Parti socialiste et du Parti populaire ont aussi été retrouvées dans l'appartement qu'occupait José Angle Lerin. Selon le secrétaire d'Etat à la Sécurité, Antonio Camacho, l'opération n'aurait cependant pas permis de récolter d'indices sur de possibles futurs objectifs de l'ETA et rien ne permettait de penser qu'une action du groupe était "imminente".
Le coup de filet ne rend pas les observateurs très optimistes sur les intentions de l'ETA, qui, selon son dernier communiqué, dit pourtant maintenir toujours le cessez-le-feu. Le gouvernement exige plus que jamais de l'organisation terroriste et de son bras politique, Batasuna (illégal depuis 2003), le renoncement à toute violence. Un principe autour duquel tournent tous les mouvements politiques de part et d'autre.
Les indépendantistes de Batasuna ont réuni 15 000 personnes lors d'un meeting, samedi 31 mars, à Bilbao, et le message était clair : s'ils ne peuvent pas participer aux élections municipales du 27 mai au Pays basque, il n'y aura pas de processus de paix.
Aucune parole pour la condamnation de la violence n'est venue. Les indépendantistes ont déposé la liste d'une nouvelle coalition, Abertzale Sozialisten Batasuna (Unité patriotique socialiste), dont l'autorisation est entre les mains de la justice. (- Intérim.)