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Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale

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le 16 mai , répression répression, est ce autre chose?

L'opposition autonome qui a réussi à échapper aux contrôles des partis politiques sociaux démocrates (PS, verts, PC), dans cette ville ( véritable laboratoire de la soumission: nucléaire oblige) et aux manipulations des RG et autres militaires, a tenu un rassemblement / table de presse devant la gare des bus de 18h à 19h30  mercredi :


petit inventaire à la prévert                                           pour le mercredi 16 mai


il y avait


trois crs, une table de presse,luc et gérard aussi marie. plein de gens sympas, un bon accueil,de la discussion.

Deux policiers, pas si bouchés puisqu'ils ont demandé un tract et promis qu'ils le liraient,un rg qu'avait l'air pressé, tout ça pour nous on sait jamais. un ancien du pc dérouté  j'avais oublié, le jeune rémi ça fait plaisir,un peu de pluie, mais à mon avis une opération très réussie. On lâche rien, restons présents, tout ça ne fait que commencer.









REPRESSION FEROCE ET VIOLENCES POLICIERES A
MONTPELLIER



Le Comité de Résistance de Montpellier, créé le vendredi 11 mai, avait
appelé à une manifestation le 16 mai à 18h00, place de la Comédie,
comme dans de nombreuses autres villes du pays, journée hautement symbolique
d’intronisation du nouveau président.

L’objectif de cette manifestation était d’affirmer les revendications de
la jeunesse et des travailleurs, de fédérer les luttes face aux mesures
du gouvernement Sarkozy, passé et futur, de démontrer que les élections
présidentielles ne sont pas une fin en soi, et que les revendications de
la population la plus visée par la casse du code du travail, le
démantèlement de l’université et par les lois sécuritaires (prévention
de la délinquance, expulsions des sans-papiers…), mobilisée lors du
mouvement du printemps dernier pour défendre ses droits, devaient être
entendues.

La manifestation, qui réunit 300 personnes, partit pour le Peyrou, avant
de décider de prolonger son trajet jusqu’à la gare, avant de remonter
vers la Comédie (trajet habituel des manifestations). Les manifestantes
et manifestants bloquèrent alors la ligne du tramway devant une
trentaine de policiers casqués, boucliers et matraques au poing. Un
départ de feu sur les pavés de la place (deux cartons, éteints
immédiatement par les manifestants) entraîne deux arrestations violentes
de la part de Brigade Anti Criminalité, policiers en civils armés de
flashballs et de grenades assourdissantes, puis des charges à répétition
des policiers en uniformes. Une manifestante en fauteuil roulant fut
renversée et ceux qui tentaient de la relever furent sauvagement
matraqués au visage. Les provocations policières se multiplièrent,
chaque arrestation et charge de plus en plus violente poussèrent les
jeunes présents à résister comme ils le pouvaient, en jetant quelques
bouteilles de verre, projectiles dérisoires face à l’ultra violence des
forces répressives alors particulièrement nombreuses. Plusieurs
personnes furent blessées (plusieurs visages ensanglantés), dont une qui
resta inanimée un long moment et deux au moins qui furent emportées par
les pompiers. Sept personnes furent interpellées.

Un groupe d’une trentaine de manifestants se dirigea alors vers le
commissariat central afin d’obtenir des informations sur les interpellés
conduits en garde-à-vue. Une équipe de France 3, présente, calma les
velléités de la police sortie du commissariat dans l’intention de
disperser le groupe. La discussion s’engagea dans un face à face tendu
entre policiers la matraque à la main ; un chien policier sans muselière
se trouvait à deux mètres des jeunes rassemblés, grognant dans leur
direction. Une insulte mit le feu aux poudres et déclencha une violence
inouïe. Le chien fut lâché tandis que les policiers chargeaient. Les
manifestants s’égaillèrent dans toutes les directions mais plusieurs
d’entre eux furent matraqués au sol, sans être arrêtés, avant que des
voitures de la B.A.C n’arrivent à grande vitesse, bloquant les
possibilités de fuite.
La violence déchaînée par la police fut disproportionnée : personne ne
tenta de résister mais toute personne courant pour s’échapper était
rattrapée et matraquée, arrêtée quelques dizaines de mètres plus loin.
Des policiers en civil bloquaient les ruelles adjacentes pour bloquer
tout échappatoire. Au moins cinq manifestants furent arrêtés sans
d’autre raison que de justifier les pratiques fascisantes de la police,
sûre de son impunité dans un quartier vide de tout journaliste et
spectateur.

Le total des arrestations fut donc porté à au moins 12, plusieurs
personnes furent blessées, faits inédits dans une ville comme
Montpellier, réputée comme calme au niveau militant. Ces pratiques sont
à mettre en concomitance avec le nouveau rapport du pouvoir avec les
milieux militants et protestataires,
Une utilisation de la police comme outil de répression

et de défense des intérêts des classes dirigeantes, qui se renforce
d’année en année. Les réactions de colère des jeunes présents ne furent
exercées qu’en réponse aux méthodes honteuses de la police, qui
n’hésitent plus à frapper les personnes handicapées ou les simples
passants. Réactions qui furent en outre bien inférieures à la brutalité
de ce que nous tenons à nommer les milices du pouvoir économique et
politique.

SUD-Etudiant condamne les méthodes violentes, fascisantes et dangereuses
utilisées par les « forces de l’ordre » lors d’une manifestation de
protestation qui resta pacifique jusqu’à leur intervention. SUD-Etudiant
condamne ce que nous qualifions de bavures policières et la violence
gratuite pratiquées en toute impunité devant le commissariat central.

Nous exigeons la libération immédiate des manifestants
arrêtés dans la
soirée du 16 mai,
 l’arrêt de toutes les poursuites à leur encontr
e
.



Contacts SUD Etudiant Montpellier :
Ben 06 18 95 42 64
Guillaume 06 62 39 23 43
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H
Hier soir à Nantes :<br /> 400 personnes (d'après les talkies criards des forces de l'ordre en nombre sur place) à l' "agora" appelée hier à 18h Place Royale, rebaptisée pr l'occasion Place du Peuple. 2h de prises de paroles diverses, filmées par deux caméras fixes dans les 4 fourgons présents + 1 caméraman et 1 photographe en civil qui se promenaient tranquillement dans la masse + les caméras de vidéo-surveillance habituellement dédiées à la circulation + nos amis les RG. Bonne ambiance.<br />  <br /> Aux alentours de 22h, ils n'étaient plus qu'une cinquantaine à avoir décidé de bloquer les trams au croisement de Commerce (comme on l'a si souvent fait au terme de manif "unitaires") sous le regard des nombreuses voitures de police garés aux abords, et toujours des RG. Arrivent alors en trombe les véhicules de la BAC qui se déploient aussitôt tout autour, bombers, capuches et matraques dans le dos. Quelques minutes après, fourgons de CRS, ils bondissent, visières sur la tête, boucliers, flash-balls et sorte de lance-roquettes à la main, aux ordres de leur chef... "Allez les gars, en petites foulées !". Tout s'est passé en qqs secondes, pas de sommations. Ils ont foncé dans le tas. Evidemment ces jeunes de tous horizons se sont mis à courir dans tous les sens. S'en est alors suivi une vrai chasse à l'homme, avec le concours des motards et d'un véhicule équipé d'un moniteur de contrôle diffusant des images venant probablement des caméras de vidéo-surveillance. Il ne manquait plus que l'hélico et son faisceau de lumière. On a entendu : "ils sont une dizaine, rue de l'arche sèche / place royale". Vrombissements. Et pendant ce temps sous nos yeux, uniformes et civil, place du cirque, ils étaient une quinzaine à le pourchasser, il s'était retouvé isolé. Une fille a crier : "il n'a que quinze ans, c'est un gosse !". Ils ont été 3 dessus à le matraquer.<br />  <br /> Aujourd'hui on pouvait lire pdt qqs heures sur le site de Ouest Torche (et demain dans leur édition?) : ".. pas de heurts .. 2 interpellations ... qqs jeunes qui ont jeté des canettes en verre (on a rien vu de tel) et ont fait preuve de provocations...".<br />  <br /> On y était. Violences arbitraires et mensonges. Trouver de nouvelles armes.
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U
de mon point de vue, c'est tout simplement honteux .<br /> je redoutes le pire.
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