Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
Marina Petrella, c’est une assistante sociale des banlieues parisiennes, elle travaillait sur trois mairies. Elle était dans les manifestations contre la loi cdsea http://www.univ-nancy2.fr/VIDEOSCOP/DL7/lecon3/lecon3a.htm. elle était en février et en mars dans les manifs parisiennes contre la loi sur la prévention de la délinquance. Dans sa pratique éducative, elle refusait le fichage et la chasse aux pauvres ; En conformité avec ses engagements passés, elle était au côté de la classe ouvrière ( parfois sans travail, souvent précaire par la volonté des exploiteurs ). http://www.ffsu.org/ffsu/secucite_list.aspx ?id_sec=64&titre=S%C3%A9cuCit %C3%A9s%20Pr%C3%A9vention Marina subit l’attaque des possédants qui ne supportent pas que ceux qu’ils ont désignés comme outil de la persécution et garant de la paix sociale ne jouent pas leur rôle. Marina pensait que son passé, alors qu’il date de 25 ans était derrière elle. Il lui semblait qu’elle donnait des gages suffisants de conformité, à 53 ans assistante sociale vivant maritalement avec un français, ayant eu un enfant il y a dix ans en France. Non l’ état français aime bien l’inquisition. ( Le roi de France qui a massacré les cathares est toujours porté au pinacle de la justice ). http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_IX_de_France sous l’arbre de justice ( image d’épinal) La chasse à l’hérétique revient à la mode. Travailleurs sociaux et exploitéEs, c’est une de vos soeurs qu’on veut extrader. Pour être complice de son combat, et pour qu’ils regrettent leur manie malsaine de persécution, luttons contre tout ceux qui nous enferment . Marina comme Catherine l’assistante sociale de Belfort /www.cnt-f.org/sante-social.rp/CNT-index.htm subissent la foudre du pouvoir
Samedi à 15h à la librairie la Gryffe ce n’est pas seulement un débat nostalgique mais une complicité entre les exploités en lutte pour leur émancipation. Hier soir à Valence,au cours de l’assemblée générale de l’Astiv, la question est posée. " On nous a donné une promesse et des papiers pour dix ans et en plus nous avons cherché à rentrer dans le moule par le travail, la vie familiale... et maintenant l’état renie sa parole... et vous sans papier et soutien que croyez vous que l’état puisse vous garantir en donnant la possibilité de rester sur le territoire ?" Cette question s’adresse à tous les soutiens et au Réseau Education Sans Frontière. Que faut’il offrir de plus que Nous.... ? Ces questions s’adressent à tous les soutiens et aux Réseau Education Sans Frontière. Venez nous expliquer Samedi à 15h à la Gryffe : La question de l’intégration, que veulent t’ils dire avec ce mot ?.