Le blog du laboratoire anarchiste est un blog actif a propos de l'actualité sociale
Alors que les pitres d'attac et de la Cen qui n'ont rien fait dans la Drôme sauf le spectacle de marionettes de Chabeuil1, il faut aller rechercher vers le sud ouest un peu d'honnêteté ( denrée rare de nos jours). Le spectacle de la contestation s'apparente aux fascismes, considérant qu'il est basée sur la manipulation. Le collectif du Laboratoire serait témoin d'une manipulation des anti fascistes locaux aurait la même colère. On ne construit pas impunément son image.
1- ainsi font font les petites marionettes ( contine enfantine)
·Une cinquantaine de personnes a procédé au broyage des deux hectares de maïs de Bernard Poey à Saint-Dos
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"Je suis éc¦uré de devoir détruire mon maïs", a commenté l’agriculteur avec amertume. Une expérimentation menée sous contrôle d’huissier par Bio d’Aquitaine a mis en évidence un taux de contamination de 0,14% d’OGM dans ses parcelles bio. Ce résultat issu d’analyses menées par le laboratoire Atlangène de Nantes a conduit Qualité France, l’organisme certificateur de l’agriculteur, à lui ôter le label bio en lui demandant la destruction du maïs.
En plus du fait qu’il ne pourra pas vendre sa récolte, à un prix prévu de 400 euros/tonne, l’agriculteur bio perd la possibilité de faire des cultures pendant deux ans sur les champs en question. En effet, avant d’être contaminé par les champs de maïs transgénique avoisinants, Bernard Pouey avait déjà été victime de dégradations aux produits chimiques au début de l’été, acte pour lequel il a porté plainte contre X. Selon l’évaluation de l’agriculteur, seuls 30% des épis avaient fleuri, le reste des pieds de maïs étant restés rachitiques.
Parmi les agriculteurs venus en soutien à Bernard Poey, Jean-Michel Etchegaray a regardé la destruction avec plus de regrets que les autres. L’éleveur de Béguios devait en effet acheter la totalité de la récolte du paysan béarnais. "Ça va être problématique pour moi dorénavant", a déclaré le jeune agriculteur en conversion bio. "Je dois alimenter mes vaches avec de l’aliment bio mais si ça continue comme ça, je ne sais pas comment je vais faire. Ce n’est pas seulement pour les bios que ça va être embêtant mais aussi pour tous les agriculteurs en filière qualité et en AOC", estime-t-il.
Son exploitation de 25 hectares ne lui permet pas de pouvoir produire la totalité des fourrages dont il a besoin. Il doit donc avoir recours aux achats à d’autres producteurs. Mais l’agriculteur n’a pas non plus de garanties quant à sa propre production. "Je ne pense pas qu’il y ait d’OGM près de chez moi mais en réalité je n’en sais rien car on ne sait pas exactement où sont ces parcelles", poursuit-il.
Jean-Michel Etchegaray vend la totalité de la viande qu’il transforme directement à un réseau de particuliers. "Pour l’instant, ils n’ont pas encore pris conscience du problème. Ils connaissent le producteur et lui font confiance", constate-t-il.
Les parcelles de Bernard Poeuy comme celles d’un autre agriculteur du Lot-et-Garonne faisaient partie d’une expérimentation menée par Bio d’Aquitaine et financée par le Conseil régional afin de mettre en évidence la propagation du pollen de maïs OGM.