AGGIORNAMENTO |21 dicembre 2007|
Le jour suivant l'occupation de la municipalité par les réfugiés de via Bologna (maison occupée) et du comité de solidarité avec les réfugiés et les immigrants, la Stampa de Turin et les politiciens de l'administration communale se laissent aller à des déclarations et commentaires qui présentent les traits de l'hystérie et révèlent toute l'entière imbécibilitè de la junte Chiamparino (Partito Democratico & c.).
Le président Terri Selvirini (Rifondazione Comunista) de la commission IV de la commune avait convoqué pour une audience une délégation de réfugié-es et des représentants du comité de Solidarité. Face aux insatisfaisantes réponses de la commission qui ne donnent pas de réponses concrètes aux problèmes posés par les réfugiés [richieste riportate sotto], réfugié-es et comité décident automatiquement d'occuper la salle communale jusqu à l'aboutissement des revendications ; revendications obtenues tard dans l'après midi, après que l'occupation soit levée.
Les déclarations du maire Chiamparino et les médias locaux cherchent une "collaborazione" entre le comité et Riffundazione, cela ne correspond pas à la vérité (comme la vidéo sur l'occupation le démontre ) et il est clair qu'il y a une impasse "politique" dans la gouvernance de la ville . Symptôme de l'irréductibilité qui traverse et entre les instances du conflit et la tentative de la récupération institutionnelle dans le but de la gestion. Les diatribes communales sont en opposition avec cette majorité, filles du compromis et de l'alliance coute que coute.
Sur le plan concret le comité de solidarité et une délégation des réfugiés-occupant rencontrera aujourd'hui les représentants de la commune, Province et Règion pour discuter les aspects techniques des revendications avancés hier.
A suivre et mis à jour
INFOAUT-TO
>>> Scaricabile (a lato) la rassegna stampa di oggi (Stampa, Repubblica, Giornale, Padania, Torino Cronaca)
>>> L'intervista de
La Stampa di oggi a
Majid Hary (uno dei tanti rifugiati-occupanti della Casa-Rifugio di via Bologna):
"Dalla prigione in Darfur sono finito nella galera a cielo aperto di Torino"