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La tyrannie la plus redoutable n'est pas celle qui prend figure d'arbitraire, c'est celle qui nous vient couverte du masque de la légalité." Albert Libertad

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le blog du laboratoire anarchiste

File:Wooden Shoe.svg
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 07:12

On a reçu cette lettre très tardivement mais on la publie car elle parle  aussi  des anti fasciste de Cunéo, c'est deux des inculpés du procés du 15 février pour avoir ralenti le train castor dans le val de susa.Nous la publions .

Suisse: Lettre de l’éco-prisonnier Luca “Billy” Bernasconi, sur sa grève de la faim contre le FEM

Publié sur Contra Info et Sabotagemedia

La prison nous sépare physiquement des luttes. Ça nous isole des gens qu’on aime et de a complicité quotidienne de nos voies de luttes; ne refusant l’accès à nos propres désirs. Malgré cela ça ne réussit pas à l’enlever de nos têtes, ni la lutte de nos esprits. Au contraire, la rage et la haine que nous sentons contre ces murs et nos persécuteurs les enracinent plus profondément dans notre âme, dans notre chair.

Cette pensée devient encore plus stimulante que dehors: “qu’est-ce que je peux faire?” Ainsi lorsque naissent les opportunités de prendre part à des mobilisations extérieures de l’intérieur de ces murs, c’est vécu comme quelque chose de bien plus que symbolique. C’est un moment dont je m’empare et m’accapare fondamentalement, creux au fond, où aucun garde ni flic ni personne d’autre dont les intentions sont d’abuser de leur pouvoir, ne devraient être permis d’y fourrer leur nez. Ici, à l’intérieur de nous-mêmes où rien n’est symbolique et tout n’est que tension.

Les chefs de différentes sortes de domaines (politiciens et contracteurs, des dispositifs médiatiques et spirituels) vont se rencontrer cette année au forum économique de Davos. Là, ils vont se confronter entre eux sur de nombreux sujets afin de tracer de nouveaux modèles qui vont d’ancrer encore plus profondément leurs privilèges pour leur permettre de devenir plus riches. Parmi ces sujets, un qui est majeur est celui concernant les “nouveaux modèles sociaux technologiques” et, plus précisément, “la prochaine vague d’innovations technologiques, spécialement dans les sciences de la vie, la nanotechnologie et l’intelligence artificielle”.

C’est bien connu que les temps de crise sont des périodes très propices pour que l’élite au pouvoir se fraie des chemins auparavant impraticables, introduisant alors une batterie de changements permettant au système de consolider encore mieux son pouvoir sur la vie de tous et toutes. Les crises sont, en fait, ce que le système a besoin pour se renouveler, et le monde qui l’entoure avec lui.

Ces jours-ci, une crise qu’ils nous font percevoir avec une persistance exténuante n’est pas autant les changements climatiques (qui pour certains sont une déception et les grosses compagnies, même en enfliant un veston plus vert, ne se préoccupent pas vraiment de la planète, si ce n’est qu’en tant qu’instrument pour sécuriser leurs affaires) mais plutôt la nécessité de trouver des innovations dont le but est de perpétuer cette société merdique. En éliminant ou retardant la visibilité de ces aspects négatifs, comme les débalancements écologiques avec ces conséquences sur le changement du climat, ou la prolifération de maladies qui stigmatisent notre santé.

Une plaque tournante se présente donc à eux, où ils y arrivent avec un acte de renouvellement garantissant la perpétuation du système d’exploitation courant, malgré les imbalances et inéquités qui se sont accumulées toutes ces années, spécialement depuis l’Après-guerre.

Le but n’est pas de les résoudre, parce que pour vraiment trouver des solutions aux imbalances produites, il leur faudrait remettre en question le système en lui-même, dans son fonctionnement de base. D’une manière beaucoup plus simple et adroite ils sautent à pieds joints par-dessus, transférant la production du danger à des niveaux supérieurs, plus complexes et submergés, qui ne peuvent être aussi facilement connectés directement au système dont nous dépendons, et ses dynamniques de production.

Leur tout nouveau nano-front colonial. Trop petit pour un autre "tent city" militant...

En ce sens, les nanotechnologies et biotechnologies ont plusieurs aspects prometteurs et il en va de même pour chaque aspect ou secteur productif du système techno-industriel dans lequel nous vivons. Ils vont parler de ceux-ci à Davos, car dans ce forum économique de “gros” industries et contracteurs à portée mondiale vont pouvoir rencontrer de “gros” scientifiques et pionniers des nouvelles technologies par qui ils se font inspirer, et ensuite prendre un verre avec quelques “gros” commanditaires afin de les convaincre d’investir, puis quelques causeries subséquentes avec quelques autorités gouvernementales (ou non-gouvernementales, les rôles sont souvent brouillés) afin de leur faire resplendir les bénéfices des développements et recherches à venir. Ce moment à Davos est privilégié. C’est là où les propriétaires de ce monde et leurs complices (les scientifiques et les médias) se laissent inspirer par de nouvelles stratégie communément partagées (entre eux) pour leur enrichissement, la défense de leurs privilèges de leur domination, confirmant naturellement la tendance de dernières années à un sens de responsabilité sociale et environnementale (seulement une couverture).

Au sujet des nanotechnologies, en fait, un des enjeux clés de ces sessions à Davos, va se concentrer exactement sur comment “comprendre chacun des dangers avant que les conséquences imprévisibles n’impactent le soutien du public pour la recherche nano-scientifique de façon négative”.

C’est évident, non? Leur inquiétude n’est pas par rapport au danger que ces technologies comportent, mais que les gens continuent de croire à leur promotion comme étant un miracle de la science. Et que ça ne vienne même pas à l’esprit des gens de les refuser, cela s’est déjà produit (et continue de se produire) avec les biotechnologies et le domaine de la diététique, car leur développement pouvait être déterminant pour la rénovation du système en actes -et lui donne une figure plus respectable- ce qui conséquemment le rendrait plus dominant. Et ceci se produit grâce à la crise.

Afin de prendre part en-dedans à ces luttes en-dehors, je vais, pendant cette semaine du FEM, du 20 au 29 Janvier, refuser de manger et de travailler en prison, ce qui est forcé, ici. Ce refus a aussi pour but de répondre à la mise en isolation de Sylvia dans la section psychiatrique de la prison pour femmes de Hindelbank, comme pour la décision des autorités carcérales de ne pas permettre de visites d’amis et camarades sans une vitre les séparant, et en support à Marco Camenish dont les audiences sur la décision concernant sa libération sous condition prendra place durant les mois à venir (en mai 2012).

Je profite de l’occasion pour retourner mes accolades de reconnaissance et de support aux camarades emprisonnés en Grèce, au Chili, au Mexique, en Russie, au Belarus, en Allemagne, en Espagne, aux USAs, en Angleterre et partout ailleurs dans le monde; aux camarades de Fuori Luogo à Bologna, en procès, aux gens de Florence et aux antifascistes de Cuneo, aux rebelles arrêtés de la Vale Susa et à tout le monde combattant en-dedans comme en-dehors de ces murs infâmes.

D’un camp de concentration pour re-socialisation: Regensdorf, 15 Janvier 2012

Billy”

(traduit par Anabraxas)

Tract de soutien à Marco, Silvia et Billy, distribué lors de l’anti-sommet de Davos (version anglaise)

 

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:47

 

cette lettre datant du mois de janvier  nous est parvenu dernèrement par un compagnon. nous la publions avec plaisir.

De Sabotagemedia et Informa-Azione

Les nanotechnologies vont être un point de discussion du Forum économique mondial. Cela démontre que, avec les biotechnologies, ils sont quelque chose de plus qu’un simple développement technologique. Ils représentent un choix stratégique et fondamental pour la survie de ce système techno-industriel, ils sont les briques avec lesquels le système se reconstruira dans tous les secteurs.

« Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlerez les populations » (Kissinger, 1970).

Le contrôle des aliments de base, des ressources, des matériaux rares et primaires, pour tenir des populations entières sous contrôle, mais surtout pour étendre et développer un système techno-industriel. Le projet pour atteindre le but stratégique du contrôle sur la sécurité alimentaire globale a commencé aux États-Unis dans les années 30 avec la création du champ corporatif de l’entreprise agroalimentaire. Un empire qui a financé la « Révolution Verte », les corporations pétrolières et chimiques ont monopolisé le champ des brevets, des semences, ils ont imposé et introduit les OGM dans les pays du sud. Ses corporations se sont réorganisées en tant qu’entreprises de la « science de la vie », au moment même ou les semences OGM stériles sortaient de leurs laboratoires.

De la révolution bio-technologique à la nano-technologique: un fil continu qui s’enlace encore plus chaque jour, qui fond en lui les plans des sciences convergentes (biotechnologies, nanotechnologies, technologie de l’information, neurosciences) pour étendre et englober tout les aspects de nos vies et pénétrés dans le processus biologique de chaque être vivant.

« L’effacement des hypothèses animistes et organiques sur le cosmos signifiait la mort de la nature: l’effet le plus influent de la révolution scientifique. Comme la nature a commencé à être conçu comme une somme de cellules mortes et inactives, poussées par des forces extérieures au lieu d’internes, le cadre mécanique par lui-même put légitimer la manipulation de la nature. En outre, l’ordre mécaniste, étant un cadre conceptuel, a été associée à un système de valeurs basé sur le pouvoir, tout à fait compatible avec les orientations du capitalisme commercial » (C. Merchant, « La mort de la nature »).

En Bolivie, dans une longue marche en défense de la Terre mère les tribus ancestrales ensemble avec les paysans on réussis à arrêter le projet de construction d’une autoroute, qui devait détruire la forêt Amazonienne. Nous ne pouvons pas percevoir la forêt comme un élément essentiel de notre vie sur Terre si nous ne nous sentons pas partie d’elle. Jusqu’à que nous nous sentons partie d’un tout et que nous nous rendons compte que nous sommes seulement une des myriades d’animaux et d’espèces, nous continuerons d’être indifférent devant le massacre de millions d’animaux devenant des objets d’expériences ou des morceaux de viande. Jusqu’à ce que nous croiserons le regard d’un animal à travers les barreaux d’un laboratoire ou d’une ferme, étant transpercé par ce regard dans une rencontre qui est une tangence et une sensation à l’intérieur de notre âme et notre corps, nous éviterons d’ouvrir cette cage, nous continuerons à ne pas s’opposer à tout ceci. Nous ne réalisons pas ce que nous perdons, ce qui est en train de disparaître pour toujours, pas seulement la biodiversité, mais aussi la signification la plus intime de chaque être et de nous-mêmes.

Une empathie que nous ne somme plus capables de ressentir, dans ce processus de déshumanisation et de réification du vivant qui devient des objets, biens, matériaux à donner forme et manipuler, somme d’organes, cellules, gènes, atomes… Une séparation physique, loin de la vue, mais aussi une séparation émotionnelle. Nos yeux rivés sur une image violente peuvent la scruter comme un spot publicitaire, s’habituent à la violence et deviennent indifférent, ou choqué, mais seulement dans la réaction d’un moment qui s’écoule. Une distance qui n’amène aucune conscience véritable des conséquences de ce système d’écocide, sur les origines de chaque nocivité.

La chambre à gaz a transformé le tueur en le rôle d’ « officier sanitaire », a qui la requête a été faite d’introduire quelques « désinfectant chimiques ». Le meurtre et « l’élimination des cadavres » furent définis en tant que « problème médical ». La plupart d’eux n’ont jamais donné d’injections ni introduit de gaz, mais étaient des bureaucrates qui écrivaient et préparaient des projets, ils avaient l’habilité d’exterminer des populations pendant qu’ils étaient assis à leur bureau… Le lien fortuit entre leurs actions et l’extermination pour laquelle « personne n’est directement responsable » n’est pas évidente. Mais chaque pion de l’ensemble est fondamental à la production du résultat final. Voilà comment nos jours les universités, publique et privés, les centres de recherche, les corporations, tout le monde fait sa part.

Je me suis fait transférer à la prison fédérale de Hindelbank dans la section « haute sécurité avec soutien psychologique », c’est en réalité une section psychiatrique même si pas définie comme tel. L’absurde justification de ceci est le « risque d’évasion », le seul motif qu’ils peuvent utiliser pour me mettre dans cette section séparée et scellée, dans cette prison où il n’y a aucun murs autour mais seulement une clôture. À côté de cette section il y a celle de haute sécurité, construite dans les années 70 pour une camarade de la RAF, c’est significatif qu’ensuite elle fut transformée en section pour femmes « dangereuses » avec « de graves problèmes psychiatriques »…

Ne pas exprimer les raisons clairement politiques derrières le « risque d’évasion » est de nier la présence d’une écologiste radicale prisonnière politique. Tout cela peut être résumé par la supposition qu’ « ils ne te répriment pas pour ce que tu as fait ou pas, mais pour qui tu es ». Pour qui nous sommes et ce que nous sommes et ce que nous transmettons avec notre chemin de lutte et notre critique radicale.

Tout comme le tumulte créé autour de notre procès, l’énorme déploiement de sécurité, visant à cacher ce que nous voulions transmettre à l’extérieur de ce tribunal en lisant nos communiqués et la signification de notre procès. Alors, les médias ont parlé « d’éco-terroristes » et non pas de ce qui se prépare dans les laboratoires d’IBM: le monde de demain. Un futur qui est déjà parmi nous.

L’artificiel prendra la place du naturel en un changement tellement profond qui changera notre façon de voir, de ressentir, de percevoir le monde autour de nous, nous-mêmes, nos relations, le sens lui-même d’être humains et des êtres vivants.

En Amérique, mais dans un contexte global, au nom de la sécurité nationale il eu une proposition d’une nouvelle série de lois qui planifient une protection juridique spéciale pour les entreprises impliquées dans l’exploitation animale et la pollution environnementale… elle définie en tant que « organisation terroriste pour le droit des animaux ou pour l’environnement » quelconque association de deux personnes ou plus qui appuient quelconques activités politiques visant l’obstruction ou la prévention d’activités qui impliquent des animaux, ou les ressources naturelles ».

Je participe à la grève de la faim proposée par Marco Camenisch du 20 au 29 janvier contre le Forum économique mondial a Davos. Solidarité à Andy, camarade de Rote Hilfe International, condamné à 17 mois par le tribunal fédéral de Bellinzona dans procès politique qui se voulait un signal d’intimidation à la nouvelle génération de camarades.

En mai était la date de la possible libération conditionnelle de Marco Camenisch, mais elle fut rejetée. Toutes ces années Marco a été actif dans le mouvement avec plusieurs grèves de la faim, avec ses traductions et contributions écrites. Il a toujours été de nos côtés, faisons une grande et forte mobilisation pour qu’il soit libéré en mai!!

Ne laissez pas le monde, avant qu’il soit trop tard nous devons comprendre l’extrême nécessité de s’opposer à l’avancement des biotechnologies et nanotechnologies.

« Tout coule, tout bouge vers un certain point, les êtres vivants ainsi que la roche et les choses soi-disant inanimés tels que l’eau. La neige s’écoule, rapidement et lentement, l’air s’écoule en des inondations majestueuses qui transportent les minéraux et les feuilles, les semences et les spores, les ruisseaux de musiques et de parfums; l’eau s’écoule transportant des pierres, les pierres s’écoule depuis la gueule du volcan, tout comme l’eau des rivières et les animaux se regroupent et de tout il s’agit de l’écoulement, un défilement de jambes, des sauts, l’étalement d’ailes , sur le sol, dans l’air, dans la mer … Et en même temps les étoiles courent dans l’espace poussées par un battement incessant, comme les globules rouges dans le sang de la Nature » (J. Muir, « Mon premier été dans la Sierra »).

mis-à-jour de dernière minute: On m’a dit que je serai transféré à la section normale.

Silvia Guerini

 

 

 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 05:44
Vendredi 17 février, 16 heures, Tarn

Ce matin, à Albi (indice napoléonien : 81), une cinquantaine de personnes,
appartenant à différentes professions ou n'en ayant pas, ont bloqué l'accès à
l'Inspection Académique, empêchant le travail des employés pendant les 
deux premières heures de la journée. Elles entendaient dénoncer le rôle de
 cette institution dans la mise en oeuvre du livret de compétences pour tous 
les  élèves, de la maternelle à la fin des études, livret dont l'informatisation
 est en cours
d'expérimentation dans le Tarn.
A 9h45, ils ont levé leurs piquets pour pénétrer dans un autre bâtiment de la
 Cité
Administrative d'Albi : la Direction Départementale du Territoire. Le hall a été
occupé pendant une petite heure, les employés et la directrice ont été invités
 à
quitter leurs bureaux pour entendre des déclarations contre le puçage des
 animaux et
la bureaucratisation du monde, des lectures (Philip K. Dick et Jocelyne
Porcher), et
une chanson les interpellant.

Les assaillants de la Cité Administrative ont accroché devant chacun des 
bâtiments
une banderole où il était écrit : L'ETAT, C'EST PAS NOUS.
Le tract qu'ils ont distribué tout au long de la matinée avait deux faces : 
l'une consacrée à l'introduction du Livret Personnel de Compétences
 numérique,  à l'école,
l'autre consacrée au travail d'éleveur et au refus de son industrialisation
forcenée. Il est en pièce jointe, ainsi que la chanson de la DDT, version revue
 pour cette occasion de la valse "Le temps des puces", que nous rendons
 publique 
en
espérant qu'elle sera appréciée par les camarades qui participent ailleurs à 
cette
journée nationale contre les contrôles au travail et en soutien aux éleveurs
refusant le marquage électronique de leur troupeau.

Merci de faire circuler largement.



Le temps des puces
Chanson pour les employés de l'administration agricole, sur un air de 
Pierre Perret.


Voici venu, le temps des puces
Electroniques, RFID,
Sur ce coup-là, les bureaucrates
Ont encore eu une riche idée !


Ça vient d'l'Europe, ça vient d'en haut
Des industriels qui s'empiffrent
Et pendant qu'ils rêvent de robots
Nos vies s'aplatissent sous les chiffres


Faut-il vraiment
Que vous obéissiez tout le temps ?
Les élevages, c'est pas des usines !
Les moutons, c'est pas des machines !


Voici venu, le temps des puces
Où les chercheurs sont dev'nus rois
Où l'on pilote le vivant
Pour en augmenter le rendement


Face aux experts qui le commandent
L'éleveur oublie l'savoir ancien
Que reste-il, je vous l'demande
De ce métier qui était sien ?


Réfléchissez, 
Au monde que vous construisez
Les élevages, c'est pas des usines !
Les moutons, c'est pas des machines !


Voici venu, le temps des puces
Règne de la traçabilité
Vous savez bien, que cette astuce
Ne protég'ra pas notre santé !


N'oublions pas que c'est en Chine,
Qu'on fabrique cette électronique,
Des milliards d'circuits imprimés
ça va sacrément polluer !


Démissionnez,
C'est l' meilleur moyen de nous aider
Les élevages, c'est pas des usines !
Les moutons, c'est pas des machines !


… Il n'est pas loin, le temps des puces
Que l'on implante dans le cerveau
On s'ra alpha moins ou bêta plus
Et plus dociles que des agneaux !...

 



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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 08:08

lu dans le journal" régénération"N14 .

le collectif faut pas pucer .en avril 2011 a publié un bulletin . On y peut lire :

"Bien sur il est difficile de transgresser les réglementations  édictées par des bureaucraties  dont nous sommes profondément dépendant, d'un point de vue matériel . Mais c'est également cette question de la dépendance qui nous intéresse  dans l'affaire du puçage en occident , de nos jours nous sommes tous des assistés, du patron de PME au bénéficiaire du TSA, de l'agriculteur au cadre dynamique , du fonctionnaire  à l'artiste subventionné. Que l'on soit drogué au travail ou pas, notre vie , basé sur la monétarisation de tout, les télécommunication  à haut débit, l'énergie illimitée et l'état omniprésent , est en lui -même  une forme  d'assistanat  généralisé.

Nous ne voyons  pas qu'elle dignité  et quelle liberté sont compatibles avec celà.A l'heure où la catastrophe nucléaire en cours illustre la folie du développement industriel , nous pensons qu'il est important de rejeter l'embrigadement électronique et le gouvernement des experts.Nous encourageons  toutes les personnes  qui se sentent concernés par ce rejet à diffuser largement cet appel.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 17:04
lu sur le site Hors sol , la CNT-Ait valence et d'autreassociations peuvent se joindre à nous pour éclaircir le débat qu'il a eu lieu le 3  février 2012 dans des locaux universitaires 
Pour une campagne de refus des puces électroniques, dans l’élevage et ailleurs

Ces jours-ci, plu­sieurs éleveurs du Sud-Ouest de l’État fran­çais décla­rent publi­que­ment leur refus d’ins­tal­ler les nou­vel­les bou­cles d’iden­ti­fi­ca­tion électronique à l’oreille de leurs chè­vres et de leurs brebis. Le groupe Faut pas pucer se déclare tota­le­ment soli­daire de leur démar­che et appelle les autres éleveurs à se sous­traire aussi à l’obli­ga­tion légale de « pucer » les ani­maux [1].

Ceux qui mani­fes­te­ront ainsi leur désac­cord avec la loi doi­vent s’atten­dre à des repré­sailles finan­ciè­res ­ baisse des primes qui cons­ti­tuent une part impor­tante de leurs reve­nus ­ et peut-être judi­ciai­res ­ procès, s’ils per­sis­tent. Ils auront donc besoin de sou­tien, maté­riel, moral et poli­ti­que. Le plus grand ser­vice à leur rendre est d’ores-et-déjà de sus­ci­ter, par­tout où cela semble pos­si­ble, des débats sur les rava­ges de l’infor­ma­ti­que dans la société, le tra­vail, la vie per­son­nelle. Par débats, nous enten­dons aussi bien la mise en dis­cus­sion publi­que que le refus ferme des mul­ti­ples contrain­tes bureau­cra­ti­ques qui s’incar­nent dans des dis­po­si­tifs de « haute tech­no­lo­gie » (ici des puces RFID, là des logi­ciels, ailleurs des bornes bio­mé­tri­ques…).

Dans notre bul­le­tin de l’hiver 2011, « Les robots rêvent-ils de mou­tons électriques ? », nous disions : « Un trou­peau équipé de puces électroniques, c’est un trou­peau qui sera géré par ordi­na­teur. Or on ne devient pas berger ou éleveur pour tra­vailler der­rière un écran, ni pour suivre les pro­cé­du­res stan­dard concoc­tées par de pré­ten­dus experts. Du moins, si l’on pense qu’un élevage, ce n’est pas une usine à viande des­ti­née à pro­duire tou­jours plus et plus vite. »

Ce pro­blème ne concerne pas uni­que­ment les éleveurs : un peu par­tout ­ sur les lieux de tra­vail, dans les écoles, les hôpi­taux ­ on auto­ma­tise pour gérer la masse au détri­ment du soin et de l’atten­tion. Dans des mater­ni­tés, on équipe les nou­veaux-nés de bra­ce­lets électroniques dotés de ces mêmes puces ; dans cer­tains établissements sco­lai­res, les élèves munis de leur carte sans contact sont bipés à l’entrée et à la sortie ­ le logi­ciel de « vie sco­laire » envoyant auto­ma­ti­que­ment des aler­tes aux parents pas sms.

De ces inno­va­tions, qui visent à « faire moderne » et à réa­li­ser des gains de pro­duc­ti­vité, les acti­vi­tés sor­tent appau­vries, déna­tu­rées. Et ceux qui les exer­cent sont plus étroitement contrô­lés, leurs com­pé­ten­ces déni­grées. Jusqu’au jour où l’on se retrouve à dire au client / à l’élève / à l’admi­nis­tré / au patient / à la brebis (rayez la men­tion inu­tile) : « je suis désolé mais l’ordi­na­teur ne veut pas. À cela nous répon­dons : je suis désolé, mais je ne veux pas l’ordi­na­teur. »

À cela nous ajou­tons aujourd’hui : déso­lés, mais nous ne vou­lons pas de la tra­ça­bi­lité de tout et de tous comme remède aux patho­lo­gies d’une orga­ni­sa­tion sociale déme­su­rée. Nous reje­tons la pro­duc­tion de masse, qu’il s’agisse de nour­ri­ture ou des mul­ti­ples faux besoins que le capi­ta­lisme indus­triel a créés. S’il est impos­si­ble de garan­tir que la nour­ri­ture pro­duite sur le marché mon­dial ne soit pas du poison, c’est le marché mon­dial qu’il faut remet­tre en cause et non les quel­ques pra­ti­ques agri­co­les qui res­tent jusqu’ici étrangères à la logi­que indus­trielle. S’il paraît impos­si­ble d’avoir confiance dans ce que pro­dui­sent quel­que 900 000 agri­culteurs (un peu plus de 3% de la popu­la­tion active en France), nous ne pen­sons pas qu’il faille contrô­ler plus étroitement ces 3%, mais plutôt qu’une société où si peu de gens s’occu­pent de pro­duire la nour­ri­ture ­ à com­men­cer par la leur ­ ne tient pas debout. Et qu’elle appelle une remise en ques­tion radi­cale.

Bien sûr, il est déli­cat de trans­gres­ser les règle­men­ta­tions édictées par des bureau­cra­ties dont nous sommes pro­fon­dé­ment dépen­dants, d’un point de vue maté­riel. Mais c’est également cette ques­tion de la dépen­dance qui nous inté­resse, dans l’affaire du « puçage » : en Occident de nos jours, nous sommes tous des assis­tés, du patron de PME au béné­fi­ciaire du RSA, de l’agri­culteur au cadre dyna­mi­que, du fonc­tion­naire à l’artiste sub­ven­tionné. Que l’on soit drogué au tra­vail ou pas, notre mode de vie, basé sur la moné­ta­ri­sa­tion de tout, les télé­com­mu­ni­ca­tions à haut débit, l’énergie illi­mi­tée et l’État omni­pré­sent, est en lui-même une forme d’assis­ta­nat géné­ra­lisé.

Nous ne voyons pas quelle dignité et quelle liberté sont com­pa­ti­bles avec cela. À l’heure où la catas­tro­phe nucléaire en cours illus­tre la folie du déve­lop­pe­ment indus­triel, nous pen­sons qu’il est impor­tant de reje­ter avec toute la fer­meté pos­si­ble l’embri­ga­de­ment électronique et le gou­ver­ne­ment des experts.

Nous encou­ra­geons toutes les per­son­nes qui se sen­tent concer­nées par ce rejet à dif­fu­ser lar­ge­ment cet appel, ainsi que les décla­ra­tions d’éleveurs refu­sant de pucer leurs bêtes. Les per­son­nes qui s’enga­gent dans une telle démar­che ne doi­vent pas rester seules face à l’admi­nis­tra­tion et aux ris­ques qu’elles encou­rent. Le refus de pucer impli­que l’orga­ni­sa­tion d’une soli­da­rité, et d’abord d’une soli­da­rité de proxi­mité, entre éleveurs et avec d’autres per­son­nes de leur voi­si­nage. Au-delà de ce niveau local, c’est la dyna­mi­que natio­nale de cette cam­pa­gne qui indi­quera l’oppor­tu­nité, et le moment, pour les refu­seurs, de se ren­contrer afin d’élaborer des pers­pec­ti­ves de lutte plus pré­ci­ses.

Avril 2011, Le groupe Faut pas pucer (cor­res­pon­dance : Le Batz, 81 140 St-Michel-de-Vax, ou faut­pas­pu­cer(arobaz)laposte.net)

Voici la déclaration collective des éleveurs qui refusent le puçage de leurs bêtes : Déclarationéleveurs

Voici des prises de position individuelles d’éleveurs refusant le puçage :prisesdeposition

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:39

lu sur Rue 89et  ECO 89

Fichiers confidentiels en accès libre, serveurs plantés plusieurs jours… A deux semaines des élections professionnelles dans l'Education nationale, qui vont amener plus d'un million de personnes à choisir par Internet leurs représentants, de nombreux bugs perturbent leur organisation. Le ministère minimise les problèmes, et le prestataire informatique, Atos, se mure dans le silence.

Entre le 3 et le 12 septembre, une organisation syndicale qui préfère garder l'anonymat a pu consulter en toute tranquillité listes électorales et professions de foi de tous ses homologues en lice pour les élections professionnelles du 20 octobre dans l'Education nationale. Officiellement, chaque organisation n'avait accès qu'à son espace sur une application baptisée « Candelec », au moyen d'un identifiant et d'un mot de passe. A moins… de remplacer le nom d'un syndicat par un autre dans les adresses internet et de faire ainsi apparaître la liste concurrente. Une manipulation de niveau geek débutant.

Un accès protégé… en théorie

Le syndicat à l'origine de cette découverte se dit « effaré d'un si faible niveau de protection des données pour une élection au sein de la fonction publique d'Etat ». Près de 3,2 millions d'agents sont concernés par ce scrutin de liste à un seul tour du 20 octobre, qui va leur permettre de choisir leurs représentants dans les instances de dialogue social (comités techniques et commissions administratives paritaires). Seule l'Education nationale, sur décision du ministre Luc Chatel en 2010, a hérité d'une procédure unique de vote électronique.

Contactée par Miroir social, la directrice générale des ressources humaines du ministère, Josette Théophile, ne veut pas croire à un tel bug. Et elle nous a mis au défi :

« Si une quelconque organisation a pu pénétrer dans l'application, qu'elle nous en apporte la preuve ! »

Et bien, nous le relevons : elle tient dans un procès-verbal de constatation, que nous avons consulté, effectué par un huissier à la demande du syndicat. Vingt-neuf pages qui décrivent par le menu une liste d'adresses auxquelles ont eu accès sans difficulté le syndicat à l'origine de cette information. (Cliquer pour agrandir le PV de constation)

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 14:39

 

Dans la nuit du 9 et 10 Septembre a encore arrivé. La tentative d'approche de la clôture, ILLÉGALEMENT placé pour fermer lae chantierlors de l'attaquediuu 27Juin  par la police qui occupent Chiomonte a fini dans un nuage de gaz lacrymogènes et canons à eau suivi parune utilisation massive sur les manifestants. Entre les deux filles d'entre eux, pris lors d'une incursion sporadiques des agents de l'extérieur du réseau, dont l'un transportait des armes dangereuses dans lson  sac à dos: gaze, glace sèche, les désinfectants. Parce que Nina est une bénévole de la Croix-Rouge et ne manque jamais de donner son aide précieuse pour les manifestants blessés qui sont, de plus, à partir de la déchirure homme tirer en hauteur. Nina était là pour cette dernière nuit, et, une fois de plus, qui était près du feu "ennemi" parce que ceux qui ont frappé à bout portant est probablement le pire des blessures et des besoins de secours immédiats.
Nina a été prise dans un nuage de gaz lacrymogène, a été amené dans le fort, puis transféré à la prison à Turin et avec elle un compagnon. Lundi matin seront traitées pour un résumé et il est important et vital que nous écoutons ces femmes extraordinaires de notre proximité, notre gratitude et notre solidarité.

les compagnons et les compagnes No Tav, solidarietà!

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 09:56

Aujourd’hui a lieu l’ouverture « officielle » d’un village autogéré sur la ZAD (zone à défendre) du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Il y a déjà 150 personnes; pour les personnes désireuses d’y aller, voici le plan:

De Nantes rejoindre La Paquelais, puis prendre la route direction Notre Dame des Landes.
Au bout de 500 m, vous tombez sur un petit village qui se nomme la Boissière. Vous êtes tout prêt, il suffit ensuite de continuer encore 100m sur la route vers Notre Dame des Landes et prendre le premier chemin de terre à gauche et vous y êtes !!

Voici le communiqué de l’occupation du terrain, il y a deux jours:

 

La ZAD, 9 juillet 2011

On est une centaine, on vient d’occuper un terrain pour y faire un village autogéré, pour y dépasser la lutte contre le g8 qui nous a rassemblé au départ en construisant ensemble un moment concret d’alternative et de lutte.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1310244817.jpg

Ça fait longtemps que ça cogite, cette idée de sortir la contestation anti g8 de la pression des contre-sommets, des rendez-vous attendus, des nasses policières et des manifestations plan plan. En préparant un village long, autogéré, en le faisant ici, sur la ZAD, on souhaite élargir cette mobilisation, prendre le temps de la réflexion et de l’échange, lier lutte globale et locale. Notre rage est intacte : notre énergie aussi !

Maintenant on y est : le terrain est occupé, les gens motivés, les structures se montent, l’info se diffuse : on est ici pour y rester, au moins jusqu’à fin juillet !

Ce lieu ouvert se veut un laboratoire d’idées, une zone rebelle, une île pirate, un En dehors du monde pourri ! On a commencé à le monter et il y a de quoi accueillir tout le monde. Espaces médicaux, cuisines et sanitaires pour commencer, un accueil, un mode de fonctionnement horizontal à construire et reconstruire, de quoi manger à prix libre…

C’est pas une colonie de vacances et on crève d’envie de parler politique, de construire des réseaux pour faire vivre l’alternative, pour détruire leur monde, pour raser leurs aéroports. Ça ne veut pas dire qu’on ne sera pas content de voir arriver conteurs et poètes, musiciens et artistes, qu’on n’a pas prévu quelques concerts !

On vient d’ici et d’ailleurs, on prend ce temps parce qu’on pense important de prendre un peu de recul… pour mieux avancer !!!

On a prévu plein de choses, des débats, des ateliers, ça ne se passera sans doute pas comme on a prévu, et c’est tant mieux !!! On compte sur vous pour nous rejoindre… et nous surprendre !

Les infos sur http://www.gzero.info

Et voici le… « programme »:

APPEL À CONVERGENCE DES LUTTES ANTICAPITALISTES LORS D’UN VILLAGE AUTOGERE, DU 11 JUILLET 2011 A LA FIN DU MONDE AUTORITAIRE (AU MOINS!)

A L’OCCASION DE LA TENUE EN FRANCE DU G8 ET DU G20,
APPEL À CONVERGENCE DES LUTTES ANTICAPITALISTES LORS D’UN VILLAGE AUTOGERE DU 9 JUILLET 2011 JUSQU’A LA FIN DU MONDE AUTORITAIRE (AU MOINS!)
La nocivité du capitalisme n’est plus à démontrer. Après des décennies d’analyses politiques et de débats interminables nous savons combien ses effets sont violents, autant à l’égard des peuples que de leur environnement. Les « élites » économiques et politiques se sont arrangées pour instaurer et maintenir un système servant leurs intérêts. La machine est rodée. Elle se renforce et nous ressentons toujours plus la rage et le besoin de nous insurger contre ce monde qui ne nous correspond pas.
Notre lutte contre le capitalisme n’en est pas à ses débuts. Au delà des actions locales et individuelles, ce combat a souvent pris la forme de nombreux rassemblements et campements internationaux contre le G8 et le G20. En parallèle de ces contre-sommets, partout en Europe la pratique des campements thématiques s’est développée : les camps No Border, les Camps Action Climat et aujourd’hui les campements de résistance.
Le constat tiré des contre-sommets nous a montré que la pression du temps et la répression nous gênaient dans la réalisation de nos objectifs. Surtout, nous n’avons pas su nous renouveler et surprendre à nouveau l’ennemi, les contre-sommets se sont institutionnalises et font désormais partie intégrante du spectacle. Depuis quelques temps, la volonté de sortir des schémas de luttes classiques émerge. Il nous faut utiliser des temporalités et des lieux différents que ceux décidés et utilisés par les gouvernements lors des sommets internationaux. Nous souhaitons avant tout sortir de la simple critique et nous concentrer sur la convergence internationale, l’échange et le partage de pratiques pour la solidification de nos réseaux.
C’est pour toutes ces raisons, et après un bilan critique des mobilisations passées, que les participant.es aux réunions de préparation des contre-sommets des G8 et G20 (Dijon, novembre 2010 et Paris, février et avril 2011), réuni.es dans un collectif informel, NoG2011, ont voulu changer les modes d’organisation et faire naître un projet qui soit quelque peu différent des contre-sommets ou des camps habituels.

Le premier temps de cette mobilisation, celui des actions décentralisées contre le G8, s’est déroulé les 26 et 27 mai 2011. Dans près d’une trentaine de villes et 6 pays différents, des actions ont exprimé notre refus de ce monde qu’ils prétendent nous imposer

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 08:48

L'industrie des  Nano omniprésente sur la communauté de commune de Valence. C'est un début de réflexion  sur ce financement  pour justifier ce monde .

 

Ce texte fait suite à un prix que j’ai reçu pour une collaboration arts & science, et à la brochure que les organisateurs du prix en ont tirée. C’est une opinion personnelle. Elle n’engage aucune autre partie concernée par ce prix, ni Pièces et Main d’Œuvre, dont je ne fais pas partie. Ayant constaté concrètement la disproportion de moyens dont disposent ceux qui promeuvent les nanotechnologies et ceux qui les mettent en question, je souhaite utiliser l’argent de ce prix pour aider Pièces et Main d’Œuvre à diffuser une réflexion sur le sujet.

 

Pour lire le texte intégral, cliquer sur l’icône ci-dessous.

 

Lire aussi à ce sujet Les rats de l’art, ou comment nous avons pris 2000 € au Commissariat à l’énergie atomique.


Prix ARTS

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 19:04
HE!! les employés du Pôle de traçabilité , il serait emps de vous réveillez et aussi les éléves ingénieurs de l'EISISAR.
Pris dans une tourmente juridique pour de faux visas délivrés par une université californienne peu scrupuleuse, des centaines d’étudiants indiens ont été contraints de porter un bracelet de cheville RFID, posé par les autorités américaines. Un acte que le gouvernement indien, choqué, qualifie “d’inhumain”.

Voilà un scandale qui pourrait entacher les relations entre les Etats-Unis et l’Inde. Des centaines d’étudiants indiens, souhaitant suivre des cours sur le sol américain, se sont retrouvés piégés par une université californienne, la Tri-Valley University, qui leur a procuré de faux visas étudiants ainsi que des faux permis de travail. Conséquence dramatique : considérés comme de purs immigrants clandestins par les autorités américaines, ces étudiants se sont vus poser un bracelet RFID et GPS aux chevilles et risquent l’expulsion - la procédure classique aux US. Provoquant ainsi l’incompréhension totale des étudiants, alors “pucés” à leur insu mais, également, l’indignation du gouvernement indien qui décide de faire pression sur les Etats-Unis.

Une enquête menée depuis 2010 par les autorités de l’immigration (Immigration and Customs Enforcement) américaines a permis d’affirmer que la Tri-Valley University - aujourd’hui fermée - , qui délivre des cours à la fois en ligne et sur site, était un institut “factice” et constituait une société écran dans le but de fournir illégalement des faux documents auprès d’étrangers. Selon les autorités, l’université, ainsi que sa propriétaire, auraient permis à plusieurs centaines d’étrangers d’entrer illégalement sur le sol américain et aurait engrangé plusieurs millions en frais de scolarité en éditant de faux documents. En mai 2010, l’université, autorisée à délivrer des visas depuis février 2009, comptait 939 étudiants, dont 95% d'indiens.

Chez les étudiants règne l’incompréhension totale, souligne DNA India. Interrogées par nos confrères, certaines victimes affirment ne pas connaître les raisons principales de ces actes, et que - surtout- peu d’explication leur ont été fournies. 

Réaction virulente évidente du gouvernement indien qui s’est empressé de condamner cette pause de bracelet RIFD, nous expliquent nos confrères de SiliconIndia, le ministre des affaires étrangères, S M Krishna allant jusqu’à qualifier cette procédure “d’inhumaine”, et de demander aux Etats-Unis de prendre de “mesures sévères ” à l‘encontre des responsables, tout en étant “indulgent” avec les étudiants, qui ne sont pas responsables et “innocents”, comme le mentionne DNA India.

Les autorités américaines ont depuis mis en place une help-line, offrant un point de chute virtuel pour les étudiants victimes mais également pour leurs parents, restés en Inde. Une help-line qui pour l’heure semble inscrite aux abonnés absents, raconte The Times of India, dans son édition du 31 janvier. Aucune réponse aux appels n'ayant jusqu’à lors été enregistrée.

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